Partie

  1     I|           plus haut que la tête de mademoiselle Davidée Birot. Elle était
  2     I|          Qu’est-ce que je vois là, mademoiselle, le long de vous ? une pelle ?~ ~ ~–
  3     I|            attira le fendeur. Déjà mademoiselle Davidée s’était détournée,
  4     I|        menus, les siens et ceux de mademoiselle Renée Desforges, la titulaire.
  5     I|             Quelle pauvre lumière, mademoiselle ! J’en ai le cœur tout sombre !~ ~ ~–
  6     I|         long. Mais je vous assure, mademoiselle, qu’à cause de ce gris,
  7     I|          Ciel toujours bleu.~ ~ ~ ~Mademoiselle Renée Desforges courba en
  8     I|       quelle ardeur vous y mettez, mademoiselle ! Je vous assure que je
  9     I|          dans son col droit.~ ~ ~ ~Mademoiselle Renée répliqua :~ ~ ~– D’
 10     I|             très volontiers.~ ~ ~ ~Mademoiselle Davidée traversa le petit
 11     I|         moyen » – c’était celui de mademoiselle Desforges. – « Cahier appartenant
 12     I|               D’un coup de crayon, mademoiselle Davidée marqua la note passable. «
 13     I|         Madeleine… Vous m’écoutez, mademoiselle Renée ?~ ~ ~– Oui, oui,
 14     I|         donc le chef-dœuvre ! dit mademoiselle Renée.~ ~ ~– C’est vrai.
 15     I|         est tout à fait bien ! dit mademoiselle Renée, qui se redressait,
 16     I|        dans Madeleine Bunat.~ ~ ~ ~Mademoiselle Davidée, comme il arrivait
 17     I|         preste, et agile, qu’était mademoiselle Davidée Birot, quitta la
 18     I|      quitta la table, passa devant mademoiselle Renée, et s’appuya aux vitres
 19     I|           le même dans les yeux de mademoiselle Davidée et dans les yeux
 20     I|        Davidée et dans les yeux de mademoiselle Renée. Mais celle-ci ne
 21     I|           ironie sur les lèvres de mademoiselle Renée ne changea pas. L’
 22     I|      sympathie qu’elle croyait que mademoiselle Renée lui exprimait. Puis
 23     I|            pas échangé une parole. Mademoiselle Renée tira, d’un buffet,
 24     I|          femme, par exemple.~ ~ ~ ~Mademoiselle Davidée reprit la plume,
 25     I|           une remarque, à laquelle mademoiselle Renée, d’un coin ou de l’
 26     I|           La nuit est venue.~ ~ ~ ~Mademoiselle Davidée prit, sur l’appui
 27     I|          était pas de la campagne. Mademoiselle Davidée étendit le linge
 28     I|         même, dans une demi-heure. Mademoiselle Renée, penchée de nouveau
 29     I|         lui reprochez-vous ?~ ~ ~ ~Mademoiselle Davidée, le buste penché
 30     I|           qui y répondent : « Oui, mademoiselle ; non, je n’ai pas le temps ;
 31     I|                  Le rire sonore de mademoiselle Renée éclata dans la pièce
 32     I|      heures, des devoirs à donner. Mademoiselle Davidée Birot, bien qu’elle
 33     I|                La blonde et grasse mademoiselle Renée aurait souhaité, chez
 34     I|    inquiétude de tout, qui agitait mademoiselle Davidée ? Elle avait 
 35     I|            quatre circonstances où mademoiselle Renée se fût montrée violente,
 36     I|         Les deux autres ennemis de mademoiselle Renée étaient des femmes,
 37     I|           Comme il fait doux ! dit mademoiselle Renée.~ ~ ~– Vent du Sud-Ouest,
 38     I|      élèves de l’école habitaient. Mademoiselle Renée et mademoiselle Davidée,
 39     I|  habitaient. Mademoiselle Renée et mademoiselle Davidée, sans quitter le
 40     I|          de Jeannie Fête-Dieu, dit mademoiselle Davidée.~ ~ ~– Elle est
 41     I|        solitude autour ! Ma pauvre mademoiselle Davidée, quand vous aurez
 42     I|              Vous avez raison, dit mademoiselle Davidée, la nuit est douce.~ ~ ~–
 43     I|              voluptueuse, répondit mademoiselle Renée.~ ~ ~ ~Elle entoura
 44     I|         elles ne rirent pas : mais mademoiselle Renée, serrant sa compagne
 45     I|          et dit :~ ~ ~– Moi aussi, mademoiselle.~ ~ ~ ~Elles se remirent
 46     I|            que celle que dirigeait mademoiselle Renée Desforges, assistée
 47     I|       Renée Desforges, assistée de mademoiselle Birot. Comme leurs collègues,
 48     I|            l’autre.~ ~ ~– Bonsoir, mademoiselle !~ ~ ~– Bonne nuit !~ ~ ~ ~
 49     I|            qui naît ? se demandait mademoiselle Davidée. Est-ce que vraiment
 50     I|       Davidée. Est-ce que vraiment mademoiselle la titulaire va être autre
 51     I|           ne pensa pas longtemps à mademoiselle Desforges. À travers les
 52    II|      décidée.~ ~ ~– Alors, j’ai vu mademoiselle Hélène. Elle est prête à
 53    II|     véritable lorsqu’elle entendit mademoiselle Hacquin, professeur de psychologie,
 54    II|             Je vous attendais, dit mademoiselle Hacquin ; j’ai vu, au froncement
 55    II|          recevaient les pensées de mademoiselle Hacquin, c’est-à-dire de
 56    II|            leçons de la sagesse de mademoiselle Hacquin ne leur pouvaient
 57   III|          Quelques-unes, apercevant mademoiselle Davidée, accouraient, le
 58   III|         était mère.~ ~ ~– Bonjour, mademoiselle, je suis bien en retard.
 59   III|           s’écartèrent parce que « Mademoiselle » avait entouré de son bras
 60   III|         venait la dernière :~ ~ ~– Mademoiselle, ayez soin d’elle, faites-la
 61   III|           payaient une redevance à mademoiselle Renée. Elle goûta à peine
 62   III|            ou pire encore, murmura mademoiselle Renée. Il y en a bien qui
 63   III|            elle !~ ~ ~– Dites-moi, mademoiselle, vous surveillerez la récréation,
 64   III|         avant la fin de la classe, mademoiselle Renée avait l’habitude d’
 65   III|            finissante ? Est-ce que mademoiselle Renée se doutait qu’on suivît
 66   III|          respirer le parfum. »~ ~– Mademoiselle ! Anna qui est morte !~ ~ ~ ~
 67   III|         classe était debout.~ ~ ~– Mademoiselle, elle a les yeux fermés ;
 68   III|           elle a les yeux fermés ; mademoiselle, comme elle est blanche !~ ~ ~ ~
 69   III|           cris ! Appelez seulement mademoiselle Davidée. Je vous réponds
 70   III|         grise.~ ~ ~– Un peu d’eau, mademoiselle, vite s’il vous plaît !~ ~ ~ ~
 71   III|            s’il vous plaît !~ ~ ~ ~Mademoiselle Renée alla mouiller son
 72   III|          pourras marcher ? demanda mademoiselle Renée.~ ~ ~ ~Pour la première
 73   III|      voulez que je vous la laisse, mademoiselle, chargez-vous de la reconduire,
 74   III|          douloureuse, elle dit : « Mademoiselle, grandmère Fête-Dieu serait
 75   III|       droit d’Anna Le Floch, comme mademoiselle Birot avait pris le bras
 76   III|            mon enfant ?~ ~ ~– Non, mademoiselle, je peux marcher.~ ~ ~ ~
 77   III|           gauche, le mit au cou de mademoiselle Davidée, et, avec la tendresse
 78   III|           je parie ? N’est-ce pas, mademoiselle, qu’elle s’est évanouie ?
 79   III|          malade… Je vous remercie, mademoiselle, de l’avoir conduite jusqu’
 80   III|          fille se rappelait ce que mademoiselle Renée avait raconté de Phrosine,
 81   III|            c’est comme les usages, mademoiselle : on peut y faire attention
 82   III|          sans lui ?… Elle meurt !… Mademoiselle, vous êtes sévère pour le
 83   III|          pruniers, pour reconduire mademoiselle Birot.~ ~ ~– Si elle devait
 84   III|            Ah ! enfin, c’est vous, mademoiselle ! Comme vous rentrez tard !
 85   III|           J’étais inquiète !~ ~ ~ ~Mademoiselle Renée embrassa l’adjointe.~ ~ ~–
 86   III|           dites à Phrosine :~ ~ ~– Mademoiselle, dit mademoiselle Renée,
 87   III|                  Mademoiselle, dit mademoiselle Renée, c’est une histoire
 88   III|         besoin d’être seule.~ ~ ~ ~Mademoiselle Renée la considéra, en baissant
 89   III|             autrefois, au cours de mademoiselle Hacquin, professeur de psychologie
 90   III|          son front dans ses mains. Mademoiselle Renée montait l’escalier.
 91   III|            grandi. Elle devina que mademoiselle Renée faisait une halte
 92   III|    comprends pas que les leçons de mademoiselle Hacquin aient eu sur moi
 93   III|           D’après les doctrines de mademoiselle Hacquin, elle peut se réclamer
 94   III|    assurance puis-je leur donner ? Mademoiselle Renée a raison : je dois
 95    IV|       autre. On ne se parlait pas. Mademoiselle Renée, au contraire, était
 96    IV|       avait employée en parlant de mademoiselle Desforges. Quitter l’Ardésie,
 97    IV|          bien faire. Asseyez-vous, mademoiselle. Qu’est-ce que tu fais donc,
 98    IV|            un peu apprêtée :~ ~ ~– Mademoiselle, dit Maïeul, je n’ai pas
 99    IV|         après vous. Allez la voir, mademoiselle… Vous ferez mieux de ne
100    IV|        trois pas.~ ~ ~– Au revoir, mademoiselle.~ ~ ~– Adieu, monsieur Maïeul.~ ~ ~ ~
101    IV|          voilà !… N’ayez pas peur, mademoiselle, maman ne peut pas entendre
102    IV|           toute jeune fille.~ ~ ~– Mademoiselle ?~ ~ ~– Que voulez-vous,
103    IV|            prie ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Mademoiselle, n’est-ce pas qu’il y a
104    IV|      petite dit :~ ~ ~– Moi aussi, mademoiselle, je vous aime bien.~ ~ ~ ~
105    IV|            trouva l’école déserte, mademoiselle Desforges étant allée passer
106    IV|         malgré l’apparence ? Comme mademoiselle Renée se moquerait de moi,
107    IV|            classe et dans celle de mademoiselle Renée, après quelques années,
108    IV|      recevoir, le conseil aussi de mademoiselle Renée qui disait : « Vous
109    IV|       évitant l’adjointe, disait à mademoiselle Renée : « Ça va toujours
110    IV|         Davidée :~ ~ ~– Bien-aimée mademoiselle Davidée !~ ~ ~ ~Un moment
111    IV|             chez elle », et, comme mademoiselle Renée, au bruit du loquet
112    IV|       marche du seuil :~ ~ ~– Ah ! mademoiselle, dit Davidée, je suis bien
113    IV|      malheureuse !~ ~ ~ ~La blonde mademoiselle Renée, qui avait encore
114    IV|          état vous êtes, ma pauvre mademoiselle Davidée ! Vous n’êtes aucunement
115    IV|            qui aurait pu consoler. Mademoiselle Renée l’embrassait, elle
116    IV|                 Que dites-vous là, mademoiselle ? Je ne permets pas… Vous
117    IV|            levée.~ ~ ~– Continuez, mademoiselle, mais continuez donc !~ ~ …
118    IV|                 Vous êtes énervée, mademoiselle ! Ah ! je vous trouve aussi
119    IV|         inconvenante… Votre vertu, mademoiselle, a besoin de leçons. Elle
120    IV|       heure, elle avait rompu avec mademoiselle Renée. Désormais, l’hostilité
121    IV|      comprirent très bien pourquoi mademoiselle avait pleuré, et elles devinrent
122    IV|          moins qu’elle.~ ~ ~– Oui, mademoiselle.~ ~ ~– Je crains bien que
123    IV|   rabattirent ensemble.~ ~ ~– Oui, mademoiselle.~ ~ ~– Pensez à elle, n’
124    IV|          avec gravité :~ ~ ~– Oui, mademoiselle.~ ~ ~ ~De ses deux mains,
125    IV|            À personne ?~ ~ ~– Non, mademoiselle.~ ~ ~– Vous me le promettez ?~ ~ ~–
126    IV|            C’est gentil ! Bonsoir, mademoiselle !~ ~ ~ ~Les trois enfants
127    IV|            Elle rentra. Pour elle, mademoiselle Renée avait laissé la lampe
128     V|            furent mauvaises. Le 6, mademoiselle Birot distribuait des livres
129     V|              J’y vais !~ ~ ~– Non, mademoiselle ; c’est pas la peine d’y
130     V|            une peine non partagée. Mademoiselle Renée, en apprenant la nouvelle, –
131     V|                   Que voulez-vous, mademoiselle, c’était à prévoir, n’est-ce
132     V|           pour la mère.~ ~ ~– Oh ! mademoiselle, dites un remords, un coup
133     V|          Elle pleure, aujourdhui. Mademoiselle Davidée, continuez l’œuvre
134     V|          salut. Il ne pouvait voir mademoiselle Renée ou l’adjointe sans
135     V|      ajoute au plus ingrat visage. Mademoiselle Birot n’avait jusque-là
136     V|         est moi qui vous remercie, mademoiselle. Vous m’avez fait prévenir,
137     V|        aimais bien.~ ~ ~– Martyre, mademoiselle ; il y en a qu’on ne soupçonne
138     V|                 Humainement, rien, mademoiselle. Elle ne m’a reçu, dimanche,
139    VI|     matinée, elle vit venir à elle mademoiselle Renée, entourée d’élèves
140    VI|    Phrosine demande à vous parler, mademoiselle.~ ~ ~ ~Les élèves riaient
141    VI|           l’avez encouragée, vous, mademoiselle Birot, et elle est morte,
142    VI|          les voyait de loin, comme mademoiselle Renée, avaient l’air de
143    VI|           le père m’a volé. Adieu, mademoiselle !~ ~ ~ ~Elle se dressa debout,
144    VI|         combattus, déjà puissants. Mademoiselle Renée, à qui j’ai dit cela, –
145   VII|            nouveaux.~ ~ ~– Allons, mademoiselle Davidée, ne faites pas l’
146  VIII|            la pire des réponses. » Mademoiselle Renée ne disait plus un
147  VIII|      voudrais tuer un lièvre, pour mademoiselle Davidée Birot, l’adjointe
148  VIII|           Elle se heurte presque à mademoiselle Renée, qui se tient au milieu
149  VIII|       appelle de toutes ses forces mademoiselle Davidée qu’elle n’aperçoit
150  VIII|            Elle est là, cependant, mademoiselle Davidée, au milieu de l’
151  VIII|               Un cadeau pour vous, mademoiselle !~ ~ ~– Qui l’envoie ?~ ~ ~–
152  VIII|        entrant cette grande blonde mademoiselle Renée, il paraît que ce
153  VIII|        vous n’avez pas de secrets, mademoiselle ?~ ~ ~ ~L’adjointe fait
154  VIII|            sur la table du milieu. Mademoiselle Renée a vivement retiré
155  VIII|           puisque c’est pour vous, mademoiselle ! L’heure de la classe va
156  VIII|          se mord les lèvres.~ ~ ~ ~Mademoiselle Renée rit tout bas, en répétant : «
157  VIII|           le lièvre, n’est-ce pas, mademoiselle ? dit Jeannie qui reprend
158  VIII|                  Je vous félicite, mademoiselle Davidée. Vous êtes l’objet
159  VIII|          en l’air.~ ~ ~– Oh ! non, mademoiselle !~ ~ ~ ~Davidée, qui ne
160  VIII|       commission qu’elle a faite ; mademoiselle Renée n’a rien dit ; la
161  VIII|            des fautes, si bien que mademoiselle Renée semble avoir raison
162  VIII|            carrières, nous étions, mademoiselle Renée et moi, dans le petit
163  VIII|         heurter la plinthe. « Non, mademoiselle, ce sont vos cent sous qui
164    IX|           ceux qui sont mes chefs. Mademoiselle Renée le croit aussi, avec
165    IX|            point de réponse.~ ~ ~» Mademoiselle Renée déclare que je suis
166    IX|             où était la chambre de mademoiselle Renée. Il pensait à la femme
167     X|        lettre, elle disait :~ ~ ~« Mademoiselle, je serais très honoré de
168     X|      savoir de vous si c’est bien. Mademoiselle, jeudi prochain, qui sera
169     X|            emplit le cœur. Je suis mademoiselle, avec respect, votre serviteur.~ ~ ~»
170     X| journalistes sont venus interroger mademoiselle Renée ; ils ont sonné à
171     X|          école, pendant la classe. Mademoiselle Renée est allée elle-même
172     X|         innocentes disent : « Oui, mademoiselle, ils l’ont juré, si on fait
173     X|        revient pas ! – C’est vrai, mademoiselle, puisque mon père l’a dit :
174     X|            aussi sur les tables. « Mademoiselle, c’est de la troupe. – Des
175     X|         au-dessus de la chambre de mademoiselle Renée, et qui a une lucarne
176     X|            que la marée enveloppe. Mademoiselle Renée a la migraine et ne
177     X|           l’école, et la pensée de mademoiselle Renée Desforges, malade
178     X|            trouve face à face avec mademoiselle Renée, dolente, les cheveux
179     X|            thé.~ ~ ~– Vous sortez, mademoiselle ?~ ~ ~– Oui, mademoiselle.~ ~ ~–
180     X|          mademoiselle ?~ ~ ~– Oui, mademoiselle.~ ~ ~– J’ai voulu m’en assurer :
181     X|           soupe, comme vous voyez, mademoiselle Davidée… Je ne vous attendais
182     X|           lèvres :~ ~ ~– Pour moi, mademoiselle Davidée, ce pauvre jeune
183     X|          arrêta tout à coup.~ ~ ~– Mademoiselle Davidée ?~ ~ ~ ~Du côté
184     X|            pu venir, l’autre jour, mademoiselle Davidée : faut me pardonner ?~ ~ ~–
185     X|                 Non, par exemple ! Mademoiselle Davidée, ne vous fâchez
186     X|           j’aurai plus de courage. Mademoiselle Davidée, je suis un pauvre.~ ~ ~–
187     X|           je pourrai vous revoir ? Mademoiselle Davidée, je n’ai point connu
188     X|          le mardi matin : celle de mademoiselle Renée n’avait que huit élèves ;
189     X|         que huit élèves ; celle de mademoiselle Davidée en avait neuf. Les
190     X|            l’adjointe remarqua que mademoiselle Renée avait fait toilette,
191     X|            compositions corrigées, mademoiselle ?~ ~ ~– Mais oui.~ ~ ~–
192     X|      journée avait quitté l’école, mademoiselle Renée envoyait une des élèves
193     X|       répondre au soprano voilé de mademoiselle Renée, eut la certitude
194     X|         ouverte.~ ~ ~– C’est vrai, mademoiselle, j’ai chaud terriblement.
195     X|         rafraîchir ?~ ~ ~– Jamais, mademoiselle ! Je n’accepte jamais !
196     X|            profession de son père, mademoiselle ?~ ~ ~ ~Le fausset surveillé
197     X|            Le fausset surveillé de mademoiselle Renée répondit :~ ~ ~– Marchand
198     X|          bonne. Faculté maîtresse, mademoiselle.~ ~ ~– Oui, monsieur l’inspecteur.~ ~ ~–
199     X|           Je le regrette. » Merci, mademoiselle. C’est bien cela.~ ~ ~ ~
200     X|           monsieur l’inspecteur et mademoiselle Renée se promenaient dans
201     X|           une chaise que, derrière mademoiselle Desforges, portait une élève
202     X|          Pas assez de ponctuation, mademoiselle. Comment voulez-vous qu’
203     X|               Il se mit à réciter, mademoiselle Renée admirant, mademoiselle
204     X|       mademoiselle Renée admirant, mademoiselle Davidée respectueuse et
205     X|        morale civique, déclaré que mademoiselle Birot lui semblait un peu
206     X|           quelques enfants :~ ~ ~– Mademoiselle, dit-il, j’ai confessé tout
207     X|            confessé tout à l’heure mademoiselle la directrice. C’est votre
208     X|    monsieur l’inspecteur ? demanda mademoiselle Renée.~ ~ ~– Inutile, mademoiselle.~ ~ ~ ~
209     X| mademoiselle Renée.~ ~ ~– Inutile, mademoiselle.~ ~ ~ ~L’inspecteur et l’
210     X|   reproches qu’on vous fait.~ ~ ~– Mademoiselle Renée ?~ ~ ~– J’ai dit «
211     X|         honnête fille !~ ~ ~– Oh ! mademoiselle, les expressions aussi pourraient
212     X|        toute jeune. Eh bien ! non, mademoiselle, je me refuse à discuter,
213     X|        vous avez suivi le cours de mademoiselle Hacquin, un de nos grands
214     X|   gravement. Car il y a l’exemple, mademoiselle ! Car vous conduisiez vos
215     X|          lui répondit :~ ~ ~– Non, mademoiselle ! La liberté…~ ~ ~– Vous
216     X|      porter atteinte à la liberté, mademoiselle : je démentirais toute ma
217     X|          les promesses qu’il fit à mademoiselle Renée, d’obtenir pour elle
218     X|          bien ! ma petite, demanda mademoiselle Renée, quand elles furent
219     X|            est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, mademoiselle.~ ~ ~ ~Davidée fit sa classe
220     X|            d’apercevoir devant lui mademoiselle Birot. Quelques témoins,
221     X|                  Je le réciterais, mademoiselle, et la leçon ne serait pas
222     X|            Lettre de Phrosine. – « Mademoiselle Davidée, c’est moi. Vous
223     X|     celui-là. Je ne suis pas vous, mademoiselle, et je n’avais plus le sou,
224     X|          académique ou plutôt avec mademoiselle Renée Desforges, de mes
225     X|          les adieux sans émotion à mademoiselle Desforges, le voyage de
226     X|   institutrice est ma fille.~ ~ ~– Mademoiselle Birot ?~ ~ ~– Davidée, adjointe
227     X|          secours. Elle m’écrit : « Mademoiselle, j’ai retrouvé Le Floch ;
228     X|         ajoutait : « Quant à vous, mademoiselle, vous ne doutez pas du soin
229     X|         circonstance, croyez bien, mademoiselle… » L’adjointe, après lecture,
230     X|          viennent s’y poser.~ ~ ~« Mademoiselle, je suis une jeune fille
231     X|         moins sain, le moins vrai. Mademoiselle, conseillez-moi, parlez-moi,
232     X|          habite très loin de vous, mademoiselle. Je ne connais de vous qu’
233     X|          vous qu’une de vos amies, mademoiselle S… qui a été votre condisciple
234     X|           que vous en pensez. »~ … Mademoiselle, j’ai lu des livres irréligieux
235     X|         confier entièrement. »~ ~ ~Mademoiselle Birot recevait aussi quelques
236     X|         bien ! ma chère, avait dit mademoiselle Renée Desforges, vous devenez
237     X|       seuil des portes. « Eh bien, mademoiselle ? Vous êtes donc bien fière
238     X|        vous fait dire ses amitiés, mademoiselle. Il paraît qu’elle a des
239     X|           mois de mai ! « Bonjour, mademoiselle Davidée ! Venez donc jusque
240     X|          vous. Et que diriez-vous, mademoiselle Davidée, si je vous annonçais
241     X|          ai demandé, pour voir : « Mademoiselle Davidée pourrait bien devenir
242    XV|         son rêve.~ ~ ~– C’est moi, mademoiselle Davidée !~ ~ ~ ~Elle ne
243    XV|          un moment, il dit :~ ~ ~– Mademoiselle, je peux habiter l’Ardésie
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