Chapitre

  1     1|         sœur Pascale, vous avez les yeux rouges.~ ~– Pas d’avoir
  2     1|        avait l’autorité, levant les yeux au delà de la cour, vers
  3     1|         quelques secondes, tous les yeux se levèrent, les poitrines
  4     1|          air qu’elle subissait, les yeux bruns, pleins de vie et
  5     1|              presque sans ride, les yeux souvent baissés, le nez
  6     1|     effaçait pas, au contraire. Les yeux de sœur Danielle, très noirs
  7     1|          pur de ses joues, dans ses yeux bleus, limpides, qui semblaient
  8     1|      laquelle ils se posaient ; des yeux doux, incapables de dissimulation,
  9     1|            seulement d’ironie ; des yeux simples comme ceux d’une
 10     1| intelligence de la souffrance ; des yeux si beaux, d’une tendresse
 11     1|             coutume de dire : « Les yeux de sœur Edwige donnent du
 12     1|           elle dès que le rayon des yeux bleus avait touché leur
 13     1|           cendré mêlé de fauve, ses yeux blonds aussi, tout pleins
 14     1|        toujours de l’ombre sous ses yeux. Elle riait volontiers.
 15     1|           qu’elles avaient sous les yeux, bien qu’il fût sans grande
 16     1|          Edwige contemplait, de ses yeux tendres et pénétrés d’admiration,
 17     1|              La supérieure leva les yeux sur la fille du canut lyonnais.~ ~–
 18     1|             se redressa, essuya ses yeux avec son voile, puis, saisissant
 19     1|          femmes se regardaient, les yeux dans les yeux, la plus vieille
 20     1|      regardaient, les yeux dans les yeux, la plus vieille cherchant
 21     1|        voyait troublées, baissa les yeux pour ne plus voir les leurs,
 22     1|        trente ans, à museau de rat, yeux ardents, nez pointu, moustache
 23     1|            se colora un peu, et ses yeux intelligents et peu sûrs,
 24     1|       intelligents et peu sûrs, ses yeux qui changeaient beaucoup
 25     2|             emporté, au fond de ses yeux d’or, l’image de tout un
 26     2|             la glace, ce furent ses yeux las et cernés. « Qu’est-ce
 27     2|          mère Mouvand, tisseuse aux yeux de prière et de rêve, courbée
 28     2|             passa ; elle alluma les yeux du tisseur, tout enfoncés
 29     2|         pour la regarder, ayant les yeux usés.~ ~– En voilà une mine !
 30     2|           il levait sa tête, et ses yeux, tout pleins de la vision
 31     2|            qu’il avait là, sous les yeux, une strophe nouvelle ajoutée
 32     2|        pilier, elle avait fermé les yeux ; elle s’inquiétait parce
 33     2|             Pascale, ayant levé les yeux, vit cette chose admirable
 34     2|            intercéder pour lui. Des yeux de l’homme, deux larmes
 35     2|            il passa la main sur ses yeux, comme s’il voulait retenir
 36     2|        soleil, se miraient dans les yeux d’or de Pascale. Quant au
 37     2|            sinueux des lèvres ; les yeux étaient veloutés ; la main
 38     2|             pour vous servir.~ ~Les yeux d’or recevaient avec une
 39     2|         regardait en l’air avec les yeux éblouis d’un vieux hibou
 40     2|             autre, chacun, dans les yeux qu’il interrogeait, apercevait
 41     2|           pour voisine ; adieu, les yeux, les voix, les cœurs, les
 42     2|         elle le considéra, avec ses yeux ardents et lourds de larmes,
 43     2|             que le père fermait les yeux, vaincu à la fois et éperdu : «
 44     2|                  Tu as toujours tes yeux fleuris, tes yeux jaunes
 45     2|      toujours tes yeux fleuris, tes yeux jaunes comme des cœurs de
 46     2|          bleue en mouvement, et les yeux regardant en l’air ! La
 47     2|         éloigné la vieillesse ! Les yeux de Pascale reflétant les
 48     3|    écrivaient, le dos courbé et les yeux souvent levés vers la maîtresse.
 49     3|            était une roussotte, aux yeux bleus, durs et mobiles,
 50     3|          son regard assuré dans les yeux las de sœur Pascale. La
 51     3|            larmes rapides, dans ses yeux jeunes, apparurent au bord
 52     3|            ne nous dit rien ?~ ~Les yeux fermes de sœur Justine s’
 53     3|         écoute.~ ~Puis il ferma les yeux.~ ~Elles avaient pris les
 54     3|           dit l’abbé en ouvrant les yeux et la bouche en même temps,
 55     3|            train, délibérément, les yeux à vingt pas en avant, comme
 56     3|         abbé Monechal écoutait, les yeux demi-clos et attentifs,
 57     3|               s’écria l’abbé.~ ~Ses yeux s’ouvrirent tout grands,
 58     3|      considérait avec attention les yeux de son ami qui regardait
 59     3|   recueillie et grave.~ ~– Dans tes yeux je vois tout Lyon, l’abbé !~ ~
 60     3|           Je vois la Saône dans tes yeux, elle brille. Tiens, il
 61     3|             rapide, et il ferma les yeux, comme si une lumière trop
 62     3|           attacha passionnément aux yeux de l’abbé, qui ne se détournèrent
 63     3|       Pascale ne regardait plus les yeux de sœur Justine, attentifs
 64     3|          mais ne baissant point les yeux, et n’avilissant pas sa
 65     3|            fille !~ ~– Tu en as les yeux, va, la Louise, avait répondu
 66     3|              ce front blanc, et ces yeux démesurés de longueur et
 67     3|          elle fit. Et à peine leurs yeux s’étaient-ils rencontrés,
 68     3|           nuit, au coin de ses deux yeux mauves, sur ses joues délicates,
 69     3|           mur, et s’interrogea, les yeux levés.~ ~« Ai-je laissé
 70     3|          portes. Je le vois à leurs yeux qui sont clairs, et à leur
 71     3|           Sœur, petite sœur ! » Les yeux dorés, les yeux tendres
 72     3|                 Les yeux dorés, les yeux tendres de sœur Pascale
 73     3|      reviendraient plus. Sous leurs yeux leur œuvre s’effondrait.~ ~
 74     3|         marchait sœur Danielle, les yeux à hauteur d’homme, les bras
 75     3|           exposition en public, les yeux baissés, retirant ses mains
 76     3|            avec peu de vie dans des yeux très luisants. Elle fit
 77     3|             des êtres déprimés, aux yeux rougis par les larmes, si
 78     3|         elles portait la main à ses yeux, les cachait une minute,
 79     3|        avait fermé complètement les yeux, depuis que, devant elle,
 80     4|       poitrine ; la peur quitta les yeux ; les paupières s’allongèrent ;
 81     4|       encore fermes et jeunesse des yeux bleus, – madame Justine,
 82     4|        soufflés sur les tempes, les yeux gris, le nez courbé, les
 83     4|           droits et plus épais, aux yeux noirs qui regardaient fixement
 84     4|         soutenu, guidé, fermant les yeux. M. de Roinnet, à mesure
 85     4|         voix était faible, mais les yeux brillaient, vifs dans le
 86     4|          visage d’un rose égal, aux yeux myopes et bridés par l’effort,
 87     4|             Immobile, paisible, les yeux fixés sur ce carré de la
 88     4|             qu’il y avait, dans ses yeux bleus, le reflet d’un plus
 89     4|      éveillées, tout le luisant des yeux, toutes les lèvres tendues
 90     4|           bout. Quand elle leva les yeux, ils regardèrent au-dessus
 91     4|             où ne vivaient que deux yeux durs dans des paupières
 92     5|             dans la lumière, et ses yeux se plissaient pour apercevoir
 93     5|           de rire. Quelquefois, les yeux de l’une et de l’autre se
 94     5|            la beauté du matin ; ses yeux restent tristes. Elle soulève
 95     5|         elle s’arrête, et ferme les yeux, et elle reste là, comme
 96     5|           ce grand jeune homme, aux yeux veloutés et dédaigneux et
 97     5|         gaieté, l’éclat même de ces yeux d’or que leur jeunesse semblait
 98     5|             et Pascale les suit des yeux, un instant, en foulant
 99     5|        cheveux et qui a de si longs yeux, verts comme une olive et
100     5|            frapper le linge. Et les yeux qui savent être si doux
101     5|           larmes sont tout près des yeux qui la contemplent. Elle
102     5|           ai beaucoup.~ ~Les grands yeux couleur d’olive se voilèrent.~ ~–
103     5|            dilatées et bleuies, les yeux fixés en avant, par une
104     5|             secoua la tête.~ ~– Mes yeux sont mauvais aujourdhui…
105     5|          enfant saisi de peur ; ses yeux s’agrandirent ; ils s’emplirent
106     5|              avec ce plissement des yeux semblable au rire peu sûr
107     5|         bêtises !~ ~Mais, quand les yeux de Pascale rencontrèrent
108     5|            terreur reparut dans ses yeux. Quelqu’un, invisible encore,
109     5|             que son mari, avait des yeux si noirs dans l’ombre, et
110     5|          tremblante, elle avait les yeux, et toute l’âme, contre
111     5|              Pascale le suivait des yeux. Un combat se livrait dans
112     5|           retomber la tête dont les yeux viraient encore dans l’orbite,
113     5|          lisses, pauvre fille ; vos yeux n’avaient plus de regard
114     5|            ne bougèrent pas, et les yeux continuèrent de chercher,
115     5|           le courage de rouvrir les yeux. Mais elle se ressaisit
116     5|              ne pouvant séparer ses yeux du visage qu’elle ne verrait
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