Chap.

  1     I|  Pied-Blanc et le charreton, avec Laurence et la Marie-Louise dessus.
  2     I|      parenté de sang très proche. Laurence et Marie-Louise étaient
  3     I|           donc jamais gentil pour Laurence, mon pauvre Marius ? »~ «
  4     I|    plusieurs années de suite… Que Laurence ait pris d’autres habitudes,
  5     I|         la maison… Enfin, regarde Laurence. Dis moi si ces Libertat
  6     I|           en bavant sur son mors. Laurence, elle, après avoir embrassé
  7    II|     hostilité du jeune homme pour Laurence. Si Marie-Louise, de trempe
  8    II|            En tout état de cause, Laurence aurait été pour son frère
  9    II|      cependant que du passé. Pour Laurence seule, elle continuait.
 10    II|     rencontré lady Agnès Vernham. Laurence était occupée, dans la grange
 11    II|       âgée de dix-huit ans, comme Laurence, mais tellement frêle et
 12    II|         ce tableau à la Mistral : Laurence assise et rangeant ses fleurs
 13    II|       même moment de la saisonLaurence évoquait, après trois ans,
 14    II|       lumière du paysage. Combien Laurence avait été prise, elle aussi,
 15    II|         le cadre de cette grange. Laurence la revoyait assise sur un
 16    II|     présentations avait infligé à Laurence une appréhension à demi
 17    II|     cyprès enguirlandés de roses. Laurence s’était tant complu à le
 18    II|         tendre symbole religieux, Laurence pouvait la comprendre. Un
 19    II|           trop grands. Peu à peu. Laurence avait trouvé le moyen de
 20    II|          faussement ancienne, que Laurence portait chez l’antiquaire
 21    II|      Scriban, le rival de Martin. Laurence la trouvait assise au chevet
 22    II|     cercueil de son enfant.~ ~ ~ ~Laurence avait bien cru que cette
 23    II|         abord, la conversation de Laurence avec la revenante, devant
 24    II|         la mère. « Refuserais-tu, Laurence, d’aller chez quelqu’un
 25    II|   ouvrière non rétribuée qu’était Laurence. Quel douloureux froissement,
 26    II|       attirait si profondément !… Laurence avait dit « oui » à cette
 27    II|    traitée en demoiselle. Comment Laurence aurait-elle discerné les
 28    II|          armoire lui montrait une Laurence qu’elle n’aurait pas osé
 29    II|          parents, » avait répondu Laurence.~ ~ ~ ~Et lady Agnès l’avait
 30   III|          ce brusque déracinement, Laurence l’avait prise et reprise
 31   III|         figures indéchiffrables à Laurence, malgré son effort pour
 32   III|  après-midi du printemps anglais, Laurence et sa protectrice étaient
 33   III|          consoler le désespoir de Laurence, il avait ajouté :~ ~ «
 34   III|     amertume au doux souvenir que Laurence gardait de ce Vernham Manor,
 35   III|          arrivée à Vernham Manor, Laurence, elle, avait aussitôt compris
 36   III|        avait rendu plus pénible à Laurence la prise de possession du
 37   III|         aussitôt à l’inventaire ! Laurence l’entendait commander : «
 38   III|           un des quais de l’Arno. Laurence avait été témoin de son
 39   III|         avait-elle demandé.~ ~ ~ ~Laurence avait tendu son poignet
 40   III|         avait été insupportable à Laurence. Le même soir elle déclarait
 41   III|         une autre à travers elle, Laurence l’avait subi avec une révolte
 42   III|          madame, » avait répliqué Laurence, en repoussant le bijou. «
 43   III|           dur, mais plus raffiné. Laurence n’était pas rentrée depuis
 44   III|         sa femme. Et, de nouveau, Laurence avait souffert à constater
 45   III|          lady Agnès, le retour de Laurence au pays ne pouvait guère
 46   III|           était resté aux yeux de Laurence, toute petite fille, à cause
 47   III|      amour de Pascal avait trouvé Laurence bien frémissante. Mais l’
 48   III|          si chère image, attirait Laurence vers lui et l’éloignait
 49   III|      fille. Cet autre amoureux de Laurence appartenait, lui, à un tout
 50   III|        coïncidé avec le départ de Laurence. À l’imitation de quelques
 51   III|   promenades qu’il avait remarqué Laurence. Tout de suite, il s’était
 52   III|           vas servir M. Libertat, Laurence, » avait dit la mère, qui
 53   III|     surlendemain. Un matin, comme Laurence entrait dans la boutique
 54   III|      avait-il dit, et, saisissant Laurence par la taille, il l’avait
 55   III|     minute. Puis, comme il voyait Laurence aller droit au survenant,
 56   III|          si rien ne se fût passé. Laurence s’était retirée vivement,
 57   III|         une impression de beauté. Laurence n’avait pas eu le courage
 58   III|          bien qu’il était là pour Laurence. Pourquoi, avait dit le
 59   III|    causerie, jusqu’à la minuteLaurence descendait de sa chambre,
 60   III|          Londres. Il questionnait Laurence sur ses propres souvenirs,
 61   III|         geste, faisaient sentir à Laurence que ces manières gracieuses
 62   III|         nature environnante, dont Laurence, comme son père, respirait
 63   III|        neuves pour lui comme pour Laurence. Il y avait du poète dans
 64   III|            étaient inévitables, – Laurence pouvait bien bouder Couture
 65   III|       instinct et sans réfléchir, Laurence avait répondu qu’elle viendrait.
 66   III|           c’était une énigme dont Laurence ne pouvait pas avoir le
 67   III|            Plus il avait approché Laurence, plus il s’était convaincu
 68   III|          il fallait ou renoncer à Laurence ou en faire sa femme s’était
 69    IV|   indéfiniment, dans la pensée de Laurence, depuis l’invitation faite
 70    IV|      cette rencontre infligeait à Laurence, était trop logique. Elle
 71    IV|           sur quoi ? » interrogea Laurence : « À propos de Virgile ?
 72    IV|         le samedi soir seulement. Laurence faisait allusion à ce récent
 73    IV|        les parents ? » interrogea Laurence, comme l’autre se taisait. «
 74    IV|        Victor. »~ ~ ~Il regardait Laurence, en prononçant cette phrase,
 75    IV|         que je sache ? » répondit Laurence. « D’une chose je suis sûre.
 76    IV|           terrible ? » interrogea Laurence. « Tu ne penses pas qu’ils
 77    IV|              Et alors ? » insista Laurence.~ ~ « Alors ? Ces injustices-là,
 78    IV|            Un incendie ? » répéta Laurence. « Il n’a pas mis le feu
 79    IV|       chargé de tant de crainte ! Laurence le rompit la première, et,
 80    IV|  intervention de celle-ci, jamais Laurence ne fût partie de l’Almanarre.
 81    IV|     reproches, surtout, ma petite Laurence. Va. Ce n’est pas ta faute.
 82    IV|          apportée ce matin-là par Laurence.~ ~ « C’est la plus jolie
 83    IV|      Pourquoi cela ? » interrogea Laurence.~ ~ « Parce que vous en
 84    IV|          elle avançait du côté de Laurence son visage aigu, où se reconnaissait,
 85    IV|         la concurrente étrangère. Laurence, jadis, avait porté chez
 86    IV|       utilitaire eût fait sourire Laurence. Mais par ce matin troublé,
 87    IV|         une échine de chameau), – Laurence avait entendu une fois des
 88    IV|          énigmatique disparition, Laurence eût soudain peur, elle aussi.
 89    IV|              se répondit aussitôt Laurence. Mais alors pourquoi la
 90     V|           et cet attendrissement, Laurence, aussitôt rentrée, s’empressa
 91     V|       Quelques minutes plus tard, Laurence avait, elle aussi, posé
 92     V|      Albani se redressât et dit à Laurence :~ ~ « Ça y est, nous n’
 93     V|        pas à ceux devant lesquels Laurence s’était assise en Angleterre.
 94     V|        boîte ce matin, » répliqua Laurence, « et je l’ai faite en trois
 95     V|                 Non, maman, » dit Laurence, en opposant aux prunelles
 96     V|       compagnes : « Qui fréquente Laurence ? » C’est le mot du pays
 97     V|     familiarités masculines. Oui, Laurence ne gagnait pas le rendez-vous
 98     V|     petite ».~ « Tu vas à Hyères, Laurence, » dit-elle à la jeune fille
 99     V|         de fête, cependant… »~ ~ ~Laurence s’était, en effet, attifée
100     V|        pas la parole redoutée par Laurence. Mais comment celle-ci n’
101     V|      oublier sa vive contrariété, Laurence pensait maintenant à la
102     V|          femme du demi-noble, que Laurence se l’était posé souvent
103     V|        commença par faire asseoir Laurence, avec des compliments dont
104     V|               Mais, madame, » fit Laurence, « il est bien convenu que
105     V|      voulez, n’est-ce pas ? »~ ~ ~Laurence ce sentait rougir. Elle
106     V|         famille. Ainsi avait fait Laurence elle-même quand elle avait
107     V|        dames qui entraient et que Laurence reconnut. C’étaient les
108     V|          société et mettant ainsi Laurence hors de l’entretien avec
109     V|          il se retrouva seul avec Laurence, hors de la confiserie :~ ~ ~«
110     V|    conclus de son attitude… »~ ~ ~Laurence ne répondit pas. Elle était
111     V|        Pascal Couture déclarait à Laurence, si tendrement, si douloureusement,
112     V|     monsieur Libertat, » répondit Laurence. « Et ne me rappelez pas
113     V|  continuer, » insista-t-il, comme Laurence esquissait un geste désapprobateur. «
114     V|      arrêtant un nouveau geste de Laurence. « J’ai su comment vous
115     V|         installation rurale, avec Laurence pour compagne. De telles
116     V|        avait traversé l’esprit de Laurence. Ce mot de « châtelaine »
117     V|      divers qui s’émouvaient dans Laurence, à mesure que le tentateur
118     V|       vous en remercier. Adieu ma Laurence, » osa-t-il ajouter, en
119     V|        qualité d’air plus sonore. Laurence s’appliquait à ne pas aller
120     V|          frère aperçut le premier Laurence, et avec son habituelle
121     V|           un rire de sarcasme que Laurence supporta mal, – mieux, cependant,
122     V|            Oui, maman, » répondit Laurence.~ ~ ~ ~Tout de suite, elle
123     V|         nouveau dans la pensée de Laurence. Non. Elle, l’enfant de
124    VI|           avaient tellement agité Laurence qu’une fois retirée dans
125    VI|          son nom : « Mademoiselle Laurence !… Mademoiselle Laurence !… »
126    VI|          Laurence !… Mademoiselle Laurence !… » Et une forme d’enfant
127    VI|         réponse si redoutable que Laurence en frémissait tout entière.
128    VI|      épais. Il fallut ensuite que Laurence sortît de sa chambre, longeât
129    VI|       voyait sans doute, mais que Laurence chercha vainement à distinguer
130    VI|       monsieur malade ? » demanda Laurence.~ ~ « Oui, » répondit-il.~ ~ ~ ~
131    VI|           l’as poussé ? » demanda Laurence.~ ~ « Oui, » dit Virgile,
132    VI|          enfant ne répondit plus. Laurence le sentit qui tremblait
133    VI|         sa tête sur les genoux de Laurence, en s’y cramponnant, d’une
134    VI|            il commença de dormir. Laurence sentit l’étreinte de ces
135    VI|          fait d’autre, en prenant Laurence avec elle, que de transporter
136    VI|            Pour la première fois, Laurence comprenait intimement, profondément,
137    VI|          ne faut pas, » se répéta Laurence, « il ne faut pas. Je le
138    VI|         son lit :~ ~ « C’est toi, Laurence ? Qu’y a-t-il ? Tu n’es
139    VI|        fatiguée ? »~ « Non, » dit Laurence. « J’ai eu un peu faim.
140    VI|        autre voix n’interpellait, Laurence put croire qu’elle avait
141    VI|           ménage ? Qu’importait à Laurence, qui allait maintenant,
142    VI|            non ! Ça, mademoiselle Laurence, c’est bien vrai… »~ ~ ~
143    VI|       prison ? »~ « Non, répondit Laurence. Mais fais ta prière du
144    VI|           quelques pas : celle de Laurence assourdie et accompagnant,
145   VII|         une heure du matin, quand Laurence se retrouva entre les rosiers,
146   VII|           regarde pas, » répondit Laurence.~ ~ ~ ~Et, l’écartant du
147   VII|       recula, pour laisser entrer Laurence, comme elle l’avait demandé,
148   VII|       avoir jamais rien caché, et Laurence savait l’incompressible
149   VII|         tour d’être étonnée quand Laurence, relevant le sous-entendu
150   VII|    échappatoire dont la fierté de Laurence ne voulut pas. L’assombrissement
151   VII|        avec ma sortie, » répondit Laurence. Un brusque flot de pourpre
152   VII|           D’un mouvement brusque, Laurence marcha vers cette pauvre
153   VII|        rien à me reprocher. »~ ~ ~Laurence avait mis une si douloureuse
154   VII|            Pour la première fois, Laurence le vit, lui d’ordinaire
155   VII|         un geste. Quand Albani et Laurence furent en tête à tête :~ ~ ~«
156   VII|        eut le courage de répondre Laurence.~ ~ ~ ~Et elle embrassa
157   VII|      partisans de la Mind Cure11. Laurence n’en comprenait certes pas
158   VII|       outil, en tremblant un peu. Laurence observa qu’un des doigts
159   VII|     aimais bien, je me disais : « Laurence va se marier. Tu vas passer
160   VII|        devenir, alors ? » implora Laurence.~ ~ « Et moi, qu’est-ce
161   VII|          qu’ils se connaissaient, Laurence eut peur de son camarade
162   VII|        pain apporté la veille par Laurence.~ ~ « Alors, M. Pascal ne
163   VII|           folie du commérage dont Laurence savait celle-ci atteinte, –
164   VII|                 Oui, mademoiselle Laurence, » fit-il, avec sa morne
165  VIII|               UNE JALOUSIE.~ ~ ~ ~Laurence avait mis dans ces dernières
166  VIII|          demande en mariage, dont Laurence se rappela soudain la pressante
167  VIII|         que le dessein médité par Laurence se réalisât, deux conditions
168  VIII|  simplement ! »~ ~ ~Sur un point, Laurence ne s’était pas trompée.
169  VIII|        pas sa mère demander notre Laurence aujourdhui, c’est qu’il
170  VIII|        commencé Pierre en saluant Laurence.~ ~ ~ ~Et, reprenant aussitôt
171  VIII|          accent, maintenant, dont Laurence ne pouvait pas deviner la
172  VIII|         avait accueilli et traité Laurence dans sa confiserie. C’était
173  VIII|          avait prononcé le nom de Laurence.~ ~ « Elle était gentille, »
174  VIII| témoignages sur l’intérêt porté à Laurence par ce « voisin » de l’Almanarre :
175  VIII|       Est-il besoin d’ajouter que Laurence ne prononçait jamais le
176  VIII|          avait failli questionner Laurence sur Pascal Couture, avant
177  VIII|         mais tout de même !… » ~ ~Laurence sentit qu’elle venait d’
178  VIII|      dissipa aussitôt, à entendre Laurence qui continuait :~ ~ « Oui,
179  VIII|          un de nos voisins, » dit Laurence, « un jardinier de l’Almanarre. »~ «
180  VIII|       comme il était, de plaire à Laurence, il aurait essayé de contenter
181  VIII|         était Couture, quel motif Laurence avait-elle de souhaiter
182  VIII|          est cela, » dit vivement Laurence.~ ~ ~ ~Elle insista :~ ~ «
183  VIII|          d’un ton si menaçant que Laurence devina sa colère. Elle n’
184  VIII|         entre les jeunes gens que Laurence venait, à si peu d’intervalle,
185  VIII|      dernier mot une énergie dont Laurence connaissait la source. Elle
186  VIII|           comprends, mademoiselle Laurence, que vous ayez hésité à
187  VIII|      cette absence, » interrompit Laurence. « Heureusement, il n’a
188  VIII|          Pierre.~ ~ « Tout, » dit Laurence, « et c’est une preuve de
189  VIII|    beaucoup de cœur, mademoiselle Laurence, » répondit Pierre. « Mais
190  VIII|           Laquelle ? » interrogea Laurence, de plus en plus émue.~ ~ «
191  VIII|              interrompit vivement Laurence, « du moment qu’elle n’a
192  VIII|        Qui donc ? Peu importait à Laurence. Mais l’idée que le sentiment
193  VIII|            Il m’a demandée, » dit Laurence, « et j’ai refusé. »~ ~ ~
194  VIII|          refusé ? »~ ~ ~Et, comme Laurence s’éloignait sans autre explication,
195  VIII|        aussi, – « pour la noce de Laurence ? »~ « Tu commanderas la
196    IX|           bien dire : réellement, Laurence ne savait plus ce qu’elle
197    IX|           crime, à moins qu’elle, Laurence, n’obtînt de lui une promesse
198    IX|        apprenait cette rupture ?… Laurence n’eut pas plus tôt conçu
199    IX|           ralenti de leurs bêtes. Laurence arriva ainsi à Pomponiana,
200    IX|          Albani ? »~ « Oui », dit Laurence, un peu rassurée par ce
201    IX|     mi-voix, quand il fut près de Laurence :~ ~ « Oui, » continua-t-il, «
202    IX|          Couture ?… » se redisait Laurence de plus en plus inquiète.
203    IX|   actuelle disposition d’esprit ? Laurence le revoyait, maniant son
204    IX|       incrédule.~ ~ ~ ~Tout cela, Laurence le savait, et c’est la gorge
205    IX|         attente à demi extatique. Laurence fit un pas en avant. À ce
206    IX|                  Tu avais raison, Laurence, » continua-t-il, « et moi,
207    IX|           vous, je sais, par Mlle Laurence, que vous m’en voulez beaucoup.
208    IX|         la main, comme avait fait Laurence sur le tas de cailloux,
209    IX|            à une même inquiétude. Laurence fut la première à l’exprimer :~ ~ «
210    IX|      mentir, » interjeta vivement Laurence.~ ~ ~ ~Elle devinait et
211    IX|         Que faire alors ? » gémit Laurence.~ ~ « Ça, » dit Pascal,
212    IX|           comme tu viens de dire, Laurence, en racontant aussi que
213    IX|       Quelques minutes plus tard, Laurence pouvait le voir, en effet,
214    IX|         retour avant deux heures. Laurence avait le temps de courir
215    IX|      pauvrement ce pauvre recoin. Laurence considérait tous ces objets,
216    IX|          Dites donc, mademoiselle Laurence, c’est-il vrai que vous
217    IX|           cet étonnant événement. Laurence les écoutait, avec un tremblement
218    IX|           les autres, » se disait Laurence, en suivant, pour la troisième
219    IX|         est-ce que cela signifie, Laurence ? » interrogea-t-il.~ ~ «
220    IX|       pour femme, c’est oui. »~ « Laurence ! » balbutia-t-il, éperdu. «
221    IX|          balbutia-t-il, éperdu. « Laurence ! C’est bien vrai ? »~ «
222    IX|          vaut mieux vendre, » dit Laurence, « et partir tous pour l’
223    IX|    vibrait tout entière :~ ~ « Ma Laurence ! »~ « Oui, ta Laurence, »
224    IX|           Laurence ! »~ « Oui, ta Laurence, » répondit-elle en lui
225     X|       cœur !~ ~ ~ ~Cette idée que Laurence désirait quitter le pays
226     X|      portera bonheur, » avait dit Laurence, « qu’il nous ait félicités
227     X|          deux femmes, conduit par Laurence qui lui donnait la main ?
228     X|         de foi dans la probité de Laurence se renouvela pour ce grand
229     X|       avoir pris, ni vous, ni Mme Laurence. »~ « Tu l’aimes bien, Mme
230     X|              Tu l’aimes bien, Mme Laurence ? » demanda Pascal.~ ~ «
231     X|         et venaient des imagesLaurence était mêlée, les souvenirs
232     X|         enfant, il pensait, comme Laurence chez ses parents, quelques
233     X|           a de certain, c’est que Laurence, avant-hier, prenait le
234     X|         passionné désir de revoir Laurence et d’apaiser cette tempête
235     X|        traverse, la silhouette de Laurence causant avec un homme à
236     X|         idée, trop justifiée, que Laurence était l’objet d’une poursuite
237     X|       scène du meurtre, telle que Laurence la lui avait racontée, puis,
238     X|          par association d’idées, Laurence elle-même. Irrésistiblement
239     X|      tenaient accroupies. C’était Laurence, qui, désireuse de causer
240     X|     timidité eût peut-être touché Laurence. Contre cette expression-là,
241     X|      cours de ses entretiens avec Laurence, qu’elle tressaillait toujours
242     X|      adressant plus directement à Laurence :~ ~ « Ne parlons donc plus
243     X|        Arrête-toi, Pascal, » cria Laurence à Couture qui s’approchait
244     X|         obtempérer à la prière de Laurence. Les derniers mots de sa
245     X|      crête. Pendant cinq minutes, Laurence et Pascal le virent qui
246     X|        partit à toute bride.~ ~ « Laurence, » demanda Pascal après
247     X|          aimait ? »~ « Oui, » fit Laurence, « avant-hier. Il m’avait
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