Chap.

 1     I|           qui disait :~ ~– Bonjour, oncle Ulrich ! Ah ! que je suis
 2     I|               Il avait avancé à son oncle un fauteuil de cuir, et
 3     I|             il dépassait un peu son oncle. Son solide visage d’Alsacien
 4     I|             de cavaliers solides. L’oncle devina aussi, à la jeunesse
 5     I|          mon Referendar Examen.~ ~L’oncle eut un rire saccadé qu’il
 6     I|              Je veux très bien, mon oncle.~ ~– Alors, donne-moi une
 7     I|           en accusant les autres. L’oncle reprit, avec le même accent
 8     I|           la vôtre, c’est vrai, mon oncle, une éducation allemande.
 9     I|               Ne vous méprenez pas, oncle Ulrich : je ne déteste pas
10     I|            j’appelle la France, mon oncle, ce que j’ai dans le cœur
11     I|        Cathédrale », comme disait l’oncle Ulrich, en songeant à Strasbourg.~ ~–
12     I|             nom ayant été répété, l’oncle et le neveu se complurent
13     I|            Obernai, de Saverne où l’oncle avait des bois, de Guebwiller
14     I|       résignation.~ ~– Et moi ?~ ~L’oncle Ulrich fixa le jeune homme,
15     I|          gagner l’escalier.~ ~– Mon oncle, dit Jean tout bas, si vous
16     I|          sûr qu’il ne dort pas.~ ~L’oncle Ulrich, qui marchait devant,
17     I|         vous amène une visite : mon oncle Ulrich, qui a désiré vous
18     I| ignoreraient éternellement. Puis, l’oncle Ulrich s’approcha du lit,
19     I|         flottait dans la chambre, l’oncle Ulrich et Jean crurent voir
20     I|            là… Figurez-vous que mon oncle Ulrich est arrivé à huit
21     I|           se cachait la maison de l’oncle Ulrich. Et il revoyait en
22   III|             jeune déesse fière. Son oncle Ulrich lui disait en riant : «
23   III|           mère, son grand-père, son oncle Ulrich, étaient les représentants
24     V|            cause du brouillard.~ ~– Oncle Ulrich ?~ ~Un bonnet parut
25     V|                 Lise, va prévenir l’oncle !~ ~Cette fois, la dernière
26     V|           sur le mur blanc.~ ~– Mon oncle, j’ai douze coupes de forêts
27     V|        voyages en forêt, répondit l’oncle qui s’appuya, les bras croisés,
28     V|            matinal.~ ~– Allons, mon oncle, reprit Jean, venez ! Ne
29     V|                Trois ans d’absence, oncle Ulrich, songez donc ! Et
30     V|          lui, affairé et radieux, l’oncle Ulrich, qui ouvrit la porte
31     V|           que vous emportez là, mon oncle ?~ ~– Ma lunette.~ ~– Une
32     V|    coucherait le soir, tandis que l’oncle et le neveu prenaient un
33     V|      jour-là, ceux qui suivirent, l’oncle et le neveu vécurent sous
34     V|        juvéniles, contre lesquels l’oncle protestait faiblement parce
35     V|        celui-là ? disait tout bas l’oncle Ulrich ; s’il avait un clairon,
36     V|        révoltes du présent, que son oncle, qui s’en était réjoui d’
37     V|                Mon cher Jean, dit l’oncle, il faut prendre garde d’
38     V|             cria-t-il.~ ~Et comme l’oncle, très troublé et ne voulant
39     V|                La tête levée vers l’oncle qui, lui, regardait la route
40     V|           vous regrette infiniment, oncle Ulrich, et il faut que je
41     V|              Jean cessa de voir son oncle de profil. Il le vit de
42     V|         tard, vous avez trop parlé, oncle Ulrich ! Autant que vous
43    VI|           écarté ; celle pour qui l’oncle Ulrich, M. Bastian, sa mère,
44    VI|            par le grand-père, par l’oncle Ulrich, ce qu’il avait deviné
45   VII|             et continua sa route. « Oncle Ulrich, murmura-t-il, vous
46    IX|           ton père s’est battu, ton oncle s’est battu, et tous tes
47    IX|           mère ! Mon grand-père ! L’oncle Ulrich ! J’espérais ton
48    XI|         pouvait se rendre :~ ~« Mon oncle, la visite est décidée.
49   XII|     conversation du matin entre son oncle et M. Bastian. Dans son
50  XIII|             Kassewitz n’est que mon oncle.~ ~– Ce que vous ne savez
51  XIII|          ils causaient, ou plutôt l’oncle monologuait, et tâchait
52  XIII|         Pleure, mon petit, disait l’oncle. En ce moment même ta mère
53  XIII|           résolument :~ ~– Non, mon oncle.~ ~– Quoi, non ?~ ~À cette
54  XIII|            voulez-vous ?~ ~Alors, l’oncle Ulrich, qui caressait sa
55  XIII|       projet d’avenir.~ ~– Écoutez, oncle Ulrich, c’est dans quelques
56  XIII|      Rasseyez-vous près de moi, mon oncle, et faisons de la géographie.~ ~
57  XIII|         petite enquête à faire.~ ~L’oncle Ulrich hocha la tête en
58  XIII|       avertir ?~ ~– M. Bastian.~ ~L’oncle approuva, et, déjà sur le
59    XV|      recevoir l’avis de départ de l’oncle Ulrich, l’énervement, et
60    XV|         dernière entrevue entre son oncle et lui, trois jours plus
61    XV|          que l’alarme fût donnée. L’oncle Ulrich et Jean étaient tombés
62    XV|       trouver, à Russ-Hersbach, son oncle Ulrich qui l’attendrait
63   XVI|         station de Russ-Hersbach, l’oncle Ulrich avait tout de suite
64   XVI|     manqueraient pas.~ ~Jean et son oncle franchirent la haie, quelques
65   XVI|       tranchée verte.~ ~– Eh bien ! oncle Ulrich, demanda Jean qui
66   XVI|         contre lesquels Jean ou son oncle se heurtaient souvent, pierres
67   XVI|             seront bredouilles, mon oncle !~ ~– Tais-toi, mon Jean.
68   XVI|            autre.~ ~– Tant mieux. L’oncle Ulrich est sauvé ;… il m’
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on touch / multitouch device
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License