Chap.

 1     I|                             I~ ~ NUIT DE FÉVRIER EN ALSACE~ ~ ~ ~
 2     I|          d’une clairière, sur la nuit qui devenait lumineuse,
 3     I|       comme un feston. Malgré la nuit qui bornait la vue, M. Ulrich,
 4     I|         ne vit qu’un triangle de nuit, de la couleur de l’acier,
 5     I|        naseaux et fumait dans la nuit. L’animal faisait effort
 6     I|          celle du cheval dans la nuit froide. Ils avancèrent,
 7     I|         cessa tout à fait, et la nuit parut, de nouveau, inhabitée.~ ~–
 8     I| adversaire, qui s’exerce jour et nuit ! Il y avait un officier,
 9     I|          comme une moisson de la nuit. Le vent la poussait, le
10     I|         Tu lui souhaiteras bonne nuit de ma part. Je vais rentrer
11     I|         le coin. Sur la table de nuit, dans le halo lumineux et
12     I|       éclairait la chambre cette nuit ; elle ne s’exprimait plus.
13     I|  quittèrent au bas du perron. La nuit était glacée, les pelouses
14     I|     quand Jean reconnut, dans la nuit calme, le trot des chevaux
15     I|       forêts où l’ombre toute la nuit faisait et défaisait ses
16     I|         un bruit d’orgue dans la nuit. Elles livraient au vent
17   III|        ébranler les barreaux. La nuit se refaisait autour de sa
18     V|          atmosphère où il vivait nuit et jour, l’âme même de sa
19    VI|        villages submergés par la nuit, afin que l’Alsace restât
20    VI|             Jean se leva, car la nuit devenait toute noire, et
21   VII|         heure où l’attente de la nuit ne semble plus longue, où
22   VII|         à ce que j’ai vu dans la nuit du 23 août 1870, fit le
23   VII|     lumières qui s’éteignent. La nuit venait.~ ~Jean vit que les
24   VII|      Strasbourg, la ville que la nuit effaçait :~ ~– Mon Dieu,
25   VII|       les profondeurs pleines de nuit, comme les premières primevères
26   VII|       terrasse.~ ~Les oiseaux de nuit, hiboux, orfraies, grands-ducs
27     X|   Allemagne…~ ~* ~ ~Tard dans la nuit, un landau emportait vers
28    XI|       lorsque, à la tombée de la nuit, ils rentraient de la plaine,
29   XII|          lumière, le repos de la nuit encore voisin, la pleine
30   XII|          mis au séchoir avant la nuit.~ ~Tous et toutes, sauf
31  XIII|     manière à me diriger même la nuit, je te dirai si le plan
32  XIII|          d’aller souhaiter bonne nuit, Jean se leva, et sortit.
33  XIII|         Odile, et qui coupait la nuit. Et il se retira.~ ~
34   XIV|           à Obernai, un train de nuit pour Strasbourg, afin d’
35   XIV|             il était sorti.~ ~La nuit avait une moiteur singulière.
36    XV|    irréparable. Les heures de la nuit passaient. La rue était
37   XVI|      FORÊT DES MINIÈRES~ ~ ~ ~La nuit venait. Jean n’était point
38   XVI|      Jean s’était endormi, et la nuit venait. Le vent amoncelait
39   XVI|               Oui.~ ~– Malgré la nuit et la brume, tu peux te
40   XVI|        rien.~ ~* ~ ~Tard dans la nuit, il s’éveille de son évanouissement.
41   XVI|        Vosges et s’élève dans la nuit. Le blessé écoute. Qu’a-t-il
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