Chap.

  1     I| comprendrait. Mais voilà : on n'a plus affaire qu'à des gens qui
  2     I|        les maîtres. On ne le voit plus, lui, et d'aucuns disent
  3     I|         mais il est connu pour le plus enragé chasseur du pays.
  4     I|           de lui ses yeux devenus plus rudes que de coutume, comme
  5     I|          Sa famille était une des plus profondément enracinées
  6     I|         un homme de quarante ans, plus chasseur, plus buveur, plus
  7     I|      quarante ans, plus chasseur, plus buveur, plus rustre qu'aucun
  8     I|       plus chasseur, plus buveur, plus rustre qu'aucun de ses ancêtres,
  9     I|          reviendrai. » Il n'était plus revenu qu'à de rares occasions,
 10     I|     parlant de renvoi.~ ~ ~ ~Non, plus Toussaint Lumineau réfléchissait,
 11     I|         enfants étaient riches de plus de deux mille francs chacun,
 12     I|           l'embarras. Une fois de plus, l'incertitude du lendemain
 13     I|      oblique qui déjà ne touchait plus les herbes ni les choux,
 14     I|           la ferme ; Rousille, la plus jeune, la petite de vingt
 15     I|       Cette fois, il resta debout plus longtemps que de coutume,
 16     I|        arbres eux-mêmes n'étaient plus que des fumées vagues autour
 17     I|     encore, mais ne les éclairait plus. Lumineau mit ses deux mains
 18     I|        charge. Il ne s'avança pas plus loin, et ils se mirent à
 19     I|          son feutre sans galon et plus large que ceux du Marais ;
 20     I|      Fromentière, le fils n'était plus que la caricature, la copie
 21     I|    fuseaux atrophiés, capables au plus de le soutenir quelques
 22     I|         Pauvre grand Lumineau, le plus beau fils de chez nous,
 23     I|           de le plaindre. Six ans plus tôt, il était rentré du
 24     I|         Pauvre grand Lumineau, le plus beau fils de chez nous ! »
 25     I|           il jalouse François, et plus encore André, le beau chasseur
 26     I|         ses Pâques, qu'il ne fait plus. Jamais il n'a rencontré
 27     I|          assoupir, et ne mangeait plus. L'infirme buvait lentement,
 28     I|       avaient connu qu’une partie plus ou moins grande, suivant
 29     I|            Même, ils m'ont prêté, plus d'une fois, pour acheter
 30     I|  Marie-Rose ! » Ça sera peut-être plus tôt que tu ne penses.~ ~ ~ ~
 31     I|      précédente, au fils aîné, la plus grosse part de l'argent
 32     I|         peux pas, ni Éléonore non plus. Notre argent est à nous,
 33     I|           arriva à la Fromentière plus faible que celui d'une amorce.
 34    II|      recula.~ ~ ~— Vous ne voulez plus de moi à la Fromentière ?~ ~ ~—
 35    II|       demi les yeux, et il devint plus pâle, et ses lèvres s'abaissèrent
 36    II|         comme si le métayer n'eût plus existé pour lui, il se mit
 37    II|           chassé, lui qui n'avait plus qu'un instant à demeurer
 38    II|      tandis que l'infirme, devenu plus furieux, l'insultait et
 39    II|        quatre moulins qui ne sont plus que deux, il osa se retourner
 40    II|    retourner pour souffrir un peu plus. Il considéra la plaine
 41    II|            Bas-Rouge : je ne suis plus d'avec vous !~ ~ ~ ~Bas-Rouge
 42   III|        Maintenant elle ne regarde plus que la chétive habitation
 43   III|   habitation posée à l'endroit le plus étroit, là-bas, en face
 44   III|       sous l'ombre du clocher, le plus près possible de Dieu. Les
 45   III|       fenêtre et Véronique un peu plus loin :~ ~ ~— C'est toi,
 46   III|       Mais les Michelonne étaient plus polies encore que curieuses.
 47   III|         parce que je ne le verrai plus. Ah ! mais non ! Ils ne
 48   III|          comme la campagne n'en a plus guère. Et si la vieille
 49   III|         les épouseurs ne viennent plus.~ ~ ~ ~Rousille allait répondre.
 50   III|          jeune. Et elle ne songea plus à ce qu'elle voulait répondre.
 51   III|             Elles ne se parlèrent plus que par leurs yeux qui ne
 52   III|      loquet retomba : il ne resta plus dans la chambre qu'une vieille
 53   III|       drap noir, et qui ne voyait plus son aiguille.~ ~ ~ ~
 54    IV|        disait le nom, maintenant, plus de dix fois le jour. Mais
 55    IV|                  Un quart d'heure plus tard, le père se passa autour
 56    IV|         muscles se mouvaient sans plus de travail apparent que
 57    IV|         sa vue pour qu'elle aille plus sagement.~ ~ ~ ~L'attelage
 58    IV|       Comme l'infirme ne chantait plus, le métayer dit, vers la
 59    IV|              Sa voix, qu'il avait plus haute que Mathurin, fit
 60    IV|           gars ?~ ~ ~— Je ne veux plus remuer la terre, je ne veux
 61    IV|       remuer la terre, je ne veux plus soigner les bêtes, je ne
 62    IV|     soigner les bêtes, je ne veux plus m’éreinter, à vingt-sept
 63    IV|          un débit où elle gagnera plus que chez vous. Au moins,
 64    IV|       Tiens ! cria-t-il, il n'y a plus de lettre ! Iras-tu encore ?~ ~ ~—
 65    IV|          bourg, n'avait cependant plus que l'intelligence de leurs
 66    IV|      autres demandes que j'aurais plus de raisons d'appuyer que
 67    IV|           fils ; ça ne me regarde plus.~ ~ ~— Vous ne voulez pas
 68    IV|             Alors, vous avez fait plus de mal à mon fils dans un
 69    IV|            Vous ne la retrouverez plus.~ ~ ~ ~Il avait quitté son
 70     V|     rentrait pas. Mais, Rousille, plus jeune, plus croyante à la
 71     V|       Mais, Rousille, plus jeune, plus croyante à la vie, attendait
 72     V|          grandi avec les années ! Plus de maîtres, plus de vie,
 73     V|         années ! Plus de maîtres, plus de vie, plus rien. Rousille
 74     V|          de maîtres, plus de vie, plus rien. Rousille sentait,
 75     V|       Elle avait moins de peur et plus de chagrin… Tout à coup,
 76     V|        haut au maître qui n'était plus là pour entendre : « Monsieur
 77     V|         château, qui les relança, plus doux, aux avenues, aux pelouses,
 78    VI|        Rousille, qui ne le voyait plus rire depuis longtemps, le
 79    VI|         grand train qu'un instant plus tard, sa têtière, ornée
 80    VI|           annoncer le malheur, et plus encore par l'appréhension
 81    VI|       enfant. Mais il n'y en aura plus avec toi.~ ~ ~ ~André ne
 82    VI|      Massonneau le Glorieux, l'un plus âgé que moi, l'autre plus
 83    VI|         plus âgé que moi, l'autre plus jeune. Que font-ils ?~ ~ ~ ~
 84    VI|        sœur qu'il ne retrouverait plus.~ ~ ~ ~Sans distraire ses
 85    VI|           bien sûr… Mais on n'est plus tout à fait frères quand
 86    VI|        fait frères quand on n'est plus pays…~ ~ ~ ~Un instant après,
 87    VI|      dispos, alerte, il ne savait plus cacher son trouble et l'
 88    VI|        aussi. Alors, ça ne va pas plus mal ?~ ~ ~ ~D'un coup d'
 89    VI| répondit-il, tu verras. Je marche plus facilement… Je me tiens
 90    VI|     suivaient André.~ ~ ~ ~Un peu plus loin, il se baissa, et prit
 91    VI|  Cependant le beau cavalier riait plus qu'il n'en avait envie,
 92    VI|           François l'hiver passé. Plus loin, dans l'aire, comme
 93    VI|         imaginée, Rousille, de ne plus retrouver François. Ça me
 94    VI|          soir, dans la chambre la plus éloignée, là-bas, André
 95    VI|          entre les vieux murs, le plus joli Vendéen du Marais,
 96   VII|          béquilles, s'appuyant le plus qu'il pouvait sur ses jambes,
 97   VII|      écartèrent comme les hommes, plus rapidement même, parce qu'
 98   VII|   attendrirent. Quelques-unes des plus jeunes, parmi les filles
 99   VII|          un remblai en dos d'âne, plus étroit, s'embranchait sur
100   VII|           droit de jeunesse », le plus clair de son bien. Cette
101   VII|            Mais une autre raison, plus vraie et plus profondément
102   VII|       autre raison, plus vraie et plus profondément entrée dans
103   VII|         dette de fidélité, rendue plus sacrée par le malheur, et
104   VII|  gouverner une grande ferme, être plus riche et plus libre qu'elle
105   VII|         ferme, être plus riche et plus libre qu'elle n'était chez
106   VII|          on m'y regrette toujours plus. Un jour Mathurin viendra
107   VII|         je devais l'être, dans la plus belle ferme de la paroisse. »~ ~ ~
108   VII|        André ferait un joli mari, plus élégant que n'était, même
109   VII|        mot de souvenir, et devenu plus pressant et plus jaloux
110   VII|           devenu plus pressant et plus jaloux encore, devinait
111  VIII|          fut marquée par une paix plus profonde encore qu'à l'ordinaire.
112  VIII|           avec la mer et poussait plus loin qu'elle sa marée, en
113  VIII|        limites de la paroisse et, plus lentes celles qui demeuraient
114  VIII|         Mourir pour la Patrie… le plus beau… d'envie… » Les autres
115  VIII|          saisir. Quelques minutes plus tard il revint, tenant par
116  VIII|           montaient, enlacées, la plus grande au milieu, toutes
117  VIII|           N'est-ce pas ? D'autant plus qu'on ne me voit pas souvent
118  VIII|       deux frères ne se parlèrent plus. Tous deux, vaguement, et
119  VIII|           abaissait. On ne voyait plus, de son globe devenu rouge,
120  VIII|          voix, qui s'éloignait de plus en plus, cessa de troubler
121  VIII|        qui s'éloignait de plus en plus, cessa de troubler la campagne.
122    IX|          joie du retour, n'aimait plus la Fromentière nouvelle
123    IX|           gaieté même, servie par plus de bras qu'elle n'en demandait,
124    IX|       longues, dans la solitude ; plus encore à côté du nouveau
125    IX|         consolé ? la mère n'était plus là ; le père avait trop
126    IX|        homme y souffrait d'autant plus qu'il sortait du régiment,
127    IX|      terre, soit en Algérie, soit plus loin, tu peux me l'indiquer.
128    IX|          soit que la jeunesse fût plus forte que l'ennui et réclamât
129    IX|           grand port de Belgique, plus grand que Nantes où tu as
130    IX|           où les tête-à-tête sont plus nombreux à cause des bourrasques,
131    IX|               Mathurin ne doutait plus, lorsque Driot doutait encore.~ ~ ~ ~
132    IX|   blanches devenaient grises. Les plus gros travaux de la campagne
133    IX|       Ceux du Marais ne faisaient plus rien. Pour eux les vacances
134    IX|          importunait. Elle pesait plus lourdement encore, et il
135    IX|        vignerons ne se comptaient plus. Cette vigne avait un âge
136    IX|      comme une robe d'or ! Jamais plus la fleur de la vigne, avec
137    IX|          grappes du bord ! Jamais plus les femmes n'emporteraient
138    IX|           d'ici longtemps, serait plus rare à la ferme, et ne serait
139    IX|          à la ferme, et ne serait plus « de chez nous ». Quelque
140    IX|          dans le nôtre, il est de plus en plus malaisé de vivre.~ ~ ~ ~
141    IX|          nôtre, il est de plus en plus malaisé de vivre.~ ~ ~ ~
142    IX|         comme un dôme de ténèbres plus denses, au-dessus duquel
143    IX|       infirme. Nous ne sommes pas plus malheureux que les voisins.~ ~ ~—
144    IX|      celle du pays, aussi loin et plus loin que vous n'avez jamais
145    IX|         parole, que Driot n'était plus tout à fait comme eux.~ ~ ~—
146    IX|           froid dehors… Ne va pas plus loin que le pré aux canes,
147    IX|           dès qu'il ne s'agissait plus du travail de la métairie.
148     X|     revenant n'aurait pas produit plus d'effet. Le bruit cessa
149     X|        peu pris de vin :~ ~ ~— La plus belle fille pour danser
150     X|         danser avec Mathurin ! La plus belle ! Qu'elle se montre !~ ~ ~ ~
151     X|           dit-elle, parce qu'il a plus de courage que la moitié
152     X|    Mathurin se déroba une fois de plus. On le vit pâlir, et, tournant
153     X|         où l'on veillait, une des plus neuves du Marais, était
154     X|          pièces inégales. Dans la plus petite, quelques hommes,
155     X|      Autour de leur ceinture, les plus soigneuses et les mieux
156     X|           et la faisait sauter le plus haut possible, afin de montrer
157     X|           André Lumineau était le plus recherché, le plus gai,
158     X|       était le plus recherché, le plus gai, le moins embarrassé
159     X|          recevrait des filles les plus fières du pays, et le mari
160     X|             La danse s'animait de plus en plus. Les grands gars
161     X|        danse s'animait de plus en plus. Les grands gars maraîchins
162     X|   fumaient. Mathurin et Félicité, plus rapprochés, causaient toujours.
163     X|      savait le danger, dégagea au plus vite les deux yoles arrêtées
164     X|           Le métayer, qui n'avait plus l'habitude de yoler, n'avançait
165     X|             Et, d'une voix un peu plus haute :~ ~ ~— Es-tu toujours
166     X|           quand le père ne serait plus, la vie d'un chef de ferme
167    XI|           triste vie, ne manquait plus la grand'messe de Sallertaine,
168    XI|        saluait sans lui parler le plus souvent, pour ne pas déplaire
169    XI|          il semblait à présent ne plus tenir à cette maison de
170    XI|           Perrier, les fermes les plus éloignées, et jusqu'aux
171    XI|         dont la mer est bordée, à plus de trois lieues. Elle regardait
172    XI|            mais son esprit allait plus loin que le pré du père,
173    XI|          loin que le pré du père, plus loin que le grand Marais,
174    XI|         loin que le grand Marais, plus loin que l'horizon, car
175    XI|           ainsi que mon frère, le plus grand après moi, qui s'est
176    XI|      votre nom, par exemple ! Les plus petits et ma sœur Noémi,
177    XI|       chaumes. « Le père ne parle plus contre lui, songeait-elle.
178   XII|         roue des voitures. Sur la plus haute marche, devenue une
179   XII|         sa capote de laine brune, plus taciturne, plus songeur
180   XII|      laine brune, plus taciturne, plus songeur que jamais, il avait
181   XII|        Nos maîtres ne reviendront plus, disait Toussaint Lumineau.
182   XII|          ce soir surtout, ce soir plus que tous les soirs de ma
183   XII|      arrivée, et qu'André n'avait plus que des minutes à vivre
184   XII|         Fromentière, tu ne verras plus jamais nos maîtres. Je croyais
185   XII|           marquis ne reparaîtront plus… Mon gars, les temps qui
186   XII|           chose qui ne se faisait plus à la Fromentière, depuis
187   XII|      murmura André : je n'en peux plus !~ ~ ~ ~Il serra la main
188   XII|       sœur. Puis on ne l'entendit plus.~ ~ ~ ~La grande nuit enveloppait
189   XII|    abriter Driot.~ ~ ~ ~Une heure plus tard, les passants qui se
190   XII|       bâtiments et de feuillages, plus sombre que la brume et silencieuse
191   XII|      signifier que son pays était plus couvert que le nôtre et
192   XII|           la petite malle n'était plus là. Toutes les preuves concordaient.
193   XII|                   Driot qui n'est plus là !~ ~ ~ ~Elle courait,
194  XIII|         Les feuillets ne tenaient plus. Ils étaient arrondis aux
195  XIII|         commanda, doucement, bien plus doucement qu'il ne faisait
196  XIII| continuait de s'agiter, fêlée, de plus en plus faible. Avant que
197  XIII|         agiter, fêlée, de plus en plus faible. Avant que le carillon
198  XIII|    Fromentière, parce que tu n'es plus là ! » Je comprends bien,
199  XIII|           lui venaient guère, pas plus qu'à nous. François lui
200  XIII|       depuis que tu ne t'habilles plus comme faisaient ta mère,
201  XIII|           que j'ai connues, es-tu plus heureuse ? Te plais-tu dans
202  XIII|            à la Fromentière, sont plus que trois francs ici.~ ~ ~ ~
203  XIII|         ce qu'il a fait ? Je n'ai plus de fils avec moi, Lionore ;
204  XIII|            mon François : je n'ai plus personne !~ ~ ~ ~François
205  XIII|         est parti, et qu'il n'y a plus rien à faire avec la terre.~ ~ ~—
206  XIII|         en Amérique ! C'est de ne plus te voir, François, qui l’
207  XIII|           te ferai aider. Je n'ai plus de fils à présent, car tu
208  XIII|           de la fenêtre : je n'ai plus qu'un quart d'heure ; c'
209  XIII|           debout. Et, ne retenant plus sa colère :~ ~ ~— Vous êtes
210  XIII|             Si, va donc ! ça sera plus convenable. Il n'aura pas
211   XIV|        mis, pour le voyage, leurs plus mauvais vêtements, vestons
212   XIV|           Escaut, vers les brumes plus claires qui indiquent dans
213   XIV|      doute épaissi, car il ne vit plus rien.~ ~ ~ ~Près de lui,
214   XIV|               Rentrons : il n'y a plus de jour pour mes doigts.~ ~ ~ ~
215    XV|          de la grange ne laissait plus entrer qu'une lueur douteuse,
216    XV|     comprends bien que je ne peux plus m'en aller, habiter le Bocage.
217    XV|        reprit le métayer, je n'ai plus de fils. André m'a trahi
218    XV|    regardaient. Mais on ne voyait plus.~ ~ ~— J'avais toujours
219    XV|          pleurait ; il ne pouvait plus parler.~ ~ ~ ~Cependant,
220    XV|         maître quand je n'y serai plus.~ ~ ~ ~Dans l'ombre, la
221    XV|         Je veux qu'il revienne le plus tôt possible, parce que
222    XV|           gars qui sera mon mari. Plus tôt vous partirez, et mieux
223    XV|         un livre où l'on ne cesse plus de lire, la pensée de toute
224    XV|   Rousille, que mon père, n'ayant plus de fils, veut faire revenir
225    XV|           deux ?~ ~ ~— C'est bien plus difficile, dit Rousille :
226    XV|          Bocage, Adélaïde : tu es plus allante que moi !~ ~ ~—
227    XV|          Challans… Je ne comptais plus voyager… Où est-il, le pays
228    XV|          pressé : il a dit que le plus tôt serait le mieux.~ ~ ~—
229   XVI|                 Ta sœur reviendra plus tard, Mathurin. Où elle
230   XVI|       envoyée.~ ~ ~ ~Mais la voix plus haute et plus irritée de
231   XVI|        Mais la voix plus haute et plus irritée de l'infirme, répliqua :~ ~ ~—
232   XVI|        équilibre.~ ~ ~— Une qui a plus de cœur que vous tous !…
233   XVI|     voulait lui dire : « Il n'y a plus que toi. Tous m'abandonnent.
234   XVI|           et chez moi je ne serai plus méprisé. Sauve-moi, Félicité
235   XVI|           masse en mouvement. Les plus bas de ces nuages traînaient
236   XVI|        avançait dans la partie la plus sauvage du Marais, l'ombre
237   XVI|           de lui. Des oiseaux, de plus en plus nombreux, se levaient
238   XVI|           Des oiseaux, de plus en plus nombreux, se levaient au
239   XVI|           sa perche qui ne savait plus où elle touchait. Et tout
240   XVI|          levées, la yole n'avança plus. Les doigts lâchèrent la
241   XVI|                Les voix n'avaient plus rien dit.~ ~ ~ ~Une troisième
242   XVI|         encore, mais, n'entendant plus rien, craignant de faire
243   XVI|           son fils qui ne remuait plus.~ ~ ~ ~Toussaint Lumineau
244   XVI|     tempes, et elles ne battaient plus ; il prit les mains, elles
245   XVI|          à droite. La yole glissa plus vite. En suivant le fossé
246   XVI|           Mais tout en yolant, le plus rapidement qu'il pouvait,
247   XVI|          luisaient, dans le rayon plus proche qui s'échappait de
248   XVI|           du drap. Puis on ne vit plus qu'une lueur sans foyer,
249   XVI|         Et bientôt rien ne sortit plus de l'ombre où s'enfonçait
250   XVI|         Pauvre grand Lumineau, le plus beau fils de chez nous ! »~ ~ ~
251   XVI|          hommes ne l'accompagnait plus, le père pleurait en regardant
252  XVII|           passer, hélas ! pour ne plus revenir, tous les fils de
253  XVII|      siècles, ne se confondraient plus désormais ?~ ~ ~ ~Cependant,
254  XVII|           trop bonne race pour ne plus espérer. Le sang qui coulait
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