Chap.

 1  VIII|         le lieutenant Wilhelm von Farnow, Prussien, de trois années
 2  VIII|      année de droit, à Munich, où Farnow était alors sous-lieutenant
 3  VIII|        pas possible. C’était bien Farnow : c’était la même façon
 4  VIII|         avait été acquise à M. de Farnow, bien qu’il n’eût pas la
 5  VIII|          Munich, tantôt « le beau Farnow », et tantôt « Farnow Tête
 6  VIII|        beau Farnow », et tantôt « Farnow Tête de Mort ». Avec une
 7  VIII|       Oberlé vit qu’en se levant, Farnow parlait au commandant, son
 8  VIII|       vous me rencontrez ici, dit Farnow avec une ironie où perçait
 9  VIII|          m’en voyez très heureux, Farnow.~ ~En parlant, les deux
10  VIII|              Il me semble, reprit Farnow, que vous êtes tout nouvellement
11  VIII|         voir plus longuement, dit Farnow en baissant la voix. Désormais,
12  VIII|          irai vous voir, mon cher Farnow, avec beaucoup de plaisir.~ ~
13  VIII|          temps sur ce thème. Puis Farnow acheva de vider, avec Jean,
14  VIII|          quand il était au repos, Farnow exagérant la rudesse de
15  VIII|       examen dut être favorable à Farnow. D’un geste de la main,
16  VIII|                 Eh bien ! demanda Farnow, ils ont été parfaits, n’
17  VIII|          lieu… Et cela me blesse, Farnow !~ ~L’autre le fixa gravement,
18  VIII|            Le mot ne déplut pas à Farnow. Il lui parut une sorte
19  VIII|          mêmes cheminées. Jean et Farnow la virent qui inclinait
20  VIII|          Voilà des habitants, dit Farnow, que ni la fumée de nos
21  VIII|       est-ce que c’est ? grommela Farnow. Un soldat ivre, à cette
22  VIII|           a pas l’ivresse gaie.~ ~Farnow ne répondit pas. Les sourcils
23  VIII|       moment où il allait croiser Farnow, il murmura quelque chose,
24  VIII|           Marche à présent ! cria Farnow. Et ne bronche pas !~ ~Il
25  VIII|      murmurant à peine leur avis, Farnow les regarda les uns après
26  VIII|         toute seule, en reluquant Farnow ; puis le boucher accouru
27  VIII|          ces brutes-là ! répondit Farnow, les yeux encore flambants.
28  VIII|          qui venait de se passer. Farnow mettait une paire de gants
29    IX| lieutenant de hussards.~ ~– M. de Farnow ?~ ~– Lui-même, le lieutenant
30    IX|      hussards rhénans Wilhelm von Farnow. Qu’as-tu donc ?~ ~Ils étaient
31    IX|                Pardon, je connais Farnow : rien ne l’arrêtera.~ ~–
32    IX|         moi-même, Jean. Car M. de Farnow est homme d’honneur !~ ~–
33    IX|         suis sûr ; – et que M. de Farnow ne comprendra pas pourquoi,
34    IX|    elle-même connaissait de M. de Farnow et des Bastian. En toute
35    IX|           dit Jean avec amertume. Farnow a de grandes terres en Silésie.
36    IX|          quand j’ai accepté M. de Farnow.~ ~– Accepté ?~ ~– En ce
37    IX|       nombre, de la part de M. de Farnow…~ ~– C’est lui qui était
38    IX|           de m’accompagner… M. de Farnow ne s’abstenait jamais… Je
39    IX|         Il faut d’abord que M. de Farnow soit présenté à maman, qui
40    IX|           ma liberté vis-à-vis de Farnow.~ ~– Qu’entends-tu par là ?
41    IX|       dans la certitude que M. de Farnow résisterait à l’épreuve.~ ~
42    IX|               Allons, baronne von Farnow, entrez chez l’ancien député
43    IX|        bonne pour présenter M. de Farnow à ta mère. Je ne parlerai
44     X|           contrainte. Wilhelm von Farnow, présenté par madame Brausig,
45     X|         du côté de son voisin von Farnow, ce qui lui permit de ne
46     X|           qui gesticulait, tantôt Farnow qui se taisait, les sourcils
47     X|  regardèrent. C’était Wilhelm von Farnow, qui n’avait dit que ce
48     X|           oreilles de Fincken, de Farnow, de M. Rosenblatt, du professeur
49     X|            C’était Jean Oberlé et Farnow. À peine avait-il allumé
50     X|    violent ce soir, mon cher, dit Farnow avec cette politesse orgueilleuse
51     X|          Je vous estime beaucoup, Farnow. Mais votre mariage avec
52     X|       Lucienne pouvait apercevoir Farnow, et, se levant et traversant
53     X|       Vous êtes un homme de cœur, Farnow. Songez donc à ce que sera
54     X|          un mouvement de la main, Farnow montra qu’il écartait l’
55     X|      Philippe Oberlé, interrompit Farnow.~ ~La voix devint plus impérieuse :~ ~–
56     X|           ainsi, moi, Wilhelm von Farnow !~ ~– Reste à savoir si
57     X|          il y a dans votre amour, Farnow !~ ~Il y en a dans tout
58     X|          pas ?~ ~– Peut-être, dit Farnow en ricanant.~ ~– Agissez
59     X|        non.~ ~LaissantOberlé, Farnow traversa le fumoir.~ ~Lucienne
60    XI|        eut pas lieu à la date que Farnow avait annoncée. Vers la
61    XI|      Lucienne est fiancée à M. de Farnow ou qu’elle va l’être, –
62    XI|         sa fille au beau-frère de Farnow, ou s’il exige une épreuve
63   XII|           neveu le lieutenant von Farnow ?~ ~– Je le sais.~ ~– Et
64   XII|   Lucienne avec le lieutenant von Farnow. Ni vous, ni mon père, ni
65   XII|           temps de prévenir M. de Farnow. Vous fixerez vous-même
66  XIII|          ici… ici, recevoir M. de Farnow ?~ ~Elle promena les yeux
67  XIII|           heure.~ ~– Devant M. de Farnow ?~ ~– Oui.~ ~Une vive contrariété
68  XIII|           un montait. Wilhelm von Farnow, précédé par la femme de
69  XIII|        bleu d’acier de Wilhem von Farnow, qui se tenait immobile,
70  XIII|    quitter l’Alsace.~ ~– Oh ! dit Farnow, ce serait mauvais, cela !~ ~
71  XIII|         comprendre dans quel sens Farnow avait employé le mot. Quelle
72  XIII|         on apercevait un arbre.~ ~Farnow inclina son grand corps,
73  XIII|        chaises ou s’étaient assis Farnow et Lucienne, l’un près de
74  XIII|           Lucienne.~ ~Wilhelm von Farnow parlait, pendant ce temps,
75    XV|           celui du lieutenant von Farnow, et appela :~ ~– Volontaire
76    XV|          disciplinée, le baron de Farnow rentrant à la caserne. Les
77    XV|        maudire la corvée du jour. Farnow, nullement las, dirigeait
78    XV|          et les narines ouvertes. Farnow ne se douta pas qu’il donnait
79    XV|            habitait le lieutenant Farnow. Celui-ci n’appartenait
80    XV|      habille.~ ~Le lieutenant von Farnow s’habillait, en effet, pour
81    XV|         a-t-il fait ? interrompit Farnow, qui eut une secousse nerveuse.~ ~–
82    XV|           onze heures et demie.~ ~Farnow, qui s’épongeait la figure,
83    XV|         prescrit en pareil cas.~ ~Farnow eut même la force de consulter
84    XV|          est impossible ! s’écria Farnow, en se laissant tomber sur
85    XV|          tien ! Tout de suite !~ ~Farnow fut rapidement prêt, descendit,
86    XV|           plus en plus vite ! »~ ~Farnow sentait grandir en lui l’
87    XV|                Ma Lucienne, M. de Farnow t’attend à la grille du
88    XV|      ouvertes, les yeux cherchant Farnow.~ ~Au bout de l’avenue seulement,
89    XV|         il a aujourdhui, ce pâle Farnow ! quel air préoccupé ! quelle
90    XV|       piles inégales de planches. Farnow lâche la main de Lucienne.~ ~–
91    XV|          étaient dans les yeux de Farnow, et guettaient la réponse.~ ~–
92    XV|          de répéter la question à Farnow immobile de douleur.~ ~À
93    XV|     allez-vous faire, Wilhelm ?~ ~Farnow, le visage contracté, droit
94    XV|      déserteur, moi officier, moi Farnow !~ ~– Alors cessez d’être
95    XV|      brisez pas nos deux vies !~ ~Farnow pouvait à peine parler.
96    XV|           se montra, à dix pas de Farnow et de Lucienne, à l’entrée
97    XV|            Vite aux chevaux ! dit Farnow, nous partons !~ ~Et, se
98    XV|         pas, entends-tu ?~ ~Alors Farnow l’enveloppa de ses bras,
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