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Partie
1 1| avez félicité mademoiselle Marie Limerel ? Elle a très bien 2 1| Vous êtes difficile !~ ~ ~ ~Marie Limerel paraissait avoir, 3 1| de rayons brisés.~ ~ ~ ~Marie Limerel était rentrée chez 4 1| épanouit en douceur lorsque Marie entra.~ ~ ~– Bonjour, maman ! 5 1| oncle.~ ~ ~– Ah !~ ~ ~ ~Marie embrassa sa mère, et lui 6 1| Elle n’était jeune que pour Marie et pour Édith.~ ~ ~ ~En 7 1| de toi, en effet.~ ~ ~ ~Marie se mit à lire, vite, la 8 1| Reconnaîtrons-nous encore Marie après ce long séjour ? etc. »~ ~– 9 1| mit la main sur le bras de Marie ; leurs yeux se rencontrèrent, 10 1| leurs âmes mêmes.~ ~ ~– Marie, Félicien ne t’a jamais 11 1| allait encore plus avant. Marie répondit :~ ~ ~– Il y aurait 12 1| licencié Joseph, et déclaré à Marie : « Petite, je prendrai 13 1| Madame Limerel et Marie gagnèrent la route qui suit 14 1| quand elle se promenait avec Marie. Leur intimité parfaite 15 1| du confortable anglais, Marie ; ces gens-là recherchent 16 1| type d’homme.~ ~ ~– Ah ! Marie, que je te sens Française, 17 1| Madame Limerel et Marie avaient traversé la ville, 18 1| Un autre regret, disait Marie, c’est de quitter Édith 19 1| perron ; madame Limerel et Marie traversent le vestibule, 20 1| tournament » de tennis. « Oh ! Marie ! oh ! madame Limerel ! 21 1| accueillit madame Limerel et Marie avec sa belle courtoisie 22 1| antilopes.~ ~ ~ ~Dorothy retint Marie par le bras, et, montrant 23 1| peut-être plus heureuse que moi, Marie : je n’ai pas pu dérider 24 1| demeura en arrière, avec Marie.~ ~ ~– Je serais content 25 1| avec vous, en effet.~ ~ ~ ~Marie ne répondit pas. Mais elle 26 1| peu au-dessus de la terre. Marie ne pouvait deviner quelle 27 1| Cela signifiait, et Marie le comprit aussitôt : « 28 1| office avec ma famille.~ ~ ~ ~Marie leva les yeux vers son compagnon 29 1| servirait peut-être…~ ~ ~ ~Marie eut un geste de doute, la 30 1| la futaie. Il s’assit, et Marie se mit à côté de lui. Les 31 1| demeuré mon secret.~ ~ ~ ~Marie vit passer très loin, dans 32 1| religieuse aussi, – quand Marie Limerel eut dit. « Je prierai. » 33 1| de l’absence prolongée de Marie Limerel. Il y eut quelques 34 1| la salle à manger.~ ~ ~ ~Marie, placée à l’un des bouts 35 1| gravement, plus ou moins remués. Marie Limerel aurait voulu qu’ 36 1| fois il ne se rapprocha de Marie. Sa volonté, aiguillée par 37 1| heure, madame Limerel et Marie se retirèrent. L’automobile 38 1| la bouche d’un matelot. Marie le regardait ; elle songeait 39 1| La belle tête fine de Marie Limerel était posée sur 40 2| je suis résolu à épouser Marie ! »~ ~– Il a dit ?…~ ~– 41 2| Je suis résolu à épouser Marie. » J’ai répondu : « Marie 42 2| Marie. » J’ai répondu : « Marie Limerel, ta cousine ? Je 43 2| sentiment ; il m’a répété que Marie était jolie.~ ~ ~– Elle 44 2| dévotes. Il se représente Marie comme une espèce d’archange 45 2| Félicien. Je ne crains que Marie, qui est une passionnée, 46 2| intimidé par sa légalité même… Marie a des yeux, Marie a du jugement ; 47 2| même… Marie a des yeux, Marie a du jugement ; elle sait 48 2| vécu près de nous.~ ~ ~– Marie ?~ ~ ~– Oui, elle qui a 49 2| mais quand je serai sûr que Marie m’aime. Cela, il faut que 50 2| et je n’en aime qu’une : Marie. »~ ~– Mais, c’est impossible ; 51 2| comme moi certaines choses… Marie est une femme très supérieure.~ ~ ~– 52 2| le passé qui l’unissait à Marie : il revoyait Marie enfant, 53 2| unissait à Marie : il revoyait Marie enfant, sur la plage de 54 2| incertain où le sourire de Marie avait changé, petit fruit 55 2| vert et qui se colore déjà, Marie qui avait des regards qui 56 2| pas tarder et à interroger Marie.~ ~ ~ ~À droite, dans l’ 57 2| En effet, j’écris, dit Marie en venant au-devant de son 58 2| côté de l’avenue.~ ~ ~ ~Marie s’asseyait près de la table 59 2| ton retour d’Angleterre, Marie.~ ~ ~– C’est vrai, la réunion 60 2| retourna la lettre commencée. Marie Limerel était de ces natures 61 2| sincérité ?~ ~ ~– Entière.~ ~ ~– Marie, ma cousine Marie, m’aimes-tu 62 2| Marie, ma cousine Marie, m’aimes-tu un peu ?~ ~ ~– 63 2| ardent ? respectueux ? Marie, celui que j’ai pour toi 64 2| nous y voilà ! Je tremble, Marie, que tu ne me demandes de 65 2| Il y a du mystère en toi, Marie.~ ~ ~– Non, il n’y a qu’ 66 2| Tu en serais digne, Marie. Mais l’autre, où le trouveras-tu ? 67 2| Pourtant, petite Marie, les vierges chrétiennes 68 2| penchait la tête, il regardait Marie, comme déjà lointaine. Et 69 2| qu’il lui disait ainsi, Marie le regardait un moment, 70 2| mal !~ ~ ~– Non, pas toi, Marie, pas toi ! Tu n’es pas coupable. 71 2| chrétien que tu pourrais aimer, Marie. Ne recherchons pas qui 72 2| redoute de parcourir.~ ~ ~ ~Marie se leva, et fit un geste 73 2| espoir !~ ~ ~– Chère cousine Marie, quel rêve tu es !~ ~ ~– 74 2| Il était debout à côté de Marie aussi pâle que lui, mais 75 2| allongée sur la table.~ ~ ~– Marie, nous sommes victimes de 76 2| renie-le donc !~ ~ ~– Ah ! Marie, combien voient leur mal, 77 2| Adieu.~ ~ ~– Prie bien, toi, Marie, prie pour deux.~ ~ ~ ~Ils 78 2| semblé ignorer. Et voici que Marie ressuscitait ce passé, l’ 79 2| petite Dorothy, en parlant de Marie : « Je ne la reverrai pas. » 80 2| apercevoir encore cette jolie Marie Limerel, l’avaient emporté.~ ~ ~ ~ 81 2| emporté.~ ~ ~ ~Bien que Marie et sa mère l’eussent accueilli 82 2| anglais, entre Réginald et Marie, n’avait pas passé le détroit, 83 2| avait jamais causé avec Marie dans le parc du domaine 84 2| tout à fait le nôtre, dit Marie.~ ~ ~– Mais pour la musique, 85 2| communiquait ses jugements à Marie, près de qui il était placé. 86 2| une diversion quelconque. Marie observa que Félicien n’avait 87 2| poser. Félicien vint près de Marie. Elle était debout, le long 88 2| cette soirée, l’image de Marie, délicieuse dans un décor 89 2| Breynolds s’était arrêté sur Marie.~ ~ ~– En somme, reprit-il 90 2| grouper, un soir de bal. Marie passa l’une des dernières. 91 2| jalousie insultante pour Marie. Le trouble de son cœur 92 2| à la fin de la soirée, Marie et madame Limerel se retirèrent, 93 2| renoncé à la foi catholique… Marie m’a interrogé en honneur. 94 2| je ne serai pas pardonné… Marie est sûre de ma sincérité, 95 2| mentir, ne pas savoir ! Non, Marie, je ne mentirai pas… Mais 96 2| pour se faire bien voir de Marie et de ma tante ! Que sait-on 97 2| premier mot, que Montmartre et Marie Limerel étaient deux termes 98 2| dans les rayons d’or : « Marie ne sait pas que je suis 99 2| cruelle : « Devrai-je avouer à Marie cette expérience que je 100 2| assiduités près de ma cousine Marie, et vos dévotions à travers 101 2| la dévotion qui plaît à Marie…~ ~ ~ ~Réginald avait à 102 2| séparer : vous devriez revoir Marie…~ ~ ~– Mais…~ ~ ~– Je vous 103 2| il y avait le portrait de Marie ; il ne voulait pas, non 104 2| Limerel entra, suivie de Marie. Deux interrogations, presque 105 2| empêchez-le de parler !~ ~ ~ ~Marie s’était retirée jusqu’à 106 2| bout du salon, où était Marie, près de la fenêtre. On 107 2| Félicien dit, très bas :~ ~ ~– Marie, je ne suis pas digne de 108 2| en dis pas plus !~ ~ ~– Marie, je ne puis prier que toi : 109 2| celui d’épouser ma cousine Marie.~ ~ ~– Tu connais ma volonté : 110 2| indigne de notre dévote nièce Marie, qu’il ne se sent pas assez 111 2| effet. La porte s’ouvrit. Marie Limerel entra. Elle s’était 112 2| comprends ! Tu vois, ma pauvre Marie, le mal que tu as fait !~ ~ ~– 113 2| dire que tu as bien fait, Marie ! Tu ne veux épouser qu’ 114 2| souffrirais !~ ~ ~– Tu vois, Marie, dit M. Limerel, elle est 115 2| de madame Victor Limerel. Marie disait :~ ~ ~– Il a été 116 2| caressa le front moite de Marie.~ ~ ~– Tu as bien de la 117 2| bien de la peine, ma pauvre Marie !~ ~ ~– Oh oui !~ ~ ~– Mais, 118 2| pour lui, de te dire : « Marie, continue de l’aimer » ; 119 2| causèrent encore un peu. Marie embrassa madame Limerel 120 3| TROISIÈME PARTIE~ ~– Marie, comme je m’habituerais 121 3| allongea sous la caresse.~ ~ ~– Marie, je voudrais tant te voir 122 3| eu l’ombre d’une faute, Marie, et tu viens de le dire.~ ~ ~– 123 3| fois. Tout est fini.~ ~ ~ ~Marie se pencha vers madame Limerel.~ ~ ~– 124 3| et la moitié du visage de Marie. Cette dernière douceur 125 3| que tu vois clairement, Marie ; il faut désormais que 126 3| autrefois, et tout cela, Marie, pour que ta résolution 127 3| l’histoire de ton amour, Marie, puisque l’amour, tu l’as 128 3| tu l’as condamné…~ ~ ~ ~Marie prit dans sa main gauche 129 3| que tu montes plus haut, Marie, il faut monter jusqu’où 130 3| heures pareilles !~ ~ ~ ~Marie était déjà debout.~ ~ ~– 131 3| la terrasse, tandis que Marie demeurait droite. Toutes 132 3| Nous voici chez nous, dit Marie ; dans le coin le plus jaune 133 3| trompait pas. Dans l’âme de Marie, la puissance du passé diminuait. 134 3| Le lendemain du jour où Marie avait reçu la réponse de 135 3| Votre faute, à vous, ou à Marie, ou à toutes les deux, ç’ 136 3| espérait, la santé ébranlée de Marie. Les chers yeux de Marie, 137 3| Marie. Les chers yeux de Marie, les yeux « couleur de thé » 138 3| attirées toutes ensemble vers Marie, par le pressentiment d’ 139 3| continua de voyager, seule avec Marie. La solitude fit son œuvre. 140 3| devant la conscience de Marie. Dans le silence, les raisons 141 3| dure qu’un temps. »~ ~ ~Marie écoutait, et tous les sommets 142 3| lueurs, comme un marbre poli. Marie mit la main sur l’appui 143 3| religieuses noires, sur un rang. Marie reconnut la France au premier 144 3| immobiles, les yeux levés. Marie traversa vivement cette 145 3| ignorant de la vie monastique. Marie Limerel, mieux instruite, 146 3| levèrent dans l’assistance. Marie et sa mère suivirent deux 147 3| devant la balustrade. Près de Marie, un homme s’agenouilla aussi. 148 3| qu’une fois la semaine. Marie se releva la première, avant 149 3| que le soleil réjouissait, Marie s’avança et elle s’appuya 150 3| ils ne la voyaient pas. Marie était la première sans doute 151 3| madame Limerel rejoignit Marie. Elle venait seulement d’ 152 3| rêve très pur où vivait Marie ? Voulut-elle graver en 153 3| Breynolds ?~ ~ ~ ~Réginald et Marie se détournèrent. Ils avaient 154 3| une balustrade enveloppe. Marie était adossée à la rampe. 155 3| extrêmement heureuses, dit Marie. Je ne puis vous dire l’ 156 3| étrange rencontre ! reprit Marie… Quand je vous ai vu pour 157 3| voix. Madame Limerel et Marie eurent de nouveau devant 158 3| Louis XV. Voyez !~ ~ ~ ~Marie désignait la plaque de marbre 159 3| Vous dites bien, repartit Marie : une parole, et puis la 160 3| belle nature d’homme ! dit Marie. Il est pour moi comme une 161 3| reprit-il en regardant Marie : non pour le visage, mais 162 3| Mais, sur ce sujet, ni Marie, ni madame Limerel ne voulaient 163 3| Cependant, il demeurait, et Marie, qui devinait cette âme 164 3| si pleine et si fermée, Marie consolatrice instinctive, 165 3| entrait par la fenêtre. Marie fit un geste de la main :~ ~ ~– 166 3| avait pas cessé de regarder Marie qui était près de la porte. 167 3| Il tendit la lettre à Marie.~ ~ ~– Je voudrais qu’une 168 3| vous plaindre. Tu sais, Marie, qu’il y a une boîte aux 169 3| de l’hôtel… Allez…~ ~ ~ ~Marie prit la lettre, et courut 170 3| adresse, dit Réginald.~ ~ ~ ~Marie leva l’enveloppe, dans le 171 3| protégeaient contre le soleil. Marie avait cette même expression 172 3| Allons, jetez-la !~ ~ ~ ~Marie pressa du bout des doigts 173 3| Réginald regardait Marie qui revenait.~ ~ ~– Demain 174 3| étaient devant l’hôtel. Marie entra, Réginald demeura 175 3| autres ensemble, disait : « Marie était libre, et tu n’y as 176 3| et tu n’y as pas songé ! Marie était libre, libre, libre ! » 177 3| tout un passé en larmes, et Marie libre et dont il aurait 178 3| aurait pu se faire aimer, Marie indifférente et qu’il fallait 179 3| mais que demain il y aurait Marie. Les chemins étaient déserts, 180 3| aie le courage de parler à Marie, moi qui suis timide et 181 3| lecture, madame Limerel, Marie, et une vieille dame vêtue 182 3| des jardins en terrasse. Marie, silencieuse et séparée 183 3| cherche à se faire plaindre. Marie continuait le songe qui 184 3| alanguies par l’automne.~ ~ ~ ~Marie causait avec madame Villier. 185 3| madame Limerel, son amie et Marie s’assirent sur le plus haut 186 3| pas. Et il s’approcha de Marie qui était assise à quelques 187 3| était déjà penché du côté de Marie, et il lui parlait. Émus 188 3| entendre prononcer son nom, Marie fut troublée plus encore. 189 3| moins que maintenant.~ ~ ~ ~Marie ralentit encore le pas, 190 3| Jamais ! Écoutez-moi !~ ~ ~ ~Marie parla d’une voix plus ferme, 191 3| est fini. Seulement…~ ~ ~ ~Marie s’arrêta, elle appuya sa 192 3| plus dignes de nous.~ ~ ~ ~Marie avait repris l’expression 193 3| une plainte… Adieu.~ ~ ~ ~Marie demeura à la même place,