Partie

 1     I|            la bicyclette.~ ~ ~– Qu’est-ce que je vois là, mademoiselle,
 2     I|       notre jardin. C’est drôle, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Peut-être.~ ~ ~–
 3     I|         Madeleine Bunat ?~ ~ ~– Qu’est-ce que vous voulez de mieux ?~ ~ ~–
 4     I|          homme, en effet.~ ~ ~– Qu’est-ce que vous appelez vivre mal ?~ ~ ~–
 5     I|        Vous philosopherez demain ! Est-ce que les Charentes ont beaucoup
 6     I|                 Bonne nuit !~ ~ ~ ~Est-ce une amitié qui naît ? se
 7     I|    demandait mademoiselle Davidée. Est-ce que vraiment mademoiselle
 8    II|         qui lui mangent les yeux ? Est-ce que je n’ai pas été ouvrier,
 9    II|           été ouvrier, moi aussi ? Est-ce que je n’ai jamais eu la
10    II|      jamais eu la viande entamée ? Est-ce que j’ai fait des manières ?
11    II|          avoir soi-même !~ ~ ~– Qu’est-ce qui l’empêchera de se marier ?~ ~ ~–
12    II|             Avec un instituteur, n’est-ce pas ? Avec un homme qui
13    II|         moi.~ ~ ~– Égoïste !~ ~ ~– Est-ce que ça n’est pas ma fille ?~ ~ ~–
14    II|          donc est content, Birot ? Est-ce toi ? Est-ce moi ? Est-ce
15    II|      content, Birot ? Est-ce toi ? Est-ce moi ? Est-ce les compagnons
16    II|          Est-ce toi ? Est-ce moi ? Est-ce les compagnons de la pierre ?~ ~ ~ ~
17    II|            la tête.~ ~ ~– Seule, n’est-ce pas ? Tu crois que j’aimerai
18    II|          voisines. D’ailleurs, qui est-ce qui mène la maison ? n’est-ce
19    II|      est-ce qui mène la maison ? n’est-ce pas elle ? » Elles ne faisaient
20    II|        faire ce morceau-là. Hein ? est-ce réussi ? – Il t’a aussi
21   III|      surveillerez la récréation, n’est-ce pas ? J’ai des lettres en
22   III|       voudrais vous faire du bien. Est-ce d’être malade que vous êtes
23   III|         envie de me tuer.~ ~ ~– Qu’est-ce que vous dites là ? Vous
24   III|          autour des yeux fixes. Qu’est-ce donc qui l’exaltait ainsi
25   III|           une journée finissante ? Est-ce que mademoiselle Renée se
26   III|           ici !~ ~ ~– T’en aller ? Est-ce que tu pourras marcher ?
27   III|        encore faibli, je parie ? N’est-ce pas, mademoiselle, qu’elle
28   III|        vous parais peu de chose, n’est-ce pas, reprit-elle, moi qui
29   III|            femmes de l’Ardésie, qu’est-ce que vous me reprochez donc ?~ ~ ~–
30   III|       Maïeul, vous comprenez ? Qui est-ce qui me le défendait ?~ ~ ~–
31   III|                Mais… la loi.~ ~ ~– Est-ce qu’elle me nourrit, la loi ?~ ~ ~–
32   III|            passe de la permission. Est-ce que chacun n’a pas le droit
33   III|            Comme vous y allez ! Qu’est-ce que ça peut vous faire ?~ ~ ~–
34    IV|          en font autant !~ ~ ~– Qu’est-ce que tu dis ? Est-ce que
35    IV|             Qu’est-ce que tu dis ? Est-ce que tu l’approuves, par
36    IV|        voulu ! Dis-moi la vérité : est-ce le cœur qui est malade ?~ ~ ~–
37    IV|     Asseyez-vous, mademoiselle. Qu’est-ce que tu fais donc, sacrée
38    IV|          chapeau ?~ ~ ~– Regardez, est-ce comme ceci qu’il faut me
39    IV|         Oui.~ ~ ~– Mademoiselle, n’est-ce pas qu’il y a un bon Dieu ?~ ~ ~ ~
40    IV|           appuyait. Elle pensa : « Est-ce que je peux dire non ? Est-ce
41    IV|      Est-ce que je peux dire non ? Est-ce que j’ai le droit de la
42    IV|           droit de la désespérer ? Est-ce que je sais, moi qui ai
43    IV|           Vous l’aimez beaucoup, n’est-ce pas ?~ ~ ~ ~Les trois têtes
44    IV|                   Pensez à elle, n’est-ce pas ?~ ~ ~ ~Une seule comprit
45     V|            vous mettez à lire ? Qu’est-ce que je vais vous donner ?
46     V| mademoiselle, c’était à prévoir, n’est-ce pas ? C’est une délivrance
47     V|        excès : pas d’exaltation, n’est-ce pas ?~ ~ ~ ~Davidée ne répondit
48     V|        ombre, dans le soleil. « Qu’est-ce que c’est ?… Il y en a partout,
49     V|          une habileté admirable. N’est-ce pas admirable encore, que
50     V|            Cela lui sera compté, n’est-ce pas ? Orientez son âme.
51    VI|          leurs prières. Mais vous, est-ce que ça vous regarde ? Où
52    VI|            une maison comme ici, n’est-ce pas ?… Ne recommencez pas
53    VI|           l’argent pour la route ? Est-ce loin ?~ ~ ~– Je travaillerai.~ ~ ~–
54   VII|                 Il me ressemblait. Est-ce que je ressemble à d’autres ?~ ~ ~–
55   VII|      chargée de pots à lait.~ ~ ~– Est-ce que vous voulez que je vous
56  VIII|            voudriez ses amitiés, n’est-ce pas ? Vous n’en êtes pas
57  VIII|            mains tendues.~ ~ ~– Qu’est-ce que tu vas donner aux demoiselles ?
58  VIII|            marchande de mouron. Qu’est-ce que c’est ?~ ~ ~– Un cadeau
59  VIII|          Il est beau, le lièvre, n’est-ce pas, mademoiselle ? dit
60  VIII|         petite cuisine ailleurs, n’est-ce pas ? Moi, je suis fonctionnaire,
61  VIII|             moi qui ne l’aime pas. Est-ce ridicule ! Quand me guérirai-je
62    IX|         protégerai-je le mien ? Qu’est-ce que je dirai à Maïeul Jacquet
63    IX|           et qui la remplissait. « Est-ce beau ce que tu fais ? Tu
64    IX|           elles une lampe allumée. Est-ce la jeunesse ? Est-ce la
65    IX|      allumée. Est-ce la jeunesse ? Est-ce la bonté ? Est-ce le pardon
66    IX|       jeunesse ? Est-ce la bonté ? Est-ce le pardon que vous tenez
67     X|            oreille vers les cafés. Est-ce que le bruit grossit ? Qui
68     X|      apaise. « Dites, la voisine ? Est-ce que ça vous va d’avoir un
69     X|       quand la femme a entendu. Où est-ce ? Bien loin de la Fresnais, –
70     X|        renvoyer dans les familles. Est-ce qu’on sait les rencontres,
71     X|           soit devenu imprudent. N’est-ce pas surtout inutile ? Maïeul
72     X|          service à me demander ? N’est-ce pas des nouvelles de Phrosine
73     X|            avec une fourche.~ ~ ~– Est-ce qu’il y a des blessés, Mariette ?~ ~ ~–
74     X|           Comme vous êtes rouge !… Est-ce qu’il y a un malheur chez
75     X|            Dites-moi, mère Jumelé, est-ce que c’est vrai qu’il y a
76     X|           trahissais pas : trahir, est-ce de moi ? » Voilà ce qu’il
77     X|           guéri, de toute manière, est-ce que je pourrai vous revoir ?
78     X|        connu votre pareille.~ ~ ~– Est-ce étonnant ? Je ne suis pas
79     X|            preuve d’honnête homme, est-ce que je pourrai vous revoir ?~ ~ ~ ~
80     X|          était fort excitée.~ ~ ~– Est-ce que vous m’avez rendu toutes
81     X|              que ce soit oublié, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, mademoiselle.~ ~ ~ ~
82     X|            personnage d’Esther : « Est-ce toi, chère Élise ? Ô jour
83     X|        assez d’égards pour toi ? N’est-ce pas que c’est ça ? Je le
84     X|          Davidée rentra.~ ~ ~– Qui est-ce, petite ?~ ~ ~– L’inspecteur
85     X|        Préfet.~ ~ ~– Asseyez-vous. Est-ce une permission de moisson
86     X|            adresser à d’autres. Qu’est-ce que c’est que le père Birot
87     X|    croyante comme on l’est ici. Qu’est-ce que tu appelles croire,
88     X|            Quand tu ne savais pas, est-ce que tu demandais conseil ?~ ~ ~–
89     X|  maternelle.~ ~ ~– Que dis-tu là ? Est-ce que tu ne suis pas le programme ?~ ~ ~–
90     X|           venez-vous droit à moi ? Est-ce que je vous ai fait tort ?
91     X|            faucheur dit :~ ~ ~– Qu’est-ce que vous avez encore à me
92     X|            Je ne dis pas : mais qu’est-ce qu’elle demande ? Je suis
93     X|                Et puis, chez elle, est-ce que j’aurai ma chambre ?~ ~ ~ ~
94     X|           Et la terre, par là-bas, est-ce qu’elle est plus lourde
95     X|           elle, contre lui-même. N’est-ce pas l’ambition que j’ai
96     X|           vous êtes savante.~ ~ ~– Est-ce pour cela qu’il n’est pas
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