Chap.

 1     I|    frottait son museau contre la main pendante de son maître,
 2     I|   par-dessus la table, tendit la main, et serra la main de Jean.~ ~–
 3     I|      tendit la main, et serra la main de Jean.~ ~– Tant mieux !
 4     I|    levant, et en désignant de la main le mur qui séparait la chambre
 5     I|     dissipa. M. Ulrich tendit la main à son neveu, plus gravement
 6     I|    approcha du lit, et posant la main sur le bras de Philippe
 7     I|         de voiture, de serrer la main de Jean, de se retourner
 8     I|       trois cailloux du Rhin, la main oratoire, n’apparurent d’
 9     I|  entendre. Mais elle demeura, la main sur le bouton de la porte,
10     I|          sabre qu’il tenait à la main, et, ayant salué, donna
11    II|        table, fit un signe de la main, qui signifiait : « J’attendais
12    II|      gris, et que le geste de la main droite, relevée, touchant
13    II|       son fils. D’un geste de la main, il désigna l’immense atelier
14    II|       son père. Il lui tendit la main, et dit, tout pâle de joie :~ ~–
15    II|    remercie !~ ~Le père serra la main de son fils avec une effusion
16   III|     Joseph Oberlé lui serrait la main ; Lucienne lui jetait un
17   III|       vit se tendre vers elle la main maladroite de l’aïeul, elle
18   III|   grand-père avait fait, avec la main, le geste d’effacer quelque
19   III|          nerveusement, et, de la main droite, tordait une chaîne
20   III|         Lucienne.~ ~Elle prit la main de Jean, elle leva vers
21   III|        savante, repiquant, d’une main, les épingles qui retenaient
22    IV|        pour entrer, de passer la main à travers la haie et de
23    IV|         j’arrive.~ ~Il tendit la main au vieil Alsacien. Celui-ci
24    IV|             Le vieillard posa la main sur le bras de Jean, amicalement :~ ~–
25    IV|         avançait pour sortir. La main solide du vieux maire d’
26    IV|         la pointe des pieds, une main appuyée à l’angle du corps
27    IV|       toute noire. Il prit d’une main la bouteille, et de l’autre
28    IV|          paroles, au geste de la main levant la petite coupe diamantée,
29    IV|         reprit, en saisissant la main de Jean :~ ~– Tu es bien
30    IV|       Bastian l’ouvrit, serra la main du jeune homme, et se tint
31     V|       souvent, bien souvent, une main qui se levait, se retournait
32     V|           faisait un signe de la main, pour éviter les mots, qui
33     V|        Jean Oberlé en tendant la main et en s’arrêtant, trop tard,
34    VI|        bouche, porta vivement sa main à sa poitrinependait
35    VI|  militairement. Jean lui prit la main, et la serra.~ ~– Vous ne
36    VI|    secoua l’étui au-dessus de la main que le douanier avançait.~ ~–
37    VI|        frère !~ ~Jean caressa la main qui se levait devant lui,
38   VII|       est grave. Elle a, dans sa main gauche, un livre de prières
39   VII|  chapelet qu’elles tenaient à la main, elles montèrent, et la
40   VII|       aime, Odile !~ ~Il prit la main d’Odile, qui répondit, les
41   VII|          Jean sentit trembler sa main.~ ~– Oui, dit Jean, qui
42   VII|          Jean !~ ~Elle tendit la main, et partit sans se détourner.
43  VIII|         et hautaine de tendre la main, le même visage blond, imberbe,
44  VIII|          à lui et lui tendait la main. Il tâcha de mettre quelque
45  VIII|         montra pas. Il avança sa main fine, dont le poignet avait
46  VIII|         Farnow. D’un geste de la main, amical et protecteur, le
47  VIII|     toute sa longueur, et, de sa main gantée, dure comme l’acier,
48  VIII|          revoir !~ ~Il tendit la main. Ses yeux bleus perdirent,
49    IX|         pas.~ ~Le père saisit la main de son fils.~ ~– Je n’attendais
50    IX|    oublierai pas cela.~ ~Dans sa main gauche, demeurée libre,
51    IX|       demeurée libre, il prit la main de Lucienne, et, comme un
52     X|          Brausig, en étendant la main, comme pour bénir. Nous
53     X|             D’un mouvement de la main, Farnow montra qu’il écartait
54    XI|    préparait à aller demander la main de Lucienne, une dépêche
55   XII|           Bastian, en serrant la main de M. Ulrich ; tu chasses ;
56   XII|      Kassewitz vient demander la main de Lucienne pour son neveu
57   XII|          de son fusil, sûr de sa main qui ne tremble pas, tient
58   XII|           Bastian posa sa lourde main sur l’épaule de M. Ulrich,
59   XII| fonctionnaire saisit et serra la main que tendait M. Oberlé. Mais
60   XII|         vers le canapé, serra la main que tendait le visiteur,
61   XII|        il s’arrêta. Alors, de sa main gauche qui était libre,
62   XII|          prenant son fils par la main, et l’entraînant vers la
63  XIII|            Elle désignait, de la main, la pièce qui, de l’autre
64  XIII|          sait ?…~ ~Jean passa la main sur ses yeux, et dit, résolument :~ ~–
65   XIV|         que, dans l’angoisse, sa main levée, sa respiration, son
66   XIV|     était avancé, avait tendu la main, et le jeune homme, l’attirant
67   XIV|            Il sentit que la rude main de l’Alsacien tremblait.
68   XIV|          vieil Alsacien serra la main de Jean, silencieusement,
69    XV|          liste qu’il tenait à la main.~ ~En même temps, cambré
70    XV|        bras le long du corps, la main gauche tenant le sabre au-dessous
71    XV|        scène.~ ~D’un geste de la main tournant sur elle-même,
72    XV|         se découvre, il prend la main qui se tend, mais, au lieu
73    XV|        planches. Farnow lâche la main de Lucienne.~ ~– Jean est-il
74   XVI|         Ulrich se baissa, mit la main sur l’épaule de Jean, et,
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