Chap.

 1     I|          grand-père, vois le vieux Bastian. Nous sommes la génération
 2    IV|            le domaine de M. Xavier Bastian, le maire d’Alsheim, l’ancien
 3    IV|       Ramspacher, les fermiers des Bastian, l’un qui avait fait son
 4    IV|            du bourg au logis de M. Bastian. Il n’était pas probable,
 5    IV|          ce nom-là. La fille de M. Bastian avait été la compagne de
 6    IV|           gardaient le domaine des Bastian. Les gens du bourg, les
 7    IV|         Comment vais-je aborder M. Bastian ? Comment me recevra-t-il ?
 8    IV|        surprise. C’était M. Xavier Bastian. Aucun homme de soixante
 9    IV|      viennes ?~ ~– Aucun, monsieur Bastian, si ce n’est que j’arrive.~ ~
10    IV|        disparu de la demeure de M. Bastian. Plus d’armoires sculptées,
11    IV|          de Strasbourg, et dont M. Bastian était fier comme d’un trésor.
12    IV|        voir, fit pour s’excuser M. Bastian, et je l’ai prié d’entrer,
13    IV|           premier regard de madame Bastian avaient froissé, et qui
14    IV|          que Jean pâlit, et que M. Bastian, qui avait refermé la porte,
15    IV|          comme les mots. Et madame Bastian se remit à coudre.~ ~Jean
16    IV|       irrité, dit à demi-voix à M. Bastian :~ ~– Je savais nos deux
17    IV|        veux pas…~ ~– Non, monsieur Bastian, je suis de trop ici, je
18    IV|             dit-il.~ ~Aussitôt, M. Bastian appela :~ ~– Odile !~ ~Les
19    IV|           demanda le père.~ ~Odile Bastian avait d’abord souri à son
20    IV|     arriver à ses lèvres, et Odile Bastian, trop sensée pour ne pas
21    IV|      profonde.~ ~En une minute, M. Bastian eut devant lui, sur un guéridon
22    IV|          grande et belle fille des Bastian demeura immobile, appuyée
23    IV|           Et ce fut tout.~ ~Madame Bastian ne s’était pas même redressée.
24    IV|          expression tragique.~ ~M. Bastian l’entraîna.~ ~– J’ai une
25    IV|   comprends pas, mon petit, dit M. Bastian, de sa voix qui était ferme,
26    IV|             Autrefois, continua M. Bastian, qui montra vaguement le
27    IV|       aussi moisie que l’autre. M. Bastian l’ouvrit, serra la main
28     V|        attendait l’arrivée d’Odile Bastian. Pour gagner le banc réservé
29     V|            la porte la fille de M. Bastian, l’Alsacienne, l’amie, l’
30    VI|        pour qui l’oncle Ulrich, M. Bastian, sa mère, le grand-père
31    VI|      étouffé.~ ~– Mon cher, madame Bastian ne m’a pas approuvée.~ ~–
32    VI|          que tu tiens au salut des Bastian, toi ?~ ~– Oui, comme à
33   VII|      esprit. Quelle autre qu’Odile Bastian pouvait rendre acceptable
34   VII|            pour se rendre chez les Bastian. Mais un peu au delà de
35   VII|         qui bordait le domaine des Bastian, se rapprocha de l’entrée
36   VII|            un peu du long toit des Bastian, apparaissaient dans un
37   VII|        charretière de la ferme des Bastian. Mais, surtout, ce qu’il
38   VII|         éloigné, et pour que Odile Bastian ne manquât pas à ce rendez-vous
39   VII|            avec mademoiselle Odile Bastian, d’Alsheim, dit la jeune
40    IX|           apprendre : j’aime Odile Bastian !~ ~Elle fut épouvantée
41    IX|      fatalité nous poursuit… Odile Bastian et l’autre… Deux amours
42    IX|              Oui : la mère d’Odile Bastian n’acceptera jamais que sa
43    IX|    scrupules viendront du côté des Bastian, qui sont des raffinés d’
44    IX| connaissait de M. de Farnow et des Bastian. En toute autre circonstance,
45    IX|         onduleuse de la futaie des Bastian, qui se soulevait comme
46    XI|     sentier, la fille de M. Xavier Bastian. Mais, plus souvent encore,
47    XI|           que la crainte. Quand M. Bastian aura appris que Lucienne
48    XI|      rétablit, – vous irez chez M. Bastian ; vous lui parlerez pour
49    XI|            encore. Vous direz à M. Bastian que c’est le petit-fils
50   XII|          tombés de la montagne, M. Bastian et d’autres propriétaires
51   XII|          Munich était venu voir M. Bastian, le dimanche 26 août, et
52   XII|          de suite. C’est mûr.~ ~M. Bastian avait cédé, et convoqué
53   XII|          jour : on récolte chez M. Bastian. Le maître, levé avant l’
54   XII|         vers la houblonnière de M. Bastian. Le frisson des mots qu’
55   XII|            vignes gigantesques. M. Bastian distribua la besogne, et
56   XII|          même d’être agréable à M. Bastian, qu’on savait d’humeur gaie,
57   XII|         gravement le fermier de M. Bastian.~ ~Celui-ci retira sa pipe
58   XII|            la vie ; les yeux de M. Bastian et de Ramspacher brillaient
59   XII|         composé la chanson, dit M. Bastian. Allons, mes amis, dépêchez-vous,
60   XII|           maître s’éloignait.~ ~M. Bastian, de son pas pesant et sûr,
61   XII|           lui son vieil ami Xavier Bastian. Il ne s’était pas trompé.~ ~–
62   XII|          Ulrich s’était dit que M. Bastian, ayant mis ses travailleurs
63   XII|         chanson de Juliette, et M. Bastian était venu. À présent, le
64   XII|          Tu chantes encore, dit M. Bastian, en serrant la main de M.
65   XII|              Le lourd visage de M. Bastian tressaillit, ses grosses
66   XII|             Oui.~ ~– C’est ?…~ ~M. Bastian, à travers les cépées, montra
67   XII|            le regard indigné de M. Bastian, et répondit :~ ~– Oui.
68   XII|       bientôt plus qu’un nom…~ ~M. Bastian posa sa lourde main sur
69   XII|         oui, vois-tu, jamais…~ ~M. Bastian se laissa couler dans les
70   XII|        répercussion le refus de M. Bastian allait avoir sur la destinée
71   XII|        réfugié chez le fermier des Bastian ; il était le thème, le
72   XII|            là, près du fermier des Bastian, parce qu’il désapprouvait
73   XII|        matin entre son oncle et M. Bastian. Dans son âme malheureuse,
74   XII|       passer devant l’avenue de M. Bastian !~ ~Toutes les égrappeuses
75   XII|         est donc le maire ?~ ~– M. Bastian.~ ~– Oui, je me souviens,
76   XII|      gendarmes. » À la ferme de M. Bastian, les femmes et les jeunes
77  XIII|                 Et qui ?~ ~– Odile Bastian.~ ~Madame Oberlé demanda,
78  XIII|          le pays d’Alsace. « Odile Bastian ! Odile ! » répétait la
79  XIII|       faite auprès du père d’Odile Bastian. M. Ulrich, après avoir
80  XIII|         Est-ce le refus de mon ami Bastian qui t’a déterminé ?~ ~–
81  XIII|           tu veux avertir ?~ ~– M. Bastian.~ ~L’oncle approuva, et,
82  XIII|          enveloppait la maison des Bastian, pénétra dans le parc, et
83   XIV|            habitation de M. Xavier Bastian, il perdit toute autre pensée.
84   XIV|            chaque soir, la famille Bastian.~ ~Ils étaient tous les
85   XIV|          entrer dans l’armoire des Bastian. La porte s’était ouverte
86   XIV|       moment d’incertitude pour M. Bastian et d’hésitation chez Jean.
87   XIV|        peut-être à ce signe que M. Bastian reconnut le visiteur. L’
88   XIV|          était si angoissée que M. Bastian comprit que quelque chose
89   XIV|        doute me parler ?~ ~Déjà M. Bastian, lourd et prompt, s’était
90   XIV|            du père d’Odile. Madame Bastian regardait dans l’ombre,
91   XIV|        reviendrai jamais, monsieur Bastian. C’est pour cela que je
92   XIV|          par-dessus l’épaule de M. Bastian qui s’effaçait à demi, Jean
93   XIV|            enfant, dit tout bas M. Bastian. Je t’aimais bien, va… Je
94   XIV|          signifie ? demanda madame Bastian. Xavier, tu nous caches
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