Chap.

 1     I|           et remuant la queue :~ ~– Oui, oui, ils sont partis… Tu
 2     I|         remuant la queue :~ ~– Oui, oui, ils sont partis… Tu ne
 3     I|      renseignement qu’il cherchait. Oui, Jean Oberlé était devenu
 4     I|             ont violenté ta patrieoui, c’est le rêve que je n’
 5     I|             facilité de penser…~ ~– Oui !~ ~– De dire…~ ~– C’est
 6     I|           cœur et en même temps : « Oui, c’est vrai, celui-ci est
 7     I|          tous ? demanda-t-elle.~ ~– Oui, maman, sur tous !~ ~Ils
 8    II|          fait naturelles, dit :~ ~– Oui, mon père, c’est mon intention.~ ~–
 9    II|         avant l’entrée au régiment. Oui, je consens, mais, à une
10    II|       blessante…~ ~– Nullement.~ ~– Oui, j’ai pris mes précautions
11   III|             ici pour toujours ?~ ~– Oui, pour toujours avec nous.~ ~
12   III|             le mot me fait plaisirOui, nous venons d’avoir une
13   III|            Oberlé.~ ~– Je crois que oui, le samedi soir.~ ~– Et
14   III|       uniformes de notre armée.~ ~– Oui, un des plus jolis de l’
15   III|                   Je te surprends ; oui, pour une petite fille,
16   III|           est.~ ~– Touchantes ?~ ~– Oui.~ ~– Moi, je les trouve
17   III|             Tu veux bien ?~ ~– Oh ! oui.~ ~– Tu me diras ta pensée,
18    IV|         après que mon père aura dit oui ! » Le premier jour était
19    IV|             que nous ne disions pas oui… Nous ne pouvons pas nous
20     V|                  Mes craintes ?~ ~– Oui ; croyez-vous que je ne
21    VI|          êtes de l’autre côté ?~ ~– Oui.~ ~– Pas Prussien, tout
22    VI|            à ce qu’on prétend ?~ ~– Oui.~ ~– Je l’ai toujours entendu
23    VI|            désertent en uniforme ;… oui, j’en ai vu plusieurs, de
24    VI|         Vous êtes de chez nous… » « Oui, je suis d’ici, je le sens,
25    VI|             ces deux messieurs…~ ~– Oui.~ ~– Tout le temps ?~ ~–
26    VI|        salut des Bastian, toi ?~ ~– Oui, comme à celui de tous les
27    VI|            fait ?~ ~– Dans le fond, oui. Mais il y a de si légitimes
28   VII|           est donc si curieux ?~ ~– Oui.~ ~– Alors, emmène-moi ?~ ~
29   VII|           pèlerinage, là-haut ?~ ~– Oui, une espèce…~ ~Courbée,
30   VII|        sentit trembler sa main.~ ~– Oui, dit Jean, qui chercha le
31   VII|            voisines murmurèrent : « Oui. » Et, presque aussitôt :~ ~–
32  VIII|            industriel d’Alsheim : « Oui vraiment, M. Oberlé est
33  VIII|            connaissez Alsheim ?~ ~– Oui, nous y sommes passés plusieurs
34  VIII|           son droit de chasse ?~ ~– Oui, fit Jean, il a renoncé,
35  VIII|        parfaits, n’est-ce pas ?~ ~– Oui.~ ~– Comme vous dites cela !
36    IX|                  Intéressante ?~ ~– Oui, une ancienne connaissance
37    IX|         entourés, ne se gênera pas. Oui, on criera, on m’accusera,
38    IX|         soient inconciliables ?~ ~– Oui : la mère d’Odile Bastian
39    IX|           est homme d’honneur !~ ~– Oui, à sa façon, qui n’est pas
40    IX|         frère fussent raisonnables. Oui, cela devait être ainsi,
41    IX|            soir de mon retour ?~ ~– Oui.~ ~– C’est lui qui visitait
42    IX|             un autre officier ?~ ~– Oui, mais je l’ai vu surtout
43    IX|              j’ai fait répondre que oui…~ ~– Alors, mon père consent ?~ ~–
44    IX|              mon père consent ?~ ~– Oui.~ ~– Les autres ?~ ~– Ignorent
45    IX|     défendras auprès de maman ?~ ~– Oui, puisque tu t’es engagée
46    IX|           car mon père m’a dit…~ ~– Oui, je devine, il t’a dit qu’
47    IX|         miennes.~ ~– Odile t’aime ? Oui, n’est-ce pas qu’elle t’
48    IX|          frère, répondit vite :~ ~– Oui, j’ai parlé à Jean. Il a
49    IX|               c’est déjà fait ?~ ~– Oui, un dîner, une soirée assez
50    IX|        Iras-tu, mon bien-aimé ?~ ~– Oui, maman.~ ~– Alors, j’irai.~ ~
51     X|         habiller à Paris ?~ ~– Mais oui, vous avez deviné, riposta
52     X|        autre côté de la table :~ ~– Oui, madame, je vous assure
53     X|             Jean Oberlé tomba :~ ~– Oui.~ ~– Vous osez, monsieur !~ ~–
54     X|              Jean faillit crier : « Oui ! » Les domestiques s’arrêtaient
55     X|        monde, et que je l’aime.~ ~– Oui.~ ~Est-ce tout ce que vous
56     X|             reconnaissez-vous ?~ ~– Oui.~ ~– Reconnaissez-vous que
57     X|        parce qu’elle est jolie.~ ~– Oui.~ ~– Intelligente.~ ~– Oui.~ ~–
58     X|          Oui.~ ~– Intelligente.~ ~– Oui.~ ~– Mais aussi parce qu’
59     X|    tranquille :~ ~– Tu savais ?~ ~– Oui.~ ~– J’ai deviné… Il n’y
60   XII|             apparence de tout cela, oui ! Je suis un promeneur,
61   XII|           aime ta fille Odile ?~ ~– Oui.~ ~– Eh bien ?~ ~Subitement,
62   XII|             bien grave, alors ?~ ~– Oui.~ ~– C’est ?…~ ~M. Bastian,
63   XII|                Et tu voudrais ?~ ~– Oui !~ ~– Que je donne ma fille
64   XII|          Bastian, et répondit :~ ~– Oui. Ce sont de grandes souffrances
65   XII|          mienne, qui ne dira jamais oui, vois-tu, jamais…~ ~M. Bastian
66   XII|             répondu péniblement : « Oui, monsieur. – Vous aurez
67   XII|           tenir au bas du perron. – Oui, monsieur. » Depuis cette
68   XII|             madame Ramspacher ?~ ~– Oui : À présent, pour un rien,
69   XII|         maire ?~ ~– M. Bastian.~ ~– Oui, je me souviens, une famille,
70   XII|            à la fois.~ ~– Arriérés, oui, dit Lucienne, ils le sont,
71   XII|              Surtout très dignes.~ ~Oui, je sais ce que cela veut
72   XII| conviendrait-il de la visiter ?~ ~– Oui, vraiment.~ ~La conversation,
73   XII|            dire le grand-père ?~ ~– Oui.~ ~Elle essaya de sourire,
74   XII|            d’une âme angoissée.~ ~– Oui, n’est-ce pas ? il a crié : «
75  XIII|          vivement la tête.~ ~– Mais oui. Nous n’entendons pas le
76  XIII|          Celle-ci n’hésita pas.~ ~– Oui, dit-elle.~ ~– J’en étais
77  XIII|           Devant M. de Farnow ?~ ~– Oui.~ ~Une vive contrariété
78  XIII|          une chose importante ?~ ~– Oui.~ ~– Qui me concerne ?~ ~–
79  XIII|             ses cheveux blonds.~ ~– Oui, mauvais, reprit la mère
80  XIII|    exprimait pas tout entière :~ ~– Oui, murmura-t-il, très mauvais…
81  XIII|             haussa les épaules.~ ~– Oui, la question de temps est
82  XIII|         davantage. S’il m’avait dit oui, j’aurais  lui avouer
83  XIII|            mariage de ta sœur ?~ ~– Oui, à lui seul, ce coup-là
84  XIII|    intolérable qui a pesé sur elle… Oui, elle me pardonnera. Et
85  XIII|             prendras le train ?~ ~– Oui.~ ~– Jusqu’où ?~ ~– Jusqu’
86   XIV|          France.~ ~– À jamais ?~ ~– Oui.~ ~Un moment, le vieil Alsacien
87   XIV|             tête qui signifiait : « Oui, j’ai voulu la revoir. »~ ~–
88    XV|            Vous le connaissez ?~ ~– Oui.~ ~Attention ! commanda
89    XV|           par point, aujourdhui.~ ~Oui, aujourdhui, car les coqs
90    XV|             rue des Balayeurs ?~ ~– Oui, monsieur le lieutenant :
91    XV|                  Mademoiselle ?~ ~– Oui, s’il n’est pas ici, c’est
92    XV|            Puisqu’il n’est pas ici, oui, je suis sûr… Il a pris
93    XV|          déserté… Et à présent…~ ~– Oui… à présent ?~ ~Lucienne
94    XV|             mon frère déserte ?~ ~– Oui.~ ~– Mais c’est insensé
95   XVI|           des Minières en bas ?~ ~– Oui.~ ~– Malgré la nuit et la
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