Partie

 1     I|             carrières appelait Maïeul Rit-Dur, parce qu’il ne riait pas
 2     I|                   Peut-être bien, dit Rit-Dur.~ ~ ~– À moins que tu n’
 3     I|           avant quatre heures ?~ ~ ~ ~Rit-Dur ne répondit pas. Il rentra,
 4     I|          rompue.~ ~ ~ ~Le tue-vent de Rit-Dur était presque neuf, vaste,
 5     I|            pas un homme ordinaire, ce Rit-Dur. Très bon ouvrier, il avait
 6     I|           pelletée, mon pauvre Maïeul Rit-Dur !… Je crois que l’ombre
 7     I|           celui qu’on appelle Jacquet Rit-Dur, est l’amant de Phrosine.~ ~ ~–
 8    IV|          rencontrais souvent ce grand Rit-Dur, quand il allait à son atelier,
 9    IV| rez-de-chaussée, et le fendeur Maïeul Rit-Dur, auquel appartenaient l’
10    IV|             de vos amours avec Maïeul Rit-Dur.~ ~ ~ ~Davidée se dégagea,
11  VIII|             femmes disaient de Maïeul Rit-Dur : « Il ne perd pas ses paroles,
12  VIII|                la propriété de Maïeul Rit-Dur. Presque tout de suite,
13    IX|              qui précède la Gravelle, Rit-Dur pensa d’abord qu’il était
14     X|              moment la foule crie : « Rit-Dur ! Rit-Dur ! Amenez-le ! »
15     X|              foule crie : « Rit-Dur ! Rit-Dur ! Amenez-le ! » Ce ne sont
16     X|                 Vous voulez parler de Rit-Dur ?~ ~ ~– Oui, on l’a blessé ?…~ ~–
17     X|               ils lui ont répondu : « Rit-Dur, c’est toi qui avais raison. »
18     X|              À quoi pense donc Maïeul Rit-Dur ? » La vieille mère Fête-Dieu
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on touch / multitouch device
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License