Chap.

  1     I|            se retourner du côté de madame Oberlé, encore assise dans
  2     I|            rien répondu. Il aidait madame Oberlé à descendre de voiture,
  3     I|          minuit, tout à l’heure…~ ~Madame Oberlé souriait mélancoliquement,
  4    II|         alsaciennes. Elle plaignit madame Oberlé séparée de son fils
  5   III|          contours biseautés, était madame Monique Oberlé. Longue et
  6   III|        trois jours d’enthousiasme. Madame Oberlé se souvenait de ces
  7   III|         été d’autant plus vive que madame Oberlé ne se faisait aucune
  8   III|         part et d’autre. Cependant madame Oberlé comprenait que son
  9   III|          dits d’une voix fraîche ; madame Oberlé se penchait, et,
 10   III|  impatience ou qui écrivaient pour madame Oberlé : il n’était pas
 11   III|              Je vous remercie, fit madame Oberlé, en regardant gravement
 12   III|            temps, vous le savez.~ ~Madame Oberlé vit se tendre vers
 13   III|           coucher, petit ? demanda madame Oberlé.~ ~– Je crois que
 14   III|            s’empressa de reprendre madame Oberlé, voulant réparer
 15   III|              Jean ne répondit pas. Madame Oberlé rougit, comme elle
 16    IV|           l’aborder, lorsque M. ou madame Oberlé se trouvait là, mais
 17    IV|        entrer, Marie…~ ~– Bonjour, madame, dit le jeune homme, que
 18    IV|            de ce premier regard de madame Bastian avaient froissé,
 19    IV|          aussi, comme les mots. Et madame Bastian se remit à coudre.~ ~
 20    IV|         merci.~ ~Et ce fut tout.~ ~Madame Bastian ne s’était pas même
 21     V|           souvenirs d’étudiant ; à madame Oberlé, par la crainte de
 22     V|   soupçonner que Jean était là, et madame Oberlé, et Lucienne. Elle
 23     V|      donnait pas plus d’argent que madame Oberlé, sans doute, mais
 24    VI|         dans le grand salon jaune. Madame Oberlé lisait près de la
 25    VI|        rire étouffé.~ ~– Mon cher, madame Bastian ne m’a pas approuvée.~ ~–
 26   VII|        entendu pleurer le pays ?~ ~Madame Monique, rapidement, effaça
 27  VIII|        vers l’affirmative. Mais ni madame Oberlé, ni le grand-père,
 28    IX|          âme et n’y parvenant pas, madame Oberlé s’était arrêtée de
 29    IX|            en embrassant son fils, madame Oberlé demandait :~ ~– Ton
 30     X|      Oberlé. Il n’y avait point de madame von Fincken. Mais il y avait
 31     X|           Mais il y avait la belle madame Rosenblatt, la femme la
 32     X|            sphères plus élevées.~ ~Madame Oberlé et ses enfants arrivèrent
 33     X|           von Farnow, présenté par madame Brausig, qui était seule
 34     X|         donnait le bras à la jolie madame Knäpple, qui n’avait d’yeux
 35     X|     admirablement fait et porté de madame Rosenblatt. La petite femme
 36     X|        irréprochable. Je crois que madame Rosenblatt se fait habiller
 37     X|        pour répondre à sa voisine, madame Brausig :~ ~– Non, je ne
 38     X|      formée.~ ~La voix musicale de madame Rosenblatt rompit ce bourdonnement.
 39     X|            Elle disait à la petite madame Knäpple, placée de l’autre
 40     X|        côté de la table :~ ~– Oui, madame, je vous assure qu’on y
 41     X|                 Tout est possible, madame ; cependant, je n’aurais
 42     X|            à la droite de la belle madame Rosenblatt, se tourna vers
 43     X|                 De quoi s’agit-il, madame ?~ ~– Je dis à madame Knäpple
 44     X|     agit-il, madame ?~ ~– Je dis à madame Knäpple que la question
 45     X|      réparations.~ ~– C’est exact, madame : la négative a prévalu.~ ~–
 46     X|            la jolie bouche rose de madame Knäpple. Est-ce qu’on travaille
 47     X|       doute, je donnerais raison à madame Rosenblatt, et Paris est
 48     X|         Gobelins à Paris ! riposta madame Knäpple : sait-on s’ils
 49     X|          des jeunes peintres… Oh ! madame !~ ~– Comment, oh ! Vous
 50     X|            qu’on venait de servir. Madame Knäpple elle-même revint
 51     X|           de ne plus voir la belle madame Rosenblatt, et le corsage
 52     X|       Rosenblatt, et le corsage de madame Rosenblatt, et les yeux
 53     X|          pervenche intelligents de madame Rosenblatt, et elle entreprit
 54     X|        moussait dans les coupes.~ ~Madame Brausig n’avait encore échangé
 55     X|          qui préférait causer avec madame Rosenblatt et avec le baron
 56     X|            dossier de la chaise de madame Rosenblatt, sa principale
 57     X|         point de vue historique…~ ~Madame Oberlé et Lucienne faisaient
 58     X|           est morale !~ ~La petite madame Knäpple reprit :~ ~– Morale,
 59     X|       Charmant ! dit le fausset de madame Knäpple.~ ~– Vous auriez
 60     X|         nerveux.~ ~Alors, la belle madame Rosenblatt, laissant couler
 61     X|      inclina légèrement du côté de madame Rosenblatt :~ ~– Ce n’est
 62     X|        raffinement qui lui manque, madame. Elle en a d’accomplies…~ ~–
 63     X| répondirent trois voix d’hommes.~ ~Madame Knäpple, furieuse du compliment
 64     X|            du compliment adressé à madame Rosenblatt, cria :~ ~– Quel
 65     X|          demandez-vous ?~ ~– Rien, madame. Je souffre.~ ~Ce fut un
 66     X|        ripostes passionnées, quand madame la conseillère Brausig se
 67     X|          ajouta, un instant après, madame Oberlé, mais tu as bien
 68     X|            aller m’asseoir près de madame votre mère, et causer avec
 69     X|        Elle le vit se diriger vers madame Oberlé, et, s’efforçant
 70    XI|            Oberlé. On interrogeait madame Monique, ou Jean, qu’il
 71    XI|           café, l’industriel dit à madame Oberlé :~ ~– Mon père est
 72   XII|    habitude, dans son appartement. Madame Oberlé, sur l’ordre formel
 73   XII|          taisaient, comme celle de madame Oberlé, ou s’écartaient
 74   XII|       mot-là, que disait Lucienne, madame Oberlé le méditait, enfermée
 75   XII|         était gaie ! N’est-ce pas, madame Ramspacher ?~ ~– Oui : À
 76   XII|         déjà prévenue, Lucienne et madame Oberlé se tenaient assises
 77   XII|             auprès de la cheminée, madame Oberlé répondit, tous les
 78   XII|           Ils sont aux champs, dit madame Oberlé.~ ~– Quel est donc
 79   XII|   simplement d’anciennes gens, dit madame Oberlé.~ ~Jean dit :~ ~–
 80   XII|            mot. Lucienne s’anima ; madame Oberlé, interrogée par son
 81   XII|       autorité…~ ~– Mon père ! dit madame Oberlé, en se précipitant
 82   XII|            fragile. Il fit signe à madame Oberlé de s’écarter, et
 83   XII|        Lucienne était déjà dehors. Madame Oberlé, aussi malade, d’
 84   XII|           n’entendait plus jamais, madame Oberlé l’avait reconnue,
 85   XII|         vers eux.~ ~Dans le salon, madame Oberlé accourut d’abord,
 86   XII|            le salon.~ ~– Jean, dit madame Oberlé, veille bien à tout !
 87   XII|         est ce que nous verrons.~ ~Madame Oberlé ne répondit pas,
 88   XII|         avaient jailli des yeux de madame Oberlé, parce qu’elle s’
 89   XII|   ambitions probablement ruinées ; madame Monique au départ possible
 90   XII|          qu’ils sont…~ ~– Oh ! dit madame Oberlé, les choses…~ ~–
 91   XII|             Vous vous trompez, dit madame Oberlé. Je souffre cruellement
 92   XII|           intention de choisir ?~ ~Madame Monique répondit :~ ~– Ma
 93   XII|             elle s’assit auprès de madame Oberlé, et, de ses yeux
 94   XII|        promptement le sacrifice de madame Oberlé.~ ~
 95  XIII|            la maison de famillemadame Oberlé avait vécu toute
 96  XIII|        même siècle, le seizième.~ ~Madame Oberlé était montée, en
 97  XIII|        approchèrent de la fenêtre. Madame Oberlé portait cette même
 98  XIII|           au coin des paupières de madame Oberlé.~ ~– Oh ! Lucienne !~ ~–
 99  XIII|           l’ouverture de la porte, madame Oberlé, et, se rassemblant
100  XIII|                  Je vous remercie, madame.~ ~Puis il regarda Lucienne,
101  XIII|        fille sourit tout à fait.~ ~Madame Oberlé eut un frémissement
102  XIII|        Kassewitz me l’a rapportée, madame. Il m’a même conseillé de
103  XIII|           quelle chose exactement, madame ?~ ~– Mais, plusieursJean
104  XIII|      visage aux derniers mots.~ ~– Madame, dit-il, jusqu’au 1er octobre
105  XIII|         qui ?~ ~– Odile Bastian.~ ~Madame Oberlé demanda, toute saisie :~ ~–
106  XIII|           tant aimé leur Alsace.~ ~Madame Oberlé se détourna ; assise
107  XIII|           venaient. Ils blessaient madame Oberlé, mais elle ne se
108  XIII|            salle à manger où M. et madame Oberlé étaient assis déjà,
109   XIV|       chambre que, depuis un mois, madame Oberlé était allée retenir
110   XIV|          les yeux du père d’Odile. Madame Bastian regardait dans l’
111   XIV|            Alsheim.~ ~– Au revoir, madame ! dit-il.~ ~Il voulut dire
112   XIV|            cela signifie ? demanda madame Bastian. Xavier, tu nous
113    XV|          souvenait des craintes de madame Oberlé. Et Hamm pensa : «
114    XV|       esprit. La conversation avec madame Oberlé lui revenait dans
115    XV|          monotone ! C’est celle de madame Monique Oberlé. Près du
116    XV|            infirme ne quitte plus, madame Oberlé lit, tout haut, le
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