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| Alphabétique [« »] lorsqu 8 lorsque 8 louait 1 louarn 263 loucher 1 louches 1 loué 2 | Fréquence [« »] 310 n 303 du 266 pour 263 louarn 259 plus 250 je 238 lui | René Bazin Donatienne Concordances louarn |
Chap.
1 I| la chambre, derrière Jean Louarn et sa femme, s’élevait le 2 I| vendre avant l’hiver, ajouta Louarn.~ ~ ~ ~Puis il se tut. Le 3 I| en sursaut. D’instinct, Louarn avait fait un pas en avant, 4 I| blouse.~ ~ ~– Crains pas, Louarn, c’est moi ; j’apporte une 5 I| courir les chemins, dit Louarn.~ ~ ~– Vous demeurez si 6 I| épais.~ ~ ~– Rentrons, dit Louarn.~ ~ ~ ~Tandis qu’il fermait 7 I| pour être nourrice !~ ~ ~ ~Louarn devint sombre. Ses joues 8 I| la table, voyant combien Louarn était troublé.~ ~ ~– Demain 9 I| son mari : et elle regarda Louarn.~ ~ ~ ~Il n’avait pas bougé. 10 I| Jean ? dit-elle ; Jean Louarn ?~ ~ ~ ~Il s’approcha lentement, 11 I| Les hautes épaules de Louarn se levèrent :~ ~ ~– Que 12 I| où tu vas ! » avait dit Louarn. Ils ne le savaient pas 13 I| plaindre. La closerie de Jean Louarn était muette. L’homme dormait, 14 II| Depuis une heure, Jean Louarn avait quitté Ros Grignon 15 II| elle tout entière, dès que Louarn avait dit : « Il est cinq 16 II| Bonjour, maîtresse Louarn ! dit-elle.~ ~ ~ ~Donatienne 17 II| la carriole, tandis que Louarn tenait le cheval par la 18 II| elle n’avait aucune idée. Louarn semblait uniquement occupé 19 II| d’arriver au bourg, Jean Louarn, à une côte, se pencha vers 20 II| ouverte.~ ~ ~– Adieu ! dit Louarn.~ ~ ~ ~Elle ne l’entendit 21 III| la haute stature de Jean Louarn se dressa sur la colline 22 IV| naissants du blé.~ ~ ~ ~Louarn revenait de la forêt où 23 IV| laissant la ferme dès que Louarn était parti, pour aller 24 IV| à cause des pensées que Louarn avait dû renfermer en lui, 25 IV| jeune comme elle l’est !… » Louarn avait levé vers lui ses 26 IV| la tête du closier. Jean Louarn s’arrêta, et observa avec 27 IV| cultivé la lande, pensa Louarn. Si j’essayais ? Il y aurait 28 IV| enfin une lettre, maître Louarn. Elle vous a écrit, notre 29 IV| bonnet.~ ~ ~– Maîtresse Louarn donne donc de bonnes nouvelles ? 30 IV| doute, elle revient ?~ ~ ~ ~Louarn, redressé, regarda, du haut 31 IV| habituelle de vague ennui, et Louarn, qui voulait confier à quelqu’ 32 IV| merles s’enfuirent en criant. Louarn entendit le glissement de 33 IV| colline, battirent des mains. Louarn coupa les dernières fibres 34 IV| jour-là, les jours suivants, Louarn continua son œuvre. Il y 35 IV| couraient sous les lits. Louarn l’écrivit à sa femme, qui 36 IV| graines si vite perdues ! Louarn abandonna la serpe, et prit 37 IV| longs, cependant, puisque Louarn attendait cette lettre qui 38 V| semaine d’avant, signifier à Louarn de payer ses fermages arriérés, 39 V| la maison de Ros Grignon, Louarn s’interrompit de faucher 40 V| favoris blancs, pour voir si Louarn le laisserait faire le trajet 41 V| d’avancer d’un pas. Mais Louarn restait immobile. Ce fut 42 V| pas reproche, interrompit Louarn. Même tu fais bien, puisque 43 V| donnes-tu encore ?~ ~ ~– Maître Louarn, nous sommes aujourd’hui 44 V| Tu seras payé, dit Louarn, je lui ferai passer une 45 V| pouvait plus voir les yeux de Louarn, et il s’apprêtait à lire 46 V| lis pas tes papiers, dit Louarn. Je n’écouterai rien, je 47 V| ai besoin de vous, maître Louarn.~ ~ ~– Non, tu n’as pas 48 V| le coffre…~ ~ ~– Maître Louarn, je n’ai jamais vu personne 49 V| chose que je retiens, dit Louarn, c’est le portrait qui est 50 V| rentra en criant de peur. Louarn, à grands pas, par la traverse, 51 V| de commisération, dès que Louarn avait passé ; d’autres, 52 V| carrefour, au moment où Louarn tournait pour aller au bureau 53 V| Au nom de sa femme, Louarn eut l’air de sortir du rêve, 54 V| était gravé dans le cœur de Louarn. « L’enfant est mort ! » 55 V| traversaient l’esprit de Louarn, qui les rejetait toutes, 56 V| malheur chez vous, maître Louarn ?~ ~ ~– Il n’y a que la 57 V| Pour rien au monde, Louarn n’aurait voulu avouer le 58 V| La vitre se referma. Jean Louarn se sauva par une rue où 59 V| petit sentier de gauche. Louarn toucha le bord de velours 60 V| D’ici à dimanche, reprit Louarn, elle aura eu bien des fois 61 V| interrogèrent le visage rude de Louarn, et quelque chose dans leur 62 V| Ros Grignon était déserte. Louarn fut presque satisfait de 63 V| bouts d’écorce surchauffée. Louarn dormit plusieurs heures. 64 V| rire faux qui inquiétait Louarn.~ ~ ~– Moi ? Je suis venue 65 V| chambre et m’appeler, reprit Louarn en se levant.~ ~ ~ ~Elle 66 V| à cause de vous, maître Louarn.~ ~ ~ ~Il ne répondit pas, 67 V| ne l’en béniraient pas. Louarn, alors, se remettait à espérer 68 V| servante, aux rares moments où Louarn la rencontrait, lui adressait 69 V| fermes où l’on devait à Louarn un petit compte arriéré 70 V| et parcourait la terre. Louarn entra, les poings serrés, 71 V| cheveux. Elle s’approcha de Louarn, qui s’était assis sur l’ 72 V| ne reviendra pas, maître Louarn. C’est aussi que vous pourriez 73 V| une sur l’épaule du grand Louarn, et ses yeux ajoutèrent 74 V| elle avait sauté dehors. Louarn entendit son éclat de rire 75 V| tranquilles, vous autres ! dit Louarn.~ ~ ~ ~Il rentra précipitamment, 76 V| océan, seul voyageur avec Louarn dans la forêt déserte. Le 77 V| Donatienne avec un pauvre comme Louarn. Mais, dans le malheur où 78 V| Mais, dans le malheur où Louarn était plongé, les moindres 79 V| Va vers eux !~ ~ ~ ~Et Louarn allait. La forêt devenait 80 V| partent plus de dix routes, Louarn se trompa de chemin. Il 81 V| passait dans l’esprit de Louarn, et, à chaque fois qu’il 82 V| mulets et en lubines.~ ~ ~ ~Louarn entendit, à l’intérieur 83 V| ses traînées à anguilles. Louarn s’approcha des brandons 84 V| marché toute la nuit, fit Louarn. Donnez-moi un morceau de 85 V| disent de Donatienne ?~ ~ ~ ~Louarn, dans le demi-jour qui commençait 86 V| connaissez mieux que nous, Jean Louarn ! Êtes-vous donc venu ici 87 V| notre fille ?~ ~ ~– Non, dit Louarn, je ne veux point vous offenser.~ ~ ~– 88 V| heureuse avec vous, Jean Louarn, elle ne l’aurait pas fait !~ ~ ~– 89 V| elle ne le sait pas ! fit Louarn en se levant, et en posant 90 V| attendirent les mots de Louarn comme un oracle.~ ~ ~ ~Jean 91 V| comme un oracle.~ ~ ~ ~Jean Louarn regarda un moment le coin 92 V| Puisque tu ne reviendras pas, Louarn, tu pouvais au moins manger 93 V| la femme.~ ~ ~ ~Mais Jean Louarn, sans rien répondre, enfonça 94 VI| avec les volées de cloches. Louarn en eut peur. Il tourna autour 95 VI| de s’ouvrir.~ ~ ~ ~Quand Louarn fut assis près de lui, on 96 VI| fut donc pas surpris que Louarn vînt lui confier sa peine. 97 VI| devant les heureux. Jean Louarn sentit cette pitié du regard 98 VI| par la douleur, mon pauvre Louarn. Lui ressembles-tu par le 99 VI| je te parle ainsi, Jean Louarn, mais j’ai toujours pensé 100 VI| partie.~ ~ ~– Et nous ! dit Louarn.~ ~ ~– Vous autres, vous 101 VI| noir dans ta lande, Jean Louarn, leur en voudrais-tu de 102 VI| me laisser vendre !~ ~ ~– Louarn, dit doucement l’abbé, c’ 103 VI| Dans ma peine, reprit Louarn, il m’est arrivé de penser 104 VI| montrait tout l’horizon. Pour Louarn, et pour beaucoup de Bretons 105 VI| Voilà, justement, fit Louarn. J’ai son portrait, que 106 VI| debout, aussi grand que Louarn et plus large d’épaules. 107 VII| route de Moncontour. C’était Louarn, dont les meubles avaient 108 VII| le pauvre closier.~ ~ ~ ~Louarn ne se cachait plus. Il commençait 109 VII| entre les deux enfants. Louarn sentit peut-être qu’il en 110 VII| attendait le passage de Louarn. Celui-ci longea le mur 111 VII| avaient fait le malheur de Louarn, leva le poing, comme pour 112 VIII| LE VOYAGE~ ~ ~ ~Jean Louarn marchait depuis des heures, 113 VIII| celui-là ?~ ~ ~– C’est Jean Louarn, tu sais bien, le pauvre 114 VIII| humides encore des larmes que Louarn n’avait pas entendues. Un 115 VIII| et bleuissait avec eux. Louarn n’osa pas pénétrer bien 116 VIII| malheur et à en parler. Louarn, en lui répondant, pensait 117 VIII| une heure et demie…~ ~ ~ ~Louarn fut réveillé en sursaut 118 VIII| monsieur, dit vivement Louarn.~ ~ ~– D’où donc ?~ ~ ~– 119 VIII| et un chapeau de paille. Louarn crut d’abord que ce riche 120 VIII| qui formaient le bagage de Louarn, et dit aussitôt, de la 121 VIII| de la petite charrette de Louarn.~ ~ ~– Je commence le voyage, 122 VIII| bleutés, si tristes, de Jean Louarn ; puis il eut un haussement 123 VIII| L’instant d’après, Louarn se trouvait seul, debout 124 VIII| tard, ma mignonne.~ ~ ~ ~Louarn pensait : « Comme elle raisonne 125 VIII| est long à venir en août, Louarn s’était mis au travail et 126 VIII| pour les autres.~ ~ ~ ~Jean Louarn était de ceux-là. Il était 127 VIII| qui n’ont plus de mère. » Louarn avait dit, en effet, ne 128 VIII| il aurait creusé le fond, Louarn avait le sentiment de ne 129 VIII| quelque reste de chez lui. Et Louarn crut d’abord que cela l’ 130 VIII| et d’un tel dénuement que Louarn en fut saisi. Appuyé sur 131 VIII| maintenant. Un autre ! Ô pauvre Louarn ! Comme cela est près de 132 VIII| berceaux, toute la vie ? Pauvre Louarn ! Les baisers d’autrefois 133 VIII| reste longtemps ici, pensa Louarn ; ça me rappelle trop la 134 VIII| une voix.~ ~ ~ ~Lentement, Louarn tourna la tête, et, sur 135 VIII| travail. Le dernier de tous, Louarn sortit de l’étang, et, avec 136 VIII| recommencé à se moquer de Jean Louarn, qui refusait de se joindre 137 VIII| ne riait jamais. Il vit Louarn plus renfrogné, plus taciturne 138 VIII| femme…~ ~ ~– Tais-toi ! dit Louarn à voix basse. Mais l’autre, 139 VIII| autant plus qu’il voyait Louarn s’émouvoir enfin, continua :~ ~ ~– 140 VIII| Elle est morte ! cria Louarn.~ ~ ~– Tu ne le dirais pas 141 VIII| temps d’en dire davantage. Louarn, jetant sa pelle, avait 142 VIII| Le Boulonnais fondit sur Louarn, la tête en avant, pour 143 VIII| D’un mouvement de côté, Louarn évita le choc ; ses reins 144 VIII| à cinq mètres du bord. Louarn se retourna aussitôt vers 145 VIII| taureaux de combat. Mais Louarn continua sa route, balançant 146 VIII| dans la charrette à bras, Louarn, au moment de lever son 147 VIII| emmailloté, promené, que Louarn ne put s’empêcher d’avoir 148 VIII| en voyage.~ ~ ~ ~Le soir, Louarn coucha dans une autre ferme, 149 VIII| maintenait à peu près beau. Louarn voyageait deux ou trois 150 VIII| la batteuse. Mais quand Louarn quittait la ferme, elles 151 VIII| enfants, il faisait du chemin. Louarn évitait le plus possible 152 VIII| allait en miettes.~ ~ ~ ~Louarn savait bien que ces jours 153 VIII| la tête dans les épines. Louarn, un peu de côté, à moitié 154 VIII| traversés collaient aux épaules. Louarn s’aperçut que Joël était 155 VIII| de droite et de gauche. Louarn n’avait qu’une pensée : « 156 VIII| d’eau.~ ~ ~– Enfin, dit Louarn, tu vas te chauffer, ma 157 VIII| quand elles eurent aperçu Louarn et le mouvement qu’il faisait 158 VIII| rien vous donner.~ ~ ~ ~Louarn, dont les dents claquaient, 159 VIII| demande pas la charité, reprit Louarn. J’ai un enfant qui est 160 VIII| complètement du côté de Louarn, qui s’était penché au-dessus 161 VIII| Regardez plutôt ! dit Louarn. L’ouvrier fit une moue 162 VIII| qu’il me faut, répondit Louarn. Je voudrais quelqu’un qui 163 VIII| route, vous comprenez !…~ ~ ~Louarn laissa retomber le vêtement 164 VIII| de son veston. Mais Jean Louarn, tout à coup, se redressa. 165 VIII| dirai quoi faire, reprit Louarn aussitôt. Viens seulement ?… 166 VIII| dans la rue, hésita. Et Louarn, ne recevant pas de réponse, 167 VIII| Non, il y avait… dit Louarn.~ ~ ~ ~Et il avançait toujours, 168 VIII| une confidence triste, et Louarn, au contraire, le cou tendu 169 VIII| Il m’est arrivé, disait Louarn, des peines que je ne peux 170 VIII| la plaine mouillée.~ ~ ~ ~Louarn serrait la main de Noémi, 171 VIII| à mesure qu’il écoutait Louarn. Sa barbiche blanche se 172 VIII| colline, et parmi les pins, Louarn sortait de la ferme où il 173 VIII| moins de courage que Jean Louarn. Il ne put parler. Il montra 174 VIII| direction de l’Orient.~ ~ ~ ~Et Louarn descendit la colline, n’ 175 VIII| qu’il s’allongeait, comme Louarn l’avait espéré.~ ~ ~ ~Le 176 VIII| orage qui ne gronde pas. Louarn avait faim ; Noémi avait 177 VIII| lichens, sa terre poreuse. Louarn pensa : « J’atteindrai ce 178 VIII| pressées comme une éponge, et Louarn revint vers les petites.~ ~ ~ ~ 179 VIII| des feuilles sèches, dit Louarn ; prends les allumettes, 180 VIII| manquait dessous. Par là, Louarn, par là, tu avais jadis, 181 VIII| ne porte pas de ce côté. Louarn s’approche, courbé, attentif, 182 VIII| donne pas, Noémi ! crie Louarn. Je te le défends !~ ~ ~ ~ 183 VIII| avait regardé du côté de Louarn… Elle disait :~ ~ ~– Veux-tu 184 VIII| soupe ?~ ~ ~– Non ! cria Louarn. Allez-vous-en !… Je ne 185 VIII| de bonnet. Elle observa Louarn un long moment. Le feu jaillit 186 VIII| sans cesser de regarder Louarn, dit, mais d’un autre ton, 187 VIII| vite et n’attendait pas Louarn, qui retenait sur la pente 188 VIII| entre ses dents blanches. Louarn au milieu du chemin et traînant 189 VIII| au bas des vignes. Jamais Louarn n’avait senti si vivement 190 VIII| figure se redressait, et Louarn regardait le ciel tout plein 191 VIII| élargie vers l’ouest. Et Louarn, que rien n’avait ému vivement 192 VIII| mélangeait à son odeur d’écume. Louarn avait l’œil brillant, fasciné 193 VIII| vint lui étreindre le cœur. Louarn marcha moins vite, et il 194 VIII| approchèrent de la rive, et Louarn, ayant aperçu un homme qui 195 VIII| ce mot, « votre femme », Louarn frissonna si fort que le 196 VIII| l’amuser. La compagne de Louarn cueillait des champignons, 197 VIII| banc, à l’avant du bateau, Louarn s’assit à côté de Noémi. 198 VIII| autre rive.~ ~ ~ ~Alors, Louarn sortit du bateau, remercia 199 VIII| une voix lui cria :~ ~ ~– Louarn, vas-tu venir ?~ ~ ~ ~Il 200 IX| avait sept depuis que Jean Louarn, à cause d’elle, désespéré, 201 IX| mariée à un rustre. Pauvre Louarn !… Elle était la première 202 IX| répondait pas, les lettres où Louarn annonçait la prochaine vente 203 IX| écrivit à « Mademoiselle Noémi Louarn, closerie de Ros Grignon, 204 IX| réponse. Elle pensa que Louarn avait appris ce qu’elle 205 IX| avait reçu aucune lettre de Louarn.~ ~ ~ ~Alors Donatienne 206 IX| les dernières lettres de Louarn ; elle refusa de manger ; 207 IX| disposé pour elle, depuis que Louarn était parti ?… On l’aurait 208 X| cultivaient les pauvres champs où Louarn avait usé ses bras. C’était 209 XI| calcaires et la carrière où Louarn travaillait. Elle suivait, 210 XI| était celle avec qui vivait Louarn, celle qu’on appelait « 211 XI| celle qu’on appelait « la Louarn » dans le pays, celle qu’ 212 XI| plus mon tour.~ ~ ~ ~La Louarn montra du doigt l’appentis, 213 XI| apprendre ! avait crié la Louarn.~ ~ ~ ~Ces mots sonnaient 214 XI| et voilée.~ ~ ~ ~C’était Louarn.~ ~ ~ ~Le chagrin, l’usure 215 XI| et striée d’écume. Jean Louarn portait les cheveux demi-longs, 216 XI| et comme tous les jours, Louarn avait travaillé sur cette 217 XI| où, sept années plus tôt, Louarn, en quête de travail et 218 XI| reconnaît une île, Jean Louarn attaquait le marbre rouge 219 XI| chômages étaient rares. Quand Louarn descendait vers le village, 220 XI| suffi à le faire adopter, et Louarn n’était, comme au premier 221 XI| te fera pas des rentes, Louarn ! Elle n’a pas seulement 222 XI| que les quatre enfants et Louarn, immobiles dans le jour 223 XI| Dis pardon à maman ! fit Louarn. Et, puisqu’il n’y a pas 224 XI| Dis pardon ! répéta Louarn.~ ~ ~ ~Un moment de silence 225 XI| est-ce que tu dis là ?~ ~ ~ ~Louarn arrêta, de son bras solide, 226 XI| frapper, se retourna contre Louarn, et l’invectiva.~ ~ ~– Tu 227 XI| Tu me laisses injurier, Louarn ; tu défends ta fille ; 228 XI| mise !~ ~ ~– Va donc ! dit Louarn en la lâchant.~ ~ ~ ~Elle 229 XI| faire, tout le monde, sauf Louarn, qui n’osait plus parler 230 XI| vers le couchant.~ ~ ~ ~Louarn avait le cœur malade. Il 231 XI| avait remplacé l’amour. Et Louarn n’avait pas cessé de songer 232 XI| que nos vraies pensées, Louarn avait été content de reconnaître 233 XI| jeté dans la maison d’exil, Louarn fut plus taciturne encore 234 XI| où il n’y en avait pas, Louarn avait la vision claire de 235 XI| les yeux brillants, que Louarn se mit à pleurer.~ ~ ~ ~ 236 XII| Ros Grignon, où le nom des Louarn n’est plus même un souvenir. 237 XII| colline où est la carrière. Louarn travaille tout au sommet, 238 XII| entrèrent dans l’enclos des Louarn. Des cris de femmes retentirent 239 XII| bras levés ; la compagne de Louarn, avec un jurement de douleur, 240 XII| verdissait la figure de Louarn.~ ~ ~– Il est mort, n’est-ce 241 XII| fend la pierre, des fois ; Louarn n’a pas eu le temps de se 242 XII| a pas de chance. Pauvre Louarn !~ ~ ~ ~Bientôt, ils se 243 XII| aida la femme à déshabiller Louarn inanimé. Le sang coulait 244 XII| voiture s’arrêta sur la route. Louarn, sorti de son long évanouissement, 245 XII| coulaient sur le visage de Louarn, dont les prunelles se perdaient 246 XII| sentant la moisson.~ ~ ~ ~La Louarn allait et venait, demandant 247 XII| celle qu’on appelait la Louarn avait eu la même idée, puisqu’ 248 XII| signifiaient rien de bon. Mais la Louarn ne reparut ni pour le repas 249 XII| que personne n’avait vu la Louarn.~ ~ ~ ~Une des femmes qui 250 XII| les former, l’aînée des Louarn écrivit à « Madame Donatienne », 251 XII| était du loin, et à qui ces Louarn importaient peu, petites 252 XII| Petite Noémi ?… Le père Louarn va-t-il mieux ?~ ~ ~ ~Elle 253 XII| partis. La journée est finie. Louarn a toujours la fièvre. Les 254 XIII| quatrième jour, les petits Louarn cessèrent donc de monter 255 XIII| loin, la maison de Jean Louarn ?~ ~ ~ ~Il tourna vers elle 256 XIII| est chez moi : je suis un Louarn.~ ~ ~– Toi ? Ce n’est pas 257 XIII| est-ce que je ne suis pas un Louarn, moi, Baptiste Louarn ? 258 XIII| un Louarn, moi, Baptiste Louarn ? Elle ne veut pas me croire !~ ~ ~ ~ 259 XIII| le petit.~ ~ ~– Baptiste Louarn, demanda-t-elle, ta mère 260 XIII| voyait la haie vive des Louarn, avec les feuilles des peupliers, 261 XIII| auprès du lit. La tête de Louarn endormi était dans l’ombre. 262 XIII| blessé. Donatienne regardait Louarn. Et cette femme, qui avait 263 XIII| comme le jour. Le regard de Louarn parut se creuser. On eût