Chap.

 1    II|       effacée. Un tournant de la route cacha bientôt Ros Grignon,
 2   III|      questions de sa compagne de route, sans cesser de regarder,
 3    IV|         lande, pour reprendre sa route tout droit vers Ros Grignon.
 4     V|          Dès qu’il le vit sur la route, montant accompagné de deux
 5     V|        fait nulle attention à sa route, les ménagères sortirent
 6     V|    Donatienne elle-même était en route pour le retour… « L’enfant
 7     V|        arbres ; il continuait sa route vers les heureux qui peut-être
 8     V|       disparut au tournant de la route.~ ~ ~ ~Les trois enfants,
 9    VI|           jusqu’à l’entrée de la route qui va de Plœuc à Moncontour.
10    VI|          il se casserait dans la route. J’ai songé que vous le
11   VII| traversait Plœuc pour prendre la route de Moncontour. C’était Louarn,
12   VII|        Il commençait à suivre la route inconnue, sans but, sans
13  VIII|          mince, indifférent à la route, coupait la lumière et le
14  VIII|         les champs voisins de la route, compagnons de l’avoine
15  VIII|     pleins de l’anxiété de cette route inaccoutumée, des questions
16  VIII|        chemin aussi large que la route, mais bordé de hêtres qui
17  VIII|        ajoncs, près de la grande route, les trois enfants et le
18  VIII|         Une enfant a pu faire la route. L’odeur de ton blé noir
19  VIII|     relativement à ce coureur de route, qui ne parlait pas.~ ~ ~–
20  VIII|          Mais Louarn continua sa route, balançant sa pelle sur
21  VIII|          disant à personne ni sa route, ni surtout la raison de
22  VIII|           et il faisait moins de route, et regardait davantage
23  VIII|         le chemin vers la grande route. Contrairement à son habitude,
24  VIII|      lever, aux deux bords de la route, des toits criblés par l’
25  VIII|      fois reprit le milieu de la route. Une troisième femme se
26  VIII|         s’arrêta au milieu de la route, n’osant faire l’inutile
27  VIII|        tout ce qui passe dans la route, vous comprenez !…~ ~ ~Louarn
28  VIII|        contact d’un compagnon de route, qui tâchait de se bercer
29  VIII|       eux. Ils marchaient sur la route détrempée, l’ouvrier inclinant
30  VIII|     interrogea :~ ~ ~– Où est ma route, à présent ?~ ~ ~ ~L’autre
31  VIII|        dans la pluie, jusqu’à la route qui passait à peu de distance,
32  VIII|      elle marchait au bord de la route, déhanchée, les yeux furetant
33  VIII|        prairie aussi unie qu’une route, un large fleuve coulait.
34    IX|       Bretagne, et avait pris la route de Vendée, celle qui mène
35    IX|        cinq ou six lieues sur la route de retour, je ne sais pas
36    IX|         un tournant de la grande route… Nous l’avons vu en passant,
37    IX|          est parti. Il a pris la route de Vendée. Et il a emmené
38    XI|          entrée de la plaine, la route, après avoir descendu, remontait,
39    XI|     maigre enclos, au bord de la route, faisait claquer le linge
40    XI|      jardin, du côté opposé à la route, et, à présent, l’ayant
41    XI|          choux jusqu’à la grande route. Les chemises, gonflées,
42    XI|          et par conséquent de la route ; elle était fine de traits
43    XI|        et, ayant regardé dans la route, par-dessus la haie, découvrit
44    XI|          Allons, continuez votre route, à présent, dit la petite
45    XI|        chemin, prenait la grande route, et, tout de suite après
46    XI|     pauvre errant, au bord d’une route, essayait d’allumer du feu
47    XI|          de roches fauves que la route éventrait par le milieu.
48    XI|      dont les parois, vues de la route, ressemblaient à des tranches
49   XII|         pattes et pris la grande route, pour aller chercher de
50   XII|       parurent sur le bord de la route qui, ayant traversé la carrière,
51   XII|          Je ne m’amuserai pas en route, soyez tranquille !~ ~ ~ ~
52   XII|          voiture s’arrêta sur la route. Louarn, sorti de son long
53   XII|       pays, et s’était trompé de route.~ ~ ~– Pas facile de vous
54   XII|          fit quelques pas sur la route, au bord de laquelle son
55   XII|        était qu’une tache sur la route que suivait la voiture.
56   XII|  avancèrent, en file, jusqu’à la route, et tournèrent à gauche,
57   XII|      rocher affleure partout. La route est dure à gravir. Noémi
58   XII|          dépasse le défilé où la route n’est qu’une entaille dans
59   XII|        qui est là, au bord de la route, et d’où la vue est grande
60   XII|     étroite, et pour le ruban de route qu’on y peut suivre, tordu,
61   XII|      poussière ; c’est la grande route qui part de la gare invisible,
62   XII|        bâtie dans une brande, la route que prennent les rares voyageurs
63   XII|         tu vois du monde, sur la route ? dit Noémi.~ ~ ~– Un troupeau
64   XII|        aussi, à découvrir sur la route, là-bas, là mère qui doit
65   XII|    larmes. La nuit va tomber. La route est grise déjà, grise jusqu’
66   XII|          même sur le plateau, la route avec la lande. Alors Noémi
67  XIII|        approchait du terme de la route, et des révoltes la prenaient
68  XIII|          y avait personne sur la route, elle ouvrit le paquet enveloppé
69  XIII|      enfant jouait au bord de la route, avec des pierres qu’il
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