Chapitre

  1     I|             C'étaient Mme et Mlle de Ferjol. Elles rentrèrent chez elles
  2     I|             à manger où les dames de Ferjol l'attendaient pour souper,
  3     I|            parut devant ces dames de Ferjol, n'aurait prêté ni à la
  4     I|        vieille servante des dames de Ferjol, venait, selon l'usage respectueux
  5     I|              l'autre de ces dames de Ferjol. Elles estimèrent qu'il
  6     I|             le commensal, que Mme de Ferjol lui dit pensivement : «
  7     I|              de quel sourireMme de Ferjol n'oublia jamais ce sourire,
  8     I|            lui avait échappé, Mme de Ferjol n'eut point, pendant les
  9     I|            disait quelquefois Mme de Ferjol à sa fille, quand elles
 10     I|         grand crime à expier. Mme de Ferjol avait un esprit pénétrant.
 11     I|            bourgade, et les dames de Ferjol furent peut-être les seules
 12     I|             avait, pour les dames de Ferjol, un cercle autour de cet
 13    II|                   II~ ~La baronne de Ferjol n'était point de ce pays,
 14    II|           elle aimait. La baronne de Ferjol, de son nom Jacqueline-Marie-Louise
 15    II|             était éprise du baron de Ferjol, capitaine au régiment de
 16    II|          fort bien connu le baron de Ferjol, qui avait tourné la tête
 17    II|               très beau, ce baron de Ferjol, dans son uniforme blanc,
 18    II|          étonnait donc pas que M. de Ferjol eût tourné la tête à Mlle
 19    II|             mariage avec le baron de Ferjol, qui l'emmena dans les Cévennes,
 20    II|          cadre sombre. La baronne de Ferjol, âgée : d'un peu plus de
 21    II|           dans sa maternité ! Mme de Ferjol avait, sans l'affecter et
 22    II|    sympathique, il y avait en Mme de Ferjol quelque chose de trop impérieux,
 23    II|         fillette.~ ~ ~ ~Lasthénie de Ferjol (Lasthénie ! un nom des
 24    II|            berceaux !), Lasthénie de Ferjol sortait à peine de l'enfance.
 25    II|          filtre jamais. Lasthénie de Ferjol avait la blancheur de cette
 26    II|         orgueil !~ ~ ~ ~Lasthénie de Ferjol avait une de ces figures
 27    II|              jamais s'ouvrir. Mme de Ferjol était sûre du sentiment
 28    II|            isolement partagé. Mme de Ferjol, qui était une âme forte
 29    II|              maternelle ; car Mme de Ferjol, qui était riche et d'un
 30    II|             arrivée avec le baron de Ferjol, elle était dans l'ivresse
 31    II|            son parti de cela. Mme de Ferjol était trop au-dessus des
 32    II|        partis pour Mlle Lasthénie de Ferjol, et on ne pouvait croire
 33    II|              était, en effet, Mme de Ferjol qui avait, dans le sens
 34    II|         gloire de nos mères ! Mme de Ferjol, certaine qu'en vivant auprès
 35    II|          chez les pauvres que Mme de Ferjol visitait souvent, communiait
 36    II|      fervente ?… » lui disait Mme de Ferjol, inquiète de cette mélancolie
 37   III|        heures du matin. Ces dames de Ferjol étaient rentrées chez elles
 38   III|               La maison des dames de Ferjol était sise au centre d'une
 39   III|        église. Les aïeux du baron de Ferjol l'avaient habitée pendant
 40   III|          mollesses du siècleMme de Ferjol, qui était d'un autre pays
 41   III|             dans le bourg l'Hôtel de Ferjol, impressionnait fortement
 42   III|               Habituellement, Mme de Ferjol, descendue de sa chambre
 43   III|                 Pour celui de Mme de Ferjol, rien ne pouvait en augmenter
 44   III|       caquets, avaient accusé Mme de Ferjol d'avarice. Puis, cette confiture,
 45   III|            tomba. Le bien que Mme de Ferjol faisait aux pauvres, quoique
 46   III|              mérites de cette Mme de Ferjol qui vivait si continûment
 47   III|             était, chez ces dames de Ferjol, une de ces journées d'occupation
 48   III|        Seulement, ce jour-là, Mme de Ferjol ne les avait plus. Elles
 49   III|            solitudes de « l'hôtel de Ferjol », dont, pendant quelques
 50   III|              manger, où ces dames de Ferjol devaient le plier, quand
 51   III|             à personne.~ ~ ~ ~Mme de Ferjol avait le goût des Normandes
 52   III|         Cévennes lorsque le baron de Ferjol l'avait si scandaleusement
 53   III|       franc-parler avec ces dames de Ferjol. Elle l'avait conquis. Elle
 54   III|        étaient d'avoir élevé Mlle de Ferjol et d'être restée dans ce «
 55   III|            de l'élévation, si Mme de Ferjol, qui les avait eus, n'eût
 56   III|    dites-vous donc là ? – dit Mme de Ferjol avec un grand calme. – Parti !
 57   III|             impossible, – dit Mme de Ferjol. – Parti !…~ ~– Comme la
 58   III|          histoire, – et ces dames de Ferjol n'avaient jusqu'alors reçu
 59   III|                 dit gravement Mme de Ferjol, pour l'acquit de sa conscience
 60   III|           taisez-vous ! – fit Mme de Ferjol, qui voulait que l'entretien
 61   III|              sur la tête ; et Mme de Ferjol dans sa robe noire, sous
 62   III|     longtemps déterrée.~ ~ ~ ~Mme de Ferjol avança la main, prit le
 63    IV|              rentra pas à l'Hôtel de Ferjol. Agathe ne s'était pas trompée.~ ~ ~ ~
 64    IV|             Riculf chez ces dames de Ferjol avait coupé le flot stagnant,
 65    IV|               tous sujets que Mme de Ferjol effleura, mais cessa d'effleurer,
 66    IV|              ébranlées…~ ~ ~ ~Mme de Ferjol se souvenait d'avoir rencontré,
 67    IV|           officier blanc de baron de Ferjol, un capucin, d'une beauté
 68    IV|             bure de son froc. Mme de Ferjol, à cette époque-là Mlle
 69    IV|            dans un religieux, Mme de Ferjol aurait su pourquoi il lui
 70    IV|              cause apparente, Mme de Ferjol ne le savait pas.~ ~ ~ ~
 71    IV|         Riculf fut pour ces dames de Ferjol un mystère, mais il dut
 72    IV|              rien, pour ces dames de Ferjol, ne vint éclairer rétrospectivement
 73    IV|            cette pauvre Lasthénie de Ferjol, qui tremblait comme une
 74    IV|            si placides ?…~ ~ ~Mme de Ferjol, à l'âme robuste et au bon
 75    IV|         derrière la chaise de Mme de Ferjol, où elle se tenait, la serviette
 76    IV|              lendemain… Les dames de Ferjol ne rentraient guère de ces
 77    IV|             promenades, quand Mme de Ferjol, pour une raison ou pour
 78    IV|             D'ailleurs, ces dames de Ferjol étaient presque superstitieusement
 79    IV|         nourrissent l'Écosse. Mme de Ferjol n'était, du reste, jamais
 80    IV|        grande maison grise de Mme de Ferjol, qui n'avaient pour perspective
 81    IV|               elle vit de dos Mme de Ferjol agenouillée dans le confessionnal,
 82    IV|             Cependant, quand Maie de Ferjol sortit du confessionnal,
 83    IV|            prier, pendant que Mme de Ferjol, à genoux sur la dalle,
 84    IV|              communier étonna Mme de Ferjol, qui ne voulut point insister,
 85    IV|        extrêmement vive chez Mine de Ferjol, cette fervente dévote,
 86    IV|      séparait l'église de l'Hôtel de Ferjol, il y avait un forgeron
 87    IV|            tu es pâle ! – dit Mme de Ferjol, – qu'as-tu ?… » Lasthénie
 88    IV|             les yeux noirs de Mme de Ferjol devinrent d'un noir plus
 89     V|             V~ ~Le lendemain, Mme de Ferjol envoya chercher le médecin
 90     V|                Il interrogea Mlle de Ferjol, mais il ne tira pas beaucoup
 91     V|              chose au mal de Mlle de Ferjol, il n'en laissa rien soupçonner
 92     V|             état de sa fille. Mme de Ferjol, qui n'était jamais malade : «
 93     V|                  dit Agathe à Mme de Ferjol, un jour qu'elles étaient
 94     V|             la guérit pas ! » Mme de Ferjol regarda la vieille Agathe
 95     V|              avec lesquelles. Mme de Ferjol la regardait. – Oui ! Madame,
 96     V|        capucin. » Les yeux de Mme de Ferjol jetèrent une lueur sombre.~ ~ ~«
 97     V|              sur les corps… » Mme de Ferjol ne répondit pas. Elle mit
 98     V|           pas superstitieuse, Mme de Ferjol, – pour parler comme le
 99     V|              pas lui révéler… Mme de Ferjol croyait, autant que la simple
100     V|             aimera. L'altière Mme de Ferjol avait aussi peut-être tremblé
101     V|        cachera plus ! Lorsque Mme de Ferjol releva la tête, elle était
102     V|          effrayée des yeux de Mme de Ferjol si elle les avait regardés,
103     V|             trouves-tu ?… dit Mme de Ferjol à Lasthénie, après un instant
104     V|            de la jeune fille. Mme de Ferjol, l'aiguille levée, les regarda
105     V|           est physique, – dit Mme de Ferjol en appuyant sur les mots. –
106     V|            les résolutions de Mme de Ferjol, la peur de voir la tenait,
107     V|            était de l'effroi, Mme de Ferjol eut bonté de sa faiblesse : «
108     V|              pendant le jour. Mme de Ferjol leva la lampe au-dessus
109     V|            maintenant ! – fit Mme de Ferjol avec un affreux éclat d'
110     V|           cause, l'implacable Mme de Ferjol laissa sa fille évanouie
111    VI|            de son accablement Mme de Ferjol, qui se leva, et se dressant
112    VI|                    Oh ! – dit Mme de Ferjol, – plus de silence ! plus
113    VI|       saigner ! – interrompit Mme de Ferjol, qui l'essuya d'un revers
114    VI|            la montagne, – dit Mme de Ferjol avec une atroce profondeur.~ ~ ~–
115    VI|        entendent plus ! » dit Mme de Ferjol incrédule, obstinément,
116    VI|               mais la cruelle Mme de Ferjol n'en eut pas plus de pitié
117    VI|           avait pas dompté en Mme de Ferjol se soulevait dans le cœur
118    VI|          versé des torrents ! Mme de Ferjol ne dira rien de sa fille,
119    VI|             une grossesse que Mme de Ferjol, bien plus que Lasthénie,
120    VI|         colères maternelles ! Mme de Ferjol avait toujours cru que c'
121    VI|         cette âme brûlante de Mme de Ferjol. Toujours, dès qu'elles
122    VI|              pays pour suivre Mme de Ferjol dans la coupable fuite de
123    VI|               Mais depuis que Mme de Ferjol savait le secret du mal
124    VI|           elle ne disait pas. Mme de Ferjol s'entendait aux mots poignants !~ ~ ~ ~
125    VI|      retenait. L'ascendant de Mme de Ferjol sur sa fille avait toujours
126    VI|      haussements d'épaules de Mme de Ferjol.~ ~ ~ ~Celle-ci, pour expliquer
127    VI|              pas les ruses de Mme de Ferjol et ne devrait pas devenir
128    VI|        Nécessité inévitable ! Mme de Ferjol y pensait bien.~ ~ ~ ~Elle
129    VI|             l'âme violente de Mme de Ferjol, était comme un point de
130    VI|            aveu, impossible pour une Ferjol, d'une faute qui déshonorait
131    VI|              pensait le jour, Mme de Ferjol, la nuit, à toute heure,
132    VI|           Lasthénie. Certes ! Mme de Ferjol était bien malheureuse.
133    VI|               la jolie demoiselle de Ferjol !~ ~ ~ ~Elle faisait peur,
134    VI|            idées religieuses, Mme de Ferjol devait croire que l'influence
135    VI|          obstiné de sa fille, Mme de Ferjol avait quelquefois, en la
136    VI|            le tue ? reprenait Mme de Ferjol avec une sauvage amertume.~ ~ ~ ~
137   VII|              Aux reproches de Mme de Ferjol, à ses impatiences, à ses
138   VII|      soudainement montrée, de Mme de Ferjol, cette confiance qui appelait
139   VII|             pour aveu ? – fit Mme de Ferjol presque caressante.~ ~ ~–
140   VII|            revêtait les murs. Mme de Ferjol penchait son front sombre
141   VII|              de parler », dit Mme de Ferjol. Mais, indifférente à Dieu
142   VII|          resta à sa place, et Mme de Ferjol fut obligée de saisir par
143   VII|                 Tiens ! – dit Mme de Ferjol, en soulevant la main de
144   VII|            perdue !~ ~ ~– Dit Mme de Ferjol avec un regard qui redevint
145   VII|             revînt au cœur de Mme de Ferjol, et pour que ses ressentiments
146   VII|             y étaient allées, Mme de Ferjol y aurait porté la pensée
147   VII|             de la honte des dames de Ferjol à cette bourgade où elles
148   VII|         fallait disparaître ! Mme de Ferjol, qui ne voyait personne,
149   VII|              Pour s'en aller, Mme de Ferjol avait prétexté la santé
150   VII|             qu'avec personne, Mme de Ferjol voulait garder le secret
151   VII|              elle. Pour cela, Mme de Ferjol avait tourné et retourné
152   VII|           Excepté à celui-là, Mme de Ferjol s'était heurtée et déchirée
153   VII|       circonstance de sa vie, Mme de Ferjol lors de son enlèvement,
154   VII|               la solitude que Mme de Ferjol devait se créer serait d'
155   VII|          Hontes !… La résolue Mme de Ferjol s'était bien promis que
156   VII|             les dévisageait ! Mme de Ferjol fit comme tous les désespérés,
157  VIII|              publics. Lorsque Mme de Ferjol quitta les Cévennes, la
158  VIII|             sinistre l'âme de Mme de Ferjol.~ ~ ~« Si elle pouvait faire
159  VIII|         nécessité aux yeux de Mme de Ferjol, qui, avec sa grande foi
160  VIII|              prouvé, à la baronne de Ferjol, et la familiarité de son
161  VIII|  bienfaisante que sur Agathe. Mme de Ferjol, qui venait de rompre la
162  VIII|        couchât après sa mort, Mme de Ferjol, qui n'avait plus que la
163  VIII|          corrompt une source. Mme de Ferjol et sa fille, dépravées par
164  VIII|             en cachette des dames de Ferjol.~ ~ ~ ~Agathe, qui avait
165  VIII|            se l'était promis, Mme de Ferjol se fit donc là une solitude
166  VIII|          énergique volonté de Mme de Ferjol. L'idée d'honneur comme
167  VIII|      trouvait tout simple que Mme de Ferjol voulût cacher l'état de
168  VIII|              l'est toujours ! Mme de Ferjol ne rencontra ni d'obstacle,
169  VIII|             et ce fut là pour Mme de Ferjol une peine et un remords
170  VIII|              là, toujours là, Mme de Ferjol, comme un geôlier et pire
171  VIII|              tenace silence ! Mme de Ferjol avait pris un parti qui
172  VIII|             deux un bourreau. Mme de Ferjol, dont rien ne pouvait tuer
173  VIII|             cesse écartée par Mme de Ferjol, elle n'osait pas venir
174    IX|        prochaine apparurent à Mme de Ferjol, – et quoiqu'elle s'attendît
175    IX|              pas crier, – dit Mme de Ferjol. - Tâchez donc d'avoir ce
176    IX|        prises par la prudente Mme de Ferjol. Néanmoins, il y eut encore
177    IX|            ce fût de la vie ? Mme de Ferjol, qui s'était reproché, pendant
178    IX|              Pour elle aussi, Mme de Ferjol, c'était une délivrance !~ ~ ~ ~
179    IX|       seulement, pendant que. Mme de Ferjol épiait sur son front l'expression
180    IX|              Lasthénie. Elle, Mme de Ferjol, la femme passionnée qui
181    IX|             nuit funeste dont Mme de Ferjol ne dut jamais oublier les
182    IX|          était pas finie pour Mme de Ferjol. Il y en avait une encore,
183    IX|               Elle y pensait, Mme de Ferjol ; et ce qu'elle pensait
184    IX|              tomba Lasthénie, Mme de Ferjol prit le cadavre de l'enfant
185    IX|             ne passait…~ ~ ~ ~Mme de Ferjol était poursuivie, persécutée
186    IX|            Cela fit réfléchir Mme de Ferjol, qui ne lui en parla pas
187    IX|          finit par demander à Mme de Ferjol la permission d'aller en
188    IX|         Thomas de Biville, et Mme de Ferjol le lui accorda.~ ~ ~ ~Agathe
189    IX| circonstances de son voyage à Mme de Ferjol, mais elle tut son apparition.~ ~ ~«
190    IX|          croirait pas. » Mais Mme de Ferjol croyait aux prières, et
191    IX|             que se reprochait Mme de Ferjol, et qui était une conséquence
192    IX|              était point pour Mme de Ferjol. Aussi, quand elle crut
193    IX|             de société ; mais Mme de Ferjol, dévorée par le malheur
194    IX|             parlait de messe, Mme de Ferjol. Encore un peu de temps,
195     X|                     X~ ~Quand Mme de Ferjol se montra à la messe d'une
196     X|         remarquer la venue de Mme de Ferjol dans ce pays, qui avait,
197     X|              là, le séjour de Mme de Ferjol à Olonde ne fit pas plus
198     X|          femme se levaient en Mme de Ferjol pour repousser une telle
199     X|     existence et le destin de Mme de Ferjol au destin et à l'existence
200     X|          réalité infligeait à Mme de Ferjol. Lasthénie, chez qui Mme
201     X|           Lasthénie, chez qui Mme de Ferjol avait cherché vainement
202     X|       Lasthénie allait mieux, Mme de Ferjol, qui voulait le croire plus
203     X|            en les voyant, que Mme de Ferjol ne voulût recevoir personne,
204     X|            les églises.~ ~ ~ ~Mme de Ferjol, qui n'avait plus de raisons
205     X|         marasme de Lasthénie, Mme de Ferjol seule, dans l'univers, la
206     X|             s'appeler vivre ! Mme de Ferjol, certaine que sa fille n'
207     X|            malgré tout enfin, Mme de Ferjol souffrait de ce qui faisait
208     X|         secret de sa vie, que Mme de Ferjol croyait son secret. Rien
209     X|            pu faire prévoir à Mme de Ferjol et à Agathe que sa fin fût
210     X|           choses éternelles : Mme de Ferjol qui priait et Agathe qui
211     X|              de douleur. Mais Mme de Ferjol, qui contenait mieux l'émotion
212    XI|           mort de cette Lasthénie de Ferjol dont j'ai dit la mystérieuse
213    XI|               sa mère, la baronne de Ferjol, qui avait survécu, et qui
214    XI|            épargnée, – la baronne de Ferjol dînait, en grande cérémonie,
215    XI|     Révolution, et même elle, Mme de Ferjol, alors Mlle Jacqueline d'
216    XI|             d'un dîner joyeux Mme de Ferjol, plus sévèrement pieuse
217    XI|        jamais douté de ce que Mme de Ferjol savait de la vie de sa fille ;
218    XI|              placé en face de Mme de Ferjol, à la table du comte du
219    XI|              depuis longtemps Mme de Ferjol, devant laquelle il dînait,
220    XI|              il s'agissait de Mme de Ferjol, la femme noble tenait le
221    XI|          redoutable dévote de Mme de Ferjol, qui, du reste, ne les écoutait
222   XII|           voisin de gauche de Mme de Ferjol, qui était le Père abbé
223   XII|              honneur à la baronne de Ferjol, la sainte de la contrée,
224   XII|         Augustin et la sombre Mme de Ferjol qui fussent indifférents
225   XII|        voisin, et la tendit à Mme de Ferjol avec la gravité d'un homme
226   XII|            chose légère. Mais Mme de Ferjol, plus grave encore que lui,
227   XII|             évanouissement de Mme de Ferjol. Sur cet évanouissement
228   XII|              sa fille, la fille d'un Ferjol, pourrait bien avoir aimé
229   XII|              il entre ! » dit Mme de Ferjol.~ ~ ~ ~
230  XIII|                        XIII~ ~Mme de Ferjol avait encore un de ses genoux
231  XIII|              tremblement prit Mme de Ferjol à ces paroles, et le moine
232  XIII|              ans. » À ce nom, Mme de Ferjol devint pâle comme si elle
233  XIII|             c'est moi…, – dit Mme de Ferjol, qui fut traversée d'un
234  XIII|               mon père, – dit Mme de Ferjol, – la bonne nouvelle vient
235  XIII|            lady Macbeth… mais Mme de Ferjol n'avait peut-être pas lu
236  XIII|          étaient rares ! – de Mme de Ferjol et d'Agathe, que le Père
237  XIII|  épouvantable fidélité.~ ~ ~ ~Mme de Ferjol, qui n'avait jamais entendu
238  XIII|        frères, – dit l'abbé à Mme de Ferjol, – nous nous souvînmes que
239  XIII|           pas ? » interrompit Mme de Ferjol, révoltée, et en éclatant
240  XIII|              avec lui ! » dit Mme de Ferjol avec une obstination devenue
241  XIII|              à Jéricho.~ ~ ~– Mme de Ferjol opposait inflexiblement
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