Partie,  Chapitre

 1   1,       1|        Elles trouvaient en lui le cerveau complaisant, prompt à éterniser
 2   1,       1|          monde avec un cœur et un cerveau…~ ~ ~ ~Mais ils venaient
 3   1,       1|         volonté. Ses narines, son cerveau étaient pleins tout à coup
 4   1,       1|        fit-elle.~ ~ ~– Tu vois ce cerveau prodigieux, s’écria-t-il,
 5   1,       1|          même volonté animait son cerveau et sa main : introduire
 6   1,       1|     paradis dont ses nerfs et son cerveau étaient avides. Elle reprit
 7   1,       1|  efforcèrent à ne point voir, son cerveau à ne pas comprendre. Mais
 8   1,       1|          portait. La masse de son cerveau brillait comme un diamant
 9   1,       1|       Alors, il se disait que son cerveau était fermé, et que l’activité
10   1,       1|           qui se rivaient dans le cerveau, il évoquait la sensualité
11   1,       1|    fatigue qui résultait pour son cerveau de la mise en œuvre de trop
12   1,       1|  salutaire que ses muscles et son cerveau absorbaient.~ ~ ~ ~Une après-midi,
13   1,       1|    faisait souffrir parce que son cerveau ébranlé en tirait le présage
14   1,       1|          semblaient constituer le cerveau de la fête. Des vieillards,
15   1,       1|       long à s’émouvoir. Mais son cerveau s’entoura de ténèbres, et
16   1,       1|         mes nerfs s’irritent, mon cerveau est en feu. Ah ! mon bon
17   1,       1|    intuitions psychologiques. Son cerveau s’alourdit. Jeanne, heureuse
18   1,       1|           ses yeux, son ouïe, son cerveau sortaient de lui, s’éloignaient
19   1,       1|      Huslin.~ ~ ~ ~Et lorsque son cerveau eut assimilé cette parole
20   1,       1|          Ce problème tranché, son cerveau s’assoupit.~ ~ ~ ~À travers
21   1,       1|       flot d’images assaillit son cerveau : la nuit, les paroles prononcées,
22   1,       1|       quais – les quais c’est mon cerveau, mes nerfs, mes yeux, mon
23   1,       1|      clair, dit Fauvarque dont le cerveau était à la torture, vous
24   1,       1|        comme ses mains, comme son cerveau, pris d’épouvante, se mit
25   1,       1|     rivèrent l’une à l’autre. Son cerveau freina et, toutes ses pensées
26   1,       1|       splendides projets dont son cerveau était en fièvre et que prouvait,
27   1,       1|          votre esprit, noyé votre cerveau et pris la direction de
28   1,       1| ivrognerie, celles qui mettent le cerveau en déliquescence. Et il
29   1,       1|        souleva la fièvre dans son cerveau.~ ~ ~ ~D’un œil lucide pourtant,
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