Chap.

  1     I|      cinq filles dont je suis la plus jeune, et une maison que
  2     I|      pieds au-dessous du sol, la plus grande partie de la ville.~ ~ ~ ~
  3     I|        ses gestes étaient encore plus prompts que ses paroles,
  4     I|         choisissait l’une de ses plus belles gifles et nous l’
  5     I|        parlé jusque-là, ne parla plus du tout : il avait l’air
  6     I|        silence, nous ne parlions plus qu’à voix basse pour ne
  7     I|       parmi les pauvres gens, et plus rare encore, dit-on, chez
  8     I|      seule, avec un jeune garçon plus âgé que moi de trois ans,
  9     I|      Bernard devint notre ami le plus cher et ne nous quitta plus,
 10     I|      plus cher et ne nous quitta plus, surtout le dimanche. Il
 11     I|      courage, et mon père ne fit plus une partie de campagne sans
 12     I|     prier, et ne me quittait pas plus que mon ombre.~ ~
 13    II|             Et si l’on veut agir plus doucement avec elles, on
 14    II|        de son pays n’étaient pas plus surveillées que nos ouvrières,
 15    II|        que nos amours étaient la plus innocente chose du monde,
 16    II|         pouvions-nous désirer de plus ? Nous nous voyions tous
 17    II|        Hélas ! c’est le temps le plus heureux de ma vie, et il
 18    II|    tristesse qui était peut-être plus forte que la mienne parce
 19    II|           et mon pauvre Bernard, plus mort que vif, s’en alla
 20   III|        vieux et quand on ne peut plus travailler. »~ ~ ~Mon père,
 21   III|           va, je ne regrette pas plus mon argent que toi. Allons,
 22   III|     madame, que j’allais être la plus heureuse des femmes ? Attendez
 23   III|         marchions les premiers à plus d’un quart de lieue en avant.
 24   III|          dit la vérité.~ ~ ~ ~La plus belle maison du village
 25   III|       dans nos montagnes, il est plus commode d’aller à pied,
 26   III|         violon qui nous joua les plus belles bourrées du pays,
 27   III|          de telle sorte, que les plus vieux se mirent de la partie
 28   III|     Allons, dit le père Bernard, plus de maison, plus d’hypothèque ;
 29   III|         Bernard, plus de maison, plus d’hypothèque ; plus d’hypothèque,
 30   III|      maison, plus d’hypothèque ; plus d’hypothèque, plus d’argent ;
 31   III|  hypothèque ; plus d’hypothèque, plus d’argent ; plus d’argent,
 32   III|      hypothèque, plus d’argent ; plus d’argent, plus de remplaçant,
 33   III|          argent ; plus d’argent, plus de remplaçant, plus de Bernard.
 34   III|      argent, plus de remplaçant, plus de Bernard. Mes enfants,
 35   III|       quelques jours, je n’avais plus rien à refuser à Bernard.~ ~
 36    IV|     Cette douleur était d’autant plus vive que Bernard, son père
 37    IV|         silence quelque chose de plus que la tristesse de voir
 38    IV|         parce que nous ne sommes plus riches comme auparavant
 39    IV|        qu’on ne lui parlait même plus, qu’elle était bonne à porter
 40    IV|          porter en terre, que le plus tôt serait le meilleur,
 41    IV|    Bernard en sanglotant pendant plus d’une heure.~ ~ ~ ~À ce
 42    IV|    personnes que tu respectes le plus, de me le dire à moi avant
 43     V|        trouvais encore l’une des plus riches et des plus favorisées
 44     V|       une des plus riches et des plus favorisées de l’atelier.
 45     V|          faisions ne fût pas des plus propres, et que parmi la
 46     V|    commença à me parler d’un ton plus doux qu’à toutes les autres,
 47     V|    tiendrait qu’à moi d’avoir de plus belles robes et de plus
 48     V|          plus belles robes et de plus beaux fichus que pas une
 49     V|        beaucoup d’autres paroles plus libres que je n’oserais
 50     V|          qui rendait mon malheur plus affreux, c’est que je n’
 51     V|        malheureux, on est encore plus ridicule. J’entendais par
 52     V|     embrassant.~ ~ ~– Ni moi non plus. Ah ! quel dommage de ne
 53     V|      veux que ta chambre soit la plus jolie de tout le quartier,
 54     V|      quartier, comme tu en es la plus jolie fille et moi le plus
 55     V|       plus jolie fille et moi le plus heureux père. Et, ma foi,
 56     V|         moins, il ne m’assassine plus de ses visites et je puis
 57    VI|         pierres, ici le mortier, plus loin la brique, n’était
 58    VI|          Ce silence m’inquiétait plus que ne l’aurait fait la
 59    VI|          que ne l’aurait fait la plus violente colère.~ ~ ~« Eh
 60    VI|    personne, et que tu ne fasses plus parler de toi jusqu’à l’
 61    VI|       trompé, tu ne me tromperas plus. Aujourdhui tu es femme
 62    VI|        maîtresse de toi. Je n’ai plus aucun droit sur toi. Si
 63    VI|          pas un mot, je ne ferai plus un pas pour t’en empêcher.
 64    VI|        empêcher. Mais si je n’ai plus de droits, j’ai encore des
 65    VI|        le premier qui te parlera plus haut ou autrement qu’à l’
 66    VI|         sont nées, je ne voulais plus te voir ; mais si l’on croyait
 67    VI|       campagne l’avaient fatigué plus qu’une longue maladie. Je
 68    VI|        donnerai mais tu ne seras plus pour moi qu’une étrangère. »~ ~ ~
 69    VI|         en savait sur ce mystère plus long qu’elle n’en voulait
 70    VI|     dirait, sais-tu qu’il y en a plus d’une qui !… Mais je ne
 71    VI|    chèvre. Nous ne nous parlions plus. Je préparais la soupe comme
 72    VI|        mais seul, car je n’osais plus lui tenir compagnie ; il
 73    VI|      était, je crois, mille fois plus malheureux que moi. Il m’
 74    VI|        lèvres comme on n’en fait plus. Dès l’âge de huit mois
 75    VI|           ne tarda pas à l’aimer plus que moi-même. Il la prenait
 76    VI|          il finit par ne pouvoir plus s’en séparer. Vous jugez
 77    VI|       dogue.~ ~ ~ ~Mais il n’osa plus y revenir, et je vécus tranquille
 78   VII|        bien que je n’y comprends plus rien.~ ~ ~– Et qu’est-ce
 79   VII|        manger plutôt ma soupe et plus tranquillement, ce qui n’
 80   VII|         elle et que nous n’avons plus que cinq ans à attendre. »~ ~ ~
 81   VII|         un instant. Je ne pensai plus qu’au bonheur de revoir
 82   VII|      faisait pas semblant, parut plus content qu’à l’ordinaire,
 83   VII|      mois auparavant, je ne sais plus à quel sujet.~ ~ ~ ~Quand
 84   VII|       père, qui était l’homme le plus doux du monde et le plus
 85   VII|         plus doux du monde et le plus ennemi des batailles, devint
 86   VII|  fondaient en eau. Je ne pouvais plus parler. Je m’avançai vers
 87   VII|       jamais t’aider. Je ne puis plus rien pour toi que te donner
 88   VII|        de la rendre meilleure et plus douce que toi, car tu as
 89   VII|        et soumise envers moi, ni plus laborieuse, car je ne t’
 90  VIII|          et terrible malheur, le plus grand de tous peut-être,
 91  VIII|           madame, les choses les plus douces qu’on disait de moi
 92  VIII|          craignais ni n’espérais plus rien, et la mort même aurait
 93  VIII|   Bernardine, ne voulait pas non plus se compromettre pour moi,
 94  VIII|        la tête et se mit à crier plus fort :~ ~ ~« Papa ! papa ! »~ ~ ~
 95  VIII|      étais mère et qu’il n’était plus temps de se désespérer.~ ~ ~«
 96  VIII|        beaux-frères ne voulaient plus me voir. Enfin, il fallut
 97  VIII|          signe que je ne pouvais plus me soutenir, ni parler,
 98  VIII|        bas en grondant l’une des plus furieuses. Est-ce qu’il
 99  VIII|         étaient ni meilleures ni plus mauvaises que celles qu’
100  VIII|         on fait toujours pour le plus faible, dans le grand monde
101  VIII|      réfléchir et à écouter avec plus de soin les exhortations
102  VIII|       étaient un million de fois plus éloignées de nous que le
103  VIII| quantités innombrables de mondes plus grands que la terre entière
104  VIII| commencèrent à rendre mon esprit plus tranquille. Je ne craignais
105  VIII|      tranquille. Je ne craignais plus comme auparavant de tomber
106  VIII|       précipice, je ne craignais plus aucune chute ni aucune meurtrissure.
107    IX|       personne n’en pouvait être plus digne.~ ~ ~ ~J’ai su depuis
108    IX| vingt-deux ans ; Bernard n’avait plus que deux ans de service
109    IX|   sur-le-champ, et n’eut rien de plus pressé que d’en parler le
110    IX|          on n’en aurait pas fait plus de bruit.~ ~ ~ ~On fit d’
111    IX|         et cette fois je n’avais plus d’appui nulle part. Mon
112    IX|        que sa mère ne me parlait plus de lui que rarement, de
113    IX|          j’en étais bien souvent plus fatiguée que de bêcher la
114    IX|        un ami, le meilleur et le plus sûr après Bernard ; mais
115    IX|   impossible, et je ne remettrai plus les pieds dans cette maison.~ ~ ~–
116    IX|      parler de ce que je ne veux plus entendre. Devant Dieu, je
117     X|          toutes les nuits et, de plus, monsieur l’adjoint au maire.~ ~ ~–
118     X|          qui se dit. Ils sont là plus de trente qui ont vu les
119     X|       disparu, et où il ne reste plus que de purs esprits. Là,
120     X|        je sentis mon cœur battre plus vite et plus joyeusement,
121     X|         cœur battre plus vite et plus joyeusement, et je crus
122     X|       qui attendais Bernard avec plus d’impatience qu’elle, car
123     X|     jamais répondu, je me tenais plus renfermée que jamais dans
124     X|          moi.~ ~ ~ ~Rien n’était plus naturel que toute cette
125     X|        moi. »~ ~ ~J’avais mis ma plus belle robe et mon plus beau
126     X|        ma plus belle robe et mon plus beau bonnet. J’avais habillé
127     X|          de ma fenêtre. Il était plus fort, plus hardi, mieux
128     X|     fenêtre. Il était plus fort, plus hardi, mieux découplé, mieux
129     X|       mieux pris dans sa taille, plus beau aussi ; mais c’était
130     X|    regard !~ ~ ~ ~Il ne m’aimait plus !~ ~ ~ ~Ainsi pendant sept
131     X|         amour, et il ne m’aimait plus !~ ~ ~ ~Le tonnerre serait
132     X|        sur ma tête sans me faire plus de mal.~ ~ ~ ~J’ôtai mon
133     X|          enfant, il ne reviendra plus ! »~ ~ ~Quand la nuit fut
134     X|                 Après être resté plus d’une heure dans cette position,
135    XI|       vie, puisque je ne pouvais plus être mariée à celui pour
136    XI|      vite que Bernard ne pensait plus à moi. On nous surveilla,
137    XI|       voici comment, car j’ai su plus tard toute l’affaire.~ ~ ~ ~
138    XI|      parents, son mari, c’est le plus grand malheur du monde ;
139    XI|  méprisée de celui qu’on aime le plus, n’est-ce pas le comble
140    XI|     lisais si souvent, n’avaient plus de consolation pour moi.~ ~ ~«
141    XI|          ne veut pas que je vive plus longtemps, c’est que je
142    XI|     longtemps, c’est que je n’ai plus rien à faire ici-bas. »~ ~ ~
143    XI|          mourant. S’il ne m’aime plus, du moins il aimera sa fille. »~ ~ ~
144    XI|       temps, je m’habillai de ma plus belle robe, j’allumai au
145    XI| Jean-Paul engagèrent à l’écouter plus attentivement.~ ~ ~– Oui,
146    XI|         raison ; c’est qu’elle a plus d’esprit, de bonté et de
147    XI|       ailleurs, si tu ne l’aimes plus, que t’importe Matthieu
148    XI|          ce soir, car je ne puis plus me soutenir, et il faudra
149    XI|       pourquoi n’as-tu pas parlé plus tôt ? dit Bernard.~ ~ ~–
150    XI|   Matthieu, qui était d’ailleurs plus meurtri de coups que grièvement
151    XI| infortune.~ ~ ~« Va, va, dit-il, plus rien ne nous séparera. Dans
152    XI|         il s’écria qu’elle était plus belle que tout ce qu’il
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