Chap.

 1     I|          où l’on pouvait voir, à trois cents pieds au-dessous du
 2     I|          n’allait pas au cabaret trois fois par an.~ ~ ~ ~Si mon
 3     I|       garçon plus âgé que moi de trois ans, qu’on appelait Bernard
 4    II|         longs sermons qui durent trois heures ou trois quarts d’
 5    II|       qui durent trois heures ou trois quarts d’heure, sur la manière
 6    II|         avaient dans leur maison trois locataires qui payent chacun
 7    II| remplaçants coûteraient au moins trois mille francs pièce, la somme
 8    II|       est joli garçon, il ferait trois lieues à l’heure : jamais
 9   III|           Écoute, mon vieux. Ces trois mille francs qu’il nous
10   III|          consentait à lui prêter trois mille francs hypothéqués
11   III|         père.~ ~ ~– Oui, onze et trois pour la peine de Malingreux,
12   III|     jours qu’on ne rencontre pas trois fois dans la vie.~ ~ ~ ~
13   III|       département, on les fauche trois fois par an, et les bœufs
14    IV|       moment et je ne disais pas trois paroles par jour. Mon père
15     V|           ce qui arrive au moins trois semaines par an. Quand nous
16     V|         moitié, que dis-je ? les trois quarts d’entre nous n’ont
17     V|          c’est-à-dire à peu près trois ou quatre mois après le
18    VI|        faisait peine à voir. Ces trois jours passés à courir la
19    IX|           Si le feu avait pris à trois maisons à la fois, on n’
20    IX|         vu sortir de ma maison à trois heures du matin. On plaignit
21     X|        ce matin qu’elle recevait trois ou quatre jeunes gens toutes
22    XI|      appui, nous vécûmes pendant trois semaines côte à côte sans
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