Chapitre

 1     1|         autre, je me rappelle mon père, qui cessait de pousser
 2     2|         va falloir lui dire, à ce père qui m’aime tant, que je
 3     2|        être. Il suffisait que son père, ou jadis sa mère, ou une
 4     2|         pendant les moments où le père était sorti, de parler à
 5     2|          La pensée de quitter son père la faisait souffrir, mais
 6     2|      chambre à côté, celle de son père, était vide. Pascale la
 7     2|          revenant de la messe, au père Bellefin qui les frit si
 8     2|         humeur. Elle embrassa son père, et les mots préparés moururent
 9     2|          serre ton tricot, dit le père, car l’escalier de chez
10     2|      manquait pas.~ ~Ensemble, le père et la fille entendirent
11     2|           comme l’avait promis le père, ils descendirent jusqu’
12     2|         grise. Elle attendait son père devant la façade. Elle le
13     2|     poussée de la foule, avec son père, s’était placée debout contre
14     2|        des piliers de la nef. Son père se tenait près d’elle. Toutes
15     2|           l’espérance commune, le Père commun ; et l’avenir commun
16     2|           mit sur l’épaule de son père.~ ~– Quand tu voudras, ma
17     2|        bouche qui avait pâli.~ ~– Père, je vous parle ici, parce
18     2|         rien dire, puis, comme le père n’avait pas compris une
19     2|        quand elle partirait ; son père ne se l’était pas d’abord
20     2|         plus loin. Pascale et son père se trouvaient maintenant
21     2|       vais. »~ ~Elle se leva. Son père, qui avait resongé à la
22     2|           Pascale avait suivi son père, et s’appuyait sur les pierres
23     2|     descendus les Mouvand, dit le père en étendant la main, et,
24     2|           au midi. Pascale et son père regardaient surtout la ville.
25     2|            Il y a relâche pour le père Mouvand. C’est fête ! Et
26     2|     demeurée là, longtemps, si le père n’avait pas remué ses gros
27     2|   éblouissaient.~ ~Pascale et son père continuèrent de suivre l’
28     2|     verras. Trois jours de congé, père Mouvand, comme un gentilhomme !~ ~–
29     2|          que, de loin en loin, le père Mouvand proposait de porter.
30     2|       vous dit riche, vous, vieux père ! repartit-elle familièrement.~ ~
31     2|             Quatre fois comme son père ; un peu trop, ajouta-t-elle
32     2|          le dîner, Pascale et son père furent conduits dans le
33     2|       ordinaire Jules Prayou ; le père coucha dans la chambre d’
34     2|          du terrain acheté par le père Prayou, et où il avait construit
35     2|        elle ne voulait pas que le père se souvînt, en ce moment,
36     2|         raconta « la famille » au père Mouvand qui aimait les souvenirs,
37     2|          et même sur celui de son père, une impression plus forte
38     2|          s’empêcher de dire à son père :~ ~– Nous avons bien fait
39     2|     accord tacite, Pascale et son père ne parlaient plus de l’imminente
40     2|         encore ? Les donner ? Son père qui, depuis le retour de
41     2|        parcourait, au bras de son père, sous prétexte de se promener,
42     2|      aussi dans le courage de son père. Car il lui fallait toujours
43     2|          de Saint-Irénée, moi, de père en fils chrétien de cœur
44     2|            Pascale commençait, le père répondait. Et la voix de
45     2|       Sainte-Hildegarde. Quand le père l’aperçut, il prit la fuite,
46     2|           avaient ces Mouvand, le père et la fille, et le peu de
47     2|           le brouillard léger. Le père suivit. Quand il aperçut
48     2|           et aussi grande que son père, elle se tourna vers lui,
49     2|    Pascale murmura, tandis que le père fermait les yeux, vaincu
50     2|         retomba, entre elle et le père.~ ~Alors Mouvand s’assit
51     2|          maison et le portrait du père au travail, comme jadis,
52     3|      considérables hérités de son père. Ayant vécu, en outre, pendant
53     3|         comme une cerise confite, père Goubaud ! – Tenez, elle
54     3|        elle. D’autres riaient. Le père Goubaud disait à son entourage : «
55     3|          graisse, c’est de l’âge, père Goubaud. » Celle qui parlait
56     4| domestique familial, – un legs du père, – achevait de préparer
57     4|       était près de défaillir. Le père se détournait, ne pouvant
58     4|     ancienne aisance, du temps du père. Quand le train, qui était
59     4|        voiture.~ ~– Au revoir, le père ! Ne nous espérez pas avant
60     4|     Danielle avait retrouvée ! Le père ni la mère n’étaient plus
61     4|      entre ses deux enfants, – le père de Pierre qui dirigeait
62     5|         mère que j’ai eue, et mon père, et ensuite le voisinage
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