Partie

 1     I|          Voici maintenant la petite Anna Le Floch.~ ~ ~– La Bretonne ?
 2     I|        jours suivants, de la mère d’Anna Le Floch.~ ~ ~– Ah ! comme
 3     I|             milieu vit cette petite Anna Le Floch ! Je ne m’étonne
 4    II|      Phrosine, et la peine cachée d’Anna Le Floch.~ ~ ~ ~
 5   III|          une usure transmise.~ ~ ~– Anna Le Floch ! La voilà ! La
 6   III|             douloureux, effarouché. Anna Le Floch aux cheveux déteints
 7   III|         cheveux déteints et cordés, Anna Le Floch aux yeux verts
 8   III|            aux yeux verts sauvages, Anna Le Floch vêtue de la robe
 9   III|        éprouvaient de la pitié pour Anna Le Floch. Mais la plupart
10   III|          son bras droit la taille d’Anna, et qu’elle se penchait,
11   III|           et qu’on n’entendait pas. Anna, les yeux durs, les yeux
12   III|            fille elle-même, la pâle Anna Le Floch. Elle n’eut pas
13   III|             de sable.~ ~ ~ ~À midi, Anna Le Floch fut servie dans
14   III|        entraient dans la cour. Avec Anna Le Floch, elle était descendue
15   III|           sang qui a besoin d’elle. Anna Le Floch, bien que la marche
16   III|          certitude, avec plénitude, Anna Le Floch sentait que le
17   III|           sais pas… De vivre.~ ~ ~ ~Anna se sentit pressée par le
18   III|          pas le droit de vous tuer, Anna ! On n’a pas le droit…~ ~ ~–
19   III|        plate-bande près de laquelle Anna Le Floch s’était arrêtée,
20   III|            sait ce que c’est.~ ~ ~ ~Anna avait repris sa figure fermée
21   III|    prenaient intérêt à la leçon, et Anna Le Floch, la dernière du
22   III|            pouvait voir la figure d’Anna ni l’angoisse dans les yeux
23   III|        parfum. »~ ~– Mademoiselle ! Anna qui est morte !~ ~ ~ ~Toute
24   III|          traversé la classe, étendu Anna sur le banc, et dit avec
25   III|       arrêtées, cherchant à voir si Anna remuerait. Elle ne remuait
26   III|          cour, bassina les tempes d’Anna Le Floch, et, ne réussissant
27   III|           aller jusqu’à la chambre. Anna ouvrit les yeux et dit,
28   III|         contentes, Davidée Birot et Anna Le Floch, à travers la cour,
29   III|           elle prit le bras droit d’Anna Le Floch, comme mademoiselle
30   III|        donner de secousse au bras d’Anna. Quelques murs de maisons,
31   III|            quand elle vit, de près, Anna à la robe grise, qui disait :~ ~ ~–
32   III|            très pâle et très tiré d’Anna, avec effort, se tourna
33   III|            passèrent dans les yeux. Anna Le Floch regarda sa mère
34   III|             plaisir à la maîtresse, Anna sera contente. » Et il lui
35   III|           que mon enfant, ma fille, Anna ?…~ ~ ~Davidée comprit qu’
36   III|       essaierai ;… si vous aviez vu Anna Le Floch, si malade, et
37   III|         suis sentie comme la sœur d’Anna. À sa place, je souffrirais
38   III|     peut-elle me donner ou donner à Anna Le Floch, et quelle consolation ?
39   III|            Davidée Birot, Phrosine, Anna Le Floch, Maïeul Jacquet,
40    IV|          printemps qui vient.~ ~ ~ ~Anna Le Floch reparut à l’école
41    IV|         déjà, elle n’avait pas revu Anna, et qu’elle savait seulement,
42    IV|            dire aussi que la petite Anna crie après vous. Allez la
43    IV|           un cœur attendri, celui d’Anna ; un cœur troublé, celui
44    IV|       fermée. Davidée se demanda si Anna Le Floch n’allait pas apparaître,
45    IV|           une manière non douteuse, Anna ouvrit les yeux ; son visage
46    IV|             Mais aux premiers mots, Anna s’assombrit : la lumière
47    IV|             Elle répondit, tutoyant Anna, sans s’en apercevoir, parce
48    IV|   conditions s’évanouissait :~ ~ ~– Anna, ma petite enfant, je t’
49    IV|          bien autrement lâche quand Anna Le Floch m’a interrogée.
50    IV|            à travers le ciel libre. Anna était là, cependant, la
51    IV|         vous qui me faites du bien, Anna.~ ~ ~ ~La malade, dans la
52    IV|           Il faisait un soleil vif. Anna, le corps ployé en deux,
53    IV|       intérieur de la maison.~ ~ ~ ~Anna comprend que le danger est
54    IV|          car elle répondait :~ ~ ~– Anna, je te promets, j’accepte,
55    IV|             allons perdre la petite Anna Le Floch ! Je l’ai vue :
56    IV|         Maïeul, avec Phrosine, avec Anna, les imaginations qui l’
57    IV| raisonnements, ce fut le souvenir d’Anna Le Floch qui l’aida à sortir
58    IV|    assombrissait, et elle pensait à Anna Le Floch. Elle ressemblait
59    IV|          près.~ ~ ~– Votre camarade Anna Le Floch est très malade,
60    IV|           éprouvée, en apprenant qu’Anna Le Floch allait mourir,
61    IV|             espèce de ravissement d’Anna Le Floch avait là sa source
62     V|                   V~ ~ LE CORTÈGE D’ANNA~ ~ ~ ~Le 3, le 4, le 5 mai,
63     V|       demanda :~ ~ ~– Qu’y a-t-il ? Anna Le Floch est plus mal ?~ ~ ~ ~
64     V|             le tramway. La pensée d’Anna l’accompagnait. L’enfant
65     V|            le cercueil de la petite Anna. Autour du drap blanc, c’
66     V|         parlaient pas entre elles d’Anna Le Floch, mais, à petits
67     V|         revenait dans les prières : Anna ! Anna !~ ~ ~ ~Quand la
68     V|           dans les prières : Anna ! Anna !~ ~ ~ ~Quand la messe fut
69     V|            le cercueil de la petite Anna. Le chantre et le curé psalmodièrent
70     V|          venait de bénir la tombe d’Anna, qui s’était hâté, dès le
71     V|        connaissais les sentiments d’Anna, et je l’aimais bien.~ ~ ~–
72     V|             Davidée pensa, tantôt à Anna, tantôt à Phrosine et à
73    VI|            joue !… Sans vos leçons, Anna vivrait.~ ~ ~– Hélas ! elle
74    VI|            des compagnes vivantes d’Anna. Elle avait le cœur tout
75   VII|         appui, laisser la maisonAnna Le Floch a vécu, et qu’elle
76  VIII|             les nuits.~ ~ ~– Petite Anna, ouioui… Moi aussi, je
77    IX|             des pierres. La tombe d’Anna, devant moi, était comme
78     X|             qu’avait dite la petite Anna : « Je vous donne maman »,
79    XV|     pruniers miséreux sous lesquels Anna Le Floch avait vécu les
80    XV|              le mérite de la petite Anna lui venait en aide. Il commença
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