Chapitre

  1     1|         jours, aucune ne penserait plus à moi,… ni peut-être personne
  2     1|            de repartie, de courage plus que le commun des hommes,
  3     1|   faiblesses de tout ordre, et les plus secrètes comme les autres,
  4     1| respectable. Quand ils ne savaient plus que faire : « Allons trouver
  5     1|            partir s’il le fallait, plus attentive au remède que
  6     1|         soi, disait-elle, c’est le plus sûr pour ne pas s’ennuyer. »~ ~
  7     1|           ne pas s’ennuyer. »~ ~La plus âgée des sœurs, après elle,
  8     1|            même la croire beaucoup plus jeune. Mince et longue,
  9     1|        avec la vérité et la vie en plus, à ces martyres anciennes,
 10     1|       mères du quartier, pour être plus libres de courir les champs,
 11     1|        avaient gagné le cœur de la plus jeune des religieuses :
 12     1|           éprouvait aussi une joie plus épanouie, et que plusieurs
 13     1|           Elle avait une affection plus forte pour celles de ses
 14     1|        surmenées ; toutes, sauf la plus vieille. La récitation quotidienne
 15     1|        souper, puis, pour les deux plus âgées surtout, l’innombrable
 16     1|          Elles formaient un groupe plus uni qu’une famille ; et
 17     1|             L’autre religieuse, la plus jeune, Pascale, s’amusait
 18     1|          voisins, coups de marteau plus espacés, sifflet d’une sirène
 19     1|    puissamment, par intervalles de plus en plus fréquents et longs.
 20     1|         par intervalles de plus en plus fréquents et longs. Sœur
 21     1|            elles, une voix connue, plus ferme, interrompit :~ ~–
 22     1|            n’en savent souvent pas plus.~ ~– Croiriez-vous, répondit
 23     1|    maintenant qu’elle ne travaille plus à son atelier de lingerie…~ ~–
 24     1|           lingerie…~ ~– Elle n’est plus à son atelier !~ ~– Non.~ ~–
 25     1|         Pas à l’Armée du Salut non plus.~ ~Sœur Léonide rougit.
 26     1|           sœur Edwige, et c’est le plus triste.~ ~Comme elle parlait
 27     1|          toute sa vie. Elle ajouta plus bas :~ ~– Le reste ne dépend
 28     1|           tous ceux qui se croient plus que nous » ; des garçons
 29     1|   promenade, et la nuit n’entendit plus que quatre voix jeunes,
 30     1|            secret ?~ ~– J’en porte plus gros que moi, des secrets,
 31     1|             l’école ?~ ~Elle était plus blanche que sa guimpe, et
 32     1|        deux, et Ursule Magre n’eut plus à côté d’elle qu’un gros
 33     1|           quarante !~ ~– Raison de plus.~ ~– Comment le sais-tu ?~ ~
 34     1|         les yeux dans les yeux, la plus vieille cherchant à deviner
 35     1|           si on la trompait, et la plus jeune irritée de la défiance
 36     1|            supérieure, et d’autant plus irritée qu’elle n’était
 37     1|            les hommes, vous savez, plus que nous. Et puis…~ ~– Et
 38     1|           de vous, et, si on n’est plus dévote…~ ~– Tu ne l’as jamais
 39     1|             on permettra peut-être plus facilement d’enseigner à
 40     1|         autrefois. Mais elle n’osa plus. Elle descendit les marches,
 41     1|  innocentes, là, à quelques mètres plus loin, leur paix encore profonde,
 42     1|          le fond même de ces âmes, plus capables de souffrir que
 43     1|             parce qu’elles avaient plus d’amour. Il n’y eut pas
 44     1|            baissa les yeux pour ne plus voir les leurs, ni leurs
 45     1|        sœurs se mirent en file, la plus jeune, Pascale, prenant
 46     1|         Fleurissez-vous ! Ce n’est plus qu’un sou ! Un sou la botte ! »
 47     1|         rire de bon cœur. Elle fut plus jolie. Elle le sentit. Presque
 48     1|           qui changeaient beaucoup plus souvent que ceux d’Ursule
 49     1|            tu sais ? Je n’en ferai plus de pareille ; tu t’en chargeras…~ ~
 50     1|         chargeras…~ ~Il n’écoutait plus. Il réfléchissait. Ses lèvres
 51     2|         UNE VOCATION~ ~ ~ ~La nuit plus humide à présent, et mûrisseuse
 52     2|         coucher ne fut pas éteinte plus tard que de coutume. Dans
 53     2|           et douloureuse. Cinq ans plus tôt, Pascale habitait ce
 54     2|         tardive. Cette nuit-là non plus, Pascale n’avait pas dormi.
 55     2|    guettait l’heure où pâlirait la plus haute vitre de la fenêtre,
 56     2|          sentit qu’elle frémissait plus fort que les murs : « Il
 57     2|             Ces cheveux étaient sa plus grande beauté, non pour
 58     2|        mois, elle ne se permettait plus ces idées de coquetterie ;
 59     2|         dit ? On ne me reconnaîtra plus, tant ils seront enfoncés ! »
 60     2|           Sa mère, morte trois ans plus tôt, qui avait un visage
 61     2|          lumière, mais qui souffle plus vive au visage des plus
 62     2|            plus vive au visage des plus jeunes, surtout des plus
 63     2|           plus jeunes, surtout des plus jolies. Au tressaillement
 64     2|          peut-être, dans le monde, plus vite qu’une autre. J’aurais
 65     2|          un, même à l’occasion des plus petites choses, elle trouvait
 66     2|        faire, » pour qu’elle n’eût plus ni hésitation, ni retour,
 67     2|          et enrhumée chaque hiver, plus longtemps qu’il n’aurait
 68     2|         pas. Mon salut serait bien plus assuré, si je me retirais
 69     2|           au travail. On ne voyait plus son visage penché. Elle
 70     2|        fondre pour mieux s’unir et plus également. On la nourrissait,
 71     2|         elle, et ne la protégerait plus sûrement contre le reste.
 72     2|          lumière, incomparablement plus vive que dans les bas quartiers
 73     2|           que la barbe, des mèches plus blanches mettaient des lueurs
 74     2|            tu veux. Et nous serons plus riches. Qu’en dis-tu ?~ ~
 75     2|            dit le canut. Ça ne vit plus dehors.~ ~L’autre allongea,
 76     2|           et tu auras une bugne de plus dans ton sac !~ ~– Dix-huit,
 77     2|         ils seraient un millier de plus, et ils marcheraient en
 78     2|  plate-forme, lieu de refuge, lieu plus proche du ciel, où la basilique
 79     2|        destinée ! Il avait le cœur plus libre encore que de coutume,
 80     2|         ayant eu, depuis le matin, plus de loisirs, et plus d’occasions
 81     2|         matin, plus de loisirs, et plus d’occasions de sortir de
 82     2|          que ceux-ci n’éprouvaient plus que par moments, disséminés
 83     2|            ici, parce que Dieu est plus près de nous…~ ~Elle voulait
 84     2|            le préparer. Elle n’eut plus de force contre son secret.
 85     2|        pour cela que tu m’emmenais plus souvent aux vêpres ?~ ~–
 86     2|        vrai qu’il y en a un autre, plus difficile à contenter. Pascale,
 87     2|            future où elle ne cesse plus ; ils avaient la certitude
 88     2|        nuages, mais qu’il rouvrait plus loin. Pascale et son père
 89     2|          en ce moment, un instinct plus pressant encore l’y ramenait.
 90     2|        tombe, quand le terme n’est plus payé, comme ils l’ont été,
 91     2|         quinze jours je ne t’aurai plus ?~ ~Lui si ferme, si gai,
 92     2|           ni dans quinze jours, ni plus tard. Et pourtant je suis
 93     2|      chrétienne, que les idées les plus hautes sur le devoir, sur
 94     2|             contents d’avoir causé plus intimement que d’habitude,
 95     2|           des histoires à raconter plus tard, à mes petites !~ ~
 96     2|           et, un matin, deux jours plus tard, le canut et sa fille
 97     2| Montpellier.~ ~– Vous en verrez de plus belles demain, répondait
 98     2|      laquelle on voyait une grille plus petite, et de vieux bâtiments
 99     2|           Jules Prayou, plaisaient plus que la rudesse et les galanteries
100     2|       emploi si beau. Mais il faut plus de force que je n’en ai,
101     2|           force que je n’en ai, et plus de courage. J’ai une horreur
102     2|           la mère ; on ne le revit plus avant dix heures le lendemain
103     2|         couronnes, d’une limpidité plus grande encore que la veille ;
104     2|       pâles et les offrait au jour plus chaud. Il y avait de l’or,
105     2|            le mistral ne soufflait plus ; il faisait frais ; des
106     2|          quatre heures, et il fait plus clair que chez nous en plein
107     2|          Prayou. Nous en aurons un plus tard, et mieux que ça. –
108     2|       mieux que ça. – Il y en a de plus petits ? demandait Pascale. –
109     2|          mazet, mais le nôtre sera plus beau. »~ ~Quand ils furent
110     2|    plongeait, à sept ou huit pieds plus bas, dans le sol d’une olivette
111     2|            affinent, et le rendent plus pénétrant. Pascale, assise
112     2|           au passage, en des jours plus calmes, son esprit moins
113     2|           son père, une impression plus forte que le plaisir du
114     2|           et son père ne parlaient plus de l’imminente séparation.
115     2|       pensait : « Je n’y toucherai plus. » Elle serrait, dans un
116     2|        disait : « Je ne le mettrai plus à mon doigt. » Elle parcourait,
117     2|         dire : « Vous ne me verrez plus ; adieu, la grosse marchande
118     2|           faisant la mesure un peu plus pleine qu’aux autres ; adieu,
119     2|           matinale, qui ne m’aurez plus pour voisine ; adieu, les
120     2|     sacrifice ; il ne faut pas non plus que les camarades, qui ne
121     2|    quelquefois : « Il a une nature plus heureuse que la mienne. »
122     2|           avait surtout une nature plus robuste.~ ~Les deux derniers
123     2|        chambre, ils s’embrassèrent plus longuement et plus fort
124     2|    embrassèrent plus longuement et plus fort que de coutume.~ ~Et
125     2|            Allons par ici, ce sera plus long, » et son visage se
126     2|           un mendiant qui ne croit plus qu’on lui donnera : « Veux-tu
127     2|          Il n’avait jamais vieilli plus vite non plus. Sa voix de
128     2|       jamais vieilli plus vite non plus. Sa voix de basse était
129     2|         autrefois, même d’une voix plus claire, ne l’ayant pas encore
130     2|       faire la classe.~ ~– Tu n’as plus tes cheveux. Moi qui les
131     2|          une mèche… Tu as le teint plus rose, tu as la bouche lisse
132     2|          quartier, ni occupations, plus rien que le passé, qu’il
133     2|            passé, qu’il n’y aurait plus même de congé ensemble qu’
134     2|           ne voulut pas répondre « plus » ; elle fit seulement un
135     2|           chef de groupe n’égayait plus qu’un peu celui qu’il épanouissait
136     2|         point triste : il n’aimait plus la vie, voilà tout. Il disait,
137     2|        abandonné, personne ne peut plus m’aimer, excepté Dieu !
138     2|           l’empêcher de travailler plus de huit heures par jour,
139     2|      aurait seulement soupçonnées. Plus régulièrement que jamais,
140     2|     malades pauvres. Il ne pouvait plus le faire. Un matin de la
141     2|        volontaire.~ ~– Tu as l’air plus malade que tous ceux qui
142     2|         dit :~ ~– Je ne reviendrai plus.~ ~– Avant la prochaine
143     2|           presque fini, je ne peux plus être de rien, voilà ce que
144     2|         Quoi donc ?~ ~– Je ne veux plus voir la sœur qui a passé
145     2|         toi… Adieu.~ ~Il ne revint plus, en effet. On ne le vit
146     2|             en effet. On ne le vit plus, le dimanche, qu’aux offices,
147     2|            couvrait la pièce. Avec plus de goût que de coutume,
148     2|          goût que de coutume, avec plus de force, il donna le coup
149     2|         suspendre son travail, pas plus que l’entrée d’un employé
150     2|        Mouvand, un connaisseur, le plus important des exportateurs
151     2|      lyonnais. Celui-ci est un des plus habiles.~ ~– Le dernier !
152     2|           Joannès l’apprenti, mais plus encore de voir reconnu son
153     2|            laquelle il ne manquait plus, pour être achevée, qu’un
154     2|         cette jeune maîtresse. Les plus petites couraient vers elle,
155     2|        dire ce qui leur coûtait le plus à avouer, les misères de
156     3|     consoler, parce qu’ils ne sont plus. »~ ~Pauvre voix, à laquelle
157     3|         toute saison, – l’élève la plus vieille de la classe (dix
158     3|            la classe (dix ans), la plus dissipée. Elle monta sur
159     3|          un mouvement d’épaules du plus parfait irrespect :~ ~–
160     3|    supérieure, et connaître un peu plus du destin qui la menaçait,
161     3|            hui. Les opérations les plus nettes de son esprit s’exerçaient
162     3|         épiscopat. On n’en parlait plus. Sa vanité l’y eût poussé,
163     3|            porte, qu’elles avaient plus d’une fois franchie, de
164     3|          avant mon départ : on n’a plus de place.~ ~– Mais alors ?~ ~
165     3|             Ma chère fille…~ ~– Ne plus enseigner nos enfants, revenir
166     3|         pourrez, hélas !… Tout est plus fort que nous, mes pauvres
167     3|   elle-même sur une seconde pièce, plus petite, sans porte, où l’
168     3|        fardeau de la vie d’œuvres, plus las qu’elles-mêmes, et tout
169     3|      solitude leur paraissait déjà plus rude. Mais il y a de mystérieuses
170     3|          la maison mère ne pouvait plus nous recevoir, et qu’il
171     3|          fleurs délicates sont les plus vite roussies. Il y aura
172     3|            d’abriter vos filles le plus possible…~ ~– J’en ai de
173     3|       Justine, que, si vous n’êtes plus supérieure, vous restez
174     3|             Elle ne peut pas faire plus.~ ~L’abbé les considéra
175     3|         dans la rue.~ ~Dix minutes plus tard, l’abbé Monechal sortait
176     3|     montait cependant la côte avec plus de lenteur et d’essoufflement
177     3|           un recul, pas une pâleur plus grande, pas un changement
178     3|       présence, il semblait que le plus atteint fût le prêtre.~ ~–
179     3|         disposition.~ ~Deux heures plus tard, épuisé de fatigue,
180     3|           ans, depuis vingt ans ou plus, et de chercher l’asile,
181     3|               Personne ne bougeait plus, quand sœur Justine acheva
182     3|            obéiraient.~ ~– Je n’ai plus du tout de famille, dit
183     3|          que mon inquiétude est la plus grande. Vous êtes si jeune !~ ~
184     3|          jolie ! »~ ~– Vous n’avez plus que de lointains parents,
185     3|           eux, vous, mon trésor le plus fragile, je veux savoir…
186     3|  dispersion était décidée, dans le plus vif de son chagrin, au milieu
187     3|           vous êtes celle qui a le plus grand besoin de se reposer.
188     3|          Sœur Pascale ne regardait plus les yeux de sœur Justine,
189     3|           battu des mains.~ ~– Pas plus ; vous irez couper le buis,
190     3|      hasard, et je ne sais quoi de plus, rapprochait d’elle en cette
191     3|    feuillage ; mais elle ne voyait plus, sans doute, la guirlande,
192     3|         car ses mains ne faisaient plus que lisser machinalement
193     3|            la tête. Louise Casale, plus grande, se pencha aussi,
194     3|             qu’elle ne rallumerait plus. Toutes elles avaient l’
195     3|           sœur Justine, les traits plus tirés que de coutume, essayait
196     3|           sa volonté à cette croix plus dure aujourdhui, et donc
197     3|          dure aujourdhui, et donc plus méritoire, s’exerçait à
198     3|           réglementaire eût été sa plus importante préoccupation ;
199     3|     faiblesse de ces quatre femmes plus jeunes qui marchaient à
200     3|            dit, ne pouvant en dire plus long, car les sanglots l’
201     3|       Danielle prit par le bras la plus jeune des sœurs, cette Pascale
202     3|      mètres l’une de l’autre, sans plus se parler, la cour, où leurs
203     3|           et à leur gaieté qui est plus jeune que chacune d’elles.
204     3|       souvent ; elles n’apprennent plus rien qui les relève et les
205     3|          de nos succès humains, et plus d’intelligence de la vraie
206     3|          précieux. Et elle criait, plus haut que ses compagnes : «
207     3|         estrade où quelques élèves plus affectueuses, ou plus fières
208     3|       élèves plus affectueuses, ou plus fières de leur succès, ou
209     3|          fières de leur succès, ou plus misérables et abandonnées,
210     3|          religieuses se penchaient plus ou moins, baisaient des
211     3|            et qui ne reviendraient plus. Sous leurs yeux leur œuvre
212     3|         dit :~ ~– Il n’y a presque plus personne devant l’école.
213     3|           Les religieuses, n’ayant plus d’enfants, plus d’école,
214     3|            n’ayant plus d’enfants, plus d’école, plus d’habitude
215     3|           d’enfants, plus d’école, plus d’habitude à suivre, hésitaient,
216     3|  Taisez-vous » !~ ~– Oh ! dit-elle plus fortement, je ne vous ferai
217     3|             qui avaient un soupçon plus ferme que les autres, étaient
218     3|              Vous vous retrouverez plus tard !~ ~En même temps,
219     3|       réunissaient, une demi-heure plus tard devant la porte d’un
220     3|       disposé, sur les chaises les plus proches, cinq robes, cinq
221     3|         sur le parquet. Il n’y eut plus, à la place des cinq religieuses
222     3|          est moi qui ai le cœur le plus désemparé, moi, la créature
223     3|          et coiffées, n’avait-elle plus sa force ordinaire pour
224     3|        gardez cette pauvre robe le plus longtemps possible…~ ~Sœur
225     3|           Justine devait s’avancer plus profondément dans la région
226     3|      dépoétisées, et qui n’avaient plus, pour se défendre contre
227     3|   sortirent. Elles ne se parlaient plus l’une à l’autre.~ ~N’ayant
228     3|           une à l’autre.~ ~N’ayant plus de maison, elles se rendirent
229     3|         présent elles n’en avaient plus la force. Elles n’étaient
230     3|          la force. Elles n’étaient plus que des êtres déprimés,
231     3|            serait d’aucune manière plus digne de leur état, et,
232     3|          devant elle, elle n’avait plus ni sœur Edwige, ni sœur
233     4|         Cependant quelques minutes plus tôt, au-dessus du lion sculpté
234     4|         les assiettes ; mais, pour plus tard, regarde-moi faire.~ ~–
235     4|            pas ! Elle est dix fois plus Française que vous ! Jamais,
236     4|        bouche ouverte et ne buvant plus l’air, la poitrine battant
237     4| sous-entendait : « ni le vôtre non plus ». Madame Justine comprit,
238     4|            table, l’ordonnance non plus. Mathilde…~ ~– Ce n’est
239     4|       taille également, aux traits plus droits et plus épais, aux
240     4|          aux traits plus droits et plus épais, aux yeux noirs qui
241     4|      officier, brave certainement, plus fermé.~ ~– Je serai enchanté
242     4|     étaient raidis, et dessinaient plus étroitement le masque légendaire
243     4|     rentrant chez lui, dix minutes plus tard, M. de Roinnet croisa
244     4|         pas, ni madame Justine non plus. Tout est arrangé : ne craignez
245     4|           même. Elle résistait, le plus souvent, ne voulant pas
246     4|            ai pas un sou vaillant, plus de trente francs, voyages,
247     4|            n’ai pu l’en empêcher ! Plus récemment, à Arles, il a
248     4|          effet. Le grand chaud, et plus encore le repos, commencent
249     4|  reviennent, que je ne connaissais plus à l’école, où il n’y avait
250     4|            pour moi. Ce qui est le plus faible, ce n’est pas ma
251     4|             et que vous ne soignez plus. » Sœur Justine avait recommandé
252     4|     défiance. Elle s’était montrée plus affectueuse encore que de
253     4|            Elle ne nous répond pas plus qu’à vous. »~ ~Que devenait
254     4|          Ils ne lui laissaient pas plus de trêve que jadis les enfants
255     4|            ont dit, et je n’aurais plus qu’à vieillir et à mourir
256     4|          dévots.~ ~– Tout Lyon non plus.~ ~– Je ne vous vois qu’
257     4|              C’est que vous n’avez plus de dents, et ce n’est pas
258     4|         montée au village, non pas plus jolie assurément, mais plus
259     4|        plus jolie assurément, mais plus jeune qu’elle n’était à
260     4|              Vous avez raison.~ ~– Plus triste !~ ~– Comment, triste ?
261     4|        voie ferrée, et qui, un peu plus loin, passait la Loire sur
262     4|           quand une femme beaucoup plus jeune ouvrit la porte de
263     4|          Edwige. Elle était encore plus jolie que du temps qu’elle
264     4|         yeux bleus, le reflet d’un plus large ciel. Mais son regard
265     4|       miséricorde ne rencontraient plus guère qu’une vieille femme
266     4|        barrières. Elle ne souriait plus. Son visage n’était plus
267     4|           plus. Son visage n’était plus rose ni tendre, mais pâle
268     4|              ils ne furent bientôt plus, sur la route amincie, qu’
269     4|            à la pâture. À mi-côte, plus près d’Uzerche que de Brive,
270     4|       entament avec leurs pointes. Plus bas, il y a des trèfles,
271     4|           ou une veste… À présent, plus rien… Je ne sais quand il
272     4|          père ni la mère n’étaient plus là, depuis de longues années.
273     4|            aigri par l’insomnie et plus encore par le regret d’avoir,
274     4|    celui-ci, qui ne le craignaient plus, il avait en Danielle une
275     4|        cause d’elle. Il ne pouvait plus la voir sans qu’une espèce
276     4|          de l’ancienne supérieure, plus de lettres qu’aucune autre
277     4|          et la cause également des plus profondes douleurs qu’elle
278     4|   compassion, qu’il ne lui restait plus de larmes ni d’apitoiement
279     4|    lointaine et qu’elle ne verrait plus !~ ~12 août 1902.~ ~« …
280     4|       dirais-je à présent de notre plus jeune sœur ? Je voudrais
281     4|          de vous, et je ne vous ai plus ! »~ ~» Ces lignes de notre
282     4|          Croiriez-vous que je n’ai plus de nouvelles de Pascale,
283     4|    terriblement inquiète. Est-elle plus malade ? Je n’ose pas formuler
284     4|          celle que nous ne pouvons plus protéger ! Je rougis de
285     4|        auprès de Dieu ! Je ne puis plus douter. J’ai tout appris,
286     4|           va souffrir ! Et combien plus que celles qui n’étaient
287     4|        pour un jour, je ne réponds plus de rien. Voilà trois mois
288     4|          ce tourment ! Je ne pense plus ici ; je ne suis plus à
289     4|        pense plus ici ; je ne suis plus à moi ; je ne suis plus
290     4|            plus à moi ; je ne suis plus même à vous : je me sens
291     4|            pas, qui punira-t-il le plus, d’elle ou des autres ?
292     4|            qu’elle ne sort presque plus de sa maison, et que le
293     4|           Le cercle se rétrécit de plus en plus autour de notre
294     4|      cercle se rétrécit de plus en plus autour de notre pauvre enfant.
295     4|    dernières hontes, qu’elle n’est plus qu’une esclave et qu’une
296     4|           s’écartent, et ne nouent plus leurs branches, et les plus
297     4|        plus leurs branches, et les plus vieux ont la tête fracassée
298     5|           La nuit était chaude, et plus chaude encore la nappe de
299     5|      accompagnaient un autre homme plus jeune, long buste aux jambes
300     5|       limpidité parfaite. Il n’y a plus de vent du tout, et la journée
301     5|          les autres, qui demeurent plus haut ou plus bas dans la
302     5|         qui demeurent plus haut ou plus bas dans la rue de Montauri,
303     5|        être aiméePersonne n’aime plus Pascale Mouvand, surtout
304     5|           et blêmit.~ ~Il ne reste plus rien qu’une apparence, en
305     5|      populaire, qui ne s’ouvre pas plus aisément que les autres
306     5|         bas ! Malheureuse Pascale, plus malheureuse que d’autres !
307     5|      entourée, la respectée, et ne plus oser même soutenir le regard
308     5|     moi-même, où Celui que je n’ai plus le droit de nommer avait
309     5|            couvents se rouvraient, plus de place pour la créature
310     5|        avait perdue, tombât encore plus bas et devînt une ressource.
311     5|            que l’âme ne commandait plus, et que le péché la tenait.
312     5|          se sentait enveloppée, de plus en plus, dans un réseau
313     5|     sentait enveloppée, de plus en plus, dans un réseau de surveillances,
314     5|   considéraient. Et tout ce monde, plus ou moins, le renseignait.
315     5|            loin. » Elle ne pouvait plus voir Prayou sans être prise
316     5|           devant vous ! Je ne veux plus vous voir ! Écartez-vous
317     5|      enfants qui ne l’approchaient plus, et dont elle regrettait
318     5|           déjà de vous, » elle n’a plus guère adressé la parole
319     5|          qu’elle lave. Elle frappe plus vite, elle roule et tord
320     5|            temps. Finir, finir, ne plus être là ;… c’est son rêve,
321     5|        Pour danser quelques pas de plus, dans le soleil qu’elle
322     5|          Et Delphine, qui évite le plus qu’elle peut madame Pascale,
323     5|             ni Delphine ne bougent plus. Les moustiques font plus
324     5|          plus. Les moustiques font plus de bruit qu’elles deux.
325     5|             locataire en retard le plus souvent. Oh ! il y a longtemps
326     5|    heureuse : elle aurait  avoir plus de pitié ! « Si elle pouvait
327     5|           suis, elle aurait encore plus d’horreur de moi, et elle
328     5|         que la voilette ne cachait plus, la reconnaissant, elle
329     5|          une autre… Vous ne pouvez plus me reprendre, je suis une
330     5|            Pascale ne se débattait plus, et demeurait immobile et
331     5|            par ses vêtements, mais plus durs à entendre que des
332     5|          entendre que des cris, et plus perçants :~ ~– Je ne peux
333     5|          que cette vieille ? »~ ~– Plus vite, disait celle-ci.~ ~
334     5|           n’est pas vrai, elle n’a plus de mère.~ ~– Je lui en sers.
335     5|          tête en arrière pour être plus loin de lui. On prenait
336     5|        rien.~ ~La foule grommelait plus fort : « Laissez-la !… laissez-la ! »~ ~–
337     5|   recueillie chez moi, qui n’avait plus le sou, et que j’ai fait
338     5|             voyant le danger, cria plus haut que tous :~ ~– Je vais
339     5|          faillit tomber. Et, rendu plus furieux, se sentant sans
340     5|            finit. Elle ne bougeait plus. Elle avait le visage dans
341     5|           si elle ne se réveillait plus !~ ~– Fais pas du sentiment,
342     5|          plaisait, roi du quartier plus qu’auparavant.~ ~Il franchit
343     5|            d’une marche.~ ~– C’est plus à toi que je paierai mon
344     5|          désespoir, qui ne demande plus pitié, qui n’a plus de révolte,
345     5|        demande plus pitié, qui n’a plus de révolte, mais que le
346     5|     protégera, si tu promets de ne plus recommencer.~ ~Les lèvres
347     5|                 Vous ne me parliez plus depuis longtemps, laissez-moi
348     5|         fallait, à quelque station plus éloignée encore.~ ~– À quelle
349     5|            braise. Rien ne luisait plus, ni là, ni en avant, aussi
350     5|          Montauri, et il n’y avait plus dans sa gloire que les pins
351     5|       flottait dans l’espace ? Les plus petits détails des maisons
352     5|       buvaient sous les tonnelles. Plus loin, du côté de l’abattoir,
353     5|            desquelles on ne voyait plus, comme avant, le scintillement
354     5|        veuve Rioul, elle se sentit plus confiante. Sans bruit, cherchant
355     5|          feuillages, n’enfermaient plus, à l’angle, que deux cyprès
356     5|         construite à cinquante pas plus bas, se développait en prairie
357     5|         est-ce pas, ni l’autre non plus.~ ~Un pas traînant s’approcha
358     5|       femmes s’embrassèrent, et la plus jeune entra seule. La porte
359     5|     apparition… Eh quoi ! Il n’y a plus de peur à avoir… Vous êtes
360     5|              Pascale n’osait aller plus loin. Elle sentait le mépris,
361     5|       carreau. La Louise, beaucoup plus jeune que son mari, avait
362     5|                  À moi, il ne peut plus en faire !~ ~– Ouvrirez-vous ?
363     5|        dehors ; puis ils ne virent plus que le carré de nuit bleue,
364     5|          il y avait, à cent mètres plus loin, de l’espace, une pente,
365     5|        sentit perdue. Elle n’avait plus la force de crier. Le sentier
366     5|         marbre blanc. Vous n’aviez plus vos lèvres lisses, pauvre
367     5|         fille ; vos yeux n’avaient plus de regard entre leurs paupières
368     5|           Pascale, quelques années plus tôt, entrant dans la ville
369     5|    souffert, et qui ne souffrirait plus, et qui ne pourrait plus
370     5|           plus, et qui ne pourrait plus pardonner. Deux femmes,
371     5|           dans sa peine, ne voyant plus, se laissant mener, n’entendant
372     5|            la morte. On n’entendit plus que le pas du garçon de
373     5|        trop !…~ ~– Puisqu’elle n’a plus le sien ! répondit l’Alsacienne.~ ~
374     5|          visage qu’elle ne verrait plus. Et elle disait à la Rioul :~ ~–
375     5|      Loyasse s’ouvrit, une fois de plus, devant le corbillard des
376     5|            elles souffraient de ne plus connaître et de ne plus
377     5|            plus connaître et de ne plus consoler ; puis, ramenées
378     5|          baisser. Sur un mot de la plus vieille, elles saluèrent
379     5|     demi-voix, très vite pour dire plus de choses, et reprises un
380     5|           s’embrassèrent, et, sans plus pleurer, parce qu’il ne
381     5|          parce qu’il ne s’agissait plus que d’elles-mêmes, par deux
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