Chap.

  1     I|        frisson ne l’annonça. M. Ulrich Biehler continua de descendre,
  2     I|         plus un homme jeune. M. Ulrich Biehler, – qu’on appelait
  3     I|    partout, dans la contrée, M. Ulrich, – avait soixante ans, et
  4     I|        propre souffrance que M. Ulrich, propriétaire de Heidenbruch
  5     I|       démonstration inutile. M. Ulrich voyageait beaucoup dans
  6     I|  levaient leur chapeau quand M. Ulrich apparaissait au coin de
  7     I|        droit.~ ~Or, ce soir, M. Ulrich rentrait de visiter une
  8     I|         entrait sous bois.~ ~M. Ulrich était vêtu, selon sa coutume,
  9     I|     nuit qui bornait la vue, M. Ulrich, en arrivant dans l’allée,
 10     I|       un arrêt d’un instant. M. Ulrich traversa l’allée, et, voulant
 11     I|       ruines.~ ~Tout à coup, M. Ulrich entendit un bruit léger
 12     I|         qu’ils me voient !~ ~M. Ulrich se jeta aussitôt derrière
 13     I|   derrière lequel se cachait M. Ulrich ; l’ombre de son corps et
 14     I|        fois, vers la droite. M. Ulrich regarda dans cette direction,
 15     I|  Redoutable, dit à demi-voix M. Ulrich, redoutable adversaire,
 16     I|       elle doit descendre…~ ~M. Ulrich dévalait la hêtrée, baissant
 17     I|        au bout de la hêtrée, M. Ulrich gagna la lisière de la forêt.
 18     I|    bonjour à Jean Oberlé !~ ~M. Ulrich descendit un dernier raidillon.
 19     I|        le village d’Alsheim. M. Ulrich se hâta, retrouva bientôt
 20     I|   arbres, jusqu’à la sortie. M. Ulrich franchit la large grille
 21     I|    répondit :~ ~– Entrez !~ ~M. Ulrich n’eut pas le temps d’enlever
 22     I|     disait :~ ~– Bonjour, oncle Ulrich ! Ah ! que je suis content !
 23     I|      solitaire sous la lune. M. Ulrich considérait Jean avec une
 24     I|   second silence, après quoi M. Ulrich demanda, en hésitant :~ ~–
 25     I|       vive chez l’autre, que M. Ulrich détourna les yeux pour ne
 26     I|  nettement, simplement. Mais M. Ulrich ne trouva pas le renseignement
 27     I|     pays-ci… au contraire.~ ~M. Ulrich, par-dessus la table, tendit
 28     I|   Alsheim.~ ~– Comment ! dit M. Ulrich stupéfait, tu renonces à
 29     I|           Pas tout à fait.~ ~M. Ulrich ne pleurait pas, mais il
 30     I|      homme, que l’émotion de M. Ulrich avait gagné, cessa de s’
 31     I|        vous méprenez pas, oncle Ulrich : je ne déteste pas les
 32     I|     étaient levés tous deux. M. Ulrich attira son neveu, et serra
 33     I|      pauvre petit ! répondit M. Ulrich… Tout a changé, hélas !…
 34     I|      heureux, sur le canapé. M. Ulrich réparait le désordre de
 35     I|            comme disait l’oncle Ulrich, en songeant à Strasbourg.~ ~–
 36     I|         grand-père ? demanda M. Ulrich, en se levant, et en désignant
 37     I|              Et moi ?~ ~L’oncle Ulrich fixa le jeune homme, de
 38     I|       la vie. Il se dissipa. M. Ulrich tendit la main à son neveu,
 39     I|       il ne dort pas.~ ~L’oncle Ulrich, qui marchait devant, s’
 40     I|    amène une visite : mon oncle Ulrich, qui a désiré vous voir.~ ~
 41     I|         à beaucoup d’hommes. M. Ulrich et Jean s’approchèrent jusqu’
 42     I|    éternellement. Puis, l’oncle Ulrich s’approcha du lit, et posant
 43     I|        dans la chambre, l’oncle Ulrich et Jean crurent voir un
 44     I|        l’église d’Alsheim.~ ~M. Ulrich et son neveu se quittèrent
 45     I|      temps pour marcher, dit M. Ulrich ; je t’attends à Heidenbruch.~ ~
 46     I|      Figurez-vous que mon oncle Ulrich est arrivé à huit heures
 47     I|    cachait la maison de l’oncle Ulrich. Et il revoyait en pensée
 48     I|      descendant la montagne, M. Ulrich Biehler. Suivant la coutume,
 49    II|       mon père, de ta mère et d’Ulrich. J’accepte que tu me donnes
 50   III|         déesse fière. Son oncle Ulrich lui disait en riant : «
 51   III|       son grand-père, son oncle Ulrich, étaient les représentants
 52    IV|         Sainte-Odile, notre ami Ulrich. Il m’a parlé du retour
 53     V|        du brouillard.~ ~– Oncle Ulrich ?~ ~Un bonnet parut derrière
 54     V|        la barbe en pointe de M. Ulrich Biehler, s’encadrèrent entre
 55     V|      Trois ans d’absence, oncle Ulrich, songez donc ! Et toute
 56     V|     affairé et radieux, l’oncle Ulrich, qui ouvrit la porte du
 57     V|      précédait l’habitation, M. Ulrich, guêtré comme Jean, coiffé
 58     V|        que ce soit loin, dit M. Ulrich, lorsque la futaie l’eut
 59     V|          soit pour se taire. M. Ulrich avait la science profonde
 60     V|        sauvages.~ ~Présenté par Ulrich Biehler ou passant dans
 61     V|        et c’était la joie de M. Ulrich de les faire parler. Lorsque,
 62     V|   enfant de chez nous ? » Si M. Ulrich, à l’expression du visage,
 63     V|         disait tout bas l’oncle Ulrich ; s’il avait un clairon,
 64     V|       gendarmes français que M. Ulrich nommait avec un sourire
 65     V|     jouait au Contades ? »~ ~M. Ulrich, avec la joie de revivre
 66     V|    Allemands.~ ~Depuis lors, M. Ulrich avait évité de revenir aussi
 67     V|   conquise et non assimilée. M. Ulrich avait beau répondre plus
 68     V|        et, pendant ce temps, M. Ulrich revint deux fois seulement
 69     V|    bordent la coupe d’ombre. M. Ulrich Biehler avait déjà dit adieu
 70     V|    matin même, pour Obernai. M. Ulrich, le col de son manteau relevé,
 71     V|      regrette infiniment, oncle Ulrich, et il faut que je vous
 72     V|        l’ai fait exprès, dit M. Ulrich. Quand tu m’as interrogé,
 73     V|     vous avez trop parlé, oncle Ulrich ! Autant que vous je me
 74     V|       en jetant ces mots-là. M. Ulrich hocha la tête deux ou trois
 75    VI|          celle pour qui l’oncle Ulrich, M. Bastian, sa mère, le
 76    VI|         grand-père, par l’oncle Ulrich, ce qu’il avait deviné d’
 77   VII|      continua sa route. « Oncle Ulrich, murmura-t-il, vous seriez
 78    IX|        Mon grand-père ! L’oncle Ulrich ! J’espérais ton appui,
 79    XI|       montait à Heidenbruch. M. Ulrich avait reçu les confidences
 80    XI|      mariage de ma sœur. »~ ~M. Ulrich avait promis.~ ~Vers le
 81   XII|        se mirent à parler de M. Ulrich, qui, simplement toléré
 82   XII|       venir, et l’attendait. M. Ulrich Biehler, assis sur une roche
 83   XII|       qu’ils se tutoyassent, M. Ulrich et le maire d’Alsheim ne
 84   XII|        et le signal compris. M. Ulrich s’était dit que M. Bastian,
 85   XII|        en serrant la main de M. Ulrich ; tu chasses ; tu cours
 86   XII|        officier prussien ?~ ~M. Ulrich soutint le regard indigné
 87   XII|    silence… Il est faible…~ ~M. Ulrich l’arrêta du geste :~ ~–
 88   XII|         main sur l’épaule de M. Ulrich, et, d’un ton qui ne permettait
 89   XII|      lors même que je céderais, Ulrich, il y a une volonté, près
 90   XII| joyeusement commencé.~ ~Déjà M. Ulrich remontait vers son ermitage
 91   XII|        Mais c’était en vain. M. Ulrich était triste à en mourir.
 92  XIII|       faire du côté de Barr, M. Ulrich était monté chez son neveu
 93  XIII|        père d’Odile Bastian. M. Ulrich, après avoir longtemps hésité,
 94  XIII|    lumineux encore et chaud. M. Ulrich retrouva tout à coup, sur
 95  XIII|       mon entrée au corps.~ ~M. Ulrich leva les bras :~ ~– Mais
 96  XIII|          mais j’ai promis.~ ~M. Ulrich haussa les épaules.~ ~–
 97  XIII|   première.~ ~– Enfant ! dit M. Ulrich.~ ~Il se planta devant le
 98  XIII|  voulez-vous ?~ ~Alors, l’oncle Ulrich, qui caressait sa barbe
 99  XIII|      avenir.~ ~– Écoutez, oncle Ulrich, c’est dans quelques jours
100  XIII|      enquête à faire.~ ~L’oncle Ulrich hocha la tête en signe d’
101  XIII|           Parbleu ! continua M. Ulrich, ça t’étonne ? C’est de
102  XIII|   bagages.~ ~– Évidemment.~ ~M. Ulrich considéra encore ce beau
103  XIII|        là où il est libre.~ ~M. Ulrich l’embrassa.~ ~– Courage,
104    XV|       avis de départ de l’oncle Ulrich, l’énervement, et quelque
105    XV|       pour le lendemain, que M. Ulrich avait fait le nécessaire.
106    XV|      alarme fût donnée. L’oncle Ulrich et Jean étaient tombés d’
107    XV|     rendre compte, avait dit M. Ulrich. Je suis sûr de mes chiffres.
108    XV|        Russ-Hersbach, son oncle Ulrich qui l’attendrait avec une
109   XVI|       aiguilles de sapin, et M. Ulrich veillait, attentif au danger
110   XVI|      deux heures environ que M. Ulrich et son neveu avaient 
111   XVI|       de Russ-Hersbach, l’oncle Ulrich avait tout de suite compris
112   XVI|       par une couverture que M. Ulrich avait jetée sur la tunique
113   XVI|      pont de Grand-Fontaine. M. Ulrich se disait, de plus, à chaque
114   XVI|       Rémy Naeger, avait dit M. Ulrich. Nous ferons notre promenade,
115   XVI|      mon compte.~ ~Aussitôt, M. Ulrich et Jean, laissant à droite
116   XVI|        les deux voyageurs.~ ~M. Ulrich eut peur.~ ~– Jean, dit-il,
117   XVI|    reparut pas, mais Jean et M. Ulrich, – celui-ci avec la vieille
118   XVI|         la fuite commença.~ ~M. Ulrich et Jean ne furent pas rejoints,
119   XVI|          L’idée qu’avait eue M. Ulrich de grimper au sommet d’une
120   XVI| frémissement de leurs ailes, M. Ulrich sortit de la rêverie où
121   XVI|      verte.~ ~– Eh bien ! oncle Ulrich, demanda Jean qui s’éveillait,
122   XVI|         de douanier, souffla M. Ulrich en se penchant. Je les crois
123   XVI|     ouest :~ ~– Tu vois, dit M. Ulrich, le village des Minières
124   XVI|   française…~ ~Dans l’ombre, M. Ulrich embrassa Jean. Il ne voulut
125   XVI|          Toutes les minutes, M. Ulrich s’arrêtait pour écouter.
126   XVI|        le couvert.~ ~Lorsque M. Ulrich fut arrivé au sommet, il
127   XVI|        étaient les nuages.~ ~M. Ulrich se mit à descendre avec
128   XVI|        futaie :~ ~– Halt !~ ~M. Ulrich se baissa, mit la main sur
129   XVI|       on entendit la voix de M. Ulrich, déjà loin, qui répondait :~ ~–
130   XVI|             Tant mieux. L’oncle Ulrich est sauvé ;… il m’avait
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