Chap.

  1     I|  au-dessus des brumes du Rhin. Un homme qui descendait, en ce moment,
  2     I|      cette nature où il vivait. L’homme tressaillit de plaisir.
  3     I|           était cependant plus un homme jeune. M. Ulrich Biehler, –
  4     I|          dans cette physionomie d’homme de combat, et s’agrandissait
  5     I|          léger et tel qu’un autre homme ne l’eût sans doute pas
  6     I|        été proche. L’haleine de l’homme se mêlait à celle du cheval
  7     I|           aux hussards rhénans. L’homme passa, frôlant l’arbre derrière
  8     I|          toute la jeunesse de cet homme… Il évitait, lui aussi,
  9     I|          aise ! répondit le jeune homme en riant. Ai-je changé ?~ ~
 10     I|       fait aisé, comme celui d’un homme qui a vu le monde. On eût
 11     I|          sien, que Jean Oberlé, l’homme de vingt-quatre ans qu’il
 12     I|            tu es seulement devenu homme. J’avais peur de plus grands
 13     I|           une présence, le pauvre homme. Toujours bien affaissé,
 14     I|         est avec eux ?~ ~Le jeune homme répondit affirmativement,
 15     I|       Jean Oberlé était devenu un homme. Il refusait de blâmer sa
 16     I|   vainqueurs de 1870 !~ ~Le jeune homme, que l’émotion de M. Ulrich
 17     I|           cher petit !~ ~Le jeune homme reprit, la tête encore appuyée
 18     I|      séparait la chambre du jeune homme de celle du malade.~ ~–
 19     I|    française, celle-là, et pas un homme de ce temps-là n’a varié.
 20     I|        oncle Ulrich fixa le jeune homme, de ses yeux clairvoyants,
 21     I|           au milieu du lit. Car l’homme qui dormait ou veillait
 22     I|           était cependant le même homme qui avait fondé l’usine
 23     I|          mon ami ! dit une voix d’homme autoritaire ; tu nous as
 24     I|         secoua les nerfs du jeune homme, musicien passionné. Les
 25     I|         puissance effrayante de l’homme qui commandait à tant d’
 26     I|        son lit, frissonnante ; un homme tendit le poing et maudit
 27    II|             Où est mon père ?~ ~L’homme auquel il s’adressait, le
 28    II|     nuages de là-haut.~ ~Le jeune homme se dirigea vers la gauche,
 29    II|            Joseph Oberlé était un homme sanguin, alerte et autoritaire.
 30    II|       Alsace, en mettant le jeune homme à l’abri derrière les murs
 31    II|       était affermie, et le jeune homme, associé avec son père et
 32    II|      sorte d’exil imposé au jeune homme. Après ses études classiques
 33    II|     voyage à l’étranger, le jeune homme revenait à la maison paternelle
 34    II|          ranimé l’ambition de cet homme qui s’était trouvé, jusque-là,
 35    II|     étaient les réflexions de cet homme dont le plus pur égoïsme
 36    II|     curieusement le grand et joli homme mince, son fils, qui s’asseyait
 37    II|     appartenir à un autre qu’à un homme d’action. Ils démentaient
 38    II|         la gravité charmante d’un homme jeune qui parle de son avenir,
 39    II|           Parce que, dit le jeune homme en tâchant d’assagir sa
 40    II|      costume et son air, ce jeune homme qui formulait gravement
 41    II|         trouvait en présence d’un homme complètement formé, d’un
 42    II|         qui, décidément, était un homme fortement trempé. L’implacable
 43    II|           bouton électrique.~ ~Un homme monta les marches qui conduisaient,
 44   III|           pensée touchante de cet homme égoïste – de rendre compte
 45   III|           Oberlé : il n’était pas homme à écarter les sujets douloureux.
 46   III|           à table, quand le jeune homme entra dans la salle à manger.~ ~
 47   III|          par la résolution de cet homme pleinement heureux, maître
 48   III|         son rôle et son honneur d’homme lui commandaient de demeurer
 49   III|       ont-ils donnée ?~ ~Le jeune homme enleva de ses lèvres le
 50    IV|       débordant l’arête. Le jeune homme marchait vite sur la terre
 51    IV|        ami de M. Joseph Oberlé, l’homme influent, riche et patriote,
 52    IV|         lorsque, sur le seuil, un homme de haute taille parut, et,
 53    IV|          M. Xavier Bastian. Aucun homme de soixante ans, dans l’
 54    IV|     Bonjour, madame, dit le jeune homme, que l’étonnement et la
 55    IV|           celui-ci ! dit le jeune homme d’un ton de colère. Parce
 56    IV|            serra la main du jeune homme, et se tint longtemps à
 57     V|   exquises et telles que le jeune homme se les représentait dans
 58     V|           il se montrât, le jeune homme ne pouvait s’empêcher de
 59     V|    anciens surtout, regardaient l’homme riche aller, venir et s’
 60     V|        cela avec l’assurance d’un homme qui a eu besoin de savoir
 61     V|          dans la maison, le jeune homme vit passer devant lui, affairé
 62     V|    sommeillaient au cœur du jeune homme s’émurent et s’enhardirent.
 63     V|        villages, il apercevait un homme de cinquante ans ou plus,
 64    VI|           des sapins, et le jeune homme, en continuant son ascension,
 65    VI|       Jean, vous qui partez ?~ ~L’homme, entre deux fûts immenses
 66    VI|                Halte-là ! cria un homme, en se démasquant tout à
 67    VI|         Vosgien, regarda le jeune homme et dit :~ ~– Pourquoi diable
 68    VI|                Non, Alsacien.~ ~L’homme eut un sourire vite réprimé,
 69    VI|        incapable de répondre.~ ~L’homme, craignant d’avoir dépassé
 70    VI|         sa poche, voulant que cet homme se souvînt de lui un peu
 71    VI|       évident qui toucha le jeune homme. Le soir, après la « conférence »
 72   VII|        point des enfants, mais un homme et une femme de race forte
 73   VII|        sur la route, non loin. Un homme fermait la porte charretière
 74   VII|   dentelle en forme de casque ; l’homme portant le gilet de velours
 75   VII|         caché, entendit encore un homme, un ancien, qui dépassait
 76   VII|           y avait, à l’entrée, un homme âgé, portant le costume
 77  VIII|           part du capitaine, – un homme encore jeune, au profil
 78  VIII|     méritent cette notoriété à un homme qui n’habite pas Strasbourg
 79  VIII|           chasse. Je trouve que l’homme est fait pour courir dans
 80  VIII|         observait l’attitude de l’homme qui venait, et qui n’était
 81  VIII|     officier. À cette distance, l’homme aurait , d’après le règlement,
 82  VIII|         comme l’acier, il gifla l’homme. Le sang jaillit au coin
 83    IX|       vrai, dit en riant le jeune homme ; j’ai fait une rencontre.~ ~–
 84    IX|        Jean. Car M. de Farnow est homme d’honneur !~ ~– Oui, à sa
 85    IX|         promis de n’épouser qu’un homme très riche. Je ne veux pas
 86    IX|   sacrifice de Lucienne. Le jeune homme ne répondit bientôt plus
 87    IX|         le sable de l’avenue ; un homme tournait l’angle d’une pile
 88    IX|        pour paraître la voix d’un homme heureux et sans regrets,
 89    IX|        elle causera avec ce jeune homme, je refuserai pour moi…
 90     X|          c’était au contraire, un homme immuable dans ses idées.
 91     X|    Rosenblatt, archimillionnaire, homme sanguin, et cependant méthodique
 92     X|       Voyons un peu. »~ ~Le jeune homme répondit, choisissant son
 93     X|         esthétique eut l’air d’un homme d’épée.~ ~– Pourquoi mauvaise,
 94     X|  statistiques commerciales, jeune homme ? demanda la ferme voix
 95     X|           utile, insista le jeune homme. J’ai été élevé en Allemagne,
 96     X|               Prenez garde, jeune homme ! interrompit vivement le
 97     X|           frère.~ ~– Vous êtes un homme de cœur, Farnow. Songez
 98   XII|           la montagne, une voix d’homme répondit.~ ~Qui donc passait ?
 99   XII|          physionomie, combien cet homme était sensible. Comme il
100   XII|          Jean. Où trouveras-tu un homme plus digne de toi et de
101   XII| commençaient à connaître le jeune homme, depuis cinq mois passés
102   XII|          de l’habitude qu’avait l’homme de plisser les paupières.
103   XII|      préfet.~ ~En effet, le jeune homme entrait. La première personne
104   XII|           et il regardait un seul homme, le fonctionnaire allemand
105   XII|           Et cependant, le pauvre homme avait eu de la joie en m’
106  XIII|         un très bon soldat, et un homme estimable. Je le crois si
107  XIII|         approchaient, où le jeune homme allait entrer à la caserne.
108  XIII|   régiment, dit posément le jeune homme. Mais maman a deviné quelque
109  XIII|         se planta devant le jeune homme demeuré assis et qui souriait
110   XIV|      sentier que suivait le jeune homme ; ils avaient l’air de mains
111   XIV|       ombre de la pièce, le jeune homme qui demeurait à la même
112   XIV|        tendu la main, et le jeune homme, l’attirant dans le coin
113    XV|       armée allemande. C’était un homme sanguin et remuant, très
114    XV|            sur le visage du jeune homme. Il pensait que c’était
115    XV|   lieutenant en premier, très bel homme, d’une correction militaire
116    XV|       obéie, empêchèrent le jeune homme de sentir l’extrême fatigue
117    XV|    instant d’hésitation, le jeune homme éprouva une émotion poignante
118    XV|           garder l’apparence d’un homme maître de soi, et il y parvint.
119    XV|           causa une minute avec l’homme, et rentra épanoui.~ ~–
120    XV|         faire direHermann !~ ~L’homme se montra, à dix pas de
121   XVI|        qui descendait vers eux. L’homme, coiffé du chapeau tyrolien,
122   XVI|     passer à peu de distance d’un homme embusqué. Les feuilles s’
123   XVI|           des branches vertes. Un homme se penche au-dessus de lui.
124   XVI|         coups ? demande-t-il.~ ~L’homme répond :~ ~– Non, pas d’
125   XVI|          j’ai ?~ ~Le douanier, un homme à grosses moustaches roulées,
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