Chapitre

  1     1|             DE JUIN~ ~ ~ ~– Ma sœur Pascale, vous avez les yeux rouges.~ ~–
  2     1|              Vous vous tuerez, sœur Pascale !~ ~Une voix jeune, inégale,
  3     1|         enveloppa de tendresse sœur Pascale : « Enfant !… Quand serez-vous
  4     1|             Indre-et-Loire, et sœur Pascale, fille d’un canut lyonnais.
  5     1|        jeune des religieuses : sœur Pascale. Comme toutes celles qui
  6     1|            sont intelligentes, sœur Pascale avait le goût des bonnes
  7     1|         bleue, on devinait que sœur Pascale aimait à courir, et qu’elle
  8     1|            amour des pauvres ; sœur Pascale par défiance d’elle-même
  9     1|          religieuse, la plus jeune, Pascale, s’amusait à observer, en
 10     1|            fréquents et longs. Sœur Pascale songeait à des choses passées,
 11     1|             chaude journée, ma sœur Pascale ? demanda sœur Edwige. Il
 12     1|     Danielle.~ ~Sœur Edwige et sœur Pascale, d’un même mouvement, se
 13     1|        chapelet les étoiles.~ ~Sœur Pascale, son mobile visage indigné
 14     1|         raisons d’être ingrat, sœur Pascale, des mauvaises et des bonnes !~ ~–
 15     1|             fais.~ ~– Et vous, sœur Pascale ? Nous allons voir si elle
 16     1|            est mon ambition.~ ~Sœur Pascale les regarda l’une après
 17     1|          Deux des religieuses, sœur Pascale et sœur Edwige, croisèrent
 18     1|     regardant, en face d’elle, sœur Pascale accourue la première, elle
 19     1|          bien-aimée maison !~ ~Sœur Pascale dit :~ ~– Qu’est-ce que
 20     1|             en file, la plus jeune, Pascale, prenant la tête, et rentrèrent
 21     2|            et la nuit : ce fut sœur Pascale. Toute son enfance lui revenait
 22     2|     douloureuse. Cinq ans plus tôt, Pascale habitait ce coin de la Croix-Rousse
 23     2|           brume des deux fleuves.~ ~Pascale avait emporté, au fond de
 24     2|             Cette nuit-là non plus, Pascale n’avait pas dormi. Elle
 25     2|             vue d’en bas, du lit de Pascale, n’avait que du ciel en
 26     2|             l’atelier, appela :~ ~– Pascale ? Les entends-tu ? Depuis
 27     2|            Je suis tout prêt !~ ~Et Pascale, se levant en hâte, sentit
 28     2|           ses cheveux, cette tendre Pascale ; elle leur avait souri ;
 29     2|      timidité vis-à-vis des hommes. Pascale, moins protégée par le travail
 30     2|            Et il avait été facile à Pascale, pendant les moments où
 31     2|             tu me dis là, ma petite Pascale, – elle l’avait toujours
 32     2|           Mais, pas moi ! répondait Pascale en riant. Je m’ennuie vite
 33     2|            comme la sagesse même.~ ~Pascale réfléchissait.~ ~Et c’est
 34     2|            défiante d’elle-même, de Pascale Mouvand, Dieu avait mis
 35     2|             sacrifice, n’acheminait Pascale vers le couvent, mais la
 36     2|          refusât son consentement à Pascale, qu’il se mît en travers
 37     2|            et cette nuit notamment, Pascale de dormir.~ ~Quand elle
 38     2|            de son père, était vide. Pascale la traversa, tourna au bout
 39     2|           de l’ombre. Et il aperçut Pascale, et toute son âme se sépara
 40     2|         terrier. C’était l’image de Pascale qui avait fait cela, de
 41     2|         force.~ ~– Je le crois, dit Pascale.~ ~– Ni le goût !~ ~Elle
 42     2|             les siens dans la rue ; Pascale demanda un sac de papier.~ ~–
 43     2|        ancien connaisseur, admirant Pascale :~ ~– Je n’en ai pas de
 44     2|       Dix-huit ans passés, répondit Pascale.~ ~– Et une voix ! Répète
 45     2|            n’avait jamais tant aimé Pascale, ni si orgueilleusement.~ ~
 46     2|   Saint-Jean : « J’avais bien dit à Pascale que la procession serait
 47     2|              et à cause de la fête, Pascale avait mis son chapeau de
 48     2|                Au fond de l’église, Pascale, entrée par fraude dans
 49     2|             en oubliait de regarder Pascale. Comme d’autres, il ignorait
 50     2|             portes de bronze, quand Pascale, lentement, leva la main,
 51     2|             À son grand étonnement, Pascale ne le vit ni chanceler,
 52     2|             parlé par les lèvres de Pascale.~ ~– Oh ! mon Dieu, est-ce
 53     2|           Lyon que tu me quitteras, Pascale ?~ ~– Non, papa, j’irai
 54     2|             dire un Ave Maria. Puis Pascale, ayant levé les yeux, vit
 55     2|       disputerai point au bon Dieu, Pascale. Tu iras où tu veux.~ ~Son
 56     2|       méditations longues, entraîna Pascale par la baie ouverte des
 57     2|            d’autres, qui trouvaient Pascale à leur goût.~ ~– Vous d’
 58     2|           plaisir à vivre avec toi, Pascale. Toi, peut-être moins ?~ ~–
 59     2|         amis ? J’aurais  promener Pascale ?~ ~– Je n’aurais pas demandé
 60     2|             bénissait le passant.~ ~Pascale, reprise par le songe habituel,
 61     2|         plus difficile à contenter. Pascale, je te le répète, je ne
 62     2|            la douleur qui revenait. Pascale n’avait pas dit quand elle
 63     2|           qu’il rouvrait plus loin. Pascale et son père se trouvaient
 64     2|        cause de la longue distance. Pascale, demeurée seule, avait l’
 65     2|         armature :~ ~– Tu es jeune, Pascale, il n’y a point de presse :
 66     2|            au noviciat.~ ~– À Noël, Pascale ! Dans quinze jours ! Dans
 67     2|            trop grand.~ ~– Oh ! dit Pascale, ne me faites pas pleurer !
 68     2|            mieux… Et puis, vois-tu, Pascale, il ne faut pas sacrifier
 69     2|           qu’ils habitaient, tiens, Pascale !~ ~Il avait été si bien
 70     2|           longs murs de forteresse. Pascale avait suivi son père, et
 71     2|        mêlés qui coulaient au midi. Pascale et son père regardaient
 72     2|             des cris désespérés. Et Pascale, qui allait au couvent pour
 73     2|         leurs pensées avait changé. Pascale était ramenée à cette vocation,
 74     2|          régalades, de sorties avec Pascale. Pour la première fois,
 75     2|            Elles l’éblouissaient.~ ~Pascale et son père continuèrent
 76     2|         tout entier qui illuminait. Pascale ravie, Mouvand démonstratif,
 77     2|           se frottant les mains, de Pascale qui allumait le fourneau
 78     2|                 Tout mon rêve ! dit Pascale heureuse. Voyager ! ça me
 79     2|             c’est clair ! répondait Pascale émerveillée ; c’est la lumière
 80     2|      miraient dans les yeux d’or de Pascale. Quant au canut, il se penchait
 81     2|            revoir jamais… La petite Pascale,… où est-elle ? Cette belle
 82     2|             une voix derrière elle. Pascale sourit avant d’avoir vu
 83     2|             tendait vers la main de Pascale.~ ~– Mademoiselle, dit-il
 84     2|            est pas une offense, dit Pascale.~ ~Et, flattée, elle lui
 85     2|         homme, qui se mit à côté de Pascale, et marcha en avant, près
 86     2|              et montrait sa ville à Pascale : les beaux platanes, à
 87     2|             il vous pousse ! disait Pascale. On dirait qu’il veut me
 88     2|             guère.~ ~En même temps, Pascale, à qui les prévenances,
 89     2|        Prayou cessa de s’occuper de Pascale, pendant plusieurs minutes,
 90     2|            même d’autres choses que Pascale ne comprenait pas. Elle
 91     2|            carthagène, mademoiselle Pascale ?~ ~– Ma foi, non !~ ~–
 92     2|        campagne, en avant ! s’écria Pascale. Et des maisons, comme une
 93     2|          Les deux couples, Jules et Pascale, Mouvand et la veuve Prayou,
 94     2|             Prayou. Après le dîner, Pascale et son père furent conduits
 95     2|            matin.~ ~En s’éveillant, Pascale eut une surprise. Elle aimait
 96     2|             trop propres. Enfin, et Pascale y laissait errer son âme
 97     2|            cette fumée de Lyon, que Pascale sentait si pesante à ses
 98     2|            encore depuis la veille. Pascale ouvrit la fenêtre ; le mistral
 99     2|           les neuves, pour plaire à Pascale. Celle-ci avait une manière
100     2|     quelques jours, disait tout bas Pascale, – elle ne voulait pas que
101     2|        fleurissant jusqu’à la mort. Pascale, la moins lasse de tous,
102     2|             plus petits ? demandait Pascale. – Oui, ma jolie, et nous
103     2|             c’est nommé ! répondait Pascale. – On tape bien les noms,
104     2|               pour voir la ville ». Pascale et Jules s’assirent sur
105     2|       grande flambée de soleil, que Pascale, qui n’avait pas l’habitude
106     2|             rendent plus pénétrant. Pascale, assise de côté sur le mur
107     2|             d’olives qu’il y avait. Pascale, ayant compris ce que renfermait
108     2|       librement, et il devinait que Pascale était en ce moment très
109     2|            visage pâle de colère.~ ~Pascale le rappelait, croyant à
110     2|             montra affectueuse avec Pascale, et même portée à la dévotion.
111     2|       agréable d’être servie ! » Et Pascale, croyant retrouver en elle
112     2|              firent sur l’esprit de Pascale, et même sur celui de son
113     2|             comme à l’arrivée, pria Pascale, en plaisantant, d’oublier
114     2|           le train s’ébranla et que Pascale vit, sur le quai, ces deux
115     2|          jours. D’un accord tacite, Pascale et son père ne parlaient
116     2|                Je ne la vois pas. » Pascale était gaie à cause de lui,
117     2|             la vision intacte d’une Pascale heureuse jusqu’au bout.
118     2|            dans la chambre, surprit Pascale qui pliait les manches,
119     2|          eut un mouvement de recul. Pascale le vit, et dit très vite : «
120     2|         remplissaient les heures de Pascale. Elle touchait un objet,
121     2|            du temps à perdre, cette Pascale ? » disaient-ils. Non, elle
122     2|            mes péchés. Je lui donne Pascale, comme je donnerais mon
123     2|            il n’en paraissait rien. Pascale pensait quelquefois : «
124     2|          firent la prière ensemble. Pascale commençait, le père répondait.
125     2|            du palier, et appela : « Pascale ? » Elle vint, portant à
126     2|           de l’étage en toute hâte. Pascale alla jusqu’à la première
127     2|          tarder beaucoup à arriver, Pascale ayant promis d’entrer avant
128     2|           la Guillotière, il arrêta Pascale, sur le quai, au bord du
129     2|          humblement, tendrement : « Pascale, veux-tu t’en revenir chez
130     2|            en revenir chez nous ? » Pascale, qui n’avait point cessé
131     2|  triangulaire surmonté de la croix. Pascale sonna d’abord, afin qu’il
132     2|         puis s’était tue, apitoyée. Pascale murmura, tandis que le père
133     2|         passèrent, pendant lesquels Pascale vécut à la maison-mère de
134     2|           huit jours de l’entrée de Pascale en religion, et de la décision
135     2|    plaisantaient sur la vocation de Pascale, il répondait : « Puisqu’
136     2|      décembre 1899, la nouvelle que Pascale allait être envoyée, comme
137     2|                   Ce n’est que moi, Pascale ! Et il y a deux ans ! Oh !
138     2|         Mais déjà, dans l’esprit de Pascale, bien des détails s’étaient
139     2|          heureuse dans ta position, Pascale ?~ ~– Tout à fait.~ ~– Comme
140     2|          renonça point à aller voir Pascale, mais il la voyait rarement
141     2|           ressemble trop à ma fille Pascale… Et voilà pour toi… Adieu.~ ~
142     2|           voilées ; il avait trouvé Pascale moins pâle, et elle lui
143     2|             Était-ce bon, ce rêve ! Pascale à la Croix-Rousse ! Pascale
144     2|         Pascale à la Croix-Rousse ! Pascale montant la Grande-Côte,
145     2|             montant la Grande-Côte, Pascale dont on verrait, par la
146     2|     regardant en l’air ! La voix de Pascale dans la chambre d’où elle
147     2|            vieillesse ! Les yeux de Pascale reflétant les choses de
148     2|           Mouvand était mort.~ ~ ~ ~Pascale eut, de cette mort, une
149     2|             les autres souffrances. Pascale avait, vraiment, parmi elles,
150     2|             le dimanche, quand sœur Pascale surveillait, les grandes
151     2|           dans le silence », disait Pascale. Elle n’était pas mystique,
152     2|        jusqu’au fond de l’être sœur Pascale. Toute la nuit, le passé
153     3|            levés vers la maîtresse. Pascale dictait : « Une voix s’est
154     3|           dans les yeux las de sœur Pascale. La maîtresse était tournée
155     3|         copie.~ ~À voix basse, sœur Pascale demanda :~ ~– Ma petite,
156     3|             elle se taisait.~ ~Sœur Pascale se pencha, et, bien bas :~ ~–
157     3|      méconnue, de ce que cette sœur Pascale ne comprenait pas qu’on
158     3|           ce regard n’échappa pas à Pascale, dont les lèvres s’allongèrent
159     3|          dormais.~ ~La main de sœur Pascale se posa, comme pour absoudre,
160     3|           rebutée.~ ~– Va, dit sœur Pascale…~ ~En disant cela, une idée
161     3|         marche en disant :~ ~– Sœur Pascale a un chagrin : elle n’a
162     3|           filles s’agitaient ; sœur Pascale cherchait à reprendre sa
163     3|           sonna la récréation. Sœur Pascale croyait pouvoir enfin rejoindre
164     3|             s’arrêtait.~ ~– Ma sœur Pascale, dit celle-ci, en la rencontrant
165     3|           roseau vous êtes !~ ~Sœur Pascale, pendant la récréation,
166     3|               dit anxieusement sœur Pascale. Qu’avez-vous décidé, notre
167     3|     Danielle, à sœur Edwige, à sœur Pascale. « Bonjour, mes enfants !
168     3|         prierons.~ ~– Et si…~ ~Sœur Pascale hésita un moment, mais,
169     3|          Alors seulement, ma petite Pascale, nous agirons de nous-mêmes.~ ~ ~ ~
170     3|          Edwige, sœur Léonide, sœur Pascale ?~ ~– Ma chère fille…~ ~–
171     3|            de secourir cette petite Pascale, la fille du maître canut
172     3|          Léonide.~ ~– Moi, dit sœur Pascale, je n’ai qu’une cousine,
173     3|               La supérieure et sœur Pascale demeurèrent seules, l’une
174     3|            le haut du voile de sœur Pascale. Ses mains étaient dans
175     3|       haletante.~ ~– Ma petite sœur Pascale, dit la vieille femme, c’
176     3|           au rêve, avait frissonné, Pascale, habituée à discerner les
177     3|           en souffrira pas ?~ ~Sœur Pascale ne regardait plus les yeux
178     3|           faisait d’ordinaire. Sœur Pascale et sœur Edwige durent même
179     3|           étaient sœur Edwige, sœur Pascale et Louise Casale. Celle-ci,
180     3|           heures et demie, dit sœur Pascale. Moi, j’ai les doigts verts.
181     3|             à voix basse :~ ~– Sœur Pascale, je vous en prie,… dites-moi,…
182     3|             de la guirlande.~ ~Sœur Pascale ne pouvait rien dire. Mais
183     3|      quitter.~ ~– Excusez-moi, sœur Pascale, dit Louise en se séparant
184     3|           me plaisiez tant !~ ~Sœur Pascale avait repris, dans le pli
185     3|         poitrine se soulevait. Sœur Pascale penchait la tête. Louise
186     3|            être sœur ?~ ~– Oui, dit Pascale en redressant la tête :
187     3|                 Oh ! ma petite, dit Pascale, en quel moment vous me
188     3|   supérieure.~ ~Sœur Edwige et sœur Pascale lâchèrent ensemble la guirlande
189     3|            deux c’étaient Edwige et Pascale. Mais elles ne restèrent
190     3|     importante préoccupation ; sœur Pascale pleurait, dès qu’elle regardait
191     3|            les enfants ; vous, sœur Pascale, les petites ; vous, sœur
192     3|             de ses filles qui était Pascale, elle la retint, et lui
193     3|         plus jeune des sœurs, cette Pascale qui faisait pitié, et, l’
194     3|          vie communeAdieu, petite Pascale… Gardez-vous à Dieu.~ ~Elle
195     3|         avec force, le bras de sœur Pascale, à laquelle les larmes faisaient
196     3|          pris sa place près de sœur Pascale, une qui avait beaucoup
197     3|         amitié de préférence à sœur Pascale.~ ~– Si nous ne sommes pas
198     3|           heures silencieuses. Même Pascale, qui n’est forte que parce
199     3|             avant neuf heures, sœur Pascale et sœur Edwige, montées
200     3|              là-bas, tiens, la sœur Pascale qui te fait signe. » Sœur
201     3|           qui te fait signe. » Sœur Pascale se trouvait à droite de
202     3|      malheur ! – Regardez donc sœur Pascale… – Où donc ? – Au fond à
203     3|            air tout triste, la sœur Pascale ! – Pauvre petite sœur Pascale,
204     3|      Pascale ! – Pauvre petite sœur Pascale, en voilà une qui a le cœur
205     3|             qui l’entouraient, sœur Pascale se débattait, essayant de
206     3|            les yeux tendres de sœur Pascale se mouillaient. Aurélie,
207     3|           ses compagnes : « Ma sœur Pascale ! Prenez : je l’ai apporté
208     3|             sur la cheminée. » Sœur Pascale tendait la main. La petite,
209     3|         bras pour parler ; que sœur Pascale se débattait et tâchait
210     3|             ma sœur Edwige, ma sœur Pascale ! » Les religieuses se penchaient
211     3|             Une caresse légère tira Pascale de cette vision du passé.
212     3|            la main pendante de sœur Pascale.~ ~– C’est Marie, dit sœur
213     3|               C’est Marie, dit sœur Pascale. Si je pouvais l’emporter
214     3|             dernier rang, avec sœur Pascale.~ ~Sœur Justine regarda
215     3|             en pleurant ; puis sœur Pascale, souriant à des amis, énervée,
216     3|             temps, il poussait sœur Pascale et sa compagne la tourière
217     3|       grande, quatre moyennes… Sœur Pascale, je crois, celle-ci ?… Oui…
218     3|          elle se mit à rire.~ ~Sœur Pascale se laissait coiffer par
219     3|        enfant qu’elle aimait ? Sœur Pascale souriait affectueusement
220     3|            Tenez, dit-elle, ma sœur Pascale, prenez celui-ci.~ ~Elle
221     3|            la capote de deuil. Sœur Pascale prit ce paquet noir.~ ~–
222     3|             était assise entre sœur Pascale et sœur Léonide. Elle avait
223     3|             prière continuait. Sœur Pascale récita le second chapelet,
224     3|             Ave succéda à celui-là. Pascale avait fermé complètement
225     4|            ma sœur Léonide, ma sœur Pascale. Cette dernière seule l’
226     4|            en août et en septembre, Pascale avait répondu brièvement.
227     4|          Mais la dernière lettre de Pascale était de la fin de septembre.
228     4|            vous aviez connu ma sœur Pascale, c’est elle que vous auriez
229     4|            ma sœur Edwige ! ma sœur Pascale !… Vous pensez sérieusement
230     4|             inquiétudes au sujet de Pascale. On ne lui avait rien raconté.
231     4|      Léonide, à sœur Edwige, à sœur Pascale, comme elle les nommait
232     4|        arracher au ciel le salut de Pascale ! En ce moment surtout,
233     4|            ne pas être inquiétante. Pascale se loue, trop et trop fréquemment,
234     4|                 Ces lignes de notre Pascale suffiront pour vous faire
235     4|             ai plus de nouvelles de Pascale, depuis la fin de septembre.
236     4|      trouble, à cette pauvre petite Pascale de quitter mon ombre. J’
237     4|        témoignant une affection que Pascale a cru d’abord innocente ;
238     4|            qu’elle ne paierait pas… Pascale tombée, sœur Danielle !
239     4|             tombée, sœur Danielle ! Pascale presque sainte, livrée aux
240     4|            timidement, d’interroger Pascale et de la ramener, et elle
241     4|           de Nîmes ; hélas ! pas de Pascale. Mais, d’abord, pardonnez-moi :
242     4|            fait le reste. La pauvre Pascale avait à se défendre, d’ailleurs,
243     4|           de penser qu’il s’agit de Pascale, et qu’il n’y a point de
244     4|            pas. On me dit aussi que Pascale est surveillée de près,
245     4|           quatre jours, rencontrant Pascale dans la rue, lui a dit : «
246     5|                 CINQUIÈME PARTIE~ ~ PASCALE~ ~ ~ ~Il était neuf heures.
247     5|            savent, sur le compte de Pascale ! Comme ils l’ont vue descendre
248     5|         aiméePersonne n’aime plus Pascale Mouvand, surtout celui qui
249     5|        retombe derrière la voiture. Pascale trempe le linge, l’essore,
250     5|      apparence, en vérité, de cette Pascale qui arrivait, il y a treize
251     5|           avait comblée de cadeaux. Pascale s’était montrée confiante.
252     5|             irréparable avait saisi Pascale. Il s’était mêlé aux premiers
253     5|         tomber si bas ! Malheureuse Pascale, plus malheureuse que d’
254     5|    travaillé de concert à pervertir Pascale. La veuve Prayou avait maintenant
255     5|           vie était si affreuse que Pascale, dans les premiers mois
256     5|            disait, il était averti. Pascale se sentait enveloppée, de
257     5|        Saint-Césaire. » D’ailleurs, Pascale ne sortait jamais qu’avec
258     5|           torturait et désespérait. Pascale les repoussait, ces souvenirs,
259     5|          pendent devant les portes. Pascale, avec effort, se redresse,
260     5|         Saint-Paul. Elle n’a pas vu Pascale : en tout cas, elle dépasse
261     5|         elle s’est permis de dire à Pascale, tout nouvellement arrivée
262     5|           guère adressé la parole à Pascale, qui l’avait si mal reçue.
263     5|     Montauri. Elles sont jeunes, et Pascale les reconnaît ; elle nomme
264     5|          rient, elles vont vite, et Pascale les suit des yeux, un instant,
265     5|            air de se moquer. »~ ~Et Pascale souffre d’imaginer les conversations
266     5|      quitter la maison. Pendant que Pascale travaille ainsi et s’épuise,
267     5|            plus qu’elle peut madame Pascale, est tout interdite de se
268     5|          elle était chargée. Madame Pascale bat si fort son linge qu’
269     5|            celle de la mère. Madame Pascale a retiré de l’eau ses mains ;
270     5|          deux. On dirait que madame Pascale a peur d’effaroucher Delphine
271     5|            à quelques pas de madame Pascale, quelques mouchoirs, une
272     5|         veni lava. (Bonjour, madame Pascale et la compagnie, j’apporte
273     5|           elle eût touché celles de Pascale, elle s’arrêta court, écouta,
274     5|            route ensoleillée devant Pascale, et tourna brusquement,
275     5|      prendre le pont de Montauri.~ ~Pascale entendit quelques mots rapides,
276     5|        Cabeirol, quand elle aperçut Pascale agenouillée dans le lavoir.
277     5|          autres : « Bonjour, madame Pascale », mais très vite et du
278     5|             se sentait au-dessus de Pascale, étant mariée, elle, et
279     5|            comme faisait sa voisine Pascale.~ ~Celle-ci, irritée du
280     5|           chose que ma vie, pensait Pascale, voir mon cœur, et le dégoût
281     5|            vie rude et mal nourrie. Pascale était atteinte, et il y
282     5|            l’ombre.~ ~Le battoir de Pascale se ralentit ; elle toussa,
283     5|     quelques instants, elle regarda Pascale, qui essayait de nouveau
284     5|            vous êtes malade, madame Pascale ?~ ~Pascale répondit durement :~ ~–
285     5|          malade, madame Pascale ?~ ~Pascale répondit durement :~ ~–
286     5|          habituée à être aidée, dit Pascale. Mais si vous avez du temps
287     5|           les serviettes lavées par Pascale. Celle-ci, stupéfaite plutôt
288     5|          dit enfin, passant près de Pascale :~ ~– Ce n’est pas tout
289     5|       chiens.~ ~– Malheureuse ? dit Pascale en la regardant. Qu’en savez-vous ?~ ~–
290     5|            devrait être heureux !~ ~Pascale secoua la tête, et garda
291     5|             s’approcha tout près de Pascale agenouillée et lui parla
292     5|           tête blonde abandonnée de Pascale, est-ce que vous devriez
293     5|           vous traiterait mieux !~ ~Pascale fit un geste d’horreur.~ ~–
294     5|            ou avec un autre, madame Pascale ; je ne dis pas avec lui,
295     5|  remplaçants… Moi qui vous parle…~ ~Pascale lui prit le bras, et, devenue
296     5|                  Non.~ ~– Alors ?~ ~Pascale se redressa avec effort,
297     5|             une femme qui s’appelle Pascale Mouvand ?~ ~– Mouvand ?
298     5|          pas : on dirait plutôt ici Pascale Prayou, répondit en riant
299     5|              bien bas :~ ~– Ma sœur Pascale ?~ ~Et la vieille femme
300     5|         tendait déjà les bras. Mais Pascale la repoussa et cacha sa
301     5| Allez-vous-en ! allez-vous-en !~ ~– Pascale, je sais que tu souffres,
302     5|                Je le sais. Tu es ma Pascale.~ ~– Une autre… Je suis
303     5|    emmènerai de force !~ ~– Non !~ ~Pascale, pour échapper, prit son
304     5|              que la nuque blonde de Pascale ne se débattait plus, et
305     5|           immobile et penchée :~ ~– Pascale, toutes nos sœurs ont prié
306     5|          peux pas être sauvée !~ ~– Pascale, sœur Léonide travaille
307     5|       Léonide travaille pour toi.~ ~Pascale ne répondit pas, mais elle
308     5|            lui résiste pas, ma sœur Pascale, mon enfant, laisse-toi
309     5|            laisse-toi sauver !~ ~Et Pascale, à demi cachée sous le manteau
310     5|            Les absentes étaient là. Pascale leva la tête, et, reprenant
311     5|            de l’autre.~ ~– Oh ! dit Pascale, comme ce sera difficile ;
312     5|            sous son bras le bras de Pascale. Pascale pleurait, et elle
313     5|            bras le bras de Pascale. Pascale pleurait, et elle aurait
314     5|           terrain non bâti, lorsque Pascale, entendant quelqu’un qui
315     5|           détournée, elle avait mis Pascale derrière elle.~ ~– N’avancez
316     5|            la tête haute, droit sur Pascale, et, sans même s’occuper
317     5|             bras, près des épaules, Pascale toute blanche de frayeur
318     5|           détournant et sans lâcher Pascale…~ ~La foule l’écoutait.
319     5|           vieille femme, séparée de Pascale, tenue en respect par un
320     5|            je ne demande pas mieux… Pascale dira qu’elle veut rester
321     5|             avec moi. N’est-ce pas, Pascale ?~ ~Il entrait ses doigts
322     5|             les muscles des bras de Pascale. Elle se renversait en arrière,
323     5|             de la tête convulsée de Pascale. Une fille qui est ma parente,
324     5|        montrait Justine, – et cette Pascale en est une autre ; c’est
325     5|                Il se baissa, saisit Pascale par les genoux et par la
326     5|           les pieds et les jupes de Pascale éraflant le mur de gauche.~ ~–
327     5|                Qu’apportes-tu là ?… Pascale ? Elle a eu un accident ?…
328     5|           Ils l’avaient vu emporter Pascale. Qu’était-elle devenue ?
329     5|           la pièce du bas où gisait Pascale ; puis la Lantosque, ayant
330     5|            qui saluait bas « madame Pascale », fendit les rangs des
331     5|        enveloppé par les voisins de Pascale. Ils parlaient tous, les
332     5|     Cabeirol, la petite du matin.~ ~Pascale se souleva péniblement,
333     5|          jour. L’enfant s’enfuit.~ ~Pascale se recoucha sur les marches,
334     5|           deux épaules.~ ~– Allons, Pascale, pas de bêtises !~ ~Mais,
335     5|             Mais, quand les yeux de Pascale rencontrèrent ceux de la
336     5|             larmes, demeura rigide. Pascale la regardait seulement,
337     5|             sais qu’il a défendu…~ ~Pascale se leva avec peine, et,
338     5|    cependant que lorsqu’elle eut vu Pascale s’arrêter à l’extrême bord
339     5|         extrême bord de la jachère. Pascale allait lentement, dans l’
340     5|             des olivettes voisines. Pascale s’assit dans l’ombre courte
341     5|     fenêtres, à cause du soleil, et Pascale éprouvait une espèce de
342     5|        entra dans le terrain vague. Pascale la reconnut tout de suite.
343     5|            veuve Rioul qui avait vu Pascale, elle aussi, et qui se dirigeait
344     5|        arrêta, debout, tout près de Pascale, et comme elle tournée vers
345     5|            une heure avec une amie. Pascale, courbée et sa main serrant
346     5|       répondre.~ ~– Écoutez, madame Pascale, j’ai à vous parler…~ ~–
347     5|          vous partiriez cette nuit. Pascale remua, sans la relever,
348     5|            je vous sauverai, madame Pascale.~ ~Doucement et se sentant
349     5|            la nuit, elle conduirait Pascale, à travers les vergers,
350     5|            les heures et le chemin. Pascale serait cachée, gardée, protégée
351     5|            passe le train ? demanda Pascale.~ ~La veuve Rioul vit alors
352     5|      nourriture…~ ~– Chez lui ! dit Pascale avec un sursaut.~ ~– Chez
353     5|            seconde fois.~ ~– Madame Pascale, si vous acceptiez de retourner
354     5|        force autrefois sur l’âme de Pascale, qu’il retrouva encore un
355     5|           tout plein leurs griffes. Pascale se leva.~ ~Quand elle entra
356     5|         raisonnable, je le vois !~ ~Pascale ne répondit pas. Quand elle
357     5|            bout de bras, et observa Pascale qui le prenait sans mot
358     5|           long de son corps. Enfin, Pascale, appuyée au chambranle de
359     5|           singulière et soudaine de Pascale, avait commencé un monologue
360     5|       surlendemain, dans dix jours. Pascale n’écoutait pas. Elle mangeait
361     5|             encore, montait la rue. Pascale aurait pu se cacher dans
362     5|           complet. Il ne dit rien à Pascale, mais, cherchant du regard
363     5|             Prayou ne pouvait voir. Pascale regardait fixement au-dessus
364     5|     détourna et redescendit la rue. Pascale le regarda alors, et elle
365     5|            n’avait cessé d’observer Pascale. Voyant que celle-ci, sans
366     5|            avait été volontaire, et Pascale, à cause de cela, avait
367     5|        publics.~ ~Vers neuf heures, Pascale se pencha encore par la
368     5|        aurais  te retirer déjà.~ ~Pascale, malgré elle, commença à
369     5|            un instant d’hésitation, Pascale remonta le long des murs
370     5|      étoiles s’étaient multipliées. Pascale suivit la ligne d’arbres
371     5|    innombrables îles toutes rondes. Pascale allait d’une île à l’autre,
372     5|        trouverez la brèche.~ ~Quand Pascale eut pris la main de la veuve
373     5|          écouta, et revint chercher Pascale.~ ~– Il n’y a pas de danger,
374     5|             battants, et fit passer Pascale. La jeune femme se trouvait
375     5|           seuil.~ ~– Entrez, madame Pascale, dit la Rioul, je vous laisse
376     5|              restez ! J’ai peur !~ ~Pascale avait jeté ses bras autour
377     5|               Remettez-vous, madame Pascale, dit le vieux-en la précédant ;
378     5|            à la gare de Caveirac.~ ~Pascale s’avança jusqu’au milieu
379     5|            carthagène, pas vrai ?~ ~Pascale n’osait aller plus loin.
380     5|           pas dans la peine, madame Pascale !… Bondiou, il faut se faire
381     5|            l’extrémité de la salle. Pascale s’était penchée en avant,
382     5|            nuit.~ ~– C’est lui, dit Pascale en se détournant ; ah !
383     5|           Cosse, ou je la défonce ! Pascale est chez vous !~ ~– N’y
384     5|         donc, vous ! allez donc !~ ~Pascale s’était faite toute petite,
385     5|             travail étaient pendus. Pascale le suivait des yeux. Un
386     5|            pendus au même clou, que Pascale se précipitait vers lui.~ ~–
387     5|        voulut de nouveau s’avancer. Pascale lui barra le chemin, et
388     5|             virent qu’il saisissait Pascale demeurée sur le seuil, et
389     5|          entendait courir Prayou et Pascale qui remontaient le chemin.~ ~
390     5|       chemin.~ ~L’homme avait saisi Pascale par la taille, et l’entraînait.
391     5|             la grille. Là, il lâcha Pascale.~ ~– Explique-toi à présent,
392     5|            fouilla dans ses poches. Pascale vit le geste. Elle se sentit
393     5|             Dans un dernier effort, Pascale tourna, près du bosquet
394     5|           qui commencent au delà.~ ~Pascale était déjà morte. Elle était
395     5|           qu’il aperçut le corps de Pascale.~ ~Il y eut deux cris en
396     5|            que, même après la mort, Pascale avait le don d’émouvoir
397     5|             menton, et les joues de Pascale ; mais les cils dorés ne
398     5|             voiture que le corps de Pascale, après les premières constatations,
399     5|        chemin de Montpellier, là où Pascale, quelques années plus tôt,
400     5|          est morte ! ma petite ! ma Pascale ! » Elle était toute perdue
401     5|           face d’elles, le corps de Pascale était étendu sur une des
402     5|             où reposait le corps de Pascale, une planche de bois noir,
403     5|            l’Ave, les deux mains de Pascale.~ ~– Que faites-vous là ?
404     5|             formaient le cortège de Pascale. Elles avaient revêtu, pour
405     5|         tombaient sur celle qui fut Pascale. Les sœurs ne s’en allaient
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