Chap.

  1     I|        Mais il n’en venait presque plus de lumière, ni aux nuages
  2     I|          de blé noir moissonné et, plus près, le petit raidillon
  3     I|          misère, qui ne se partage plus et que chacun fait de son
  4     I|         lui faisait, une lettre de plus ou de moins de l’avocat
  5     I|           du long usage, sa femme, plus pressée que lui de savoir,
  6     I|          Vrai, je ne m’y attendais plus, mon homme !…~ ~ ~L’idée
  7     I|                Je ne m’y attendais plus ! répétait la petite Bretonne,
  8     I|          degrés ; qu’elle n’aurait plus, dans son air, rien d’offensant
  9     I|           moi… Même je suis restée plus longtemps que d’autres…
 10     I|              sa poitrine se gonfla plus rapidement dans son corselet
 11     I|             Ils ne le savaient pas plus l’un que l’autre. Elle partait,
 12    II|            épouvante secrète de ne plus les revoir, d’en retrouver
 13    II|         mon mignon ! Tu ne m’auras plus ce soir. Ils te donneront
 14    II|             et n’en paraissait pas plus de quinze.~ ~ ~– Bonjour,
 15    II|         grosses qu’elle n’y voyait plus, avaient rempli ses yeux.
 16    II|      Grignon, et Donatienne ne vit plus rien que la campagne indifférente
 17   III|            les bestiaux étaient de plus forte taille, à mesure qu’
 18   III|            avait moins d’ajoncs et plus de haies d’épines. À Rennes,
 19   III|        Elle compta qu’il n’y avait plus que quatre longueurs de
 20   III|        haies qui fussent visibles, plus que trois, plus qu’une étroite
 21   III|          visibles, plus que trois, plus qu’une étroite bande, bordant
 22   III|           sa même voix très douce, plus basse seulement :~ ~ ~–
 23   III|            et elles ne cherchèrent plus à se parler. Donatienne
 24   III|         voir un feu d’artifice, le plus beau qu’elle eût jamais
 25    IV|        paroisse de Plœuc, une main plus agile, ni plus sûre que
 26    IV|            une main plus agile, ni plus sûre que la sienne. Quand
 27    IV|          passé, la moisson germait plus égale qu’ailleurs.~ ~ ~ ~
 28    IV|     confuse, et comme un regret de plus, ajouté à tant d’autres.~ ~ ~ ~
 29    IV|            lande, et il ne restait plus, le long de la forêt, qu’
 30     V|           les deux hommes n’eurent plus entre eux que la largeur
 31     V|     Grignon. L’étranger ne pouvait plus voir les yeux de Louarn,
 32     V|          rien. Je sais que je dois plus que je ne possède à mademoiselle
 33     V|       Pauvre garçon ! » C’était le plus probable, pourtantOui,
 34     V|        fait de meilleures affaires plus tard. Ne vous tourmentez
 35     V|           été changé de place, et, plus las que s’il avait travaillé
 36     V|         sur sa main une autre main plus petite. Étonné, il se redressa,
 37     V|            noir était prête depuis plus d’une demi-heure, et comme
 38     V|            Il ne répondit pas, fut plus silencieux que de coutume,
 39     V|            Grignon. Il ne mangeait plus qu’un peu de pain, qu’il
 40     V|            Annette Domerc devenait plus hardie. La servante, aux
 41     V|         Elle avait pris sa robe la plus propre, et sa coiffe de
 42     V|       enfant est mort ! Elle n’est plus nourrice ! Elle a changé
 43     V|           Hautière, la métairie la plus voisine de Ros Grignon,
 44     V|        familière, et, afin d’aller plus vite, traversait en plein
 45     V|           du Gourlay, d’où partent plus de dix routes, Louarn se
 46     V|       ainsi en pensée, il songeait plus fortement : « Cela ne se
 47     V|           ne se peut pas ! Eux non plus, ils ne croiront pas le
 48     V|            de sa veste. Une averse plus violente l’obligea à chercher
 49     V|      roches, et rencontrait un lit plus large creusé par les marées.
 50     V|            cher : je n’en mangerai plus. Je quitterai le pays !~ ~ ~ ~
 51     V|        Noémi, Lucienne et Joël. Et plus jamais vous ne nous reverrez !~ ~ ~ ~
 52    VI|           vérité, je te le dis, ma plus grande pitié est pour la
 53    VI|            peux pas l’emporter non plus : il se casserait dans la
 54    VI|          aussi grand que Louarn et plus large d’épaules. Ces deux
 55    VI|           à âme. Ils n’échangèrent plus une parole, et se quittèrent
 56   VII|      demi-portes basses ne riaient plus et se taisaient, parce que
 57   VII|               Louarn ne se cachait plus. Il commençait à suivre
 58   VII|    peut-être qu’il en avait un peu plus lourd à tirer, mais il ne
 59  VIII|           racontaient ainsi.~ ~ ~ ~Plus tard, au milieu d’un bourg,
 60  VIII|         personne ne le connaissait plus. Il avait dépassé le cercle
 61  VIII|          entouraient. Ce n’étaient plus les champs qu’il avait vus
 62  VIII|          avait marché jusqu’à n’en plus pouvoir. Elle pliait à demi
 63  VIII|   cherchait la paix qui ne voulait plus de lui. Et quand il observa
 64  VIII|           bouchées pour lui, et de plus petites pour Lucienne et
 65  VIII|         laisser croire qu’elle n’a plus de mère. » Et il mentait
 66  VIII|       défricher la lande, et faire plus doux, plus riche, et plus
 67  VIII|         lande, et faire plus doux, plus riche, et plus joyeux, le
 68  VIII|          plus doux, plus riche, et plus joyeux, le retour de celle
 69  VIII|     détourna pour répondre :~ ~ ~– Plus tard, je ne dis pas non…
 70  VIII|           tard, je ne dis pas non… Plus tard, ma mignonne.~ ~ ~ ~
 71  VIII|           qu’aucun travail n’avait plus d’attrait pour lui, étant
 72  VIII|       pitié, les enfants qui n’ont plus de mère. » Louarn avait
 73  VIII|            un étranger. Ce n’était plus, sans doute, la figure des
 74  VIII|     directions qui s’écartaient de plus en plus, c’étaient les compagnons
 75  VIII|            s’écartaient de plus en plus, c’étaient les compagnons
 76  VIII|        riait jamais. Il vit Louarn plus renfrogné, plus taciturne
 77  VIII|         vit Louarn plus renfrogné, plus taciturne que les jours
 78  VIII|           l’autre, excité d’autant plus qu’il voyait Louarn s’émouvoir
 79  VIII|      devinait à peine, à une ombre plus forte derrière les lignes
 80  VIII|         peine ! Je veux m’en aller plus loin !~ ~ ~ ~Quand il eut
 81  VIII|      vieille fermière qui était la plus proche du seuil, il tira
 82  VIII|           et quelqu’un se trouvait plus ou moins vite, plus ou moins
 83  VIII|       trouvait plus ou moins vite, plus ou moins volontiers, pour
 84  VIII|          chemin. Louarn évitait le plus possible les bourgs, qu’
 85  VIII|      invariable. Il était d’autant plus suspect qu’il devenait de
 86  VIII|          suspect qu’il devenait de plus en plus étranger au pays.~ ~ ~ ~
 87  VIII|          qu’il devenait de plus en plus étranger au pays.~ ~ ~ ~
 88  VIII|           race ne se reconnaissait plus dans ce costume ancien.
 89  VIII|           gras d’argile, n’avaient plus cette apparence de poudre
 90  VIII|        Bretagne ; la terre n’était plus terre à fleurs, mais terre
 91  VIII|           moins d’ormes tordus, et plus de chênes bien droits. Mais
 92  VIII|     surtout les collines n’étaient plus faites de même. Elles ne
 93  VIII|     moissons qui ne versaient pas. Plus de blés noirs, ou beaucoup
 94  VIII|           des hommes, ne soufflait plus ; et le vent passait inégal,
 95  VIII|           vif. Noémi se blottit au plus près, la tête dans les épines.
 96  VIII|          mouillées ne protégeaient plus ; les vêtements traversés
 97  VIII|           couverture, protéger les plus jeunes qu’elle cachait presque
 98  VIII|         secours, car il s’affolait plus vite qu’une mère, lui qui
 99  VIII|           pantalon qui ne glissait plus sur les genoux. Derrière
100  VIII|            cria la ménagère… Allez plus loin !~ ~ ~ ~Il y avait
101  VIII|            loin !~ ~ ~ ~Il y avait plus loin un menuisier, qui ne
102  VIII|           la force, et qui ne sent plus le Christ qui réprouve.
103  VIII|            de son visage et retiré plus avant, au fond de leur orbite,
104  VIII|          toi ma maison, et je n’ai plus rien !~ ~ ~ ~Ces mots de
105  VIII|             La volonté consciente, plus lente et combattue par le
106  VIII|      interrompant parfois, pendant plus de dix pas, quand le cœur
107  VIII|     passent, mais on ne les revoit plus ! répondait l’ouvrier.~ ~ ~ ~
108  VIII|            ayant cessé, il faisait plus doux, et la terre fumait.
109  VIII|            qu’il demande.~ ~ ~ ~La plus âgée des deux pauvresses
110  VIII|          de se mettre d’accord, la plus jeune se baissa, fit de
111  VIII|          adoption…~ ~ ~ ~Une heure plus tard, au sommet de la colline,
112  VIII|   Chéris-le, comme si tu ne devais plus le voir d’ici une grande
113  VIII|      descendit la colline, n’ayant plus avec lui que deux de ses
114  VIII|            et vois Noémi, elle n’a plus de souliers ! » Cependant,
115  VIII|          suivants, il ne rencontra plus de landes, et il commença
116  VIII|        riches. On ne lui demandait plus de quelle paroisse il était,
117  VIII|         fenil. Ils avaient le cœur plus dur. Les mauvais jours allaient
118  VIII|         pierre au cou ; tantôt, et plus fréquemment, c’était une
119  VIII|       était une défaillance morale plus obscure et plus troublante,
120  VIII| défaillance morale plus obscure et plus troublante, et un regret
121  VIII|           Me voici sur les routes, plus pauvre que ceux auxquels
122  VIII|         espaçaient, d’ailleurs, de plus en plus.~ ~ ~ ~Et, de colline
123  VIII|             d’ailleurs, de plus en plus.~ ~ ~ ~Et, de colline en
124  VIII|           sans le savoir, il était plus près de la mer qu’au milieu
125  VIII|             sa main condamnée à ne plus toucher le froment. Il lâchait
126  VIII|           celle-ci ne semblait pas plus grosse qu’un panier de jonc.
127  VIII|       seulement des bandes de ciel plus pâles, couvertes de fumée
128  VIII|       maintenant que je ne regarde plus jamais de ce côté-là, non,
129  VIII|         jamais de ce côté-là, non, plus jamais… Il fera froid, mes
130  VIII|            pente la petite voiture plus chargée qu’au départ. C’
131  VIII|         comme auparavant. Il était plus sombre que jamais, et il
132  VIII|           jamais, et il ne parlait plus aux enfants, et ce qu’il
133  VIII|           autrefois, il ne l’avait plus, même quand il regardait
134  VIII|           des haies, qui n’étaient plus que de petite épaisseur,
135  VIII|         frontière qu’on ne repasse plus, quand on émigre.~ ~ ~ ~
136  VIII|            Il ne regardait pas non plus son enfant. Ses yeux erraient
137  VIII|           l’emmenait. Elle n’avait plus à marcher. C’étaient les
138  VIII|         sentit se resserrer un peu plus sur sa main la main du père.
139  VIII|                  Il ne se redressa plus avant d’avoir atteint l’
140  VIII|           le fleuve, il ne regarda plus qu’une chose, la Bretagne,
141  VIII|         vignes traversés une heure plus tôt, des frondaisons mêlées
142    IX|  silencieusement. Elle n’avait pas plus l’esprit à son tricot que
143    IX|           et ardents. Elle n’avait plus son air d’ennui, mais ses
144    IX|          émotion dont elle n’était plus maîtresse l’étreignait,
145    IX|         vous parle,… et je ne sais plus où ils sont,… plus, plus,…
146    IX|            sais plus où ils sont,… plus, plus,… comprenez-vous ?…
147    IX|           plus où ils sont,… plus, plus,… comprenez-vous ?… Le plus
148    IX|        plus,… comprenez-vous ?… Le plus petit s’appelait Joël… Mais
149    IX|                Elle se mit à rire, plus haut et plus vite qu’elle
150    IX|           mit à rire, plus haut et plus vite qu’elle n’en avait
151    IX|         lâches… Violente, d’autant plus qu’il cédait, elle continua :~ ~ ~–
152    IX|          était irritée, elle était plus malheureuse encore qu’irritée,
153    IX|         conduite était la facilité plus grande qu’elles auraient
154    IX|           tirer. Plusieurs avaient plus d’esprit apparent que Donatienne,
155    IX|            avancé. Elle n’écrivait plus à son mari… On la savait
156    IX|            étages, la courtisaient plus ou moins. Elle leur plaisait
157    IX|          vaniteuse, et elle riait, plus que d’autres, mais elle
158    IX|            autres, mais elle était plus honnête, en réalité, à cause
159    IX|       garde. Seulement, je ne peux plus vous loger dans l’appartement… »
160    IX|          du soir. Elle n’avait pas plus que d’autres le pouvoir
161    IX|     Bretonne ! Ils n’écrivent même plus ! »~ ~ ~Vers le même temps,
162    IX|            présent qu’elle n’était plus nourrice, qu’elle sortait
163    IX|        moins et qu’elle ne faisait plus partie du luxe extérieur
164    IX|           mille plis, ne les porta plus. Elle eut des chapeaux ;
165    IX|            Mais l’inquiétude de ne plus recevoir de nouvelles la
166    IX|          tout est vendu ? Il n’y a plus de chez vous. Votre homme
167    IX|           mais sans se tromper non plus, d’avoir supprimé les dernières
168    IX|       fièvre muqueuse. Trois jours plus tard, la jeune femme qu’
169    IX|           femme de chambre n’était plus libre, assurément, mais
170    IX|                  Elle ne cherchait plus à plaire et à briller :
171    IX|         menait parce qu’elle était plus intelligente que lui, mais,
172    IX|      battait, parce qu’il était le plus fort. Ils ne s’aimaient
173    IX|       conscience qui renaissent de plus en plus faibles, comme les
174    IX|          qui renaissent de plus en plus faibles, comme les rejetons
175    IX|          elle se servait alors, au plus secret de son cœur, pour
176    IX|          la misère errante qui est plus dure que l’autre ? Sept
177    IX|  auxquelles Donatienne ne trouvait plus rien à répondre, tout cela
178    IX|            Donatienne resta dehors plus longtemps que de coutume.~ ~ ~ ~
179     X|            incident de la rue, pas plus qu’en province, dirent : «
180     X|            le drame de sa vie, pas plus qu’avec la main elle n’eût
181     X|          de son cœur ne s’apaisait plus. Elle sentait, au contraire,
182     X|          cette foule. N’en pouvant plus, elle se tourna du côté
183     X|          elle était, il lui parut, plus sûrement que jamais, qu’
184     X|        ferait du bien : je n’en ai plus, moi…~ ~ ~ ~Elle était si
185     X|            et blanche, elle ne fut plus maîtresse à son tour d’écouter
186     X|           de chagrin et de remords plus profond…~ ~ ~ ~Les acteurs
187     X|            elle s’écarta de lui le plus possible, et, dans la nuit,
188     X|        elle avait délaissés. Et sa plus vive tristesse, c’était
189    XI|            y avait, loin de Paris, plus loin encore de la Bretagne,
190    XI|         carottes, une mare, un peu plus loin un puits, quelques
191    XI|         point avoir de fin. Depuis plus d’une semaine, le nuage
192    XI|            enlevaient en clair les plus petits détails, un troupeau,
193    XI|         faite, et fine assurément, plus qu’une paysanne ordinaire.
194    XI|           quand la distance ne fut plus que d’une quinzaine de pas,
195    XI|           de loin et assise, un an plus tôt ; elle se rapprochait
196    XI|            choux, car il n’y avait plus de place sur la corde. Et
197    XI|           fait quatre.~ ~ ~– Un de plus qu’on ne m’avait dit. Vous
198    XI|      Bretagne ?~ ~ ~– Oui. J’avais plus de cinq ans. Je me rappelle,
199    XI|          ce qu’elle avait caché au plus profond de son âme. Elle
200    XI|             elle a voulu en savoir plus long ; je lui ai appris
201    XI|          Oh ! monsieur, je ne vais plus penser qu’à elle… Mais je
202    XI|            appentis, et n’écoutait plus. Le vent l’y aidait. Il
203    XI|        travailler Noémi ! Ce n’est plus mon tour.~ ~ ~ ~La Louarn
204    XI|            Noémi se sentit blessée plus douloureusement que d’habitude.
205    XI|            toute mouillée, et j’ai plus travaillé que vous !~ ~ ~ ~
206    XI|     poitrine rentrée. Rien n’était plus jeune en lui. Mais il tenait
207    XI|           carrière où, sept années plus tôt, Louarn, en quête de
208    XI|              Mais cela lui apparut plus clairement que d’habitude,
209    XI|           sauf Louarn, qui n’osait plus parler à Noémi, de crainte
210    XI|  Donatienne.~ ~ ~ ~Mais ce n’était plus le jeune mari amoureux,
211    XI|       lande, afin de gagner un peu plus, et d’avoir la maison mieux
212    XI|            maison mieux en fête et plus douce pour celle qui rentrerait ;
213    XI|           faiblesse, et son mot le plus commun c’était : « Je n’
214    XI|             comme il n’y a rien de plus caché, même à nous-mêmes,
215    XI|          maison d’exil, Louarn fut plus taciturne encore que de
216   XII|           regagnait Paris. Lui non plus, il ne dormait pas. Étendu
217   XII|            revînt. Non, c’était le plus sûr. Mais le meilleur moyen
218   XII|     ouvrierDonatienne n’attend plus rien de la vie, et cherche
219   XII|            elle se dit qu’il n’y a plus de chance de rien savoir
220   XII|            le nom des Louarn n’est plus même un souvenir. Il chauffe
221   XII|         son lit…~ ~ ~– Il ne parle plus ! Il ne voit plus ! Oh !
222   XII|            parle plus ! Il ne voit plus ! Oh ! du sang qui coule !
223   XII|            le dira. Il ne faut pas plus de trois quarts d’heure.
224   XII|            haut de la carrière, de plus de quatre mètres. C’est
225   XII|           à présent, et il n’a pas plus bougé qu’un mort. N’est-ce
226   XII|            retirèrent, sauf un, le plus ancien, qui aida la femme
227   XII|         souper. La flambée montant plus haut que le bois du lit
228   XII|      encore quand la douleur était plus aiguë.~ ~ ~– Voyons les
229   XII|        est-ce vrai qu’il ne pourra plus travailler ?~ ~ ~ ~Le gros
230   XII|           apparition.~ ~ ~– Et les plus petits ?~ ~ ~– Lucienne
231   XII|         père, elle ne se souvenait plus de la figure qu’il avait
232   XII|             elle tendit ses lèvres plus nerveusement que de coutume,
233   XII|          prononce pas le nom de ma plus grande douleur ! »~ ~ ~Puis
234   XII|            Mais l’enfant ne voyait plus ce qui arriverait ensuite,
235   XII|         souffert sans se plaindre, plus lasse encore d’avoir entendu
236   XII|         fougères. Personne ne peut plus la voir, sauf Lucienne et
237   XII|           région. Les deux enfants plus jeunes ont rejoint Noémi
238   XII|       Noémi désespéra, et ne monta plus là-haut.~ ~ ~ ~
239  XIII|         méprisée, ou maintenant ou plus tard, de ceux qu’elle avait
240  XIII|            accrus, et n’avoir même plus, pour reprendre courage,
241  XIII|           à mon malheur ! Toujours plus ! Toujours plus ! »~ ~ ~
242  XIII|           Toujours plus ! Toujours plus ! »~ ~ ~Le train courait
243  XIII|           C’est bien cela,… un peu plus, peut-être… Elle allait
244  XIII|       ouvert l’armoire, et, sur la plus haute planche, saisi un
245  XIII|           de là… Elle lui laissait plus qu’il n’avait à réclamer.
246  XIII|                  Maintenant, et de plus en plus, elle aurait voulu
247  XIII|          Maintenant, et de plus en plus, elle aurait voulu ne pas
248  XIII|           que les arrêts n’étaient plus nombreux, avant celui qui
249  XIII|     inconnu. Mais quelque chose de plus fort que la peur la fit
250  XIII|              bien sûr il ne pourra plus travailler dans la carrière.
251  XIII|      seulement incapable de porter plus loin sa peine et de faire
252  XIII|           le moindre sacrifice, le plus pauvrement, le plus tardivement
253  XIII|             le plus pauvrement, le plus tardivement consenti, renouvelle
254  XIII|         quai de la gare, se sentit plus forte. Elle continua en
255  XIII|        disent qu’elle ne reviendra plus.~ ~ ~– Qui a dit cela ?~ ~ ~–
256  XIII|          maison. Elle ne le voyait plus. Elle avait les yeux grands
257  XIII|              maman, je ne comptais plus sur vous !~ ~ ~ ~Personne
258  XIII|          avant, qu’elles tombaient plus vite.~ ~ ~ ~Il demanda :~ ~ ~–
259  XIII|            l’air d’une sœur un peu plus grande, et qui avait de
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on touch / multitouch device
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License