Chap.

  1     I|     ressembles-tu pas à ton père, à Lucienne, qui sont si ouvertement…
  2    II|           écartait de même sa fille Lucienne, et la confiait à la directrice
  3    II|        hiver précédent, pendant que Lucienne, revenue de la pension Mündner,
  4    II|          déjà servi son père, comme Lucienne le servait. Il avait été
  5    II|           matin ?~ ~– Non.~ ~– Avec Lucienne ?~ ~– Pas davantage ; je
  6   III|           séparation d’avec Jean et Lucienne, de l’inutilité de ce trésor
  7   III|        Oberlé lui serrait la main ; Lucienne lui jetait un baiser avec
  8   III|        Dresde, le désir exprimé par Lucienne d’accepter une invitation
  9   III|            et décidée au silence.~ ~Lucienne seule approuvait et soutenait
 10   III|          déjà formées et épanouies. Lucienne Oberlé donnait, à ceux qui
 11   III|           un reflet doré, donnait à Lucienne Oberlé le port de tête d’
 12   III|             relations et le milieu. Lucienne, ambitieuse comme son père,
 13   III|             bout de la table, entre Lucienne et sa mère. Il dépliait
 14   III|           père, vous, Monique, toi, Lucienne, eh bien ! j’ai une nouvelle
 15   III|               Est-ce possible ? dit Lucienne, qui ne voulait pas avoir
 16   III|           premier. Les paupières de Lucienne battirent plus vite, et
 17   III|       première sa liberté d’esprit. Lucienne dit :~ ~– Est-ce que nous
 18   III|          uniforme, sais-tu ? reprit Lucienne, cette tunique Attila couleur
 19   III|          composé, père, interrompit Lucienne.~ ~– Beaucoup de fortune,
 20   III|          intelligence rapide, entre Lucienne et son père. Jean fut le
 21   III|           plusieurs de tes chefs.~ ~Lucienne lança étourdiment :~ ~–
 22   III|        était prononcée devant elle. Lucienne riait encore, quand le grand-père
 23   III|     belle-fille d’oublier le mot de Lucienne, eut répondu non et refusé
 24   III|            dans les allées du parc, Lucienne rejoignait son frère, qui
 25   III|            se mit à marcher près de Lucienne, dans l’allée que bordaient
 26   III|                  Tu peux me parler, Lucienne, tu peux être sûre…~ ~–
 27   III|        fumait.~ ~– Notre éducation, Lucienne, ce n’est que mon père qui
 28   III|       quelle ambition parles-tu ?~ ~Lucienne reprit :~ ~– Je te surprends ;
 29   III|   députation…~ ~– C’est impossible, Lucienne !~ ~– Peut-être, mais ça
 30   III|         irrémédiablement.~ ~Jean et Lucienne se turent un moment, parce
 31   III|          Évidemment. Mais, vois-tu, Lucienne, même si j’agis d’une autre
 32   III|             les yeux plus clairs de Lucienne s’interrogèrent un instant.
 33   III|           violence paternelle, dont Lucienne avait hérité, et l’inflexible
 34   III|        transmise à son fils. Ce fut Lucienne qui rompit le silence. Elle
 35   III|        confidente, à Alsheim, c’est Lucienne.~ ~Elle prit la main de
 36   III|            À cette pauvre maison.~ ~Lucienne leva les yeux au-dessus
 37   III|          son bonheur à quelqu’un…~ ~Lucienne se sépara de son frère,
 38    IV|   GARDIENNES DU FOYER~ ~ ~ ~Lorsque Lucienne eut quitté Jean, celui-ci
 39    IV|          été la compagne de jeux de Lucienne et de Jean, autrefois, quand
 40    IV|           un sourire et un mot pour Lucienne ou pour Jean rencontré au
 41    IV|       mondaine, moins brillante que Lucienne, plus silencieuse et plus
 42     V|           accusé de provocation ; à Lucienne, par la diversion qu’avait
 43     V|            là, et madame Oberlé, et Lucienne. Elle ne souriait qu’à la
 44    VI|     revenait de visiter les coupes, Lucienne appela son frère près du
 45    VI|      boitait.~ ~– Eh bien ? demanda Lucienne, qu’est-ce que tu as vu
 46    VI|    Cependant il y a eu une suite…~ ~Lucienne eut un petit rire étouffé.~ ~–
 47    VI|         Voilà où nous différons, ma Lucienne. Ce n’est pas tant par les
 48   VII|        maman ?~ ~– Tiens ! répartit Lucienne, moi qui lui trouvais l’
 49   VII|           et songeur. Il songea que Lucienne partirait un jour, et que
 50   VII|          parut enfantin. Il vit que Lucienne avait dit vrai, quand elle
 51   VII|    amicalement avec sa mère et avec Lucienne, dans la chambre de M. Philippe
 52   VII|           un temps pareil ? demanda Lucienne, quand elle vit entrer son
 53   VII|     commencée.~ ~– J’aurai pour moi Lucienne, disait Jean. Je lui confierai
 54    IX|          première chose qu’il dit à Lucienne, rencontrée sous les arbres
 55    IX|          sable. Jean sauta à terre, Lucienne l’embrassa, et dit :~ ~–
 56    IX|           par un massif d’arbustes. Lucienne, brave et provocatrice comme
 57    IX|           pourquoi donc ?~ ~– Mais, Lucienne, parce qu’il est Allemand,
 58    IX|          sommes tous deux en cause, Lucienne !~ ~– Pourquoi ?~ ~– L’un
 59    IX|        irritation tomba subitement. Lucienne pencha la tête sur l’épaule
 60    IX|          tort de nous troubler, dit Lucienne en s’engageant dans le sentier.
 61    IX|         arriérée que la nôtre ? dit Lucienne blessée. Ton projet peut
 62    IX|               s’il t’entendait, dit Lucienne en quittant le bras de son
 63    IX|            promener, les enviaient. Lucienne ne pouvait nier que les
 64    IX|     auraient pu prétendre à épouser Lucienne Oberlé…~ ~Elle continua
 65    IX|          Ils m’appellent « la belle Lucienne Oberlé », mais aucun de
 66    IX|            pensée et son regard sur Lucienne qui, le front levé, suppliante,
 67    IX|      courage de détruire le tien…~ ~Lucienne lui jeta les bras autour
 68    IX|             tant que tu l’imagines, Lucienne, car ce serait être bien
 69    IX|              d’un ton d’autoritéLucienne sentit l’invincible résolution
 70    IX|           je le veux bien, répondit Lucienne, subitement rassurée, et
 71    IX|           douce la vie elle-même.~ ~Lucienne s’abandonna à cette impression
 72    IX|        lassitude.~ ~– N’essaye pas, Lucienne, revenons…~ ~– Je t’en prie…
 73    IX|           où, pendant les vacances, Lucienne, Odile, Jean, pouvaient
 74    IX|         aimés du village d’Alsheim. Lucienne ne prenait pas garde qu’
 75    IX|          incapacité de sacrifice de Lucienne. Le jeune homme ne répondit
 76    IX|    promeneurs, Jean s’effaça devant Lucienne, et, la laissant passer,
 77    IX|        enfants, et vit que celui de Lucienne du moins était souriant.~ ~–
 78    IX|          confidences, peut-être ?~ ~Lucienne, gênée par le voisinage
 79    IX|           libre, il prit la main de Lucienne, et, comme un heureux père,
 80    IX|            te confierai l’avenir de Lucienne… Cette chère petite, tout
 81     X|          allemands firent accueil à Lucienne, qui retrouvait en eux des
 82     X|      historique…~ ~Madame Oberlé et Lucienne faisaient signe à Jean : «
 83     X| privat-docent qui s’agitait près de Lucienne, puis s’inclina légèrement
 84     X|             À quoi pensais-tu ? dit Lucienne à demi-voix, en passant
 85     X|         travers la glace sans tain, Lucienne pouvait apercevoir Farnow,
 86     X|           il demandera mademoiselle Lucienne Oberlé pour son neveu, et
 87     X|              parce que mademoiselle Lucienne Oberlé veut bien m’accepter,
 88     X|             vanterez d’avoir obtenu Lucienne Oberlé, dans les régiments
 89     X|        Farnow traversa le fumoir.~ ~Lucienne l’attendait, inquiète, dans
 90     X|          route était longue encore. Lucienne ne tarda pas à s’endormir,
 91    XI|           aller demander la main de Lucienne, une dépêche l’avait prié
 92    XI|          avait laissé entrevoir que Lucienne n’était pas indifférente
 93    XI|         avez l’occasion de donner à Lucienne une grande preuve d’affection,
 94    XI|    explication qu’il avait eue avec Lucienne, depuis la soirée surtout
 95    XI|          entre le frère et la sœur. Lucienne se faisait aussi aimable
 96    XI|             Bastian aura appris que Lucienne est fiancée à M. de Farnow
 97   XII|           vient demander la main de Lucienne pour son neveu le lieutenant
 98   XII|           avait répondu M. Oberlé ; Lucienne, Jean et moi, nous causerons
 99   XII|         revenir avant trois heures. Lucienne se trouvait donc seule dans
100   XII|        velours d’un ton dur et net. Lucienne avait le recueillement d’
101   XII|               Ce mot-là, que disait Lucienne, madame Oberlé le méditait,
102   XII|           et le mariage probable de Lucienne.~ ~La belle Juliette, la
103   XII|            parce que la présence de Lucienne triomphante lui était un
104   XII|         maison était déjà prévenue, Lucienne et madame Oberlé se tenaient
105   XII|      éprouvait peut-être pas, salua Lucienne qui avait rougi, et qui
106   XII|                  Arriérés, oui, dit Lucienne, ils le sont, mais braves
107   XII|            à chacun de dire un mot. Lucienne s’anima ; madame Oberlé,
108   XII|           Sur un signe de son père, Lucienne se leva, pour sonner le
109   XII|            de ne pas le soutenir.~ ~Lucienne, pâle, leva les épaules,
110   XII|        effaçant devant le préfet.~ ~Lucienne était déjà dehors. Madame
111   XII|            de mots furent échangés. Lucienne songeait au nouvel obstacle
112   XII|          puis à hâter le mariage de Lucienne avec le lieutenant von Farnow.
113   XII|             et de conduire moi-même Lucienne à Strasbourg, chez une tierce
114   XII|             son mari, de Jean et de Lucienne.~ ~– J’en serai ravi, car
115   XII|             il vous aura répondu.~ ~Lucienne, si peu tendre qu’elle fût
116   XII|            qu’à moitié les âmes. Ni Lucienne, ni Jean ne devinèrent la
117  XIII|                Dix jours plus tard, Lucienne et sa mère venaient d’entrer
118  XIII|            le préfet de Strasbourg. Lucienne, sur ses cheveux blonds
119  XIII|       découvrait la plaine bleue.~ ~Lucienne, qui n’avait pas parlé depuis
120  XIII|             mère vit, au sourire de Lucienne, qu’elle allait se heurter
121  XIII|           changea la physionomie de Lucienne, qui devint dure.~ ~– Vous
122  XIII|             madame Oberlé.~ ~– Oh ! Lucienne !~ ~– Non… Je ne le crois
123  XIII|           madame.~ ~Puis il regarda Lucienne, et son œil bleu, sans sourire,
124  XIII|             coup d’œil sur la belle Lucienne, et vit qu’elle secouait,
125  XIII|          mauvais… il ne faut pas.~ ~Lucienne l’entendit.~ ~– Tant pis !
126  XIII|          grand corps, en montrant à Lucienne qu’il la suivrait. Et la
127  XIII|             étaient assis Farnow et Lucienne, l’un près de l’autre, Lucienne
128  XIII|     Lucienne, l’un près de l’autre, Lucienne un coude sur la balustrade
129  XIII|            consolatrice évoquée par Lucienne.~ ~Wilhelm von Farnow parlait,
130  XIII|            de se faire connaître de Lucienne. Celle-ci l’écoutait, le
131  XIII|             au premier entretien de Lucienne et de l’autre. Je t’avoue
132  XIII|             de retrouver sa mère et Lucienne. Celle-ci, au moment où
133  XIII|           au moins était pour Jean. Lucienne murmura :~ ~– Je l’ai vu
134  XIII|           mon père et du mariage de Lucienne, je n’ai plus le droit d’
135   XIV|           mot de la voix fraîche de Lucienne : « À bientôt ! » il était
136    XV|          était là le frère de cette Lucienne Oberlé qu’il avait permis
137    XV|          grandit dans la verdure. « Lucienne ! Lucienne ! Lucienne ! »~ ~ ~
138    XV|            la verdure. « Lucienne ! Lucienne ! Lucienne ! »~ ~ ~Dans
139    XV|               Lucienne ! Lucienne ! Lucienne ! »~ ~ ~Dans la maison qu’
140    XV|              et dans l’ombre aussi, Lucienne, penchée sur un petit bureau
141    XV|           et rentra épanoui.~ ~– Ma Lucienne, M. de Farnow t’attend à
142    XV|             car il ne répond rien à Lucienne qui court à moitié, tâchant
143    XV|             s’enfièvrent, il attire Lucienne du côté des chantiers tout
144    XV|       voisins. Les lèvres aiguës de Lucienne s’obstinent à sourire ;
145    XV|             Farnow lâche la main de Lucienne.~ ~– Jean est-il ici ? Faites
146    XV|            Mais non, dit simplement Lucienne.~ ~– Vous l’attendez, au
147    XV|                  Oui… à présent ?~ ~Lucienne ne demandait pas d’autre
148    XV|         continuez de m’aimer ! cria Lucienne, levant les bras vers l’
149    XV|       honneur vrai consiste à aimer Lucienne Oberlé ; à ne pas l’abandonner ;
150    XV|             savoir toute la vérité, Lucienne : je suis obligé de le dénoncer.~ ~–
151    XV|            ne ferez pas cela ! cria Lucienne, avec un geste de recul.
152    XV|             dix pas de Farnow et de Lucienne, à l’entrée de l’allée,
153    XV|             retournant :~ ~– Adieu, Lucienne !~ ~Elle courut à lui ;
154    XV|        désespérée de ce baiser, que Lucienne comprit que c’était bien
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on touch / multitouch device
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License