Chapitre

  1     I|                   ailes mouillées, ne peut plus sortir de ce gouffre de
  2     I|                  de cristal.~ ~ ~ ~Rien de plus triste que cette bourgade,
  3     I|                  que, pour les raisons les plus hautes, l'homme aimât la
  4     I|                   les autres ! sans monter plus haut pour respirer ; et
  5     I|                  mais où il y avait encore plus de loup que de chien.~ ~ ~ ~
  6     I|                 sur les toits, n'était pas plus visible au prédicateur que
  7     I|                 que lui, détaché d'elle et plus élevé qu'elle dans sa chaire,
  8     I|                   annoncer les vérités les plus terribles de la religion.
  9     I|                lentement, vague par vague, plus profonde de minute en minute,
 10     I|                     en paraissait d'autant plus la voix du Ciel…~ ~ ~ ~L'
 11     I|             isolées aiment à respirer. Les plus grandes séductions peut-être
 12     I|                   voir ne savaient pas non plus, que l'Enfer qu'il prêchait,
 13     I|                 costume préoccupe toujours plus ou moins les femmes – est
 14     I|                   un autre temps, n'existe plus !~ ~ ~ ~Mais celui qui se
 15     I|                   mais surtout du capucin. Plus tard, à une époque moins
 16     I|                   son ordre. Son geste non plus. Il devait avoir l'air de
 17     I|           abstinence allait le représenter plus particulièrement, puisqu'
 18     I|                hospitalités faites par les plus hautes compagnies à ces
 19     I|                   mettait de pair avec les plus élevés de ce monde. Il ne
 20     I|                        Mais, malgré ce mot plus fort qu'elle et qui lui
 21     I|                    Quoiqu'elle fût dans la plus haute dévotion depuis des
 22     I|                 elle n'était cependant pas plus entraînée par cette éloquence
 23     I|                 homme qui en était doué. À plus forte raison sa jeune fille,
 24    II| Saint-Sauveur-le-Vicomte, qui ne s'appelle plus maintenant que Saint-Sauveur-sur-Douve,
 25    II|                 les amoureux ne s'enlèvent plus. Ils s'en vont prosaïquement
 26    II|                    et quelquefois beaucoup plus… C'est ainsi que nos plates
 27    II|                  modernes ont supprimé les plus belles et les plus charmantes
 28    II|            supprimé les plus belles et les plus charmantes folies de l'amour !
 29    II|                    orpheline, n'hésitèrent plus. Ils consentirent à son
 30    II|               deuil comme un voile noir de plus. Elle resta pourtant courageusement
 31    II|                tête, quand elle n'en avait plus dans le cœur.~ ~ ~ ~Malheureuse,
 32    II|                    Ferjol, âgée : d'un peu plus de quarante ans, était une
 33    II|                  lui seul n'y pensa jamais plus ! Il avait été l'unique
 34    II|               enfant qu'elle aimait encore plus parce qu'elle était la fille
 35    II|                  était la sienne, à elle – plus épouse que mère jusque dans
 36    II|                    tempes qu'ils rendaient plus austères et presque cruelles,
 37    II|                 été créée pour dompter les plus fiers rebelles et commander
 38    II|                   innocente.~ ~ ~ ~Rien de plus innocent, en effet, et de
 39    II|                  innocent, en effet, et de plus fillette.~ ~ ~ ~Lasthénie
 40    II|                guirlandes tombées, et qui, plus tard, s'élancent et se tordent
 41    II|                figures que le monde trouve plus jolies que belles – mais
 42    II|              hommes forts et généreux – et plus ils sont mâles ! -s'agenouilleront
 43    II|             montagnes ; mais elle y vivait plus encore dans ses pensées,
 44    II|                sentiments de nos cœurs est plus cruelle que la loi qui régit
 45    II|                 obstacle, et recommence de plus en plus impétueusement à
 46    II|                   et recommence de plus en plus impétueusement à couler,
 47    II|               résorbent et ne reparaissent plus quand on voudrait les voir
 48    II|                    l'intérieur et ne coule plus par la plaie ouverte. Et
 49    II|                coaguler, et on ne les fait plus recouler, même en les aspirant
 50    II|                   cet isolement était bien plus profond que pour sa mère.
 51    II|                    comme d'un malaise bien plus que comme d'une douleur,
 52    II|                    avait toujours souffert plus ou moins depuis le berceau
 53    II|                 qui avait, dans le sens le plus strict du mot, élevé Lasthénie.
 54    II|                 tout, et elles ne devinent plus rien. On leur oblitère l'
 55    II|                 pourtant, quelque chose de plus ou de moins que ce qu'il
 56   III|             générations, mais elle n'était plus en harmonie avec les besoins
 57   III|                motif qu'elles ne répondent plus au luxe et aux mollesses
 58   III|                    par la mort, paraissait plus vaste encore depuis qu'il
 59   III|                    viennent sont peut-être plus tristes que ceux qui s'en
 60   III|               candie. Elles n'y touchèrent plus. Ce bruit d'avarice tomba.
 61   III|                  une des circonstances des plus graves, des plus importantes
 62   III|         circonstances des plus graves, des plus importantes et quelquefois
 63   III|             importantes et quelquefois des plus orageuses ; car, pour la
 64   III|                   maîtresses de maison les plus maîtresses femmesSeulement,
 65   III|                 Mme de Ferjol ne les avait plus. Elles étaient passées comme
 66   III|                     et sentant bon ! C'est plus que vous n'en pourrez plier
 67   III|              commun qui devient moralement plus étroite, à mesure qu'on
 68   III|                    Agathe, – et sans faire plus de bruit ! » Et c'était
 69   III|                    en allât ! Il les avait plus gênées qu'il ne leur avait
 70   III|               parti, elles n'y penseraient plus.~ ~ ~ ~Mais la vieille Agathe
 71   III|                    elle, des ressentiments plus profonds. Le Père Riculf
 72   III|                Mais, sainte Agathe ! c'est plus fort que moi. Il ne m'a
 73   III|               voulu aller à confesse à lui plus que moi.~ ~ ~– Et nous avons
 74   III|                  tête mélancolique, rendue plus mélancolique par ses cheveux
 75   III|                    faisait la tête de mort plus tête de mort encore par
 76   III|               comme si elle eût été depuis plus longtemps déterrée.~ ~ ~ ~
 77   III|                   Le corps en sait parfois plus long que la pensée ! Mais
 78    IV|                 cet homme qu'on n'oubliait plus quand on l'avait vu, devait
 79    IV|                     et elle était d'autant plus profonde qu'on ne pouvait
 80    IV|                     Les capucins n'étaient plus alors ce qu'ils avaient
 81    IV|                   On était à la veille des plus mauvais jours. L'épicurisme
 82    IV|                   mœurs, et les ordres les plus renommés par leur sainteté
 83    IV|                    leur sainteté n'avaient plus cette austérité qui les
 84    IV|             vocations que l'on croyait les plus solides étaient ébranlées…~ ~ ~ ~
 85    IV|              mystère. Un mystère, c'est la plus profonde chose qu'il y ait
 86    IV|                mais il dut en être un bien plus grand quand il fut parti.
 87    IV|               énigme, et rien ne tourmente plus longtemps la pensée que
 88    IV|             éloignés pour qu'un n'entendît plus jamais parler de lui, qui
 89    IV|               Lasthénie fut heureuse de ne plus sentir la présence de l'
 90    IV|                   coin. Le fusil n'y était plus.~ ~ ~ ~Elle en fut heureuse,
 91    IV|                  le visage de jour en jour plus pâle… La beauté délicate
 92    IV|                    personne. Mais ce n'est plus seulement de la tristesse,
 93    IV|                 exprimait quelque chose de plus.~ ~ ~ ~Sa vie extérieure
 94    IV|                  pas, comme les habitantes plus heureuses des plaines et
 95    IV|                    bien haut !… Dans leurs plus longues rôderies, ces dames
 96    IV|               tombait fonçait d'une nuance plus sombre ou pointait d'étoiles
 97    IV|                 cela le rappelait d'autant plus que les vapeurs s'élevant
 98    IV|                Elle la rejoignait d'autant plus aisément que, quand on s'
 99    IV|                     languissante, toujours plus changée. Le mal intérieur
100    IV|                 elle allait, elle ne niait plus son immense malaise. Seulement,
101    IV|                   vint à l'église, n'ayant plus le courage d'attendre, tant
102    IV|        grandissante. Ses vitraux n'avaient plus de lueur. Cependant, quand
103    IV|             accepta comme une pénitence de plus le refus de sa fille de
104    IV|                 Ferjol devinrent d'un noir plus foncé en regardant Lasthénie,
105    IV|          impression qu'elle y retrouverait plus tard, comme un clou terrible
106     V|              matière médicale partout ? Le plus fort praticien, peut-être,
107     V|                   noir, où il fit, pendant plus de cinquante ans, des miracles
108     V|                  le rétablir, une hygiène, plus qu'une médication. Mais,
109     V|                 que la pauvre demoiselle a plus besoin d'un prêtre qui l'
110     V|                    Agathe et même beaucoup plus.~ ~ ~« Laissez-moi un moment,
111     V|                alla à reculons, pour juger plus longtemps de l'état dans
112     V|                    et elle n'était pas non plus mystique au sens chrétien,
113     V|                  eût saisi une imagination plus contemplative et plus exaltée
114     V|          imagination plus contemplative et plus exaltée que la sienne. Seulement,
115     V|                   amour est, de toutes, la plus redoutable ! Tel l'éclair
116     V|                    une vision, et d'autant plus troublante pour des imaginations
117     V|                   la haine, élevées à leur plus haute puissance, dans des
118     V|              facilement un mensonge, et le plus voluptueusement infâme des
119     V|                dévorer, et qui ne laissera plus voir, quand il tombera en
120     V|                 que rien jamais ne cachera plus ! Lorsque Mme de Ferjol
121     V|                    sa fille. Elle ne pensa plus au médecin : « C'est à moi –
122     V|                  Elle s'accusa une fois de plus du péché de toute sa vie,
123     V|                  avait toujours été d'être plus épouse que mère. Dieu continuait
124     V|                    vit tomber deux autres, plus larges et plus lourdes.~ ~ ~«
125     V|                deux autres, plus larges et plus lourdes.~ ~ ~« Alors, pourquoi
126     V|                 dos de sa main. Elle était plus pâle que la cendre de ses
127     V|                silence. Or, qu'y a-t-il de plus triste et même de plus sinistre
128     V|                  de plus triste et même de plus sinistre qu'une vie intime
129     V|                    laquelle on ne se parle plus ?… Malgré les résolutions
130     V|                   son alcôve et prier avec plus de ferveur, en le regardant.
131     V|                  rigide aux bras droits et plus raidis vers Dieu et sa justice
132    VI|                       dit Mme de Ferjol, – plus de silence ! plus de mensonge !
133    VI|                Ferjol, – plus de silence ! plus de mensonge ! plus de comédie !
134    VI|               silence ! plus de mensonge ! plus de comédie ! Ne fais pas
135    VI|                  la dure mère, qui n'était plus une mère, mais un juge,
136    VI|                savent. Ah ! je ne m'étonne plus que tu n'aies pas voulu
137    VI|                  fuir ! ils ne t'entendent plus ! » dit Mme de Ferjol incrédule,
138    VI|              désespérée. Et reprenant avec plus de fureur que jamais :~ ~ ~«
139    VI|                    faible enfant y retomba plus blanche que l'oreiller lui-même.~ ~ ~ ~
140    VI|                 Mme de Ferjol n'en eut pas plus de pitié que du premier.
141    VI|              depuis on ne les revit jamais plus briller, même dans les larmes,
142    VI|                   fille, ni cette nuit, ni plus tard, et ce fut de cette
143    VI|               tragiques et pathétiques des plus sombres histoires. Ce fut
144    VI|                    que Mme de Ferjol, bien plus que Lasthénie, aurait voulu
145    VI|                    Seulement, il en fut un plus désespéré que les autres –
146    VI|        involontaire…, et au cri, et encore plus à l'inexprimable désolation
147    VI|                   maintenant. Tu ne nieras plus, obstinée ! Tu ne diras
148    VI|                     obstinée ! Tu ne diras plus : non ! toujours ton stupide :
149    VI|                   poignardait, une fois de plus, la pauvre fille, atteinte,
150    VI|                     fit-elle, réfléchie -, plus honteux que la honte de
151    VI|                  pour elle, devait être le plus grand de tous, puisqu'un
152    VI|                  Elle la repoussait encore plus par respect pour le caractère
153    VI|               abêtie, finit bientôt par ne plus répondre à rien que par
154    VI|                  et les étreindre dans une plus stricte intimité, devint
155    VI|                   stricte intimité, devint plus absolu qu'il ne l'avait
156    VI|                  la vieille Agathe n'était plus là -, retenez vos pleurs
157    VI|                  présent, elle ne tutoyait plus Lasthénie.~ ~ ~« Vous avez
158    VI|                  Elle aurait voulu trouver plus bas que le mépris d'une
159    VI|                    était là… Et Agathe non plus n'osait due une seule de
160    VI|           consultations de Paris. Il était plus facile, en effet, de soustraire
161    VI|              chaque jour faisait un pas de plus.~ ~ ~ ~Quand elle ne disait
162    VI|                   laquelle elle ne parlait plus que pour lui mettre sur
163    VI|                   elle était ne communiait plus, ne se croyait plus digne
164    VI|             communiait plus, ne se croyait plus digne de communier, depuis
165    VI|                           Mais, hélas ! la plus victime des deux était encore
166    VI|           Lasthénie qui devait souffrir le plus de cette abominable intimité.
167    VI|                   dit du bonheur, il n'y a plus d'histoire possible, et
168    VI|                   de son éclat. Ce n'était plus la « pâle Rosalinde » de
169    VI|                 âmes tendres. Elle n'était plus qu'une blême momie, une
170    VI|                    habillait. ; ce n'était plus Agathe. C'était elle qui,
171   VII|                   délicieux et qui n'était plus qu'une fleur broyée, ou
172   VII|                   traînée sur la claie des plus mauvais propos pendant les
173   VII|                 espérance, elle ne l'avait plus.~ ~ ~ ~Elle ne doutait plus.
174   VII|                plus.~ ~ ~ ~Elle ne doutait plus. L'enfant avait remué, et
175   VII|               caressante.~ ~ ~– Tu ne dois plus avoir peur à présent d'une
176   VII|              pleuré du sang, n'exprimaient plus rien, pas même le désespoir !
177   VII|                   était en train de tomber plus bas que dans l'absorption
178   VII|                  trouvait belle ; mais, au plus profond de son âme, elle
179   VII|                   bien longtemps, n'y sont plus !~ ~ ~ ~Et le soir les prit
180   VII|                 cette créature qui n'était plus qu'une chose douloureuse,
181   VII|              hauteur de ses yeux – tu n'as plus la bague de ton père ! Qu'
182   VII|               perdue ?~ ~ ~ ~Ne te sens-tu plus digne de la porter ? » L'
183   VII|               Lasthénie, qui ne comprenait plus rien à rien, regarda sa
184   VII|              tellement épouse, cette femme plus épouse que mère, que cette
185   VII|                    Et ce fut une raison de plus pour que jamais une minute
186   VII|                 une cruauté qui ne faiblît plus !~ ~ ~ ~Ce soir-là, elles
187   VII|                 lui ! » Elle ne l'appelait plus que LUI, – même mentalement…
188   VII|                  consommé, ce crime encore plus contre Dieu que contre sa
189   VII|                dévorant de lumière ; mais, plus malheureuse que ce fou bientôt
190   VII|                  bientôt aveuglé qui n'eut plus que deux trous saignants
191   VII|              servante, à laquelle, dans la plus grande et la plus périlleuse
192   VII|                  dans la plus grande et la plus périlleuse circonstance
193   VII|                 aura l'enfant ! Ce ne sera plus la mère, mais l'enfant,
194   VII|                    nœud. Mais il n'y avait plus à délibérer. Le temps s'
195   VII|                    par flot. On ne pouvait plus attendre. Le plus pressé,
196   VII|                  pouvait plus attendre. Le plus pressé, c'était de partir !
197  VIII|              auxquels il aurait été exposé plus tard. Ce voyage, quoique
198  VIII|               postillons ; et ils disaient plus vrai qu'ils ne croyaient :
199  VIII|                 dans les meilleures et les plus fortes âmes, traversait
200  VIII|                 cette voiture était encore plus étroit que dans leur éternelle
201  VIII|                   l'intérêt physique de la plus mince curiosité. Elles n'
202  VIII|              curiosité. Elles n'en avaient plus pour rien… Elles passèrent
203  VIII|                      En Normandie, une des plus anciennes, puisqu'elle remonte
204  VIII|                   Érin de l'Angleterre n'a plus droit qu'à la livrée du
205  VIII|                 Mme de Ferjol, qui n'avait plus que la pensée de sauver
206  VIII|                   de sa fille, n’était pas plus ouverte aux impressions
207  VIII|                    Hélas ! elles n'étaient plus ni l'une ni l'autre sensibles
208  VIII|              aveugle des êtres qui ne sont plus dans la vie physique.~ ~ ~ ~
209  VIII|                   toujours qu'il n'y avait plusâme qui vive pour les
210  VIII|                   et qui n'y faisaient pas plus attention que s'il n'avait
211  VIII|               vingt ans d'absence, n'avait plus personne qui s'en souvînt
212  VIII|                  des alentours. Ce n'était plus parmi les paysannes qu'une
213  VIII|                   fit donc là une solitude plus profonde que celle de sa
214  VIII|                 une peine et un remords de plus.~ ~ ~ ~Elle n'aurait pu,
215  VIII|                    et les devoirs pesaient plus à cette janséniste qu'à
216  VIII|                   depuis longtemps n'était plus cultivé, étaient assez hauts
217  VIII|                     Lasthénie ne descendit plus au jardin. Elle aima mieux
218  VIII|                    son âme. Elle ne disait plus rien à Lasthénie ! Elle
219  VIII|                     Elle ne lui reprochait plus rien. Elle avait senti l'
220  VIII|               funèbre entre elles était le plus insupportable de leurs supplices…
221  VIII|                   Mais Lasthénie ne priait plus, ne parlait pas plus à Dieu
222  VIII|                priait plus, ne parlait pas plus à Dieu qu'à sa mère, et
223  VIII|              pauvre Lasthénie qui était la plus malheureuse ! Quant à Agathe,
224  VIII|                 chambre où l'on ne parlait plus, et, quoique la mort dans
225    IX|                  pas ajouter un silence de plus, tant le jour elle était
226    IX|                    corps, qui n'en pouvait plus, frissonna. – « Il est plus
227    IX|                plus, frissonna. – « Il est plus heureux que moi », murmura-t-elle
228    IX|                   fut sûre qu'il n'y avait plus là trace de tombe, elle
229    IX|                    ne lui en parla pas non plus, voulant savoir si elle,
230    IX|                     elle n'en parla jamais plus… Lui manquait-il, à cette
231    IX|                   les larmes, mais rien de plus ne s'ajouta à ce qui les
232    IX|                       Du moins, elle n'eut plus avec Lasthénie l'irritabilité
233    IX|                 ces deux femmes, ce fut la plus faible qui se montra la
234    IX|                    faible qui se montra la plus profondeLasthénie ne se
235    IX|               chérie », s'enfonçait un peu plus dans son immanente pensée
236    IX|                   rentra sans espérance et plus triste que quand elle en
237    IX|                 suivait Agathe n'eut guère plus que la largeur d'un sentier,
238    IX|                 approchant, lui avait paru plus net, plus distinct, plus
239    IX|                   lui avait paru plus net, plus distinct, plus palpable
240    IX|                   plus net, plus distinct, plus palpable aux yeux et à la
241    IX|                  pour y aller, elle ne vit plus rien que la route, la route
242    IX|                     elle se hâta et marcha plus vite, mais, en marchant,
243    IX|             par-dessus sa coiffe, – et pas plus là, contre le portail de
244    IX|               messe dite, elle n'avait été plus reconnue qu'au marché de
245    IX|               prenait pour une paysanne de plus. Mais ce qui avait été possible
246    IX|                    quelque chose comme une plus large dilatation dans son
247    IX|                    temps, il n'y en aurait plus, et elle ne pourrait plus
248    IX|                  plus, et elle ne pourrait plus s'agenouiller devant ces
249     X|                 Ferjol à Olonde ne fit pas plus d'étonnement et d'éclat
250     X|              songeait-elle souvent – n'est plus possible pour Lasthénie. »
251     X|               jeune fille, qu'elle n'était plus qu'une veuve, et une veuve
252     X|                   et une veuve qui ne peut plus sortir de l'abjection de
253     X|                   plongée, elle ne pouvait plus inspirer que de la pitié,
254     X|                   Lasthénie ne fut rien de plus qu'un rêve de sa mère, qui
255     X|              Ferjol, qui voulait le croire plus qu'elle ne le croyait, ne
256     X|                  ne le croyait, ne le crut plus du tout quand elle vit les
257     X|                  naguère, et la courber de plus en plus. Pour qui aurait
258     X|                   et la courber de plus en plus. Pour qui aurait été au
259     X|                 Mme de Ferjol, qui n'avait plus de raisons pour cacher aux
260     X|             janséniste, qui avait, hélas ! plus de foi en la justice de
261     X|                    à sa fille, qui n'était plus, du reste, capable de comprendre
262     X|                   proche. Elle n'était pas plus mal, ce jour-là, que la
263     X|                    âme qui n'était presque plus une âme ! À cette vue, Agathe
264     X|                  qui battait là ne battait plus, et elle sentit quelque
265     X|                      tous les jours un peu plus, – avec des épingles.~ ~ ~ ~
266    XI|                 sous la Restauration, – ni plus ni moins qu'un quart de
267    XI|                    présent, on n'y dansait plus. Autre temps, autres mœurs !
268    XI|                dîner joyeux Mme de Ferjol, plus sévèrement pieuse que jamais,
269    XI|                  mais ce qui la faisait le plus souffrir, ce n'était pas
270    XI|                jamais ? Elle ne le croyait plus. En attendant, elle achevait
271    XI|                  elle le fût. Elle n'était plus qu'une ruine, mais c'était
272    XI|          Saint-Sauveur d'alors, il y avait plus de bonhomie qu'à Valognes,
273    XI|                  la marquise de Limore, la plus foncée en aristocratie des
274    XI|                  Empereur et Roi, dans les plus beaux temps de sa gloire,
275    XI|                   fait d'un épicier un des plus beaux hommes d'un temps
276    XI|               expliquait sa belle santé, à plus de soixante ans, et quoiqu'
277    XI|                   était là même une de ses plus belles histoires ! Le pauvre
278    XI|                   ce qu'il paraissait, non plus à ses cheveux qui étaient
279    XI|                   quoi sa vanité tenait le plus dans toute sa personne,
280    XI|                   avec l'accent normand le plus allongé et le plus prononcé.
281    XI|              normand le plus allongé et le plus prononcé. Mais quand il
282   XII|                    déjà l'homme qu'on a vu plus tard, quand il fut ministre
283   XII|              grouillait encore. Ce n'était plus une capitale. Ce n'était
284   XII|                   une capitale. Ce n'était plus une ville. C'était une caverne.
285   XII|                   ou plutôt on n'y passait plus.~ ~ ~« Eh bien, une nuit
286   XII|                         Tu ne travailleras plus, ma belle ! » dis-je gaiement.~ ~ ~ ~
287   XII|                       et ils ne souriaient plus de cette belle tête dont
288   XII|                    il n'aurait pas produit plus d'effet, ma parole d'honneur !~ ~ ~ ~
289   XII|                demandèrent pour la voir de plus près et ils se la passèrent
290   XII|                légère. Mais Mme de Ferjol, plus grave encore que lui, ne
291  XIII|                 idée du voleur, lui sembla plus insupportable à admettre
292  XIII|                     qu'il s'était repenti, plus tard.~ ~ ~ ~Après des années
293  XIII|                    de Bric-quebec, dans le plus affreux désespoir, montrant
294  XIII|                  années parmi nous dans la plus expiatrice des pénitences...~ ~–
295  XIII|             révoltée, et en éclatant de la plus amère des ironies.~ ~ ~ ~
296  XIII|                  doux prêtre fut blessé au plus profond de sa charité, mais
297  XIII|               impitoyable femme. Il revint plus d'une fois la voir à Olonde.
298  XIII|                   ramener à des sentiments plus chrétiens cette âme, si
299  XIII|               autour du visage, et dont le plus grand nombre avait porté
300  XIII|                   vous, Madame ? – fit-il, plus grave qu'étonné.~ ~ ~– Oui ! –
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