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Isaac de Benserade Fables Concordances (Hapax Legomena) |
Fable
1 Pre| et devint académicien en 1674. Ses quatrains, inspirés 2 Pre| Ésope, furent publiés en 1678 ; ils renchérissaient par 3 Pre| puis Mazarin) et devint académicien en 1674. Ses quatrains, 4 20| corroyeur diffère,~ ~Le voisin s’accoutume à la mauvaise odeur.~ ~ ~ ~ 5 Pre| Dramaturge et poète français adepte du style précieux, Isaac 6 9| Le chat étant des rats l’adversaire implacable,~ ~Pour s’en 7 9| tremble :~ ~Lui parle-t-on d’agir, le cas n’est pas égal ;~ ~ 8 15| encor la porte ;~ ~Le sage agit d’une autre sorte :~ ~Il 9 | ah 10 14| Je hais le petit coq, j’aime le petit chat :~ ~Le Chat ! 11 7| au bout de la danse.~ ~J’ajoute : l’on périt faute de prévoyance.~ ~ ~ ~ 12 1| innocence.~ ~ ~ ~L’agneau n’alléguait rien pour sa juste défense,~ ~ 13 | aller 14 17| Qui bientôt regretta l’ancien gouvernement.~ ~ ~ ~ 15 13| sans les blesser, va l’animal farouche :~ ~On se sauve 16 10| un lièvre,~ ~Il est des animaux plus timides que nous.~ ~ ~ ~ 17 2| folle,~ ~S’aveugle et ne s’aperçoit point~ ~Que pour mieux le 18 18| vaisseau de guerre.~ ~L’un n’appréhendait rien, l’autre avait de l’ 19 18| malheur à qui s’avise~ ~D’approcher de trop près d’un plus puissant 20 14| confierait sa femme ou son argent.~ ~ ~ ~ 21 | assez 22 6| fut par lui servi sur une assiette,~ ~Dont l’oison au bec ne 23 11| taciturnes et mornes,~ ~De s’assister l’un l’autre avaient pris 24 16| Un jour une personne, aux astres bien instruite,~ ~Regardait 25 16| L’Astrologue.~ ~ ~ ~Un jour une personne, 26 6| Dont l’oison au bec ne put attraper miette.~ ~Aussi, pour se 27 18| Le pot de fer nageait auprès du pot de terre ;~ ~L’un 28 | aurait 29 | Aussi 30 Pre| Benserade fut notamment l’auteur de livrets de ballets pour 31 | autour 32 | autres 33 15| son dos il jette ceux d’autrui.~ ~ ~ ~ 34 | avaient 35 2| transporte une vanité folle,~ ~S’aveugle et ne s’aperçoit point~ ~ 36 16| bronche à tout moment.~ ~ ~ ~Avis à vous, savants en inutilités,~ ~ 37 18| vous dit : malheur à qui s’avise~ ~D’approcher de trop près 38 | avoir 39 6| Disait la cigogne au renard baissant l’oreille ;~ ~Tout est dans 40 Pre| notamment l’auteur de livrets de ballets pour Lully. Homme d’esprit 41 13| combat.~ ~Si l’on était battu, que deviendrait l’État.~ ~ ~ ~ 42 19| nom d’un autre époux, la belle ouvrant l’oreille,~ ~Perde 43 17| pour roi, faisait peu de besogne ;~ ~Les grenouilles tout 44 13| couche ;~ ~Ainsi, sans les blesser, va l’animal farouche :~ ~ 45 10| Fiers de porter la peur aux bords du marécage,~ ~Les lièvres 46 7| un vieux refrain, sont au bout de la danse.~ ~J’ajoute : 47 Pre| la tradition ésopique de brièveté. La Fontaine prendra souvent 48 18| mal-à-propos petit prince se brise~ ~Aux côtés d’un grand roi.~ ~ 49 16| Qui s’égare lui-même, et bronche à tout moment.~ ~ ~ ~Avis 50 6| un étrange festin ;~ ~Un brouet fut par lui servi sur une 51 2| le duper, un flatteur le cajole :~ ~Hommes, qui d’entre 52 13| détours.~ ~ ~ ~Ennemi dans son camp jamais ne vous étonne ;~ ~ 53 3| Dépendre dans les fers du caprice d’un maître,~ ~Dure condition, 54 10| Saisis d’une frayeur qui leur causait la fièvre,~ ~Les lièvres 55 | cependant 56 | ces 57 | cette 58 | ceux 59 17| Tel peuple las du sien le changea follement,~ ~Qui bientôt 60 7| soyez-moi libérale ;~ ~J’ai chanté tout l’été : tant pis pour 61 2| beau,~ ~Qu’enfin il fit chanter le malheureux corbeau,~ ~ 62 7| provisions.~ ~ ~ ~Vous qui chantez, riez, et toujours sans 63 2| de son bec ouvert laissa cheoir un fromage.~ ~ ~ ~Ce corbeau 64 12| Les plaisirs coûtent cher ! et qui les a tous purs ?~ ~ 65 13| ne vous étonne ;~ ~On le cherche. Vient-il, on s’assemble, 66 7| amis dans les occasions.~ ~Chère Fourmi, d’un grain soyez-moi 67 10| tremblant se croit homme de coeur.~ ~ ~ ~ 68 13| temps, dit-on, de risquer le combat.~ ~Si l’on était battu, 69 Pre| renchérissaient par leur concision sur la tradition ésopique 70 20| sentit plus l’odeur :~ ~Que conclure de là ? Que ce qui semble 71 3| caprice d’un maître,~ ~Dure condition, disait le loup au chien ;~ ~ 72 16| des leçons sur la bonne conduite,~ ~Qui s’égare lui-même, 73 14| cependant~ ~Sot qui lui confierait sa femme ou son argent.~ ~ ~ ~ 74 7| Cigale et la Fourmi.~ ~ ~ ~On connaît les amis dans les occasions.~ ~ 75 3| chien ;~ ~Il lui fit bien connaître~ ~Que sans la liberté, tout 76 9| n’est pas égal ;~ ~L’on conseille fort bien, I’on exécute 77 9| Jamais en opinant, le conseiller ne tremble :~ ~Lui parle-t-on 78 19| sa fille, au deuil qui la consomme,~ ~Pleurant son époux mort : 79 Pre| inverse et développera au contraire le récit au point d’en faire 80 18| petit prince se brise~ ~Aux côtés d’un grand roi.~ ~Ceci vous 81 13| haut, l’autre tout plat se couche ;~ ~Ainsi, sans les blesser, 82 1| troubler l’eau ;~ ~À tous coups l’injuste puissance~ ~Opprime 83 8| le roseau soutient leur courroux mutiné.~ ~Hélas ! s’il est 84 12| Raisins.~ ~ ~ ~Les plaisirs coûtent cher ! et qui les a tous 85 8| élevé, plus on a lieu de craindre.~ ~ ~ ~ 86 5| est point de plaisir où la crainte se trouve ;~ ~Riches, c’ 87 4| ainsi que la grenouille, il crève avec éclat.~ ~On se perd 88 4| espèce qu’une grenouille crevée.~ ~ ~ ~Le marquis fait le 89 10| Les lièvres rassurés se crurent du courage.~ ~D’un plus 90 6| offrit un beau matin~ ~À dame la cigogne un étrange festin ;~ ~ 91 7| refrain, sont au bout de la danse.~ ~J’ajoute : l’on périt 92 1| alléguait rien pour sa juste défense,~ ~Qui ne mit le loup dans 93 | déjà 94 5| rat de ville était dans la délicatesse ;~ ~Le rat des champs vivait 95 20| affaire :~ ~Pendant qu’à déloger le corroyeur diffère,~ ~ 96 17| Les Grenouilles demandent un Roi.~ ~ ~ ~Une poutre, 97 6| Car à fourbe, fourbe et demi.~ ~ ~ ~ 98 3| avec la servitude.~ ~ ~ ~Dépendre dans les fers du caprice 99 8| chêne par les vents tombe déraciné,~ ~Quand le roseau soutient 100 15| défauts des autres ;~ ~Et derrière il a mis celle où sont tous 101 12| dans le fond, était au désespoir.~ ~On croit qu’il dit après, 102 13| sauve souvent par différents détours.~ ~ ~ ~Ennemi dans son camp 103 19| Dit un père à sa fille, au deuil qui la consomme,~ ~Pleurant 104 Pre| souvent le parti inverse et développera au contraire le récit au 105 13| Si l’on était battu, que deviendrait l’État.~ ~ ~ ~ 106 Pre| Richelieu, puis Mazarin) et devint académicien en 1674. Ses 107 20| qu’à déloger le corroyeur diffère,~ ~Le voisin s’accoutume 108 13| On se sauve souvent par différents détours.~ ~ ~ ~Ennemi dans 109 11| Dans le puits beaux discours tant qu’on est nécessaire ;~ ~ 110 13| Il n’est pas temps, dit-on, de risquer le combat.~ ~ 111 9| implacable,~ ~Pour s’en donner de garde un d’entr’eux proposa~ ~ 112 | Dont 113 15| lui,~ ~Tandis que sur son dos il jette ceux d’autrui.~ ~ ~ ~ 114 Pre| Isaac de Benserade~ ~ ~ ~Dramaturge et poète français adepte 115 Pre| parfois de véritables petites dramaturgies.~ ~ ~ ~ 116 1| l’innocence,~ ~C’est le droit du méchant, quand il est 117 2| point~ ~Que pour mieux le duper, un flatteur le cajole :~ ~ 118 3| du caprice d’un maître,~ ~Dure condition, disait le loup 119 1| ne savait pas troubler l’eau ;~ ~À tous coups l’injuste 120 4| grenouille, il crève avec éclat.~ ~On se perd à vouloir 121 18| rien, l’autre avait de l’effroi,~ ~Et tous deux savaient 122 9| d’agir, le cas n’est pas égal ;~ ~L’on conseille fort 123 16| bonne conduite,~ ~Qui s’égare lui-même, et bronche à tout 124 8| plaindre,~ ~Plus on est élevé, plus on a lieu de craindre.~ ~ ~ ~ 125 4| simple grenouille au marais élevée,~ ~N’est dans son espèce 126 20| corroyeur~ ~Plaida pour l’éloigner, et gagna son affaire :~ ~ 127 15| ainsi qu’ici-bas le sot encor la porte ;~ ~Le sage agit 128 4| fait le prince ;~ ~Chacun s’enfle, et enfin chacun devient 129 4| superbe, en vain tâche de s’enfler~ ~Pour atteindre la taille 130 13| différents détours.~ ~ ~ ~Ennemi dans son camp jamais ne 131 9| en donner de garde un d’entr’eux proposa~ ~De lui mettre 132 | entre 133 Pre| esprit très en vogue à son époque, il fut l’ami des puissants ( 134 Pre| concision sur la tradition ésopique de brièveté. La Fontaine 135 4| élevée,~ ~N’est dans son espèce qu’une grenouille crevée.~ ~ ~ ~ 136 Pre| ballets pour Lully. Homme d’esprit très en vogue à son époque, 137 16| Mais sur le nécessaire, esprits forts hébétés.~ ~Tel voit 138 9| tenant Conseil.~ ~ ~ ~Le chat étant des rats l’adversaire implacable,~ ~ 139 13| son camp jamais ne vous étonne ;~ ~On le cherche. Vient-il, 140 6| matin~ ~À dame la cigogne un étrange festin ;~ ~Un brouet fut 141 | eut 142 | eût 143 | eux 144 9| conseille fort bien, I’on exécute mal.~ ~ ~ ~ 145 Pre| quatrains, inspirés des fables d’Ésope, furent publiés 146 1| injuste puissance~ ~Opprime la faible innocence.~ ~ ~ ~L’agneau 147 8| reprochait au roseau sa faiblesse :~ ~Il vient au prompt orage ; 148 | faire 149 | faisait 150 6| léchant son museau,~ ~Il lui fallut à jeun retourner au logis,~ ~ 151 14| a point fait de mal à ta famille.~ ~ ~ ~Ne vous fiez point 152 13| les blesser, va l’animal farouche :~ ~On se sauve souvent 153 7| J’ajoute : l’on périt faute de prévoyance.~ ~ ~ ~ 154 14| Sot qui lui confierait sa femme ou son argent.~ ~ ~ ~ 155 3| Dépendre dans les fers du caprice d’un maître,~ ~ 156 6| dame la cigogne un étrange festin ;~ ~Un brouet fut par lui 157 3| collier.~ ~Ton collier ? fi des biens avec la servitude.~ ~ ~ ~ 158 10| timides que nous.~ ~ ~ ~Fiers de porter la peur aux bords 159 10| frayeur qui leur causait la fièvre,~ ~Les lièvres se jetant 160 14| ta famille.~ ~ ~ ~Ne vous fiez point trop à mine radoucie,~ ~ 161 19| eut bien pleuré,~ ~À la fin elle dit : mon père, et 162 20| Le Corroyeur et le Financier.~ ~ ~ ~Le délicat voisin 163 6| aurait pris.~ ~ ~ ~Vous me fîtes jeûner, je vous rends la 164 2| pour mieux le duper, un flatteur le cajole :~ ~Hommes, qui 165 2| qui transporte une vanité folle,~ ~S’aveugle et ne s’aperçoit 166 17| peuple las du sien le changea follement,~ ~Qui bientôt regretta 167 10| tous,~ ~Aux grenouilles font peur ; Courage, dit un lièvre,~ ~ 168 Pre| ésopique de brièveté. La Fontaine prendra souvent le parti 169 8| Et le roseau subsiste à force de plier.~ ~ ~ ~Le chêne 170 16| sur le nécessaire, esprits forts hébétés.~ ~Tel voit ce qui 171 Pre| Dramaturge et poète français adepte du style précieux, 172 12| dit après, avec plus de franchise :~ ~Les raisins étaient 173 10| Grenouilles.~ ~ ~ ~Saisis d’une frayeur qui leur causait la fièvre,~ ~ 174 6| vase à long col lui sert friand morceau.~ ~Le sot n’en put 175 2| ouvert laissa cheoir un fromage.~ ~ ~ ~Ce corbeau qui transporte 176 9| C’est ainsi que sans fruit, plus d’un conseil s’assemble.~ ~ 177 | furent 178 20| Plaida pour l’éloigner, et gagna son affaire :~ ~Pendant 179 13| rencontrent un ours,~ ~L’un gagne un arbre haut, l’autre tout 180 9| implacable,~ ~Pour s’en donner de garde un d’entr’eux proposa~ ~ 181 14| radoucie,~ ~Et ne jugez des gens sur la physionomie.~ ~Plus 182 17| bientôt regretta l’ancien gouvernement.~ ~ ~ ~ 183 7| occasions.~ ~Chère Fourmi, d’un grain soyez-moi libérale ;~ ~J’ 184 19| cesse de pleurer, ce n’est grande merveille :~ ~Il n’est veuve 185 8| s’il est ainsi, que les grands sont à plaindre,~ ~Plus 186 3| au limier,~ ~Net, poli, gras, heureux et sans inquiétude !~ ~ 187 9| proposa~ ~De lui mettre un grelot au col ; nul ne l’osa.~ ~ 188 12| qui les a tous purs ?~ ~De gros raisins pendaient ; ils 189 18| l’autre en vaisseau de guerre.~ ~L’un n’appréhendait rien, 190 20| le temps, plus doux par l’habitude.~ ~ ~ 191 14| disait sa jeune fille,~ ~Je hais le petit coq, j’aime le 192 11| Pour sortir le renard se haussant sur ses cornes,~ ~Fit les 193 16| nécessaire, esprits forts hébétés.~ ~Tel voit ce qui se passe 194 8| leur courroux mutiné.~ ~Hélas ! s’il est ainsi, que les 195 3| limier,~ ~Net, poli, gras, heureux et sans inquiétude !~ ~Mais 196 2| un flatteur le cajole :~ ~Hommes, qui d’entre vous n’est 197 6| jeun retourner au logis,~ ~Honteux comme un renard qu’une poule 198 8| arbre tombe plutôt que de s’humilier,~ ~Et le roseau subsiste 199 | I 200 15| nôtres.~ ~ ~ ~C’est ainsi qu’ici-bas le sot encor la porte ;~ ~ 201 9| étant des rats l’adversaire implacable,~ ~Pour s’en donner de garde 202 1| l’eau ;~ ~À tous coups l’injuste puissance~ ~Opprime la faible 203 3| poli, gras, heureux et sans inquiétude !~ ~Mais qui te pèle ainsi 204 Pre| en 1674. Ses quatrains, inspirés des fables d’Ésope, furent 205 16| personne, aux astres bien instruite,~ ~Regardait vers le ciel, 206 16| Avis à vous, savants en inutilités,~ ~Mais sur le nécessaire, 207 Pre| prendra souvent le parti inverse et développera au contraire 208 10| fièvre,~ ~Les lièvres se jetant dans une mare tous,~ ~Aux 209 15| Tandis que sur son dos il jette ceux d’autrui.~ ~ ~ ~ 210 6| museau,~ ~Il lui fallut à jeun retourner au logis,~ ~Honteux 211 6| pris.~ ~ ~ ~Vous me fîtes jeûner, je vous rends la pareille,~ ~ 212 15| dit que Jupiter, comme un joug assez doux,~ ~A posé de 213 16| L’Astrologue.~ ~ ~ ~Un jour une personne, aux astres 214 14| à mine radoucie,~ ~Et ne jugez des gens sur la physionomie.~ ~ 215 1| n’alléguait rien pour sa juste défense,~ ~Qui ne mit le 216 2| Qui de son bec ouvert laissa cheoir un fromage.~ ~ ~ ~ 217 17| nous ordonne :~ ~Tel peuple las du sien le changea follement,~ ~ 218 6| sot n’en put tâter ; et léchant son museau,~ ~Il lui fallut 219 16| lourdement.~ ~Tel donne des leçons sur la bonne conduite,~ ~ 220 7| Fourmi, d’un grain soyez-moi libérale ;~ ~J’ai chanté tout l’été : 221 8| on est élevé, plus on a lieu de craindre.~ ~ ~ ~ 222 19| Il n’est veuve en ces lieux, qui dans tel cas n’eût 223 3| parais beau, dit le loup au limier,~ ~Net, poli, gras, heureux 224 Pre| fut notamment l’auteur de livrets de ballets pour Lully. Homme 225 6| fallut à jeun retourner au logis,~ ~Honteux comme un renard 226 6| prie :~ ~Dans un vase à long col lui sert friand morceau.~ ~ 227 2| Le renard du corbeau loua tant le ramage,~ ~Et trouva 228 16| Regardait vers le ciel, et tomba lourdement.~ ~Tel donne des leçons 229 16| conduite,~ ~Qui s’égare lui-même, et bronche à tout moment.~ ~ ~ ~ 230 Pre| livrets de ballets pour Lully. Homme d’esprit très en 231 16| voit rien, même avec sa lunette.~ ~ ~ ~ 232 15| assez doux,~ ~A posé de sa main deux besaces sur nous.~ ~ 233 18| bien pourquoi.~ ~ ~ ~Ainsi mal-à-propos petit prince se brise~ ~ 234 18| grand roi.~ ~Ceci vous dit : malheur à qui s’avise~ ~D’approcher 235 2| enfin il fit chanter le malheureux corbeau,~ ~Qui de son bec 236 17| encore pis, car elle les mangea.~ ~ ~ ~S’en tenir à son 237 4| en simple grenouille au marais élevée,~ ~N’est dans son 238 18| terre ;~ ~L’un en vaisseau marchand, l’autre en vaisseau de 239 10| lièvres se jetant dans une mare tous,~ ~Aux grenouilles 240 10| porter la peur aux bords du marécage,~ ~Les lièvres rassurés 241 19| souvenir de son premier mari,~ ~Et cesse de pleurer, 242 4| grenouille crevée.~ ~ ~ ~Le marquis fait le duc, le duc fait 243 6| Maître renard offrit un beau matin~ ~À dame la cigogne un étrange 244 20| voisin s’accoutume à la mauvaise odeur.~ ~ ~ ~Bientôt le 245 Pre| pensionné par Richelieu, puis Mazarin) et devint académicien en 246 1| innocence,~ ~C’est le droit du méchant, quand il est le plus fort.~ ~ ~ ~ 247 12| mûrs ; mais toujours l’on méprise~ ~Ce qu’on ne peut avoir.~ ~ ~ ~ 248 11| paya pas même d’un grand merci.~ ~Qui s’est servi de toi 249 19| pleurer, ce n’est grande merveille :~ ~Il n’est veuve en ces 250 | mes 251 15| sorte :~ ~Il la retourne et met ses défauts devant lui,~ ~ 252 9| entr’eux proposa~ ~De lui mettre un grelot au col ; nul ne 253 6| oison au bec ne put attraper miette.~ ~Aussi, pour se venger 254 | mieux 255 4| enfin chacun devient si mince,~ ~Qu’ainsi que la grenouille, 256 14| Ne vous fiez point trop à mine radoucie,~ ~Et ne jugez 257 15| autres ;~ ~Et derrière il a mis celle où sont tous les nôtres.~ ~ ~ ~ 258 16| lui-même, et bronche à tout moment.~ ~ ~ ~Avis à vous, savants 259 6| long col lui sert friand morceau.~ ~Le sot n’en put tâter ; 260 11| d’un puits taciturnes et mornes,~ ~De s’assister l’un l’ 261 19| consomme,~ ~Pleurant son époux mort : quand elle eut bien pleuré,~ ~ 262 17| grenouilles tout haut en murmuraient déjà ;~ ~Jupiter à la place 263 6| put tâter ; et léchant son museau,~ ~Il lui fallut à jeun 264 8| roseau soutient leur courroux mutiné.~ ~Hélas ! s’il est ainsi, 265 18| Terre.~ ~ ~ ~Le pot de fer nageait auprès du pot de terre ;~ ~ 266 3| dit le loup au limier,~ ~Net, poli, gras, heureux et 267 19| jeune homme ?~ ~ ~ ~Qu’au nom d’un autre époux, la belle 268 Pre| Isaac de Benserade fut notamment l’auteur de livrets de ballets 269 15| mis celle où sont tous les nôtres.~ ~ ~ ~C’est ainsi qu’ici-bas 270 9| mettre un grelot au col ; nul ne l’osa.~ ~De quoi sert 271 7| connaît les amis dans les occasions.~ ~Chère Fourmi, d’un grain 272 6| Cigogne.~ ~ ~ ~Maître renard offrit un beau matin~ ~À dame la 273 6| sur une assiette,~ ~Dont l’oison au bec ne put attraper miette.~ ~ 274 9| s’assemble.~ ~Jamais en opinant, le conseiller ne tremble :~ ~ 275 1| coups l’injuste puissance~ ~Opprime la faible innocence.~ ~ ~ ~ 276 1| Mais il ne savait pas qu’opprimer l’innocence,~ ~C’est le 277 8| faiblesse :~ ~Il vient au prompt orage ; un vent souffle sans cesse :~ ~ 278 17| Ésope ici sagement nous ordonne :~ ~Tel peuple las du sien 279 9| grelot au col ; nul ne l’osa.~ ~De quoi sert un conseil 280 | ou 281 2| corbeau,~ ~Qui de son bec ouvert laissa cheoir un fromage.~ ~ ~ ~ 282 19| un autre époux, la belle ouvrant l’oreille,~ ~Perde le souvenir 283 3| le Chien.~ ~ ~ ~Que tu me parais beau, dit le loup au limier,~ ~ 284 6| jeûner, je vous rends la pareille,~ ~Disait la cigogne au 285 Pre| récit au point d’en faire parfois de véritables petites dramaturgies.~ ~ ~ ~ 286 9| conseiller ne tremble :~ ~Lui parle-t-on d’agir, le cas n’est pas 287 16| hébétés.~ ~Tel voit ce qui se passe autour d’une planète,~ ~ 288 5| qu’on ne voit que chez la pauvreté.~ ~ ~ ~ 289 11| fut sorti.~ ~ ~ ~Il ne le paya pas même d’un grand merci.~ ~ 290 13| Deux Amis qui vendent la peau de l’Ours.~ ~ ~ ~Deux amis 291 20| le délicat plaideur~ ~Des peaux de son voisin ne sentit 292 12| pendaient ; ils étaient beaux à peindre,~ ~Et le renard n’y pouvant 293 3| inquiétude !~ ~Mais qui te pèle ainsi le col ? Mon collier.~ ~ 294 12| purs ?~ ~De gros raisins pendaient ; ils étaient beaux à peindre,~ ~ 295 | Pendant 296 Pre| fut l’ami des puissants (pensionné par Richelieu, puis Mazarin) 297 4| crève avec éclat.~ ~On se perd à vouloir sortir de son 298 19| belle ouvrant l’oreille,~ ~Perde le souvenir de son premier 299 7| danse.~ ~J’ajoute : l’on périt faute de prévoyance.~ ~ ~ ~ 300 16| Astrologue.~ ~ ~ ~Un jour une personne, aux astres bien instruite,~ ~ 301 Pre| faire parfois de véritables petites dramaturgies.~ ~ ~ ~ 302 | peu 303 17| sagement nous ordonne :~ ~Tel peuple las du sien le changea follement,~ ~ 304 14| ne jugez des gens sur la physionomie.~ ~Plus d’un tartuffe ici 305 17| murmuraient déjà ;~ ~Jupiter à la place y mit une cigogne.~ ~Ce 306 20| voisin d’un puant corroyeur~ ~Plaida pour l’éloigner, et gagna 307 20| Bientôt le délicat plaideur~ ~Des peaux de son voisin 308 8| ainsi, que les grands sont à plaindre,~ ~Plus on est élevé, plus 309 5| Il n’est point de plaisir où la crainte se trouve ;~ ~ 310 12| et les Raisins.~ ~ ~ ~Les plaisirs coûtent cher ! et qui les 311 16| qui se passe autour d’une planète,~ ~Qui chez lui ne voit 312 13| arbre haut, l’autre tout plat se couche ;~ ~Ainsi, sans 313 19| deuil qui la consomme,~ ~Pleurant son époux mort : quand elle 314 19| mort : quand elle eut bien pleuré,~ ~À la fin elle dit : mon 315 19| premier mari,~ ~Et cesse de pleurer, ce n’est grande merveille :~ ~ 316 7| présent, profitez de ceci.~ ~Pleurs, dit un vieux refrain, sont 317 8| roseau subsiste à force de plier.~ ~ ~ ~Le chêne par les 318 8| cesse :~ ~L’arbre tombe plutôt que de s’humilier,~ ~Et 319 Pre| Benserade~ ~ ~ ~Dramaturge et poète français adepte du style 320 3| le loup au limier,~ ~Net, poli, gras, heureux et sans inquiétude !~ ~ 321 5| simplicité ;~ ~L’un avait plus de politesse ;~ ~L’autre était en sûreté.~ ~ ~ ~ 322 15| ici-bas le sot encor la porte ;~ ~Le sage agit d’une autre 323 10| que nous.~ ~ ~ ~Fiers de porter la peur aux bords du marécage,~ ~ 324 15| un joug assez doux,~ ~A posé de sa main deux besaces 325 6| Honteux comme un renard qu’une poule aurait pris.~ ~ ~ ~Vous 326 | pourquoi 327 17| demandent un Roi.~ ~ ~ ~Une poutre, pour roi, faisait peu de 328 12| peindre,~ ~Et le renard n’y pouvant pas atteindre,~ ~Ils ne 329 9| conseil qui n’est point praticable ?~ ~ ~ ~C’est ainsi que 330 Pre| français adepte du style précieux, Isaac de Benserade fut 331 19| Perde le souvenir de son premier mari,~ ~Et cesse de pleurer, 332 Pre| de brièveté. La Fontaine prendra souvent le parti inverse 333 19| bien fait, par moi t’est préparé,~ ~Dit un père à sa fille, 334 | près 335 7| souci,~ ~Ne songez qu’au présent, profitez de ceci.~ ~Pleurs, 336 7| ajoute : l’on périt faute de prévoyance.~ ~ ~ ~ 337 6| temps de là la cigogne le prie :~ ~Dans un vase à long 338 7| Ne songez qu’au présent, profitez de ceci.~ ~Pleurs, dit un 339 8| faiblesse :~ ~Il vient au prompt orage ; un vent souffle 340 Pre| À propos d’Isaac de Benserade~ ~ ~ ~ 341 9| donner de garde un d’entr’eux proposa~ ~De lui mettre un grelot 342 5| qu’ici ce rat sensé vous prouve :~ ~Liberté, vous dit-il, 343 7| j’ai tout l’été fait mes provisions.~ ~ ~ ~Vous qui chantez, 344 20| Le délicat voisin d’un puant corroyeur~ ~Plaida pour 345 Pre| des fables d’Ésope, furent publiés en 1678 ; ils renchérissaient 346 | puis 347 1| À tous coups l’injuste puissance~ ~Opprime la faible innocence.~ ~ ~ ~ 348 18| approcher de trop près d’un plus puissant que soi.~ ~ ~ ~ 349 Pre| époque, il fut l’ami des puissants (pensionné par Richelieu, 350 12| cher ! et qui les a tous purs ?~ ~De gros raisins pendaient ; 351 Pre| académicien en 1674. Ses quatrains, inspirés des fables d’Ésope, 352 | quelque 353 1| l’Agneau.~ ~ ~ ~Le loup querellait un agneau~ ~Qui ne savait 354 | quoi 355 14| vous fiez point trop à mine radoucie,~ ~Et ne jugez des gens 356 13| Vient-il, on s’assemble, on raisonne :~ ~Il n’est pas temps, 357 2| du corbeau loua tant le ramage,~ ~Et trouva que sa voix 358 10| marécage,~ ~Les lièvres rassurés se crurent du courage.~ ~ 359 Pre| développera au contraire le récit au point d’en faire parfois 360 7| Pleurs, dit un vieux refrain, sont au bout de la danse.~ ~ 361 16| astres bien instruite,~ ~Regardait vers le ciel, et tomba lourdement.~ ~ 362 6| oreille ;~ ~Tout est dans les règles, ami ;~ ~Car à fourbe, fourbe 363 17| follement,~ ~Qui bientôt regretta l’ancien gouvernement.~ ~ ~ ~ 364 Pre| furent publiés en 1678 ; ils renchérissaient par leur concision sur la 365 13| Deux amis voyageaient, et rencontrent un ours,~ ~L’un gagne un 366 6| me fîtes jeûner, je vous rends la pareille,~ ~Disait la 367 14| petit chat :~ ~Le Chat ! répond sa mère : ah ! c’est un 368 5| Liberté, vous dit-il, repos et sûreté,~ ~Sont des biens 369 8| le Roseau.~ ~ ~ ~Un arbre reprochait au roseau sa faiblesse :~ ~ 370 3| sans la liberté, tout le reste n’est rien.~ ~ ~ ~ 371 15| une autre sorte :~ ~Il la retourne et met ses défauts devant 372 6| Il lui fallut à jeun retourner au logis,~ ~Honteux comme 373 19| qui dans tel cas n’eût ri.~ ~ ~ ~ 374 Pre| puissants (pensionné par Richelieu, puis Mazarin) et devint 375 5| la crainte se trouve ;~ ~Riches, c’est ce qu’ici ce rat 376 7| Vous qui chantez, riez, et toujours sans souci,~ ~ 377 13| est pas temps, dit-on, de risquer le combat.~ ~Si l’on était 378 20| de là ? Que ce qui semble rude~ ~Devient avec le temps, 379 15| sot encor la porte ;~ ~Le sage agit d’une autre sorte :~ ~ 380 17| C’est ce qu’Ésope ici sagement nous ordonne :~ ~Tel peuple 381 10| et les Grenouilles.~ ~ ~ ~Saisis d’une frayeur qui leur causait 382 13| animal farouche :~ ~On se sauve souvent par différents détours.~ ~ ~ ~ 383 18| l’effroi,~ ~Et tous deux savaient bien pourquoi.~ ~ ~ ~Ainsi 384 16| moment.~ ~ ~ ~Avis à vous, savants en inutilités,~ ~Mais sur 385 14| sa mère : ah ! c’est un scélérat ;~ ~Mais le coq n’a point 386 20| conclure de là ? Que ce qui semble rude~ ~Devient avec le temps, 387 5| c’est ce qu’ici ce rat sensé vous prouve :~ ~Liberté, 388 20| Des peaux de son voisin ne sentit plus l’odeur :~ ~Que conclure 389 3| collier ? fi des biens avec la servitude.~ ~ ~ ~Dépendre dans les 390 17| ordonne :~ ~Tel peuple las du sien le changea follement,~ ~ 391 11| nécessaire ;~ ~Mais mon traité signé, le tien c’est ton affaire.~ ~ ~ ~ 392 4| y peut aller ;~ ~Mais en simple grenouille au marais élevée,~ ~ 393 5| des champs vivait dans la simplicité ;~ ~L’un avait plus de politesse ;~ ~ 394 | soit 395 7| toujours sans souci,~ ~Ne songez qu’au présent, profitez 396 15| Le sage agit d’une autre sorte :~ ~Il la retourne et met 397 11| au bouc après qu’il fut sorti.~ ~ ~ ~Il ne le paya pas 398 7| riez, et toujours sans souci,~ ~Ne songez qu’au présent, 399 8| au prompt orage ; un vent souffle sans cesse :~ ~L’arbre tombe 400 14| Le Souriceau et sa Mère.~ ~ ~ ~À la vieille 401 14| Mère.~ ~ ~ ~À la vieille souris, disait sa jeune fille,~ ~ 402 8| déraciné,~ ~Quand le roseau soutient leur courroux mutiné.~ ~ 403 19| ouvrant l’oreille,~ ~Perde le souvenir de son premier mari,~ ~Et 404 7| Chère Fourmi, d’un grain soyez-moi libérale ;~ ~J’ai chanté 405 Pre| poète français adepte du style précieux, Isaac de Benserade 406 8| humilier,~ ~Et le roseau subsiste à force de plier.~ ~ ~ ~ 407 4| Bœuf.~ ~ ~ ~La grenouille superbe, en vain tâche de s’enfler~ ~ 408 | t 409 | ta 410 4| grenouille superbe, en vain tâche de s’enfler~ ~Pour atteindre 411 11| deux au fond d’un puits taciturnes et mornes,~ ~De s’assister 412 4| enfler~ ~Pour atteindre la taille d’un bœuf. Elle n’y peut 413 15| ses défauts devant lui,~ ~Tandis que sur son dos il jette 414 14| physionomie.~ ~Plus d’un tartuffe ici l’a bonne, et cependant~ ~ 415 6| morceau.~ ~Le sot n’en put tâter ; et léchant son museau,~ ~ 416 | te 417 9| Les Rats tenant Conseil.~ ~ ~ ~Le chat étant 418 17| elle les mangea.~ ~ ~ ~S’en tenir à son roi, tel que le ciel 419 10| poltron soit vainqueur,~ ~Le Thersite, en tremblant se croit homme 420 11| Mais mon traité signé, le tien c’est ton affaire.~ ~ ~ ~ 421 10| Il est des animaux plus timides que nous.~ ~ ~ ~Fiers de 422 | toi 423 16| Regardait vers le ciel, et tomba lourdement.~ ~Tel donne 424 1| ne mit le loup dans son tort ;~ ~Mais il ne savait pas 425 Pre| par leur concision sur la tradition ésopique de brièveté. La 426 11| nécessaire ;~ ~Mais mon traité signé, le tien c’est ton 427 2| fromage.~ ~ ~ ~Ce corbeau qui transporte une vanité folle,~ ~S’aveugle 428 10| vainqueur,~ ~Le Thersite, en tremblant se croit homme de coeur.~ ~ ~ ~ 429 9| opinant, le conseiller ne tremble :~ ~Lui parle-t-on d’agir, 430 | très 431 6| pour se venger de cette tromperie,~ ~À quelque temps de là 432 1| agneau~ ~Qui ne savait pas troubler l’eau ;~ ~À tous coups l’ 433 2| loua tant le ramage,~ ~Et trouva que sa voix avait un son 434 5| plaisir où la crainte se trouve ;~ ~Riches, c’est ce qu’ 435 | tu 436 11| servi de toi souvent en use ainsi :~ ~Dans le puits 437 | va 438 4| La grenouille superbe, en vain tâche de s’enfler~ ~Pour 439 10| soi, qu’un poltron soit vainqueur,~ ~Le Thersite, en tremblant 440 2| corbeau qui transporte une vanité folle,~ ~S’aveugle et ne 441 6| cigogne le prie :~ ~Dans un vase à long col lui sert friand 442 13| Les Deux Amis qui vendent la peau de l’Ours.~ ~ ~ ~ 443 6| miette.~ ~Aussi, pour se venger de cette tromperie,~ ~À 444 8| vient au prompt orage ; un vent souffle sans cesse :~ ~L’ 445 8| Le chêne par les vents tombe déraciné,~ ~Quand 446 Pre| point d’en faire parfois de véritables petites dramaturgies.~ ~ ~ ~ 447 | vers 448 14| Souriceau et sa Mère.~ ~ ~ ~À la vieille souris, disait sa jeune 449 8| roseau sa faiblesse :~ ~Il vient au prompt orage ; un vent 450 13| étonne ;~ ~On le cherche. Vient-il, on s’assemble, on raisonne :~ ~ 451 7| de ceci.~ ~Pleurs, dit un vieux refrain, sont au bout de 452 5| délicatesse ;~ ~Le rat des champs vivait dans la simplicité ;~ ~L’ 453 Pre| Homme d’esprit très en vogue à son époque, il fut l’ami 454 2| ramage,~ ~Et trouva que sa voix avait un son si beau,~ ~ 455 4| avec éclat.~ ~On se perd à vouloir sortir de son état.~ ~ ~ ~ 456 13| l’Ours.~ ~ ~ ~Deux amis voyageaient, et rencontrent un ours,~ ~