Partie

  1     I|                 tout lui est égal. La mère est une bonne femme, par
  2     I|             les jours suivants, de la mère d’Anna Le Floch.~ ~ ~– Ah !
  3     I|               un air rangé, un air de mère à qui manque son enfant.
  4     I|             un de ces jours, la grandmère de Jeannie Fête-Dieu, dit
  5     I|              sur mon cœur, puisque la mère est indigne… Que j’aurai
  6     I|               Près du lit de la grandmère, la petite Jeannie, les
  7    II|          réserviste, et le fils de la mère Michelin, soldat, n’obtenait
  8    II|            haussements d’épaule de la mère, à Davidée petite fille,
  9    II|               la chaise du feu que la mère avait fait maigre ; il jetait
 10    II|            encore… Fichue journée, la mère ! Une pierre de taille fendue
 11    II|             Davidée craignait plus la mère silencieuse que le père
 12    II|                mais elle regardait la mère qui, en arrière, les pieds
 13    II|               perfection ! Lorsque la mère avait dit oui, d’un clignement
 14    II|             mienne, à moi qui suis la mère. Tu ne penses pas que tu
 15    II|               pour une fois, de cette mère blessée, qui faisait tête ;
 16    II|        parents qui l’embrassaient, la mère longuement, le père brusquement.~ ~ ~–
 17    II|            assit sur les genoux de la mère, et s’appuya contre l’épaule
 18    II|               d’avenir, tandis que la mère jouissait de serrer contre
 19    II|          ressemblaient, Davidée et sa mère. Davidée cependant avait
 20    II|        mobilité de physionomie que la mère n’avait pas, et une oreille
 21    II|            venait ni du père ni de la mère. Ses lèvres rouges, entr’
 22    II|            court, égal, frais, que la mère respirait comme le printemps.
 23    II|           tous les trois, le père, la mère, l’enfant, parce que leurs
 24    II|          moustaches, furieusement. La mère, penchée, déboutonnait les
 25    II|       violemment sur la chaise, et la mère s’agenouilla devant, prit
 26    II|                soit que la main de la mère tremblât, la laine glissait
 27    II|              était plus qu’une petite mère énervée et toute perdue
 28    II|          vengea Dieu blasphémé, ni la mère, ni la fille. Elles entendaient
 29    II|               cesser de surveiller la mère qui achevait péniblement
 30    II|             avait de la pitié pour la mère qui pleurait, et la gravité
 31    II|               y réussit pas.~ ~ ~ ~La mère essuya ses larmes avec le
 32    II|           Davidée pendue au cou de sa mère. La petite, avec la main,
 33    II|            caressait les tempes de la mère, là où les cheveux étaient
 34    II|                Elle sera heureuse, la mère, dans sa maison neuve, où
 35    II|            portait bien. Peu à peu la mère, qui, dès le premier moment,
 36    II|         capable d’un coup de tête. La mère, ayant dit seulement son
 37    II|               Mais la parenté avec la mère était plus profonde encore.
 38    II|          profonde encore. Fille d’une mère tourmentée, inquiète, Davidée
 39    II|          calme en apparence, comme la mère, elle n’avait point, pour
 40    II|       doctrine religieuse. À peine la mère consentait-elle à faire
 41    II|               sans que le père, ou la mère, se souvînt de l’avoir touchée
 42    II|               un pouce de plus que sa mère et deux de moins que son
 43    II|             Vous allez voir ! Toi, la mère, apporte une bouteille de
 44    II|               besoin d’être bercé. La mère, en pareil cas, madame Birot,
 45   III|             toute, en arrière, sur sa mère, la grande Phrosine, qui
 46   III|                  Cette Phrosine était mère.~ ~ ~– Bonjour, mademoiselle,
 47   III|            enfants d’un père ou d’une mère alcoolique, disait-elle,
 48   III|                   Mademoiselle, grandmère Fête-Dieu serait bien contente
 49   III|               si peu de bruit, que la mère elle-même ne se doutait
 50   III|         probablement habituel, car la mère comprenait très bien ce
 51   III|        expression d’effroi. Alors, la mère murmura :~ ~ ~– Non, il
 52   III|              Anna Le Floch regarda sa mère comme elle avait regardé
 53   III|              la maîtresse d’école. La mère entra dans la maison, tourna
 54   III|           nuit, que c’était une jeune mère qui endormait sa toute petite
 55   III|             ne vous séparez pas de la mère, vous avez peur qu’on ne
 56   III|              la paix. Elle pensa à sa mère, qu’aucune idée générale,
 57   III|           comme cette petite. Voir sa mère vivre dans le mal ; ne pas
 58   III|            honnête femme et une bonne mère. »~ ~ ~Ayant écrit ces lignes,
 59    IV|           autoritaire que jamais ; sa mère qui vieillissait ; la belle
 60    IV|                Davidée causa, avec sa mère, d’autres sujets que du
 61    IV|               trouva dans son cœur de mère, dans le rêve commun qu’
 62    IV|     importante, qui était celle de la mère Fête-Dieu, et plus loin
 63    IV|                   Elle allait voir la mère Fête-Dieu, comme elle l’
 64    IV|            vous êtes gentille ! Grandmère est là. Elle va mieux, vous
 65    IV|            rideaux de serge verte, la mère Fête-Dieu, à demi paralysée,
 66    IV|        printemps ! Vous allez guérir, mère Fête-Dieu !~ ~ ~ ~La bonne
 67    IV|                  Mais je vous assure, mère Fête-Dieu, que je n’ai pas
 68    IV|             sans effort, parce que la mère Fête-Dieu, ayant dit quelques
 69    IV|            que je faisais visite à la mère Fête-Dieu. Et qu’a-t-il
 70    IV|             comme vous, je n’ai eu ni mère, ni sœur, ni personne qui
 71    IV|            juge, entre une enfant, sa mère et l’amant de sa mère ;
 72    IV|              sa mère et l’amant de sa mère ; voici un cœur attendri,
 73    IV|           sévérité. J’ai agi comme ma mère aurait agi, et je ne puis
 74    IV|             pas entendre parler de sa mère par cette étrangère. La
 75    IV|              yeux de son amie, que la mère était là, en arrière, et
 76    IV|                Elle ressemblait à une mère retenue loin de son enfant,
 77    IV|         quitter si longtemps la grandmère ?~ ~ ~– Quelqu’un la gardait,
 78    IV|          avoir des nouvelles de grandmère. C’est gentil ! Bonsoir,
 79    IV|           Gravelle et la maison de la mère Fête-Dieu reposaient dans
 80     V|            est une délivrance pour la mère.~ ~ ~– Oh ! mademoiselle,
 81     V|            âmes en péril, celle de ma mère, la vôtre, d’autres peut-être.
 82     V|         grande : ce sera la seule, la mère est pauvre.~ ~ ~ ~Elle paya
 83     V|               prié d’y assister. – La mère Le Floch. » Qui viendrait ?
 84     V|               hommes, et surtout à la mère endeuillée. Elles disaient
 85     V|               Il n’y aura plus que la mère et moi, demain, pour nous
 86     V|    psalmodièrent un dernier chant. La mère, au bord de la fosse, jeta
 87     V|     Pouvez-vous quelque chose pour la mère ?~ ~ ~– Humainement, rien,
 88     V|              des consolations ? Cette mère Fête-Dieu : exemplaire fatigué
 89    VI|              Maïeul avait quittée, la mère qui avait perdu sa fille.
 90    VI|            amant. Je suis surtout une mère à qui vous avez pris l’amour
 91    VI|               amie qui voulait que sa mère n’eût pas d’amant.~ ~ ~ ~
 92   VII|            voulez que je vous emmène, mère Le Floch et la compagnie ?~ ~ ~–
 93   VII|            elle entrerait, bien loin, mère inconnue, cherchant l’homme
 94  VIII|           entièrement la maison de la mère Fête-Dieu. Il se tenait
 95  VIII|            regardait Maïeul, sa grandmère, les balais sombres des
 96  VIII|               les abeilles, disait la mère Fête-Dieu. Dans ma jeunesse,
 97  VIII|               Grenadière ?~ ~ ~– Non, mère Fête-Dieu !~ ~ ~– Dans l’
 98  VIII|            chaise renversée. La grandmère dit aussitôt :~ ~ ~– Petite
 99  VIII|                    Elles sont futées, mère Fête-Dieu, quand elles vont
100  VIII|          maternelle devant eux.~ ~ ~– Mère Fête-Dieu, je voudrais tuer
101  VIII|                Et puis je suis jeune, mère Fête-Dieu ; et faible ;…
102  VIII|             que le nôtre !~ ~ ~– Non, mère Fête-Dieu : parce qu’il
103  VIII|             école.~ ~ ~– Je le pense, mère Fête-Dieu.~ ~ ~– Elle est
104  VIII|               que je peux le devenir, mère Fête-Dieu ?~ ~ ~ ~Il tendait
105  VIII|         encore, la dernière. Enfin la mère Fête-Dieu dit gravement :~ ~ ~–
106  VIII|            nette, passa :~ ~ ~– Grandmère, ils vont dormir ! je reviens !~ ~ ~ ~
107  VIII|            mots que lui avait dits la mère Fête-Dieu, un mot surtout,
108  VIII|              conduit de chez la grandmère au sommet des buttes si
109  VIII|              ses esprits. C’est grandmère qui l’a arrangé dans le
110  VIII|               Renée n’a rien dit ; la mère Fête-Dieu ne reçoit pas
111    IX|                subir, paraît-il. Ma mère se plaignait de la solitude
112    IX|           aperçois de ma pauvreté. La mère Fête-Dieu est une riche ;
113    IX|         là-bas, était rentrée chez sa mère, et j’avais entendu le bruit
114     X| Viendront-elles demain ? Sans père ni mère, sans la tendresse rassurante
115     X|               assez braveDites-moi, mère Jumelé, est-ce que c’est
116     X|               en réchappera.~ ~ ~ ~La mère Jumelé, qui avait réussi
117     X|         Depuis que j’ai perdu père et mère, personne ne m’a repris
118     X|         Maïeul Rit-Dur ? » La vieille mère Fête-Dieu joignit les mains
119     X|               juge pas mon père et ma mère. S’ils m’avaient élevée
120     X|               alla rendre visite à la mère d’une des petites, qui demeurait
121     X|               où était représentée la mère glorieuse et puissante par
122     X|           Elle allait se retirer. Une mère arriva dans le village,
123     X|             sale ! dit-elle.~ ~ ~ ~La mère la secoua, regarda tout
124     X|            qui se dissipait : mais la mère l’avait vue.~ ~ ~– Tu es
125     X|            était assise en face de sa mère, dans le grand jour ; elle
126     X|             Blandes, dans la nuit. La mère, sans l’interrompre, et
127     X|            tendresse impétueuse de la mère ne pouvait souffrir un délai ;
128     X|          comme un poulain qui suit sa mère, tout déhanché et la tête
129     X|      gardienne véritable, ni sœur, ni mère, et ma famille est immense
130     X|          sommeil de Blandes.~ ~ ~ ~La mère soupira, reprit l’aiguille,
131     X|             trop fort pour la vieille mère que je suis.~ ~ ~ ~Elles
132     X|          elles ont d’irrémédiable. Ma mère s’efforçait de causer avec
133     X|             été désirée, rêvée par ma mère, comme l’une des grandes
134     X|           père ! »~ ~ ~6 août. – « Ma mère, qui a le don de pénétrer
135     X|            précédent : « À samedi, la mère ! Tenez prêtes mes deux
136     X|               fer.~ ~ ~– Eh bien ! la mère, le linge est prêt ?~ ~ ~–
137     X|            mais j’ai toujours été une mère. Dis, Le Floch, où est-il,
138     X|             que Phrosine est sa vraie mère, et moi, pour vous remercier,
139     X|          remettra cette lettre est ta mère, Phrosine. On ne s’est pas
140     X|            ensemble. Mais elle est ta mère, tu peux lui obéir si tu
141     X|          Donnez les hardes lavées, la mère ?~ ~ ~– Voilà.~ ~ ~ ~Il
142     X|               l’ai donné : je suis ta mère.~ ~ ~ ~Le faucheur haussa
143     X|               est, je n’en ai pas, de mère.~ ~ ~ ~Et il se détourna,
144     X|           vous écouter.~ ~ ~ ~Mais la mère était déjà entrée dans le
145     X|               priait :~ ~ ~– Ta vraie mère, qui est venue de l’Ardésie.
146     X|             que c’est que d’avoir une mère… Ah ! je ne toucherai pas
147     X|             crois, que c’est ta vraie mère.~ ~ ~– Ça se peut.~ ~ ~–
148     X|            présent que je retrouve ma mère, je ne veux rien donner.
149     X|             tout de même, si c’est ta mère, elle a un droit de mère.
150     X|              mère, elle a un droit de mère. Elle peut t’emmener dans
151     X|              de laveuse. Cependant la mère n’avait pas imaginé ainsi
152     X|               le salaire gagné par ta mère vieillissante : aujourd’
153     X|              faisait les réponses. La mère se taisait.~ ~ ~– Y aura-t-il
154     X|               rien, – il désignait sa mère, – elle ne peut pas me garantir
155     X|              premier le silence de la mère. Il avait hâte de reprendre
156     X|            sera venu. Embrasse-la, ta mère, tu vois bien qu’elle n’
157     X|              Ça me change d’avoir une mère. On s’habituera peut-être :
158     X|              Phrosine n’était plus la mère que grandissait l’espoir
159     X|         église, lui dit :~ ~ ~– Grandmère vous fait dire ses amitiés,
160     X|             dit-elle.~ ~ ~– Pourquoi, mère Fête-Dieu ?~ ~ ~– Parce
161     X|             commission ?~ ~ ~– Dites, mère Fête-Dieu.~ ~ ~– Il ne vous
162     X|             la jeune fille, comme une mère qui fait semblant de corriger
163     X|           monsieur.~ ~ ~– Et le cœur, mère Fête-Dieu ? Que me fait
164     X|          oreillers relevés, la pauvre mère Fête-Dieu, songeant : «
165     X|               pour la jeunesse.~ ~ ~– Mère Fête-Dieu, je ne vous charge
166     X|              rouges, puisque la grandmère avait parlé de Maïeul. Elle
167     X|               se rappela le mot de la mère Fête-Dieu : « Il y a du
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