IntraText Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText | Recherche |
| Alphabétique [« »] figures 2 fil 2 filets 1 fille 153 filles 6 fillette 4 fils 2 | Fréquence [« »] 165 est 155 par 154 si 153 fille 150 au 149 c 149 ses | Jules Barbey d'Aurevilly Une histoire sans nom Concordances fille |
Chapitre
1 I| femmes, – la mère et la fille -, qui devaient avoir le 2 I| dans ses voyages, mais la fille, qui n'avait que seize ans, 3 I| quelquefois Mme de Ferjol à sa fille, quand elles étaient seules 4 I| plus forte raison sa jeune fille, que cette dure éloquence 5 II| née au loin. C'était une fille noble de race normande, 6 II| fait enlever par lui, cette fille qu'on disait si fière ! 7 II| de ses sentiments sur sa fille. Seulement, comme par l' 8 II| plus parce qu'elle était la fille de son mari que parce qu' 9 II| sans le savoir, avec sa fille comme avec le monde, une 10 II| de majesté rigide dont sa fille et le monde subissaient 11 II| dans la vie qu'une pauvre fille innocente.~ ~ ~ ~Rien de 12 II| entraînement. Elle jouissait de sa fille en silence. Elle s'en repaissait 13 II| sentiment qu'elle avait pour sa fille, et cela lui suffisait. 14 II| elle contenait celui de sa fille. Elle mettait la main, comme 15 II| elle ne vivait que pour sa fille, et on disait, la sachant 16 II| est pas d'ici, et quand sa fille sera en âge d'être mariée, 17 II| séparer, par le mariage, d'une fille dont elle ne s'était jamais 18 II| vivant auprès d'elle sa fille aurait toujours bien les 19 II| Il y avait dans cette fille, si virginale pourtant, 20 III| elle l'avait donné à sa fille. Elle lui préparait de longue 21 III| hébergent ! » La vieille Agathe, fille trois fois majeure, qui 22 III| qui avait été une belle fille, blanche et rose – couleur 23 III| éternellement sa patrie, cette fille du pays des grands bœufs 24 III| Riculf ! Y songez-vous, ma fille ?… C'est aujourd'hui le 25 III| rien ! – dit la vieille fille, qui était obstinée ; et 26 III| dit naïvement la jeune fille – jamais je n'aurais pu, 27 III| Riculf inspirait à la jeune fille. – Jamais on n'a tant prêché 28 III| elles restèrent seules, la fille et la mère. Agathe partit, 29 III| autre rose ; rose chez la fille, blanche chez la mère… Elles 30 III| Tiens ! » – dit-elle à sa fille.~ ~ ~ ~Mais Lasthénie, en 31 IV| pensaient-elles, elle et sa fille ?… Il semble bien difficile 32 IV| langage comme à sa personne. Fille charmante, mais débile, 33 IV| éplucher le front de sa fille et y apercevoir les rides 34 IV| pourquoi à Lasthénie, à cette fille aimable et innocente ?… 35 IV| pouvaient être, pour une jeune fille, de mauvaises rencontres ; 36 IV| éloignée pour longtemps de sa fille. Elle la rejoignait d'autant 37 IV| pénitence de plus le refus de sa fille de communier avec elle. 38 V| de net sur l'état de sa fille. Mme de Ferjol, qui n'était 39 V| élégants, et où elle et sa fille passaient leurs jours au 40 V| à un homme qui aimait sa fille ; et, deux mois après cette 41 V| et caché avec laquelle sa fille se roulait dans les pattes 42 V| peur de ce qui menaçait sa fille, elle n'avait qu'à repasser 43 V| de savoir ce qu'avait sa fille. Elle ne pensa plus au médecin : « 44 V| et le travail de la jeune fille. Mme de Ferjol, l'aiguille 45 V| beaux yeux clairs de sa fille, encore humides de larmes 46 V| dévorait. Elle entra chez sa fille, la lampe d'une main, le 47 V| au-dessus du visage de sa fille, et y fit tomber la lumière 48 V| marteau, sur le visage de sa fille, pour écraser ce masque 49 V| visage tranquille de la jeune fille endormie, mais, chose non 50 V| dissimulée ! – reprit-elle. – Fille hypocrite, tu as bien su 51 V| Mme de Ferjol laissa sa fille évanouie sur son chevet, 52 V| elle, qui laissaient là sa fille à moitié morte, pour ne 53 VI| mouvement que fit la jeune fille en reprenant connaissance 54 VI| toute sa hauteur devant sa fille, avec son front ensanglanté :~ ~ ~« 55 VI| est pour toi, misérable fille ! Mais ne dis point que 56 VI| Oh ! – fit la jeune fille, dégradée par un tel soupçon. – 57 VI| N'invoque pas les anges, fille souillée ! tu les as fait 58 VI| en prenant l’épaule de sa fille et en la secouant avec tant 59 VI| Dieu pour le crime de sa fille et pour le sien, à elle, 60 VI| déshonorer clandestinement sa fille, – et le nom de cet homme, 61 VI| expression dévorante. – Ah ! fille hypocrite, je t'arracherai 62 VI| Ferjol ne dira rien de sa fille, ni cette nuit, ni plus 63 VI| toutes deux, la mère et la fille, dans cette vie infernale 64 VI| jamais été mère, ni l'autre fille, par la confiance et par 65 VI| jamais de pardon, et cette fille qui mettait son bonheur 66 VI| fois de plus, la pauvre fille, atteinte, comme d'un éclat 67 VI| qui murait la bouche de sa fille, mais la bonté était bue 68 VI| foi en l'innocence de sa fille. Elle savait, par son expérience 69 VI| éternellement acharnée cette fille au désespoir, à moitié morte 70 VI| sous un autre, Agathe de sa fille. Elle craignait les yeux 71 VI| les pleurs que la pauvre fille ne pouvait retenir et qui 72 VI| délicats, vous êtes une fille forte. Si vous êtes née 73 VI| visage et à l'âme de sa fille.~ ~ ~ ~Mais Agathe aurait-elle 74 VI| Et que de fois cette fille infortunée avait, dans le 75 VI| de Mme de Ferjol sur sa fille avait toujours été irrésistible, 76 VI| disait « nerveuses » de sa fille, avait inventé une maladie 77 VI| et vivre, seule avec sa fille, au conspect de toute cette 78 VI| elle ne disait rien à sa fille, à laquelle elle ne parlait 79 VI| communier, depuis le crime de sa fille. Lorsque, dans l'église, 80 VI| lui causait la chute de sa fille, lui donnait contre elle 81 VI| Lasthénie n'était que la fille, l'objet de l'éternel reproche, 82 VI| du silence obstiné de sa fille, Mme de Ferjol avait quelquefois, 83 VII| qu'elle infligeait à sa fille. Sentit-elle que, même coupable, 84 VII| surprendre le secret que cette fille si faible, et forte pour 85 VII| n'en ai pas le droit, ma fille. Je t'ai caché ma vie. Tu 86 VII| moi, comme toi, ma pauvre fille, j'avais été coupable et 87 VII| faute, à toi, ma pauvre fille, est, sans doute, une punition 88 VII| et en faisant de toi une fille coupable comme je l'avais 89 VII| était avouée l'égale de sa fille dans la faute. Elle n'avait 90 VII| maternité et du respect qu'une fille doit à sa mère !… Parce 91 VII| abaisserait dans l'âme de sa fille ?~ ~ ~ ~Mais enfin, elle 92 VII| une mère vis-à-vis de sa fille, ne pénétrèrent pas dans 93 VII| n'avait jamais dit à sa fille qu'elle la trouvait belle ; 94 VII| orgueils, – celui de sa fille et le sien. Aujourd'hui, 95 VII| pensait-elle, – cette fille charmante sera peut-être 96 VII| idiotisme à travers cette fille, morte avant d'être morte…, 97 VII| soulevant la main de sa fille à la hauteur de ses yeux – 98 VII| l'avait portée et que sa fille avait égarée, lui paraissait 99 VII| prononcer le nom devant sa fille, ni dans sa conscience, 100 VII| contre Dieu que contre sa fille ?… Lui n'avait jamais vu 101 VII| prétexté la santé de sa fille. Il était nécessaire de 102 VII| voulait garder le secret de sa fille, qui était le sien, puisque 103 VII| aurait pu s'en aller avec sa fille, par exemple, dans cet immense 104 VII| étranger, et en revenir, sa fille délivrée. Elle était riche. 105 VII| justifier de s'en aller, avec sa fille malade, on ne sait où, et 106 VII| elle ne voulait pas que sa fille fût flétrie dans la pensée 107 VII| besogne sacrée d'accoucher sa fille de ses mains maternelles ! 108 VII| elle se jeta, elle et sa fille, comme dans un gouffre, 109 VIII| de cette mère et de cette fille dans cette voiture était 110 VIII| avoir pu rien tirer de cette fille stupide et obstinée qui 111 VIII| demanderait d'exorciser la pauvre fille. Malgré son dévouement absolu, 112 VIII| tout prix l'honneur de sa fille, n’était pas plus ouverte 113 VIII| source. Mme de Ferjol et sa fille, dépravées par les sentiments 114 VIII| Agathe. Seule, cette vieille fille, rajeunie et renouvelée 115 VIII| fanatisme pour la jeune fille, chez laquelle elle n'aurait 116 VIII| observation, de la part de sa fille et de sa vieille servante, 117 VIII| impossibilité de vaincre cette fille si faible, elle si forte ! 118 VIII| jetait à genoux devant sa fille et priait tout bas.~ ~ ~ ~ 119 IX| revint au bord du lit où sa fille, dans une agonie convulsive 120 IX| de vie, en effet, à cette fille inanimée, peut-on dire que 121 IX| eût sauvé l'avenir de sa fille, ne put s'empêcher de sentir 122 IX| épargner, ainsi qu'à sa fille, d'autres hontes et d'autres 123 IX| faite la sage-femme de sa fille pour que tout restât entre 124 IX| de silence, auprès de sa fille, qui n'avait jamais eu, 125 IX| maintenant, de la faute de sa fille, s'adoucit, et, chrétienne, 126 IX| dormaient-elles pas, la mère et la fille ?… Nul bruit ne venait de 127 IX| même sur le mieux de sa fille, et d'autant qu'elle avait 128 IX| trop triste de l'état de sa fille pour avoir une joie, – mais 129 IX| que maintenant elle et sa fille devaient sortir de ce strict 130 IX| dévorée par le malheur de sa fille, ignorait profondément ce 131 X| dans ce tête-à-tête avec sa fille qui devait être toute sa 132 X| elles, deux – la mère et la fille – la fatalité de l'avenir ! – « 133 X| épousant, épouser une jeune fille, qu'elle n'était plus qu' 134 X| destin et à l'existence de sa fille, et qui les condamnait à 135 X| entière à la santé de sa fille. L'opinion fut que cette 136 X| ne virent en cette jeune fille, aussi faible et languissante 137 X| Ferjol, certaine que sa fille n'échapperait pas à la punition 138 X| trouvait de criminel en cette fille qui lui avait résisté quand 139 X| exprimait pas de pitié à sa fille, qui n'était plus, du reste, 140 X| seulement au corps de la jeune fille, mais à son âme… Il la tenait 141 XI| longtemps après la mort de sa fille, il est vrai, au monde de 142 XI| inoubliable secret de sa fille, morte sans l'avoir révélé. 143 XI| Ferjol savait de la vie de sa fille ; mais ce qui la faisait 144 XII| crevasse nouvelle que sa fille, la fille d'un Ferjol, pourrait 145 XII| nouvelle que sa fille, la fille d'un Ferjol, pourrait bien 146 XIII| seul coupable et que votre fille était innocente de son crime.~ ~ ~– 147 XIII| vôtre : c'est que votre fille était innocente ; c'est 148 XIII| achevé par la mort de ma fille le crime qu'il avait commencé. » 149 XIII| ai connu une – (une jeune fille) – qui avait donné la sienne 150 XIII| devant cet homme, la noble fille était morte après des années, 151 XIII| dans sa vie et celle de sa fille comme un vampire, et qui, 152 XIII| lui souillait deux fois sa fille. Mais l'abbé de Bric-quebec 153 XIII| ressentiment que de savoir sa fille innocente avait augmentée,