Chap.

 1     I|               c’est trop beau !~ ~À trois pas derrière, trottait un
 2     I|             Que va-t-il être, après trois ans d’absence, et trois
 3     I|             trois ans d’absence, et trois ans d’Allemagne ? »~ ~Ce
 4     I|             viens d’arriver ?~ ~– À trois heures cette après-midi.
 5     I|         fallu descendre et te voir. Trois ans que je ne t’ai vu, Jean !
 6     I|            proche, s’imposant après trois minutes d’entretien, la
 7     I|            mur, et qui représentait trois belles filles d’Alsace s’
 8     I|            pour manger et pour dire trois mots, trois cris, toujours
 9     I|            et pour dire trois mots, trois cris, toujours les mêmes : «
10     I|             la chemise où luisaient trois cailloux du Rhin, la main
11     I|         Lied d’un rythme fier. Puis trois mots vinrent, distincts,
12    II|     allemande, et renoncerait à ses trois dernières années de stage
13   III|             Lorraine. Ç’avaient été trois jours d’enthousiasme. Madame
14   III|          Oberlé se souvenait de ces trois jours comme de la plus pure
15   III|        écriture incertaine, deux ou trois mots qu’il faisait lire
16   III|   industriel et marchand de bois.~ ~Trois visages se colorèrent à
17   III|           pouvez vous en tirer avec trois mille six cents marks, on
18   III|        retenir une.~ ~– Il y a déjà trois mois que j’ai parlé à ton
19   III|         sentait peser sur elle. Les trois autres convives, M. Joseph
20    IV|           la campagne, sauf deux ou trois années passées chez les
21    IV|            autrefois, elle avait eu trois frères tués au service de
22    IV|           une demi-minute, il y eut trois âmes humaines qui, avec
23     V| contremaître Guillaume, que deux ou trois visites à des coupes de
24     V|        était bâti de chaque côté de trois routes figurant une fourche,
25     V|             mère, sans qu’aucun des trois eût l’air de soupçonner
26     V|            à ce que je vienne ?~ ~– Trois ans d’absence, oncle Ulrich,
27     V|          bien, mon Jean, que depuis trois jours, c’est le printemps ?
28     V|        Ulrich hocha la tête deux ou trois fois, pour le gronder, mais
29    VI|           indiquer la direction des trois villes qu’avait nommées
30   VII|         âmes d’Alsaciens s’émurent. Trois cents villages de leur patrie
31   VII|          plus, sur la terrasse, que trois personnes. Les autres étaient
32  VIII|   rencontrersix officiers, dont trois du régiment de hussards,
33  VIII|           étaient restés assis. Les trois officiers devaient revenir
34  VIII|            von Farnow, Prussien, de trois années plus âgé que lui,
35    IX|            Ensuite ?~ ~– J’ai passé trois heures dans les bureaux
36     X|              Jean Oberlé était, des trois Alsaciens présents, le plus
37     X|             ne permet de vivre qu’à trois types d’hommes qu’elle a
38     X|             pour nous ! répondirent trois voix d’hommes.~ ~Madame
39     X|             constaté, au contact de trois cent mille Allemands, la
40     X|             atteindrait cruellement trois personnes chez nous. Moi
41     X|         Brisez ou achevez de briser trois d’entre nous !~ ~Ils s’irritaient,
42     X|       landau emportait vers Alsheim trois voyageurs qu’il venait de
43   XII|     montaient en bande irrégulière, trois en flèche, puis cinq barrant
44   XII|         promettant de revenir avant trois heures. Lucienne se trouvait
45   XII|        personne qui doit venir vers trois heures. » Victor avait rougi
46   XII|             deux femmes et de Jean. Trois réponses lui vinrent à la
47   XII|          sous branches qui sont, en trois minutes, réduits en planches
48   XII|            M. Philippe Oberlé fut à trois pas de M. de Kassewitz,
49  XIII|             Biehler, qui levait ses trois étages de fenêtres à petites
50  XIII|           vaillant. Songe que, dans trois semaines, tu seras à la
51  XIII|         veillée qui les réunit tous trois ? Je ne lui écrirai pas ;
52   XIV|                Ils étaient tous les trois dans le rayon de la lampe,
53    XV|       horloge de l’immense façade à trois étages, au pied des murs
54    XV|        alluma sa bougie, et lut les trois mots sans signature qu’il
55    XV|             entre son oncle et lui, trois jours plus tôt, et ce qu’
56    XV|         était s’exposer grandement. Trois heures ne s’écouleraient
57    XV|           Le temps de parcourir les trois cents mètres qui le séparaient
58    XV|             place. Je redescends.~ ~Trois minutes plus tard, il avait
59    XV|             de retraite que forment trois piles inégales de planches.
60    XV|            Strasbourg voilà plus de trois heures…~ ~Il fut secoué
61    XV|           mois, en campagne jusqu’à trois ans. »~ ~Vite aux chevaux !
62   XVI|           de louage commandé depuis trois jours à Schirmeck.~ ~– Voilà
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