Chap.

  1     I|             allons dire bonjour à Jean Oberlé !~ ~M. Ulrich descendit
  2     I|            maison d’Alsheim, celle des Oberlé.~ ~Elle était bâtie à droite
  3     I|            embrassé par son neveu Jean Oberlé, qui disait :~ ~– Bonjour,
  4     I|             croisait le sien, que Jean Oberlé, l’homme de vingt-quatre
  5     I|                il cherchait. Oui, Jean Oberlé était devenu un homme. Il
  6     I|         reparut sur les lèvres de Jean Oberlé.~ ~– Couper du bois, comme
  7     I|              vous voyez bien, fit Jean Oberlé après avoir écouté, c’est
  8     I|              je sois plus jeune que M. Oberlé. Elle était toute française,
  9     I|                sur le bras de Philippe Oberlé, se baissant un peu, pour
 10     I|            causer longuement, monsieur Oberlé, votre petit-fils et moi…
 11     I|                      Bonsoir, monsieur Oberlé ; bonsoir, grand-père !~ ~
 12     I|            retourner du côté de madame Oberlé, encore assise dans le fond
 13     I|             avis et ses ordres, Joseph Oberlé, patron vigilant, qui n’
 14     I|              répondu. Il aidait madame Oberlé à descendre de voiture,
 15     I|               tout à l’heure…~ ~Madame Oberlé souriait mélancoliquement,
 16     I|                de celle de M. Philippe Oberlé. Jean l’embrassa, se recula
 17     I|          gaiement :~ ~– Sainte Monique Oberlé, priez pour nous !~ ~Elle
 18     I|                l’Empire allemand. Jean Oberlé, plus d’une fois, avait
 19    II|            première chose que vit Jean Oberlé, en levant les yeux, ce
 20    II|               fond de la propriété des Oberlé, les cheminées, le bâtiment
 21    II|                dessiné par M. Philippe Oberlé et qui commençait à devenir
 22    II|                à me dire ?~ ~M. Joseph Oberlé était un homme sanguin,
 23    II|               avaient écarté M. Joseph Oberlé, malgré lui, de la voie
 24    II|               de la dynastie, Philippe Oberlé, issu d’une race de paysans
 25    II|              armée de la Loire, Joseph Oberlé marcha beaucoup, se retira
 26    II|             pour longtemps. »~ ~Joseph Oberlé avait obéi avec une répugnance
 27    II|          lorsque, en 1874, M. Philippe Oberlé, abandonnant à son fils
 28    II|             éloignement de M. Philippe Oberlé, qui passait une partie
 29    II|               En dix années, M. Joseph Oberlé avait usé, jusqu’à n’en
 30    II| scandaleusement affichées de M. Joseph Oberlé. Celui-ci donnait aux Allemands
 31    II|             admirateurs de M. Philippe Oberlé, compagnons de sa lutte
 32    II|              la menace, mais M. Joseph Oberlé l’avait exécutée un peu
 33    II|                 et on apprenait que M. Oberlé éloignait de l’Alsace, pour
 34    II|      alsaciennes. Elle plaignit madame Oberlé séparée de son fils et surtout
 35    II|                 à rechercher M. Joseph Oberlé, conquête précieuse dont
 36    II|               de l’Alsace et M. Joseph Oberlé avait, d’ailleurs, disparu.
 37    II|        longtemps sollicités. M. Joseph Oberlé reconnaissait, au développement
 38    II|              sans déplaisir, M. Joseph Oberlé se porter candidat à la
 39    II|            avait transporté de joie M. Oberlé. Elle avait ranimé l’ambition
 40    II|              par les circonstances. M. Oberlé y voyait, sans pouvoir le
 41    II|            venir à travers le parc. M. Oberlé s’était fait bâtir, à l’
 42    II|                qui prenaient M. Joseph Oberlé pour un magistrat. Mais
 43    II|             afin de passer. À peine M. Oberlé eut-il demandé : « Qu’as-tu
 44    II|                vouloir, les yeux de M. Oberlé se fixèrent, impérieux,
 45    II|                l’esprit allemand.~ ~M. Oberlé ne s’attendait pas à cette
 46    II|              détournèrent aussitôt. M. Oberlé revint à son fils. Une irritation
 47    II|           personne ! dit vivement Jean Oberlé. Je n’ai rien contre vous,
 48    II|               autre chose.~ ~M. Joseph Oberlé vit qu’il s’était trop découvert.
 49    II|      explication déjà faite, M. Joseph Oberlé le classait parmi les hommes
 50    II|               ouvrit pas la bouche. M. Oberlé en fut secrètement flatté.
 51    II|                le père de Jean, Joseph Oberlé, siégeant au Reichstag,
 52    II|                 reprit en s’animant M. Oberlé, il faut que nous nous entendions
 53    II|          justification qui dominait M. Oberlé le fit continuer :~ ~– Tu
 54    II|              espère, dit simplement M. Oberlé.~ ~– Alors, vous m’admettez ?
 55    II|               était fait construire M. Oberlé, ouvrit la porte-tambour,
 56    II|           enthousiaste, l’élégant Jean Oberlé était debout devant son
 57    II|             Mais, tandis que M. Joseph Oberlé se dirigeait vers la maison,
 58    II|           sonnait le déjeuner chez les Oberlé le rappela. Elle n’avait
 59   III|           suivant le goût de M. Joseph Oberlé. Tandis qu’on retrouvait
 60   III|                expression de M. Joseph Oberlé, se recommandait par une
 61   III|        biseautés, était madame Monique Oberlé. Longue et mince, avec un
 62   III|           jours d’enthousiasme. Madame Oberlé se souvenait de ces trois
 63   III|            autant plus vive que madame Oberlé ne se faisait aucune illusion
 64   III|                autre. Cependant madame Oberlé comprenait que son mari
 65   III|                grand-père, M. Philippe Oberlé. Depuis plusieurs années,
 66   III|      arrivaient à leur tour, M. Joseph Oberlé lui serrait la main ; Lucienne
 67   III|              une voix fraîche ; madame Oberlé se penchait, et, sur le
 68   III|             qui l’opprimait. M. Joseph Oberlé avait tenu, cependant, jusqu’
 69   III|           coupes. Bien que M. Philippe Oberlé ne fût plus que le commanditaire
 70   III|             face de son père M. Joseph Oberlé pouvait bien affecter de
 71   III|             qui écrivaient pour madame Oberlé : il n’était pas homme à
 72   III|         formées et épanouies. Lucienne Oberlé donnait, à ceux qui la voyaient
 73   III|               doré, donnait à Lucienne Oberlé le port de tête d’une jeune
 74   III|                ravier, quand M. Joseph Oberlé, qui achevait d’écrire une
 75   III|                   Vous voyez bien Jean Oberlé ici présent, vous, mon père,
 76   III|              vous remercie, fit madame Oberlé, en regardant gravement
 77   III|                vous le savez.~ ~Madame Oberlé vit se tendre vers elle
 78   III|              avec laquelle M. Philippe Oberlé considérait son fils, qui
 79   III|                 petit ? demanda madame Oberlé.~ ~– Je crois que oui, le
 80   III|           empressa de reprendre madame Oberlé, voulant réparer le mot
 81   III|              sur la nappe.~ ~M. Joseph Oberlé ajouta en riant :~ ~– Un
 82   III|            parlé à ton colonel, dit M. Oberlé. Tu seras recommandé à plusieurs
 83   III|                ne répondit pas. Madame Oberlé rougit, comme elle faisait
 84   III|             autres convives, M. Joseph Oberlé, Jean et sa mère, comme
 85   III|                de l’aïeul. M. Philippe Oberlé continuait de fixer, de
 86   III|             grand, lorsque M. Philippe Oberlé, prié par sa belle-fille
 87    IV|             était mauvais. Devant Jean Oberlé, la plaine d’Alsace s’étendait,
 88    IV|               froid.~ ~Cependant, Jean Oberlé ayant regardé à gauche,
 89    IV|                ancien ami de M. Joseph Oberlé, l’homme influent, riche
 90    IV|                quand l’évolution de M. Oberlé n’était point encore affirmée
 91    IV|          aborder, lorsque M. ou madame Oberlé se trouvait là, mais la
 92    IV|              une.~ ~En apercevant Jean Oberlé, qu’il avait fait sauter
 93    IV|                de boire avec moi, Jean Oberlé, ou bien je te méconnaîtrai,
 94    IV|                était le fils de Joseph Oberlé.~ ~– Soit ! dit-il.~ ~Aussitôt,
 95    IV|         reconnaissant près de lui Jean Oberlé, puis le sourire s’était
 96    IV|               Je bois à ta santé, Jean Oberlé, à ton retour à Alsheim !~ ~
 97    IV|              Pas nos femmes… Ah ! Jean Oberlé, je ne me sens pas le courage
 98     V|                qu’avait eue d’abord M. Oberlé. La neige, qui était restée
 99     V|       cinquante ans maintenues par les Oberlé dans les contrats de vente
100     V|              différentes : à M. Joseph Oberlé, par le désir de ne pas
101     V|        souvenirs d’étudiant ; à madame Oberlé, par la crainte de faire
102     V|        allemands attirés par M. Joseph Oberlé, et logés dans de petites
103     V|               Jean était là, et madame Oberlé, et Lucienne. Elle ne souriait
104     V|               plus d’argent que madame Oberlé, sans doute, mais dont on
105     V|            printemps naquit. M. Joseph Oberlé attendit deux jours encore,
106     V|                 l’hiver est fini.~ ~M. Oberlé disait cela avec l’assurance
107     V|             des courroies ; enfin Jean Oberlé, penché sur une carte d’
108     V|         Casquette ».~ ~La France, Jean Oberlé ne cessait de parler d’elle.
109     V|                   Trop tard ! dit Jean Oberlé en tendant la main et en
110    VI|            coupe achetée par la maison Oberlé, et qui était située sur
111    VI|              de parler au cœur de Jean Oberlé : « Vous descendrez en France. »
112    VI|            plaines voilées, comme Jean Oberlé aurait voulu vous faire
113    VI|              grand salon jaune. Madame Oberlé lisait près de la fenêtre.
114   VII|               forestières de la maison Oberlé, ne fut qu’une courte diversion
115   VII|           affaires, expliqua M. Joseph Oberlé en s’inclinant du côté de
116   VII|           vivrait plus à Alsheim, Jean Oberlé rencontrerait à sa porte,
117   VII|            défiants, rétablir le nom d’Oberlé dans l’estime de la vieille
118   VII|              la chambre de M. Philippe Oberlé, – c’était la première fois
119   VII|        chapelle, et, devinant que Jean Oberlé l’attendait ailleurs que
120   VII|              ils virent s’avancer Jean Oberlé, plusieurs se détournèrent,
121  VIII|                de la fin d’avril, Jean Oberlé, qui se rendait chez le
122  VIII|            parfaite et apprise.~ ~Jean Oberlé vit qu’en se levant, Farnow
123  VIII|            présenter mon camarade Jean Oberlé, le fils de l’industriel
124  VIII|           Alsheim : « Oui vraiment, M. Oberlé est bien connu,… un esprit
125  VIII|          rappellerez au souvenir de M. Oberlé… »~ ~Jean se sentit humilié
126  VIII|            Vous me pardonnez, mon cher Oberlé, de vous avoir envoyé chercher…~ ~–
127  VIII|              amis ! Courez chercher M. Oberlé. »~ ~– En vérité, vous m’
128  VIII|                exact.~ ~– Saviez-vous, Oberlé, que j’avais eu l’honneur
129  VIII|            affirmative. Mais ni madame Oberlé, ni le grand-père, n’admettraient
130  VIII|               ne rencontrait pas, chez Oberlé, cette hostilité systématique
131  VIII|            propos, il me semble que M. Oberlé a été évincé de son droit
132  VIII|                  Si vous le permettez, Oberlé, je vous accompagnerai quelques
133  VIII|               différents d’expression, Oberlé soucieux d’atténuer ce qu’
134  VIII|             pas de gratuites, répliqua Oberlé.~ ~Le mot ne déplut pas
135  VIII|              eau-de-vie de grain ! fit Oberlé. Il n’a pas l’ivresse gaie.~ ~
136  VIII|                loin, ce me semble, dit Oberlé : ce que vous venez de faire
137  VIII|            désolé de vous avoir déplu, Oberlé ; mais je ne peux pas vous
138  VIII|              hautaine :~ ~– Au revoir, Oberlé ! Vous êtes à la porte de
139    IX|           prétendre à épouser Lucienne Oberlé…~ ~Elle continua en s’animant :~ ~–
140    IX|          appellent « la belle Lucienne Oberlé », mais aucun de ceux qui
141    IX|               d’Alsheim. La maison des Oberlé, à cette distance, paraissait
142    IX|              soir calme, la maison des Oberlé levait, parmi les cimes
143    IX|          député protestataire Philippe Oberlé !~ ~Elle allait riposter.
144    IX|              vers l’autre…~ ~M. Joseph Oberlé interrogea le visage de
145    IX|                y parvenant pas, madame Oberlé s’était arrêtée de travailler.
146    IX|            embrassant son fils, madame Oberlé demandait :~ ~– Ton père
147     X|                ajouter les deux jeunes Oberlé, le frère et la sœur, et
148     X|           présents, si on excepte Jean Oberlé. Il n’y avait point de madame
149     X|         sphères plus élevées.~ ~Madame Oberlé et ses enfants arrivèrent
150     X|                décorée, comme chez les Oberlé, avec une évidente prédilection.
151     X|             crut s’apercevoir que Jean Oberlé considérait le même objet.
152     X|       vis-à-vis, quelquefois avec Jean Oberlé. Ce fut elle, cependant,
153     X|              dit M. Rosenblatt.~ ~Jean Oberlé était, des trois Alsaciens
154     X|           convives, la réponse de Jean Oberlé tomba :~ ~– Oui.~ ~– Vous
155     X|               vue historique…~ ~Madame Oberlé et Lucienne faisaient signe
156     X|               que vous dites, mon cher Oberlé, est vrai pour le passé.
157     X|                    La France ! riposta Oberlé, et c’est pour cela que
158     X|        aimablement l’Alsacien :~ ~– M. Oberlé a du moins le courage de
159     X|                Je ne suis pas comme M. Oberlé, qui ne demande rien. Il
160     X|               un instant après, madame Oberlé, mais tu as bien défendu
161     X|             peu de bruit. C’était Jean Oberlé et Farnow. À peine avait-il
162     X|                dois rien à M. Philippe Oberlé, interrompit Farnow.~ ~La
163     X|        demandera mademoiselle Lucienne Oberlé pour son neveu, et il l’
164     X|              que mademoiselle Lucienne Oberlé veut bien m’accepter, parce
165     X|              dans tout ce que je fais, Oberlé !~ ~Pensez-vous que je m’
166     X|                d’avoir obtenu Lucienne Oberlé, dans les régiments où vous
167     X|               mon cher ! En attendant, Oberlé, je vais aller m’asseoir
168     X|           signe que non.~ ~LaissantOberlé, Farnow traversa le fumoir.~ ~
169     X|             vit se diriger vers madame Oberlé, et, s’efforçant de sourire,
170     X|               dans le même temps :~ ~– Oberlé ? Vous avez fumé un cigare
171    XI|        démarche. L’état de M. Philippe Oberlé s’était subitement aggravé.~ ~
172    XI|         spontanément ; que lui, Joseph Oberlé, malgré certains regrets,
173    XI|               a consenti ? » M. Joseph Oberlé avait pu répondre affirmativement
174    XI|              au malade, inquiétait les Oberlé.~ ~À compter de ce jour,
175    XI|                la santé de M. Philippe Oberlé. On interrogeait madame
176    XI|               qui épuisait M. Philippe Oberlé disparut. Contrairement
177    XI|           trêve accordée par M. Joseph Oberlé à son père prit fin. Celui-ci,
178    XI|                industriel dit à madame Oberlé :~ ~– Mon père est désormais
179    XI|              petit-fils de M. Philippe Oberlé qui aime Odile. »~ ~
180   XII|              rendre visite à M. Joseph Oberlé.~ ~Dès le matin, dans le
181   XII|                façade de la maison des Oberlé.~ ~– C’est qu’aujourdhui,
182   XII|               je donne ma fille à Jean Oberlé, pour qu’elle ait un beau-père
183   XII|                regardait la maison des Oberlé.~ ~Celui qui aurait pénétré,
184   XII|               y souffrait. M. Philippe Oberlé avait déjeuné, comme d’habitude,
185   XII|                son appartement. Madame Oberlé, sur l’ordre formel de son
186   XII|                Soit ! avait répondu M. Oberlé ; Lucienne, Jean et moi,
187   XII|         officielle promise à M. Joseph Oberlé dans la première circonscription
188   XII|       taisaient, comme celle de madame Oberlé, ou s’écartaient et devenaient
189   XII|           après le déjeuner, M. Joseph Oberlé allât trouver dans l’office
190   XII|                disait Lucienne, madame Oberlé le méditait, enfermée dans
191   XII|               vieux forestier Philippe Oberlé, qui avait commandé qu’on
192   XII|                les doigts de M. Joseph Oberlé, qui écrivait des lettres
193   XII|                et ce témoin était Jean Oberlé. Mais les habitants d’Alsheim
194   XII|               moment tout près de Jean Oberlé, versa sur la planche du
195   XII|             meilleur passage, monsieur Oberlé, est entre Grand-Fontaine
196   XII|            représentèrent l’avenue des Oberlé, là-bas, à l’autre bout
197   XII|             allait faire le fils de M. Oberlé, et elles regardèrent, à
198   XII|           prévenue, Lucienne et madame Oberlé se tenaient assises près
199   XII|              le domaine apportait à M. Oberlé l’assurance de la faveur
200   XII|          auprès de la cheminée, madame Oberlé répondit, tous les traits
201   XII|                le suppose.~ ~M. Joseph Oberlé, furieux de la contrainte
202   XII|               la sonnette.~ ~M. Joseph Oberlé se plaça près de la cheminée,
203   XII|                après, et le ménage des Oberlé aperçut en même temps la
204   XII|              des oreilles.~ ~M. Joseph Oberlé s’avança, et dit, en allemand :~ ~–
205   XII|           serra la main que tendait M. Oberlé. Mais il ne le regarda pas,
206   XII|             comte de Kassewitz, dit M. Oberlé, – car le préfet n’avait
207   XII|            ruines des Vosges, monsieur Oberlé…~ ~Il eut un rire de satisfaction,
208   XII|           votre fils est absent ?~ ~M. Oberlé, anxieux, écoutait depuis
209   XII|                  J’ai admiré, monsieur Oberlé, votre parc, et même tout
210   XII|            sont aux champs, dit madame Oberlé.~ ~– Quel est donc le maire ?~ ~–
211   XII|             anciennes gens, dit madame Oberlé.~ ~Jean dit :~ ~– Surtout
212   XII|            origines de l’industrie des Oberlé, les bois des Vosges, la
213   XII|              Lucienne s’anima ; madame Oberlé, interrogée par son mari,
214   XII|         possible, l’aïeul, M. Philippe Oberlé.~ ~Les cinq personnes qui
215   XII|              sur sa canne. M. Philippe Oberlé avait mis ses beaux habits
216   XII|             entendait pas.~ ~M. Joseph Oberlé se méprit-il ou voulut-il
217   XII|           taisait.~ ~Quand M. Philippe Oberlé fut à trois pas de M. de
218   XII|            Monsieur !~ ~Déjà M. Joseph Oberlé avait saisi la mince lame
219   XII|              trop fort ! dit M. Joseph Oberlé. Comment, mon père, vous
220   XII|                  Mon père ! dit madame Oberlé, en se précipitant vers
221   XII|      produisait, en effet. M. Philippe Oberlé, dans la violente colère
222   XII|         fragile. Il fit signe à madame Oberlé de s’écarter, et de ne pas
223   XII|                défi, entre M. Philippe Oberlé et le fonctionnaire qui
224   XII|           étaient là, sauf M. Philippe Oberlé, M. de Kassewitz tourna
225   XII|            vous en prie, dit M. Joseph Oberlé, en s’effaçant devant le
226   XII|              était déjà dehors. Madame Oberlé, aussi malade, d’émotion
227   XII|          entendait plus jamais, madame Oberlé l’avait reconnue, et, par
228   XII|              contraire, pour M. Joseph Oberlé, rejoint, aux deux tiers
229   XII|                  Dans le salon, madame Oberlé accourut d’abord, puis Victor,
230   XII|        agenouillés près de M. Philippe Oberlé, qui respirait avec peine,
231   XII|             avant ce jour. M. Philippe Oberlé ne sembla pas les entendre.
232   XII|                 Lui !~ ~– Lui ? dit M. Oberlé, ce n’est pas possible !~ ~
233   XII|            salon.~ ~– Jean, dit madame Oberlé, veille bien à tout ! Ne
234   XII|              qu’elle fut seule avec M. Oberlé, – dans la cage de l’escalier,
235   XII|             que nous verrons.~ ~Madame Oberlé ne répondit pas, et remonta
236   XII|              jailli des yeux de madame Oberlé, parce qu’elle s’était encore
237   XII|             qui s’était passée chez M. Oberlé. Dans la chaleur torride
238   XII|               et le souper.~ ~Chez les Oberlé aussi, le dîner sonna. Le
239   XII|            cette maison familiale ; M. Oberlé, à ses ambitions probablement
240   XII|               venait de se retirer, M. Oberlé se mit à dire, comme s’il
241   XII|           lui-même, dans ce sens.~ ~M. Oberlé regarda successivement,
242   XII|              sont…~ ~– Oh ! dit madame Oberlé, les choses…~ ~– Qu’ils
243   XII|               vous trompez, dit madame Oberlé. Je souffre cruellement
244   XII|           décidé.~ ~– Alors, reprit M. Oberlé, vous avez l’occasion de
245   XII|                la baisa tendrement. M. Oberlé dit lui-même :~ ~– C’est
246   XII|               s’assit auprès de madame Oberlé, et, de ses yeux attentifs,
247   XII|     promptement le sacrifice de madame Oberlé.~ ~
248  XIII|            maison de famillemadame Oberlé avait vécu toute son enfance,
249  XIII|          siècle, le seizième.~ ~Madame Oberlé était montée, en disant
250  XIII|     approchèrent de la fenêtre. Madame Oberlé portait cette même robe
251  XIII|                des paupières de madame Oberlé.~ ~– Oh ! Lucienne !~ ~–
252  XIII|          ouverture de la porte, madame Oberlé, et, se rassemblant comme
253  XIII|           sourit tout à fait.~ ~Madame Oberlé eut un frémissement de dépit
254  XIII|                pas de voir M. Philippe Oberlé sans connaissance, étendu
255  XIII|                Odile Bastian.~ ~Madame Oberlé demanda, toute saisie :~ ~–
256  XIII|             aimé leur Alsace.~ ~Madame Oberlé se détourna ; assise tout
257  XIII|        venaient. Ils blessaient madame Oberlé, mais elle ne se retournait
258  XIII|              une absence que M. Joseph Oberlé avait  faire du côté de
259  XIII|          toujours quitter la terre des Oberlé, des Biehler, de tous les
260  XIII|               sortait plus M. Philippe Oberlé :~ ~– Ce pauvre-là ! Dire
261  XIII|               à manger où M. et madame Oberlé étaient assis déjà, silencieux :~ ~–
262  XIII|               dîner fut très court. M. Oberlé, aussitôt après, emmena,
263   XIV|                 depuis un mois, madame Oberlé était allée retenir en face
264   XIV|            Elle avait souri. M. Joseph Oberlé avait répondu :~ ~– Moi,
265    XV|            heures moins un quart, Jean Oberlé, en jaquette et coiffé d’
266    XV|                d’étudiant. Voyant Jean Oberlé très réservé et songeur,
267    XV|                appela :~ ~– Volontaire Oberlé ?~ ~Celui-ci sortit du rang.
268    XV|                frère de cette Lucienne Oberlé qu’il avait permis au lieutenant
269    XV|                l’arrêta :~ ~– Monsieur Oberlé, il est arrivé pour vous
270    XV|                jeune Saxon, camarade d’Oberlé :~ ~– Vous savez où il est ?~ ~–
271    XV|                côté sud de la cour, où Oberlé aurait  se trouver. Ses
272    XV|         parcourut la file du regard.~ ~Oberlé n’est donc pas rentré ?
273    XV|               Il la jugeait grave pour Oberlé, mais sérieuse également
274    XV|             ton régiment le fils de M. Oberlé. Tiens-le à l’œil. Je serais
275    XV|        capitaine, et que le volontaire Oberlé…~ ~– Oberlé ? Qu’a-t-il
276    XV|              le volontaire Oberlé…~ ~– Oberlé ? Qu’a-t-il fait ? interrompit
277    XV|       souvenait des craintes de madame Oberlé. Et Hamm pensa : « Il a
278    XV|               conversation avec madame Oberlé lui revenait dans les moindres
279    XV|               Bientôt le toit bleu des Oberlé apparut et grandit dans
280    XV|                celle de madame Monique Oberlé. Près du fauteuil du grand-père,
281    XV|         infirme ne quitte plus, madame Oberlé lit, tout haut, le Journal
282    XV|               celle de Jean, M. Joseph Oberlé, assis dans l’ombre du rideau,
283    XV|                    Monsieur ? Monsieur Oberlé ?~ ~L’industriel sursauta,
284    XV|              consiste à aimer Lucienne Oberlé ; à ne pas l’abandonner ;
285   XVI|                désertion du volontaire Oberlé. Le garde forestier, qui
286   XVI|                    En même temps, Jean Oberlé s’élança du côté de la frontière.
287   XVI|                Dans le demi-rêve, Jean Oberlé répond :~ ~– L’Alsace…~ ~
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