Chap.

  1     I|           cents mètres en l’air, une maison forestière sans architecture
  2     I|         était demeuré fidèle à cette maison, héritée de son père qui
  3     I|      aménagés de la Basse-Alsace. Sa maison, depuis trente ans fermée
  4     I|             par l’hiver, la première maison d’Alsheim, celle des Oberlé.~ ~
  5     I|        arriva devant le perron d’une maison à deux étages, mansardée,
  6     I|           hélas !… Ici même, dans ta maison… Tu souffriras, mon Jean,
  7     I|             coupé s’arrêta devant la maison. Jean, qui était resté sur
  8     I|             perron, et entra dans la maison. Son fils n’avait rien répondu.
  9     I|            la place où se cachait la maison de l’oncle Ulrich. Et il
 10     I|        grille, un peu en avant de la maison. C’était une masse en mouvement
 11     I|              cavalier tourné vers la maison. Le cheval refusait-il d’
 12     I|              officier de dire que la maison lui plaît ! Grand merci ! »~ ~
 13    II|            de Saverne comme toute la maison, qui ouvrait sur le parc
 14    II|             la prospérité même de la maison d’Alsheim, lorsque, en 1874,
 15    II|            jeune homme revenait à la maison paternelle pour s’y reposer
 16    II|          Oberlé se dirigeait vers la maison, ayant hâte de revoir sa
 17    II|             le village d’Alsheim, la maison de pierre rouge qui s’élevait
 18   III| embellissements, agrandissements. La maison se nommait la maison paternelle.
 19   III|              La maison se nommait la maison paternelle. Il la regardait
 20   III|          vestibule qui traversait la maison, d’une façade à l’autre,
 21   III|             d’Obernai. Du haut de la maison patrimoniale, qui lève,
 22   III|             présente, qui jugeait sa maison, mais ne disait que rarement
 23   III|              défaut de liberté de la maison, de trouver nos parents
 24   III|               cher », – c’est que la maison de famille n’est pas drôle.
 25   III|           allée qui ramenait vers la maison.~ ~– Irrémédiablement ?
 26   III|             souvent fait, dans cette maison… J’aurai bien des choses
 27   III|       penses-tu ?~ ~– À cette pauvre maison.~ ~Lucienne leva les yeux
 28    IV|             Jean, celui-ci tourna la maison, traversa une cour semi-circulaire
 29    IV|            Il songeait à « la triste maison », là, tout près de l’enceinte
 30    IV|           buis, et arriva près de la maison, du côté opposé à Alsheim.
 31    IV|             les tuiles d’une vieille maison basse de murs, trapue, bossuée
 32    IV|              qui n’avaient quitté la maison d’Alsheim que pour le cimetière
 33    IV|            habitude du pays et de la maison. Accepte de boire avec moi,
 34    IV|            Jean se souvint que nulle maison des campagnes de Barr ou
 35    IV|              pour être entendu de la maison, dont il n’était encore
 36    IV|          souffrait d’être né dans la maison vers laquelle il marchait.
 37     V|              souvenirs d’enfance. La maison, sans être un modèle d’union
 38     V|             parents d’employés de la maison. Et Jean supportait avec
 39     V|           mais dont on savait que la maison était sans division, sans
 40     V|              de bois achetées par la maison, soit à l’État allemand,
 41     V|           logis de Heidenbruch.~ ~La maison carrée, aux volets verts,
 42     V|                 En pénétrant dans la maison, le jeune homme vit passer
 43     V|         conduite jusqu’à la dernière maison du bourg, continua Jean.~ ~–
 44     V|           petit poids.~ ~La dernière maison était dépassée. Ils se trouvaient
 45    VI|              la coupe achetée par la maison Oberlé, et qui était située
 46    VI|            il avait rédigé. Toute la maison accueillit son retour avec
 47    VI|            pied chez nous, dans « ma maison », comme dit grand-père,
 48   VII|      exploitations forestières de la maison Oberlé, ne fut qu’une courte
 49   VII|           vraiment familiale dans sa maison, – Jean se dirigea vers
 50   VII|       invisibles à cent mètres de la maison.~ ~– Tu ne pars pas, par
 51   VII|              sa foi, il pria pour la maison divisée et triste d’où il
 52  VIII|         vieux Strasbourg, il y a une maison étroite, beaucoup plus basse
 53  VIII|         autre notoriété vint à cette maison, grâce au méridional qui
 54  VIII|         encadrées des habitués de la maison, anciens ou présents. Jean
 55  VIII|             fortune, ni son train de maison, ni sa conversation, ne
 56  VIII|     aviez-vous dépassé l’angle de la maison là-bas, que j’ai dit à la
 57  VIII|               banales et rapides, la maison du vieux député protestataire.
 58    IX|            la pensée de revenir à la maison et de monter dans sa chambre
 59    IX|              à une réunion, dans une maison tierce, à Strasbourg… Mais,
 60    IX|          secoua la tête :~ ~– Pauvre maison ! fit-elle. À présent que
 61    IX|              au-dessus d’Alsheim. La maison des Oberlé, à cette distance,
 62    IX|               Dans le soir calme, la maison des Oberlé levait, parmi
 63     X|               terrain neutre » de sa maison et de la « tribune ouverte »
 64     X|             donc à ce que sera notre maison d’Alsheim, quand cette cause
 65    XI|            ce qui se tramait dans la maison, venait d’apprendre la vérité.
 66    XI|      question soir et matin, dans la maison, de la santé de M. Philippe
 67    XI|              à l’usine, il fuyait la maison ; tantôt pour les campagnes
 68   XII|             du doigt la façade de la maison des Oberlé.~ ~– C’est qu’
 69   XII|              su, du moins, fermer ta maison.~ ~– Elle m’appartenait.~ ~–
 70   XII|              lacets, il regardait la maison des Oberlé.~ ~Celui qui
 71   XII|             en ce moment, dans cette maison l’aurait trouvée extraordinairement
 72   XII|        étable, l’autre le long de la maison. Cela faisait une avenue
 73   XII|              énorme qui précédait la maison d’habitation et devant laquelle
 74   XII|             avait promis d’être à la maison quand M. de Kassewitz arriverait.~ ~
 75   XII|             ce moment au seuil de sa maison :~ ~– Triste Alsace ! Dans
 76   XII|           grille du parc.~ ~Toute la maison était déjà prévenue, Lucienne
 77   XII|        présenté à la maîtresse de la maison.~ ~Celle-ci fit une légère
 78   XII|          ajoutaient : « Sortez de ma maison ! » Et ils ne se baissaient
 79   XII|           dans les profondeurs de la maison. Cette voix qu’on n’entendait
 80   XII|          suffit… En vérité, toute la maison s’est liguée pour faire
 81   XII|           prévoit ; il veille sur la maison ; sa pensée est toujours
 82   XII|              ordonnait de quitter la maison.~ ~– Jean !~ ~– Et cependant,
 83   XII|              vraiment, que serait la maison sans mon fils, à présent ?…
 84   XII|         enfer qu’était devenue cette maison familiale ; M. Oberlé, à
 85   XII|         faire construire une seconde maison dans les chantiers, où je
 86   XII|            Monique répondit :~ ~– Ma maison d’Obernai.~ ~Un mouvement
 87   XII|          fois le père et le fils. La maison d’Obernai ? celle des Biehler ?
 88  XIII|            venaient d’entrer dans la maison de famillemadame Oberlé
 89  XIII|           vécu toute son enfance, la maison Biehler, qui levait ses
 90  XIII|            et si l’aspect même de la maison et des pauvres souvenirs
 91  XIII|             Kassewitz est entré à la maison…~ ~– Le comte de Kassewitz
 92  XIII|         vieillesse pour moi, dans ma maison divisée, sans ma fille que
 93  XIII|           entendu par les gens de la maison.~ ~– Pourquoi après ? Car
 94  XIII|            arbres qui enveloppait la maison des Bastian, pénétra dans
 95   XIV|              de revenir ensuite à la maison. Allons, embrasse-moi !~ ~
 96   XIV|          éclairée, puis, tournant la maison, arriva devant la porte
 97   XIV|           Jean près de l’angle de la maison.~ ~– Je vous en supplie,
 98    XV|      Balayeurs.~ ~Sur le seuil de la maison, la logeuse l’arrêta :~ ~–
 99    XV|              qui le séparaient de la maison meublée, de monter dans
100    XV|              de Jean, dans la grande maison à gauche, aux contrevents
101    XV|             premier, dans la superbe maison construite en blocs de pierre
102    XV|          lieutenant : il a quitté la maison en voiture à midi moins
103    XV|             Lucienne ! »~ ~ ~Dans la maison qu’assoupit la chaleur orageuse
104   XVI|             de sapins, sortait de sa maison, en haut des Minières, et
105   XVI|            la forêt qui enveloppe la maison. Les cimes se tordent et
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