Chap.

 1     5|  Généreux Prince Fan-Férédin, me dit-il, en m’appellant par mon
 2     5|    longues études.~ ~ ~ ~Non, me dit-il, n’espérés pas trouver dans
 3     5|          livres. Croyez-vous, me dit-il obligeamment, qu’après le
 4     5|        doit pas vous étonner, me dit-il, car quoique dans la romancie
 5     6|              Nous sommes ici, me dit-il, dans la haute Romancie,
 6     7| permettez donc de vous fuir, lui dit-il ; il en est bien tems cruelle,
 7     7|        Vous avez bien raison, me dit-il, car on seroit tenté de
 8     7|         Rien n’est plus vrai, me dit-il, et c’étoit même autrefois
 9     7|       mouvement naturel. Ah ah ! Dit-il en riant, vous voilà déja
10    10|          entre pour rien ; mais, dit-il enfin, que m’est-il donc
11    10|      tout étonné ; moi amoureux, dit-il, moi qui n’ai jamais rien
12    11|              Si vous avez , me dit-il, les avantures du pieux
13    11|      ennemis ?~ ~ ~ ~Ce sont, me dit-il, des héros bourgeois, qui
14    11|      trois lieuës d’ici. Oüi, me dit-il, et c’est où nous allons
15    12|       les marchands d’Europe, me dit-il, qui étalent des boutiques
16    12|     quelle peste est-ceci ? Ah ! Dit-il, fuyons au plus vîte, et
17    12|  travailler dans ce genre. Mais, dit-il ensuite, nous voici tout
18    14|    parole.~ ~ ~ ~Ah ! Prince, me dit-il, en m’obligeant à me relever,
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