Partie

 1     I|       plus bruyante de ce que ce grand jeune fendeur avait été
 2     I|           le paysage morne et ce grand carrier démonté, arrêté
 3     I|       crépitèrent et jetèrent un grand éclat blanc. Aussitôt, elle
 4     I|        voir, un de ces jours, la grandmère de Jeannie Fête-Dieu,
 5     I|        de Champ-Robert ; puis le grand bercement des sons fondus,
 6     I|          paye. Près du lit de la grandmère, la petite Jeannie,
 7    II|        elle eut parlé et fait ce grand effort, le cœur reprit le
 8    II|          par une grille, le plus grand, en arrière, montant vers
 9    II|       verrai » Quelles anciennes grandmères, fidèles au rosaire,
10    II|         et mal connue. Ce fut un grand chagrin pour les deux vieux
11   III|      cire vierge et qui avait un grand cercle bleu autour des yeux
12   III|       elle dit : « Mademoiselle, grandmère Fête-Dieu serait bien
13   III|          bientôt entièrement, le grand toit de la toute pauvre
14   III|      elle essuya ses yeux que le grand air et un reste d’émotion
15    IV|        je rencontrais souvent ce grand Rit-Dur, quand il allait
16    IV|         Que vous êtes gentille ! Grandmère est là. Elle va mieux,
17    IV|          nette, qui devient plus grand, plus complexe, qui va m’
18    IV|          quitter si longtemps la grandmère ?~ ~ ~– Quelqu’un la
19    IV|      pour avoir des nouvelles de grandmère. C’est gentil ! Bonsoir,
20     V|     femme, la tête couverte d’un grand voile noir, une autre femme
21     V|        bord de la fosse, jeta un grand cri, sauvage, et se pencha,
22   VII|   Phrosine. Comme le silence est grand, autour de celle qui s’en
23  VIII|   Fête-Dieu regardait Maïeul, sa grandmère, les balais sombres
24  VIII|          la chaise renversée. La grandmère dit aussitôt :~ ~ ~–
25  VIII|                 Maïeul, c’est un grand bien tout de même, si vous
26  VIII|     claire, nette, passa :~ ~ ~– Grandmère, ils vont dormir !
27  VIII|          dans le fossé.~ ~ ~ ~Au grand clair de huit heures, la
28  VIII| raidillon qui conduit de chez la grandmère au sommet des buttes
29  VIII|       reprend ses esprits. C’est grandmère qui l’a arrangé dans
30    IX|         fier. Et toi tu n’es pas grandchose devant elle. »~ ~ ~
31    IX|      elle. »~ ~ ~Arrêté, dans le grand roncier qui précède la Gravelle,
32     X|         du soir commence avec un grand retard. À quoi bon ? L’école
33     X|     présent : il paraît que leur grand combat c’est pour l’après-midi.~ ~ ~–
34     X|   châtaignier, encastrée dans le grand portail, et, se retournant
35     X|  rejoignent pas. Tout à coup, un grand cri s’élève, s’oriente,
36     X|          la fièvre, et c’est les grandmères bretonnes qui vont
37     X|           Et le silence était si grand, qu’on entendait les gouttes
38     X|  Souchet-Lapervenche. C’est d’un grand effet… Pas assez de ponctuation,
39     X|    rencontré Le Floch, Henri, un grand barbu, qui a l’air d’un
40     X|         face de sa mère, dans le grand jour ; elle avait pris dans
41     X|         n’est pas déformé par le grand orgueil du petit savoir.
42     X|          avec lui, il serait mon grand élève ; je chercherais ma
43     X|    causions de moi, qui suis son grand sujet de méditation depuis
44     X|        poussière. En ces mois de grand été, la moisson étant presque
45     X|        justement parce qu’il est grand, qu’il promet, et que j’
46     X|          église, lui dit :~ ~ ~– Grandmère vous fait dire ses
47     X|          yeux rouges, puisque la grandmère avait parlé de Maïeul.
48    XV|         tu viendrais. Viens, mon grand ! On était heureux autrefois.
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