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Chap.
1 I| allons dire bonjour à Jean Oberlé !~ ~M. Ulrich descendit 2 I| maison d’Alsheim, celle des Oberlé.~ ~Elle était bâtie à droite 3 I| embrassé par son neveu Jean Oberlé, qui disait :~ ~– Bonjour, 4 I| croisait le sien, que Jean Oberlé, l’homme de vingt-quatre 5 I| il cherchait. Oui, Jean Oberlé était devenu un homme. Il 6 I| reparut sur les lèvres de Jean Oberlé.~ ~– Couper du bois, comme 7 I| vous voyez bien, fit Jean Oberlé après avoir écouté, c’est 8 I| je sois plus jeune que M. Oberlé. Elle était toute française, 9 I| sur le bras de Philippe Oberlé, se baissant un peu, pour 10 I| causer longuement, monsieur Oberlé, votre petit-fils et moi… 11 I| Bonsoir, monsieur Oberlé ; bonsoir, grand-père !~ ~ 12 I| retourner du côté de madame Oberlé, encore assise dans le fond 13 I| avis et ses ordres, Joseph Oberlé, patron vigilant, qui n’ 14 I| répondu. Il aidait madame Oberlé à descendre de voiture, 15 I| tout à l’heure…~ ~Madame Oberlé souriait mélancoliquement, 16 I| de celle de M. Philippe Oberlé. Jean l’embrassa, se recula 17 I| gaiement :~ ~– Sainte Monique Oberlé, priez pour nous !~ ~Elle 18 I| l’Empire allemand. Jean Oberlé, plus d’une fois, avait 19 II| première chose que vit Jean Oberlé, en levant les yeux, ce 20 II| fond de la propriété des Oberlé, les cheminées, le bâtiment 21 II| dessiné par M. Philippe Oberlé et qui commençait à devenir 22 II| à me dire ?~ ~M. Joseph Oberlé était un homme sanguin, 23 II| avaient écarté M. Joseph Oberlé, malgré lui, de la voie 24 II| de la dynastie, Philippe Oberlé, issu d’une race de paysans 25 II| armée de la Loire, Joseph Oberlé marcha beaucoup, se retira 26 II| pour longtemps. »~ ~Joseph Oberlé avait obéi avec une répugnance 27 II| lorsque, en 1874, M. Philippe Oberlé, abandonnant à son fils 28 II| éloignement de M. Philippe Oberlé, qui passait une partie 29 II| En dix années, M. Joseph Oberlé avait usé, jusqu’à n’en 30 II| scandaleusement affichées de M. Joseph Oberlé. Celui-ci donnait aux Allemands 31 II| admirateurs de M. Philippe Oberlé, compagnons de sa lutte 32 II| la menace, mais M. Joseph Oberlé l’avait exécutée un peu 33 II| et on apprenait que M. Oberlé éloignait de l’Alsace, pour 34 II| alsaciennes. Elle plaignit madame Oberlé séparée de son fils et surtout 35 II| à rechercher M. Joseph Oberlé, conquête précieuse dont 36 II| de l’Alsace et M. Joseph Oberlé avait, d’ailleurs, disparu. 37 II| longtemps sollicités. M. Joseph Oberlé reconnaissait, au développement 38 II| sans déplaisir, M. Joseph Oberlé se porter candidat à la 39 II| avait transporté de joie M. Oberlé. Elle avait ranimé l’ambition 40 II| par les circonstances. M. Oberlé y voyait, sans pouvoir le 41 II| venir à travers le parc. M. Oberlé s’était fait bâtir, à l’ 42 II| qui prenaient M. Joseph Oberlé pour un magistrat. Mais 43 II| afin de passer. À peine M. Oberlé eut-il demandé : « Qu’as-tu 44 II| vouloir, les yeux de M. Oberlé se fixèrent, impérieux, 45 II| l’esprit allemand.~ ~M. Oberlé ne s’attendait pas à cette 46 II| détournèrent aussitôt. M. Oberlé revint à son fils. Une irritation 47 II| personne ! dit vivement Jean Oberlé. Je n’ai rien contre vous, 48 II| autre chose.~ ~M. Joseph Oberlé vit qu’il s’était trop découvert. 49 II| explication déjà faite, M. Joseph Oberlé le classait parmi les hommes 50 II| ouvrit pas la bouche. M. Oberlé en fut secrètement flatté. 51 II| le père de Jean, Joseph Oberlé, siégeant au Reichstag, 52 II| reprit en s’animant M. Oberlé, il faut que nous nous entendions 53 II| justification qui dominait M. Oberlé le fit continuer :~ ~– Tu 54 II| espère, dit simplement M. Oberlé.~ ~– Alors, vous m’admettez ? 55 II| était fait construire M. Oberlé, ouvrit la porte-tambour, 56 II| enthousiaste, l’élégant Jean Oberlé était debout devant son 57 II| Mais, tandis que M. Joseph Oberlé se dirigeait vers la maison, 58 II| sonnait le déjeuner chez les Oberlé le rappela. Elle n’avait 59 III| suivant le goût de M. Joseph Oberlé. Tandis qu’on retrouvait 60 III| expression de M. Joseph Oberlé, se recommandait par une 61 III| biseautés, était madame Monique Oberlé. Longue et mince, avec un 62 III| jours d’enthousiasme. Madame Oberlé se souvenait de ces trois 63 III| autant plus vive que madame Oberlé ne se faisait aucune illusion 64 III| autre. Cependant madame Oberlé comprenait que son mari 65 III| grand-père, M. Philippe Oberlé. Depuis plusieurs années, 66 III| arrivaient à leur tour, M. Joseph Oberlé lui serrait la main ; Lucienne 67 III| une voix fraîche ; madame Oberlé se penchait, et, sur le 68 III| qui l’opprimait. M. Joseph Oberlé avait tenu, cependant, jusqu’ 69 III| coupes. Bien que M. Philippe Oberlé ne fût plus que le commanditaire 70 III| face de son père M. Joseph Oberlé pouvait bien affecter de 71 III| qui écrivaient pour madame Oberlé : il n’était pas homme à 72 III| formées et épanouies. Lucienne Oberlé donnait, à ceux qui la voyaient 73 III| doré, donnait à Lucienne Oberlé le port de tête d’une jeune 74 III| ravier, quand M. Joseph Oberlé, qui achevait d’écrire une 75 III| Vous voyez bien Jean Oberlé ici présent, vous, mon père, 76 III| vous remercie, fit madame Oberlé, en regardant gravement 77 III| vous le savez.~ ~Madame Oberlé vit se tendre vers elle 78 III| avec laquelle M. Philippe Oberlé considérait son fils, qui 79 III| petit ? demanda madame Oberlé.~ ~– Je crois que oui, le 80 III| empressa de reprendre madame Oberlé, voulant réparer le mot 81 III| sur la nappe.~ ~M. Joseph Oberlé ajouta en riant :~ ~– Un 82 III| parlé à ton colonel, dit M. Oberlé. Tu seras recommandé à plusieurs 83 III| ne répondit pas. Madame Oberlé rougit, comme elle faisait 84 III| autres convives, M. Joseph Oberlé, Jean et sa mère, comme 85 III| de l’aïeul. M. Philippe Oberlé continuait de fixer, de 86 III| grand, lorsque M. Philippe Oberlé, prié par sa belle-fille 87 IV| était mauvais. Devant Jean Oberlé, la plaine d’Alsace s’étendait, 88 IV| froid.~ ~Cependant, Jean Oberlé ayant regardé à gauche, 89 IV| ancien ami de M. Joseph Oberlé, l’homme influent, riche 90 IV| quand l’évolution de M. Oberlé n’était point encore affirmée 91 IV| aborder, lorsque M. ou madame Oberlé se trouvait là, mais la 92 IV| une.~ ~En apercevant Jean Oberlé, qu’il avait fait sauter 93 IV| de boire avec moi, Jean Oberlé, ou bien je te méconnaîtrai, 94 IV| était le fils de Joseph Oberlé.~ ~– Soit ! dit-il.~ ~Aussitôt, 95 IV| reconnaissant près de lui Jean Oberlé, puis le sourire s’était 96 IV| Je bois à ta santé, Jean Oberlé, à ton retour à Alsheim !~ ~ 97 IV| Pas nos femmes… Ah ! Jean Oberlé, je ne me sens pas le courage 98 V| qu’avait eue d’abord M. Oberlé. La neige, qui était restée 99 V| cinquante ans maintenues par les Oberlé dans les contrats de vente 100 V| différentes : à M. Joseph Oberlé, par le désir de ne pas 101 V| souvenirs d’étudiant ; à madame Oberlé, par la crainte de faire 102 V| allemands attirés par M. Joseph Oberlé, et logés dans de petites 103 V| Jean était là, et madame Oberlé, et Lucienne. Elle ne souriait 104 V| plus d’argent que madame Oberlé, sans doute, mais dont on 105 V| printemps naquit. M. Joseph Oberlé attendit deux jours encore, 106 V| l’hiver est fini.~ ~M. Oberlé disait cela avec l’assurance 107 V| des courroies ; enfin Jean Oberlé, penché sur une carte d’ 108 V| Casquette ».~ ~La France, Jean Oberlé ne cessait de parler d’elle. 109 V| Trop tard ! dit Jean Oberlé en tendant la main et en 110 VI| coupe achetée par la maison Oberlé, et qui était située sur 111 VI| de parler au cœur de Jean Oberlé : « Vous descendrez en France. » 112 VI| plaines voilées, comme Jean Oberlé aurait voulu vous faire 113 VI| grand salon jaune. Madame Oberlé lisait près de la fenêtre. 114 VII| forestières de la maison Oberlé, ne fut qu’une courte diversion 115 VII| affaires, expliqua M. Joseph Oberlé en s’inclinant du côté de 116 VII| vivrait plus à Alsheim, Jean Oberlé rencontrerait à sa porte, 117 VII| défiants, rétablir le nom d’Oberlé dans l’estime de la vieille 118 VII| la chambre de M. Philippe Oberlé, – c’était la première fois 119 VII| chapelle, et, devinant que Jean Oberlé l’attendait ailleurs que 120 VII| ils virent s’avancer Jean Oberlé, plusieurs se détournèrent, 121 VIII| de la fin d’avril, Jean Oberlé, qui se rendait chez le 122 VIII| parfaite et apprise.~ ~Jean Oberlé vit qu’en se levant, Farnow 123 VIII| présenter mon camarade Jean Oberlé, le fils de l’industriel 124 VIII| Alsheim : « Oui vraiment, M. Oberlé est bien connu,… un esprit 125 VIII| rappellerez au souvenir de M. Oberlé… »~ ~Jean se sentit humilié 126 VIII| Vous me pardonnez, mon cher Oberlé, de vous avoir envoyé chercher…~ ~– 127 VIII| amis ! Courez chercher M. Oberlé. »~ ~– En vérité, vous m’ 128 VIII| exact.~ ~– Saviez-vous, Oberlé, que j’avais eu l’honneur 129 VIII| affirmative. Mais ni madame Oberlé, ni le grand-père, n’admettraient 130 VIII| ne rencontrait pas, chez Oberlé, cette hostilité systématique 131 VIII| propos, il me semble que M. Oberlé a été évincé de son droit 132 VIII| Si vous le permettez, Oberlé, je vous accompagnerai quelques 133 VIII| différents d’expression, Oberlé soucieux d’atténuer ce qu’ 134 VIII| pas de gratuites, répliqua Oberlé.~ ~Le mot ne déplut pas 135 VIII| eau-de-vie de grain ! fit Oberlé. Il n’a pas l’ivresse gaie.~ ~ 136 VIII| loin, ce me semble, dit Oberlé : ce que vous venez de faire 137 VIII| désolé de vous avoir déplu, Oberlé ; mais je ne peux pas vous 138 VIII| hautaine :~ ~– Au revoir, Oberlé ! Vous êtes à la porte de 139 IX| prétendre à épouser Lucienne Oberlé…~ ~Elle continua en s’animant :~ ~– 140 IX| appellent « la belle Lucienne Oberlé », mais aucun de ceux qui 141 IX| d’Alsheim. La maison des Oberlé, à cette distance, paraissait 142 IX| soir calme, la maison des Oberlé levait, parmi les cimes 143 IX| député protestataire Philippe Oberlé !~ ~Elle allait riposter. 144 IX| vers l’autre…~ ~M. Joseph Oberlé interrogea le visage de 145 IX| y parvenant pas, madame Oberlé s’était arrêtée de travailler. 146 IX| embrassant son fils, madame Oberlé demandait :~ ~– Ton père 147 X| ajouter les deux jeunes Oberlé, le frère et la sœur, et 148 X| présents, si on excepte Jean Oberlé. Il n’y avait point de madame 149 X| sphères plus élevées.~ ~Madame Oberlé et ses enfants arrivèrent 150 X| décorée, comme chez les Oberlé, avec une évidente prédilection. 151 X| crut s’apercevoir que Jean Oberlé considérait le même objet. 152 X| vis-à-vis, quelquefois avec Jean Oberlé. Ce fut elle, cependant, 153 X| dit M. Rosenblatt.~ ~Jean Oberlé était, des trois Alsaciens 154 X| convives, la réponse de Jean Oberlé tomba :~ ~– Oui.~ ~– Vous 155 X| vue historique…~ ~Madame Oberlé et Lucienne faisaient signe 156 X| que vous dites, mon cher Oberlé, est vrai pour le passé. 157 X| La France ! riposta Oberlé, et c’est pour cela que 158 X| aimablement l’Alsacien :~ ~– M. Oberlé a du moins le courage de 159 X| Je ne suis pas comme M. Oberlé, qui ne demande rien. Il 160 X| un instant après, madame Oberlé, mais tu as bien défendu 161 X| peu de bruit. C’était Jean Oberlé et Farnow. À peine avait-il 162 X| dois rien à M. Philippe Oberlé, interrompit Farnow.~ ~La 163 X| demandera mademoiselle Lucienne Oberlé pour son neveu, et il l’ 164 X| que mademoiselle Lucienne Oberlé veut bien m’accepter, parce 165 X| dans tout ce que je fais, Oberlé !~ ~Pensez-vous que je m’ 166 X| d’avoir obtenu Lucienne Oberlé, dans les régiments où vous 167 X| mon cher ! En attendant, Oberlé, je vais aller m’asseoir 168 X| signe que non.~ ~Laissant là Oberlé, Farnow traversa le fumoir.~ ~ 169 X| vit se diriger vers madame Oberlé, et, s’efforçant de sourire, 170 X| dans le même temps :~ ~– Oberlé ? Vous avez fumé un cigare 171 XI| démarche. L’état de M. Philippe Oberlé s’était subitement aggravé.~ ~ 172 XI| spontanément ; que lui, Joseph Oberlé, malgré certains regrets, 173 XI| a consenti ? » M. Joseph Oberlé avait pu répondre affirmativement 174 XI| au malade, inquiétait les Oberlé.~ ~À compter de ce jour, 175 XI| la santé de M. Philippe Oberlé. On interrogeait madame 176 XI| qui épuisait M. Philippe Oberlé disparut. Contrairement 177 XI| trêve accordée par M. Joseph Oberlé à son père prit fin. Celui-ci, 178 XI| industriel dit à madame Oberlé :~ ~– Mon père est désormais 179 XI| petit-fils de M. Philippe Oberlé qui aime Odile. »~ ~ 180 XII| rendre visite à M. Joseph Oberlé.~ ~Dès le matin, dans le 181 XII| façade de la maison des Oberlé.~ ~– C’est qu’aujourd’hui, 182 XII| je donne ma fille à Jean Oberlé, pour qu’elle ait un beau-père 183 XII| regardait la maison des Oberlé.~ ~Celui qui aurait pénétré, 184 XII| y souffrait. M. Philippe Oberlé avait déjeuné, comme d’habitude, 185 XII| son appartement. Madame Oberlé, sur l’ordre formel de son 186 XII| Soit ! avait répondu M. Oberlé ; Lucienne, Jean et moi, 187 XII| officielle promise à M. Joseph Oberlé dans la première circonscription 188 XII| taisaient, comme celle de madame Oberlé, ou s’écartaient et devenaient 189 XII| après le déjeuner, M. Joseph Oberlé allât trouver dans l’office 190 XII| disait Lucienne, madame Oberlé le méditait, enfermée dans 191 XII| vieux forestier Philippe Oberlé, qui avait commandé qu’on 192 XII| les doigts de M. Joseph Oberlé, qui écrivait des lettres 193 XII| et ce témoin était Jean Oberlé. Mais les habitants d’Alsheim 194 XII| moment tout près de Jean Oberlé, versa sur la planche du 195 XII| meilleur passage, monsieur Oberlé, est entre Grand-Fontaine 196 XII| représentèrent l’avenue des Oberlé, là-bas, à l’autre bout 197 XII| allait faire le fils de M. Oberlé, et elles regardèrent, à 198 XII| prévenue, Lucienne et madame Oberlé se tenaient assises près 199 XII| le domaine apportait à M. Oberlé l’assurance de la faveur 200 XII| auprès de la cheminée, madame Oberlé répondit, tous les traits 201 XII| le suppose.~ ~M. Joseph Oberlé, furieux de la contrainte 202 XII| la sonnette.~ ~M. Joseph Oberlé se plaça près de la cheminée, 203 XII| après, et le ménage des Oberlé aperçut en même temps la 204 XII| des oreilles.~ ~M. Joseph Oberlé s’avança, et dit, en allemand :~ ~– 205 XII| serra la main que tendait M. Oberlé. Mais il ne le regarda pas, 206 XII| comte de Kassewitz, dit M. Oberlé, – car le préfet n’avait 207 XII| ruines des Vosges, monsieur Oberlé…~ ~Il eut un rire de satisfaction, 208 XII| votre fils est absent ?~ ~M. Oberlé, anxieux, écoutait depuis 209 XII| J’ai admiré, monsieur Oberlé, votre parc, et même tout 210 XII| sont aux champs, dit madame Oberlé.~ ~– Quel est donc le maire ?~ ~– 211 XII| anciennes gens, dit madame Oberlé.~ ~Jean dit :~ ~– Surtout 212 XII| origines de l’industrie des Oberlé, les bois des Vosges, la 213 XII| Lucienne s’anima ; madame Oberlé, interrogée par son mari, 214 XII| possible, l’aïeul, M. Philippe Oberlé.~ ~Les cinq personnes qui 215 XII| sur sa canne. M. Philippe Oberlé avait mis ses beaux habits 216 XII| entendait pas.~ ~M. Joseph Oberlé se méprit-il ou voulut-il 217 XII| taisait.~ ~Quand M. Philippe Oberlé fut à trois pas de M. de 218 XII| Monsieur !~ ~Déjà M. Joseph Oberlé avait saisi la mince lame 219 XII| trop fort ! dit M. Joseph Oberlé. Comment, mon père, vous 220 XII| Mon père ! dit madame Oberlé, en se précipitant vers 221 XII| produisait, en effet. M. Philippe Oberlé, dans la violente colère 222 XII| fragile. Il fit signe à madame Oberlé de s’écarter, et de ne pas 223 XII| défi, entre M. Philippe Oberlé et le fonctionnaire qui 224 XII| étaient là, sauf M. Philippe Oberlé, M. de Kassewitz tourna 225 XII| vous en prie, dit M. Joseph Oberlé, en s’effaçant devant le 226 XII| était déjà dehors. Madame Oberlé, aussi malade, d’émotion 227 XII| entendait plus jamais, madame Oberlé l’avait reconnue, et, par 228 XII| contraire, pour M. Joseph Oberlé, rejoint, aux deux tiers 229 XII| Dans le salon, madame Oberlé accourut d’abord, puis Victor, 230 XII| agenouillés près de M. Philippe Oberlé, qui respirait avec peine, 231 XII| avant ce jour. M. Philippe Oberlé ne sembla pas les entendre. 232 XII| Lui !~ ~– Lui ? dit M. Oberlé, ce n’est pas possible !~ ~ 233 XII| salon.~ ~– Jean, dit madame Oberlé, veille bien à tout ! Ne 234 XII| qu’elle fut seule avec M. Oberlé, – dans la cage de l’escalier, 235 XII| que nous verrons.~ ~Madame Oberlé ne répondit pas, et remonta 236 XII| jailli des yeux de madame Oberlé, parce qu’elle s’était encore 237 XII| qui s’était passée chez M. Oberlé. Dans la chaleur torride 238 XII| et le souper.~ ~Chez les Oberlé aussi, le dîner sonna. Le 239 XII| cette maison familiale ; M. Oberlé, à ses ambitions probablement 240 XII| venait de se retirer, M. Oberlé se mit à dire, comme s’il 241 XII| lui-même, dans ce sens.~ ~M. Oberlé regarda successivement, 242 XII| sont…~ ~– Oh ! dit madame Oberlé, les choses…~ ~– Qu’ils 243 XII| vous trompez, dit madame Oberlé. Je souffre cruellement 244 XII| décidé.~ ~– Alors, reprit M. Oberlé, vous avez l’occasion de 245 XII| la baisa tendrement. M. Oberlé dit lui-même :~ ~– C’est 246 XII| s’assit auprès de madame Oberlé, et, de ses yeux attentifs, 247 XII| promptement le sacrifice de madame Oberlé.~ ~ 248 XIII| maison de famille où madame Oberlé avait vécu toute son enfance, 249 XIII| siècle, le seizième.~ ~Madame Oberlé était montée, en disant 250 XIII| approchèrent de la fenêtre. Madame Oberlé portait cette même robe 251 XIII| des paupières de madame Oberlé.~ ~– Oh ! Lucienne !~ ~– 252 XIII| ouverture de la porte, madame Oberlé, et, se rassemblant comme 253 XIII| sourit tout à fait.~ ~Madame Oberlé eut un frémissement de dépit 254 XIII| pas de voir M. Philippe Oberlé sans connaissance, étendu 255 XIII| Odile Bastian.~ ~Madame Oberlé demanda, toute saisie :~ ~– 256 XIII| aimé leur Alsace.~ ~Madame Oberlé se détourna ; assise tout 257 XIII| venaient. Ils blessaient madame Oberlé, mais elle ne se retournait 258 XIII| une absence que M. Joseph Oberlé avait dû faire du côté de 259 XIII| toujours quitter la terre des Oberlé, des Biehler, de tous les 260 XIII| sortait plus M. Philippe Oberlé :~ ~– Ce pauvre-là ! Dire 261 XIII| à manger où M. et madame Oberlé étaient assis déjà, silencieux :~ ~– 262 XIII| dîner fut très court. M. Oberlé, aussitôt après, emmena, 263 XIV| depuis un mois, madame Oberlé était allée retenir en face 264 XIV| Elle avait souri. M. Joseph Oberlé avait répondu :~ ~– Moi, 265 XV| heures moins un quart, Jean Oberlé, en jaquette et coiffé d’ 266 XV| d’étudiant. Voyant Jean Oberlé très réservé et songeur, 267 XV| appela :~ ~– Volontaire Oberlé ?~ ~Celui-ci sortit du rang. 268 XV| frère de cette Lucienne Oberlé qu’il avait permis au lieutenant 269 XV| l’arrêta :~ ~– Monsieur Oberlé, il est arrivé pour vous 270 XV| jeune Saxon, camarade d’Oberlé :~ ~– Vous savez où il est ?~ ~– 271 XV| côté sud de la cour, où Oberlé aurait dû se trouver. Ses 272 XV| parcourut la file du regard.~ ~Oberlé n’est donc pas rentré ? 273 XV| Il la jugeait grave pour Oberlé, mais sérieuse également 274 XV| ton régiment le fils de M. Oberlé. Tiens-le à l’œil. Je serais 275 XV| capitaine, et que le volontaire Oberlé…~ ~– Oberlé ? Qu’a-t-il 276 XV| le volontaire Oberlé…~ ~– Oberlé ? Qu’a-t-il fait ? interrompit 277 XV| souvenait des craintes de madame Oberlé. Et Hamm pensa : « Il a 278 XV| conversation avec madame Oberlé lui revenait dans les moindres 279 XV| Bientôt le toit bleu des Oberlé apparut et grandit dans 280 XV| celle de madame Monique Oberlé. Près du fauteuil du grand-père, 281 XV| infirme ne quitte plus, madame Oberlé lit, tout haut, le Journal 282 XV| celle de Jean, M. Joseph Oberlé, assis dans l’ombre du rideau, 283 XV| Monsieur ? Monsieur Oberlé ?~ ~L’industriel sursauta, 284 XV| consiste à aimer Lucienne Oberlé ; à ne pas l’abandonner ; 285 XVI| désertion du volontaire Oberlé. Le garde forestier, qui 286 XVI| En même temps, Jean Oberlé s’élança du côté de la frontière. 287 XVI| Dans le demi-rêve, Jean Oberlé répond :~ ~– L’Alsace…~ ~