Partie

  1     I|             Rit-Dur, est l’amant de Phrosine.~ ~ ~– De la femme qui balaie
  2     I|             commune ! et odieuse !… Phrosine n’a probablement pas pu
  3     I|          pas faire mauvais visage à Phrosine demain !… Mais ce serait
  4    II|             elle apprit la faute de Phrosine, et la peine cachée d’Anna
  5   III|              sur sa mère, la grande Phrosine, qui la tenait par les épaules,
  6   III|            petite, va !~ ~ ~ ~Cette Phrosine était mère.~ ~ ~– Bonjour,
  7   III|             tête. Et c’est pourquoi Phrosine, subitement, avait pris
  8   III|            fils de fer.~ ~ ~ ~Quand Phrosine sortit, huit heures et demie
  9   III|           la toute pauvre maison de Phrosine. Une haie vive le long de
 10   III|        retirée. Elle avait disparu. Phrosine sortit de la maison, et
 11   III|             blancs à ton lit.~ ~ ~ ~Phrosine prit dans ses bras ce long
 12   III|             des mots d’amour, cette Phrosine sauvage et de mauvaise vie : «
 13   III|           qui servait de logement à Phrosine : un plafond bas, enfumé,
 14   III|            casquette d’homme.~ ~ ~ ~Phrosine revint, et elle dit :~ ~ ~–
 15   III| mademoiselle Renée avait raconté de Phrosine, et cette histoire était
 16   III|           en même temps, Davidée et Phrosine, car elles savaient l’une
 17   III|          fait qu’effleurer celui de Phrosine, parce qu’elles n’étaient
 18   III|           vous a parlé de moi ? dit Phrosine. Je le vois, et, ce matin,
 19   III|       fenêtre, près de la cheminée. Phrosine était à contre-jour, mais
 20   III|           ce que vous faites.~ ~ ~ ~Phrosine voulait parler ; elle tenait
 21   III|                   Le triste, reprit Phrosine, c’est que la petite le
 22   III|             Quand elle est là, – et Phrosine montrait la porte de la
 23   III|         adjointe avait passé devant Phrosine, suivi l’allée, attiré la
 24   III|              lointaines, mourantes. Phrosine était venue jusqu’au milieu
 25   III|           où elle venait de quitter Phrosine ? Il n’avait pas besoin
 26   III|             passé. Il suffisait que Phrosine répétât quelques phrases
 27   III|            Pourquoi avez-vous dit à Phrosine que la petite pouvait mourir ?~ ~ ~–
 28   III|       paroles qu’elle avait dites à Phrosine :~ ~ ~– Mademoiselle, dit
 29   III|          dépassé mes droits ! Cette Phrosine, je n’ai pas été chez elle
 30   III|    incroyable, c’est l’assurance de Phrosine. On dirait que le devoir,
 31   III|             démunie d’arguments, si Phrosine savait faire un raisonnement
 32   III|             bien que Davidée Birot, Phrosine, Anna Le Floch, Maïeul Jacquet,
 33    IV|             apercevait chaque matin Phrosine. On se saluait par nécessité
 34    IV|              J’ai croisé vingt fois Phrosine, depuis lors, et elle ne
 35    IV|            un cœur ennemi, celui de Phrosine. Même si je voulais, je
 36    IV|        enclos où était la maison de Phrosine. Doucement, elle s’approcha
 37    IV|            apparaître, soutenue par Phrosine, et revenant d’une promenade.
 38    IV|       jamais sur la cour. Le matin, Phrosine, évitant l’adjointe, disait
 39    IV|       abritée sous un parapluie que Phrosine avait suspendu aux branches.
 40    IV|            avait-il été entendu ? – Phrosine entrouvrit la porte de
 41    IV|             ma dernière joie ! » Et Phrosine n’a pas ouvert la bouche.
 42    IV|           votre intimité avec cette Phrosine est parfaitement inconvenante…
 43    IV|         rencontre avec Maïeul, avec Phrosine, avec Anna, les imaginations
 44     V|      entendez, dans cette maison de Phrosine… Si vous allez vous promener
 45     V|         elle ne se rendait pas chez Phrosine, remonta par la Maréchère
 46     V|           commencement de la messe. Phrosine, courbée, assise au premier
 47     V|             tantôt à Anna, tantôt à Phrosine et à Maïeul Jacquet. Qu’
 48     V|      ardoisières abandonnées ? Non, Phrosine n’accepterait pas tant de
 49    VI|             VI~ ~ CONVERSATION AVEC PHROSINE~ ~ ~ ~Phrosine, le lendemain
 50    VI|    CONVERSATION AVEC PHROSINE~ ~ ~ ~Phrosine, le lendemain de l’enterrement,
 51    VI|         coutume : « Bonjour, madame Phrosine. » Elle ne cessa d’y songer,
 52    VI|                   Votre amie madame Phrosine demande à vous parler, mademoiselle.~ ~ ~ ~
 53    VI|      montrer qu’elle tremblait. Car Phrosine la regardait, le corps ployé,
 54    VI|        fille arriva jusqu’auprès de Phrosine, sans que celle-ci eût bougé,
 55    VI|              Vous voulez me parler, Phrosine ?~ ~ ~– Oui, vous dire que
 56    VI|           avoir mérité vos injures, Phrosine.~ ~ ~– D’abord, ne m’appelez
 57    VI|             abord, ne m’appelez pas Phrosine : je ne suis plus la balayeuse
 58    VI|            colère et ces menaces de Phrosine. Ces deux femmes, pour qui
 59    VI|            plus que je vous appelle Phrosine, – je suis une pauvre fille
 60    VI|            n’eût pas d’amant.~ ~ ~ ~Phrosine l’interrompit :~ ~ ~– Vous
 61    VI|            et confiant en soi seul. Phrosine se mit à rire, et leva les
 62    VI|             que j’ai dit ce matin à Phrosine, de décider ce que je dois
 63    VI|            qui ressemble au rire de Phrosine. Quelques-unes, il est vrai,
 64    VI|             du soir, que la voix de Phrosine, qui me parlait ce matin.
 65    VI|            qui me parlait ce matin. Phrosine va partir. Qu’a-t-elle voulu
 66    VI|             cependant que je revoie Phrosine. Qu’importent ses menaces ?
 67   VII|            vite. Rencontrera-t-elle Phrosine ? Elle ne regarde pas la
 68   VII|           et qu’elle ira au hasard. Phrosine a-t-elle averti quelqu’un ?
 69   VII|           fait de feu ce matin chez Phrosine. Comme le silence est grand,
 70   VII|              sortant de la chambre, Phrosine attire la porte, et tourne
 71   VII|             sous des pignons aigus. Phrosine détourne la tête au passage,
 72   VII|         soir, où serez-vous ?~ ~ ~ ~Phrosine monte un peu de temps sans
 73   VII|     compagnie ?~ ~ ~– Merci, répond Phrosine, je vas pas loin.~ ~ ~ ~
 74   VII|                Appelez-moi toujours Phrosine, allez : vous n’avez pas
 75   VII|           le chagrin : emportez-le, Phrosine, il vous protégera. Le soleil
 76   VII|    au-dessus des brumes éclatantes. Phrosine demanda :~ ~ ~– Orléans,
 77   VII|           plus, un peu moins.~ ~ ~ ~Phrosine se mit à rire tout haut,
 78   VII|           la Loire.~ ~ ~– Qui sait, Phrosine ? Il a peut-être changé ?~ ~ ~–
 79   VII|           vous entoureraient…~ ~ ~ ~Phrosine écoutait. Le même rire de
 80   VII|            jamais !~ ~ ~– Pourquoi, Phrosine ?~ ~ ~ ~La femme se baissa,
 81   VII|       appelez-moi quand même.~ ~ ~ ~Phrosine haussa les épaules. Elles
 82   VII|               Je vous remercie, dit Phrosine. Ce que vous avez fait,
 83   VII|              longtemps, les yeux de Phrosine encore tout pleins de l’
 84  VIII|             avertissement donné par Phrosine, le matin du départ. Une
 85  VIII|        moins dans votre cœur, cette Phrosine ?~ ~ ~– Je ne la renie pas.
 86  VIII|         parce que j’ai vécu avec la Phrosine. Elle a raison. Ce n’est
 87  VIII|        souvent. Mais je ne suis pas Phrosine. Je travaille. Je ne suis
 88    IX|             ne leur ressemble pas ; Phrosine que je sens coupable, que
 89    IX|            hier, le même qui a aimé Phrosine ? Où puis-je trouver appui,
 90     X|         est-ce pas des nouvelles de Phrosine qu’il a reçues, et qui seraient
 91     X|           un long moment, parce que Phrosine était entre eux. Ce fut
 92     X|    dernières heures pour lui. Comme Phrosine, il partira au jour levant. »
 93     X|      dénonciation qu’avait annoncée Phrosine ; ni de la disgrâce qui
 94     X|              un curé, ou Maïeul, ou Phrosine, ou un autre, n’importe
 95     X|             1909. – « Une lettre de Phrosine ! Je n’espérais plus guère.
 96     X|            Vendôme. »~ ~ ~Lettre de Phrosine. – « Mademoiselle Davidée,
 97     X|       tâchez d’être heureuse.~ ~ ~» PHROSINE. »~ ~ ~30 juin. – « Une
 98     X|          lettre aujourdhui. Pas de Phrosine, d’une ancienne camarade
 99     X|         mieux retirer de l’amour de Phrosine. Elle eut une déception,
100     X|         carnet vert. – 14 août. – « Phrosine appelle au secours. Elle
101     X|             à cause de ces mots-là, Phrosine et Davidée attendaient,
102     X|        laisserez s’attabler, disait Phrosine. Quand il aura commandé
103     X|            que vous êtes là ?~ ~ ~ ~Phrosine tressaillit, et, sans cesser
104     X|         vent chaud pour demain, dit Phrosine. Ils auront du mal, ceux
105     X|         plaine n’a point de chemin. Phrosine les suivit d’un regard de
106     X|            l’heure est venue.~ ~ ~ ~Phrosine qui avait déjà reculé, dans
107     X|                   Je te vois venir, Phrosine : tu veux profiter des gages
108     X|              Tu voudrais me rouler, Phrosine, mais tu n’auras pas ce
109     X|             page de mon carnet, que Phrosine est sa vraie mère, et moi,
110     X|             tu as des amies riches, Phrosine !~ ~ ~ ~Il déplia le billet,
111     X|          son crayon au bûcheron, et Phrosine, haletante, stupéfaite,
112     X|           cette lettre est ta mère, Phrosine. On ne s’est pas entendu
113     X|        attarde, dit-il, tourné vers Phrosine. Il y en a une qui serait
114     X|             l’auberge… C’est drôle, Phrosine : elle a des cheveux couleur
115     X|            les voisins surnommaient Phrosine « la belle louve », mais
116     X|           fut fini entre eux.~ ~ ~ ~Phrosine se recula. « Tu es le même,
117     X|          mètres dans la charroyère, Phrosine et Davidée découvrirent
118     X|        bêtes, dans ce long paysage. Phrosine, abattue, muette, tout enfermée
119     X|           épis. À qui aller ?~ ~ ~ ~Phrosine répondit :~ ~ ~– Au plus
120     X|              J’en suis sûre !~ ~ ~ ~Phrosine était droit en face de lui.
121     X|     éloigner. Il entendait pourtant Phrosine qui pleurait. Et, comme
122     X|             qui tâchait de consoler Phrosine, et après, je reprendrai
123     X|       espéré. Elle aurait voulu que Phrosine lui dît : « Je ne le quitterai
124     X|            le ramènerai avec moi. » Phrosine se taisait, déçue d’avoir
125     X|          avec tout son monde, quand Phrosine vint faire aboyer le chien
126     X|            manqua pas de considérer Phrosine, pendant que l’adjointe
127     X|            aurai ma chambre ?~ ~ ~ ~Phrosine n’était pas étonnée de ce
128     X|              mais n’abattait point. Phrosine, penchée du côté de son
129     X|              Le gars hésita un peu. Phrosine s’était levée. Il se leva.
130     X|          là-bas ? Sans ça…~ ~ ~ ~Et Phrosine entendit.~ ~ ~ ~Dans le
131     X|             tout proche de la nuit, Phrosine et Davidée revinrent au
132     X|            avaient quitté le matin. Phrosine n’était plus la mère que
133     X|          rire et ne comprenait pas. Phrosine songeait à des trahisons,
134     X|           la séparation approchait. Phrosine se décida à parler. Elle
135     X|           Garez-vous de moi !~ ~ ~– Phrosine, ce que je voudrai un jour,
136     X|          vous faisiez mourir.~ ~ ~ ~Phrosine s’arrêta. Elle jeta le brin
137     X|           prendre mon amant ?~ ~ ~– Phrosine.~ ~ ~– Je l’ai lâché, mais
138     X|          Puis elles se séparèrent : Phrosine retourna au village dont
139     X|           marcher vite, en quittant Phrosine. En approchant des maisons,
140     X|        preuve d’amitié, comme cette Phrosine et son mari, incapables
141    XV|            était seule silencieuse. Phrosine fit le tour de la chambre,
142    XV|            les murs et les solives. Phrosine n’entra pas dans la pièce
143    XV|            nouvelle souhaitée. Mais Phrosine attendait une autre visite.
144    XV|       maison était dans les yeux de Phrosine, était dans le cœur battant
145    XV|             dans le cœur battant de Phrosine, tout le temps qu’elle avait
146    XV|           ville, dans le chemin que Phrosine ne cessait plus de regarder.
147    XV|           que Maïeul fût si près de Phrosine.~ ~ ~ ~Maïeul, en apercevant
148    XV|             avait obéi à l’appel de Phrosine. De loin, à peine ému, il
149    XV|        grandi. Maintenant, il avait Phrosine devant lui, et, la voyant
150    XV|         était serrée. Le sourire de Phrosine l’appelait avec une douceur
151    XV|            venu pour te dire adieu, Phrosine, et voilà qui est fait.~ ~ ~–
152    XV|         détourna tout à fait.~ ~ ~– Phrosine, dit-il, je ne dois plus
153    XV|           Il allait vers l’Ardésie. Phrosine courut à lui, furieuse,
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