Chap.

  1    II|  sentiments. De cette finesse, sa fille aînée avait seule hérité.
  2    II|            l’adoption de la jeune fille par une étrangère, à laquelle
  3    II|          et les îles, et la jeune fille revivait en imagination
  4    II|         enfant l’accompagnait, sa fille, âgée de dix-huit ans, comme
  5    II|          d’elle. Lady Agnès et sa fille se tenaient à la porte de
  6    II|  silhouettes : l’une, celle de la fille, si souffrante, mais si
  7    II|          lady Agnès, que la jeune fille lui permît d’esquisser un
  8    II|           une grâce dont la jeune fille l’avait admirée et aimée
  9    II|       devant l’esprit de la jeune fille : Millicent Vernham d’abord,
 10    II|     assise au chevet du lit de sa fille, et qui procédait à l’une
 11    II|         quand il avait parlé à sa fille, la voix presque intimidée.
 12    II|         Depuis qu’elle a perdu sa fille, elle ne se connaît plus.
 13    II|      avaient infligées à la jeune fille ! Quelle tendre sympathie,
 14    II|    générosité ? Le souvenir de sa fille morte attendrissait la mère
 15    II|      transformation ! Et la jeune fille se revoyait dans une des
 16    II|         allait devenir. Une autre fille de sa condition aurait éprouvé
 17    II|        parole à laquelle la jeune fille n’avait pas ajouté l’autre
 18   III|       déjà un jugement ? La jeune fille allait, sa précieuse boîte
 19   III|       dessus son ouvrage la jeune fille avait vu lady Agnès immobile
 20   III|       assuré l’avenir de la jeune fille. Sa seule héritière était
 21   III|           et au front de la jeune fille. Elle avait lu ou cru lire
 22   III|           de misères que la jeune fille se serait reproché de même
 23   III| indéterminées et si fortes que sa fille subissait depuis son retour ?~ ~ ~ ~
 24   III|         de Laurence, toute petite fille, à cause du courage déployé
 25   III|           tout de même épouser sa fille. Cet autre amoureux de Laurence
 26   III|       odieuse scène dont la jeune fille n’avait parlé à personne.
 27   III|     plaire tout à fait à la jeune fille, ce sens artiste, inné chez
 28   III|        encore, sans quoi la jeune fille aurait-elle repoussé son
 29   III|           son projet d’épouser la fille d’un propriétaire de l’Almanarre.
 30   III|         par la beauté de la jeune fille s’était, par la résistance
 31    IV|           sensibilité de la jeune fille. Pourquoi, si vraiment elle
 32    IV|     toutes, » dit-elle à la jeune fille, quand celle-ci, réveillée
 33    IV|      madame Béryl, » dit la jeune fille en haussant les épaules,
 34    IV|           a deviné – faisait à la fille d’Antoine Albani. Elle allait
 35    IV|           prix offerts à la jeune fille. Elle avait eu l’art d’entamer
 36    IV|          femme, attirait la jeune fille et l’épouvantait tout ensemble.
 37    IV|      Agnès à prendre chez elle la fille d’Antoine Albani ? Pourvu
 38     V|          De loin, elle aperçut sa fille, et sa voix chantante lui
 39     V|           la porte, tandis que sa fille montait à la cuisine, d’
 40     V|         restât, physiquement, une fille du peuple, de tempérament
 41     V|        maman », répondit la jeune fille, « et il faut que je m’habille. »~ «
 42     V|         élégante silhouette de sa fille marchant vers la grandroute,
 43     V|       Libertat. La mère, comme sa fille, hésitait entre les deux
 44     V|           Les pensées de la jeune fille, en train de cheminer de
 45     V|   Laurence, » dit-elle à la jeune fille après lui avoir demandé
 46     V|          sa voix, auquel la jeune fille fut plus sensible que s’
 47     V|       dont l’excès glaça la jeune fille plus qu’une brusquerie.
 48     V|       méconnue sur le continent ! Fille d’un comte et mariée à un
 49     V|         noblesse propre. La jeune fille eut sur les lèvres cette
 50     V|        côté, reconnurent-elles la fille du cultivateur dans cette
 51     V|         tête-à-tête avec la jeune fille après le thé. Sa mère n’
 52     V|          supplication de la jeune fille :~ ~ « Voici ce que j’ai
 53     V|           s’était traduit pour la fille d’Antoine Albani en une
 54     V|           demain ! »~ ~ ~La jeune fille s’était remise à marcher.
 55     V|    souhaitent !… » pensa la jeune fille.~ ~ ~ ~Tout en se dirigeant
 56    VI|    tumulte de ses idées, la jeune fille avait, en se couchant, négligé
 57    VI|   troubles personnels de la jeune fille cédèrent la place à une
 58    VI|           serrant contre la jeune fille, la tête cachée contre sa
 59    VI|         rumeur épouvanta la jeune fille en même temps qu’elle lui
 60    VI|        revivre son acte. La jeune fille éprouvait, à l’égard du
 61    VI|         de la mémoire de la jeune fille un mot de lady Agnès remonta
 62    VI|       idées s’imposait à la jeune fille, dont elle n’aurait su dire
 63    VI|           reposer, » dit la jeune fille à Virgile, en lui ouvrant
 64   VII|   foulaient les pieds de la jeune fille, les feuillages dans les
 65   VII|           avec cette fierté d’une fille très libre et d’autant plus
 66   VII|          que ma sœur devienne une fille entretenue. Dis-lui bien
 67   VII|       scène avait laissé la jeune fille révoltée de l’injustice
 68   VII|          que le père regardait sa fille avec les yeux étonnés d’
 69   VII|           n’est-ce pas, que votre fille n’y manquera jamais, à son
 70   VII|    garouio… Quant à croire qu’une fille court les routes à minuit
 71   VII|          crue, » dit le père à sa fille, – gravement et tendrement, – «
 72   VII|         qui faillit arracher à la fille l’aveu de l’emploi de sa
 73   VII|      intacte.~ ~ ~ ~Mais la jeune fille n’avait pas le loisir de
 74   VII|     redire ces syllabes, la jeune fille éprouvait une impression
 75   VII|           À l’arrivée de la jeune fille, il se redressa de sa besogne.
 76   VII|          frère, » répéta la jeune fille.~ ~ ~ ~Puis, à voix basse,
 77   VII|      notre cabane, » dit la jeune fille.~ ~ ~ ~Et elle raconta la
 78   VII|          assénés furieusement. La fille du jardinier, habituée à
 79   VII|    prunelles levées vers la jeune fille, passait de nouveau une
 80  VIII|         crainte subi par la jeune fille sur le moment même se changeait
 81  VIII|        sorte, » répliqua la jeune fille.~ ~ ~ ~Elle put voir les
 82  VIII|    Libertat avait trouvé la jeune fille délicieuse, avec son charme
 83  VIII|    prudente et patiente, en vraie fille de la Provence, elle avait
 84  VIII|           éloge outré de la jeune fille, à l’étonnement avoué de
 85  VIII|       riant, « qu’une aussi jolie fille ne fasse point parler d’
 86  VIII|         premiers mots de la jeune fille et le ton dur de sa repartie.
 87  VIII|    renseignements, » dit la jeune fille.~ ~ ~ ~Et, voyant distinctement
 88  VIII|          derechef entre lui et la fille du jardinier.~ ~ « Voilà
 89  VIII|    altérait le visage de la jeune fille, qu’il hésita devant le
 90  VIII|         donne ma parole d’honnête fille que Pascal Couture ne m’
 91  VIII|     nouveau le visage de la jeune fille, qui redressa la tête d’
 92  VIII|       homme a demandé à une jeune fille d’être sa femme, qu’il lui
 93  VIII|         toute sa vie, cette jeune fille lui doit compte… »~ « De
 94  VIII|           l’allée au-devant de sa fille, gardant à la main son bêchard
 95  VIII|           de rupture que la jeune fille lui avait lancée à la face,
 96  VIII|   Françoise Albani revint vers sa fille cadette, et, jetant le bêchard
 97    IX|           sa méditation, la jeune fille se heurtait au même obstacle.
 98    IX|          son impatience, la jeune fille l’ouvrit d’un geste impulsif.
 99    IX|            Pascal, » fit la jeune fille, « comme j’aime que, toi
100    IX|          à Toulon, » dit la jeune fille, « tu répondras que ce n’
101     X|           ils avaient laissé leur fille aînée les quitter ; mais,
102     X|              Elle est une honnête fille. S’il s’était passé entre
103     X|       méprisé de poser à la jeune fille une question qu’il ne se
104     X|               Plus tard, la jeune fille et lui devaient, en se racontant
105     X|  prononcée la veille par la jeune fille. Il avait passé plus de
106     X|        devinerallait la jeune fille. Un autre détour lui permit
107     X|           avait jamais eu pour la fille d’Antoine Albani qu’un sentiment
108     X|        action immédiate. La jeune fille le comprit, et, d’instinct,
109     X|        dans le rude langage d’une fille du peuple :~ ~ « C’est du
110     X|            Le courage de la jeune fille, la fière attitude du jardinier,
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