Chapitre

 1    II|        Ces yeux de vert-gris pâle, qui est la nuance de la
 2    IV|  visage de jour en jour plus pâle… La beauté délicate de cette
 3    IV|    toujours, avec une bouche pâle, qu'elle ne souffrait pas.~ ~ ~ ~
 4    IV|  voyait pas, éclairait d'une pâle lueur lactée la pauvre lucarne
 5    IV| lueur, et Lasthénie était si pâle que cette rouge lueur, qui
 6    IV|    effrayante. « Comme tu es pâle ! – dit Mme de Ferjol, –
 7     V|     sa main. Elle était plus pâle que la cendre de ses cheveux.~ ~ ~«
 8    VI|  éclat. Ce n'était plus la « pâle Rosalinde » de Shakespeare,
 9   VII|    assise, droite, rigide et pâle comme un médaillon de plâtre
10    IX|     ténèbres du corridor, et pâle de la terreur involontaire
11    IX|   tombe, elle remonta, toute pâle de ce qui ressemblait à
12    IX|    et à la main. La lune, ce pâle soleil des fantômes, le
13   XII|   trouvai sans gonflement et pâle comme s'il n'y roulait pas
14  XIII|    nom, Mme de Ferjol devint pâle comme si elle allait mourir,
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