Chap.

 1     I|          maintenant…, » dit Antoine Albani en levant sa hache, « ramasse
 2     I|           contre lequel s’escrimait Albani, ne montrait plus à ses
 3     I|        blanc avec des raies fauves. Albani s’arrêta de son travail
 4     I|          branchages cassés. Antoine Albani posa sur le fût mutilé la
 5     I|           la côté méditerranéenne ? Albani était , il avait grandi
 6     I|             tort. Antoine et Marius Albani étaient vraiment « braves »,
 7     I|             déjeuner, » dit Antoine Albani.~ ~ « Dix heures et demie, »
 8     I|           les deux filles d’Antoine Albani. On l’eût deviné, rien qu’
 9     I|             arrière-grand-père M. d’Albani. Il était officier porte-drapeau
10    II|    jardinier n’avait pas menti. Les Albani habitaient déjà l’Almanarre,
11    II|             se faisait appeler M. d’Albani avait quatre enfants. À
12    II|           frères. Chacun des quatre Albani et pour son lot juste de
13    II|         avantageuse.~ ~ ~ ~Pour les Albani, cette histoire n’était
14    II|            on avait indiqué Antoine Albani comme l’un des bons jardiniers
15    II|     première visite à la maison des Albani, ses doux yeux bleus, ces
16    II|           chargés de fruits clairs, Albani, sa femme et Marie-Louise
17    II| profondément ! Les prunelles de Mme Albani brillaient, au contraire.
18    II|            gentiment le père. « Une Albani, ça, jamais !… Comme une
19    II|        déconcertements de la petite Albani, chez les fournisseurs20   III|           très éloigné de celui des Albani, l’avait aussitôt courtisée.
21   III|     Libertat, dont le brave Antoine Albani espérait un peu, et si naïvement,
22   III|         conséquent de la maison des Albani. Là, un de ses hommes d’
23   III|        avait vu arriver à la maison Albani, sous le prétexte de commander
24   III|          jolis… » avait dit Antoine Albani dans un sourire d’orgueil
25   III|             de passer par la maison Albani chaque fois qu’il se rendait
26   III|          route, le chemin privé des Albani étant trop mauvais pour
27   III|           venir simplement chez les Albani et y acheter des fleurs,
28   III|            loin de la petite maison Albani ; et, quand il était prés
29   III|          lui présenter Mademoiselle Albani hors de son cadre de famille.
30    IV|    autrefois lady Agnès Vernham aux Albani, une forte indemnité pour
31    IV|          quelque idée, mademoiselle Albani, que dans quelque temps
32    IV|        faisait à la fille d’Antoine Albani. Elle allait nommer la mère
33    IV|            dit-elle, « mademoiselle Albani, vous avez votre secret
34    IV|             elle la fille d’Antoine Albani ? Pourvu que cette adoption
35     V|      caractère concentré. Françoise Albani était une femme pénible,
36     V|       extrémité du champ, Françoise Albani se redressât et dit à Laurence :~ ~ «
37     V|            craquelée : – « Tous les Albani sont des ouvriers, ma petite.
38     V|          pas si leste que Françoise Albani n’eut pas le temps de lui
39     V|            Moi, je reconduirai Mlle Albani. C’est sur mon chemin. Il
40     V|           moment qu’il y avait un d’Albani officier sous l’ancien régime,
41     V|              j’ai pensé : « Si Mlle Albani acceptait d’être ma femme,
42     V|             pour la fille d’Antoine Albani en une vision quasi concrète.
43     V|           reconnut le charreton des Albani, attelé de la jument Pied-Blanc.
44     V|            suite, elle put voir Mme Albani aller à son mari. Celui-ci,
45     V|          cuisine, tandis qu’Antoine Albani considérait avec attention
46    VI|            pensé : « Il y a là Mlle Albani. Elle me donnera à manger. »~ ~ ~
47    VI|          méditait de le cacher. Les Albani possédaient un cabanon à
48    VI|              celle-là For ever. Les Albani avaient baptisé la leur
49   VII|          grandroute vers la maison Albani. La lune continuait de planer
50   VII|             sauver, Même si Antoine Albani consentait à ne pas dénoncer
51   VII|       étrange demande provoqua chez Albani et chez sa femme deux réactions
52   VII|              le regard de Françoise Albani était bien clair. Il signifiait : «
53   VII|            la chambre conjugale des Albani un étrange souvenir de famille.
54   VII|           siècle et plus qu’Antoine Albani avait épousé sa femme. D’
55   VII|          réponse ni un geste. Quand Albani et Laurence furent en tête
56   VII|         merci. »~ ~ ~Elle vint vers Albani, qui lui tendit sa rude
57   VII|            lui dit sa mère, à peine Albani et Marius descendus à l’
58   VII|           les ouvriers de la maison Albani. La saison le voulait. Il
59   VII|             arriver à ce qu’Antoine Albani prît l’enfant comme petit
60   VII|        Comment le silence d’Antoine Albani vis-à-vis de sa femme ?
61  VIII|         maman, » répondit Françoise Albani. « Je t’ai déjà dit : si
62  VIII|             provoqua chez Françoise Albani une réflexion où se trahissait
63  VIII|     préjugés. Elle aussi, comme Mme Albani, connaissait son gars. Elle
64  VIII|           aisément amené le nom des Albani.~ ~ « Mon fils prétend qu’
65  VIII|           faisait l’œillet, » comme Albani. Mme Libertat n’avait pas
66  VIII|           vous en a répété sur Mlle Albani ? »~ ~ ~Le jaloux était
67  VIII|           deux jeunes gens chez les Albani n’avaient pas été fréquentes.
68  VIII|        autre explication, Françoise Albani revint vers sa fille cadette,
69    IX|           et encore ! Quand Antoine Albani viendrait lui dire : « Il
70    IX|             petit Nas, mademoiselle Albani ? »~ « Oui », dit Laurence,
71    IX|         allant du côté de la maison Albani, elle l’aperçut qui s’asseyait
72    IX|             d’elle étonna Françoise Albani, revenue du bois, et toute
73    IX|        chemin entre la campagne des Albani et la campagne de Couture. «
74     X|                 Alors, mademoiselle Albani, vous allez être Mme Couture ?
75     X|            une heure plus tard, Mme Albani et Marie-Louise s’étaient-elles
76     X|             les prunelles d’Antoine Albani, rentré juste à cette minute,
77     X|       mimosas embaumés de la maison Albani, le faisait se répondre :~ ~ «
78     X|          dirigea vers la maison des Albani. Ce lui fut un saisissement,
79     X|            direction de la campagne Albani. D’ailleurs, il avait imaginé
80     X|         deux propriétés : celle des Albani et celle de son rival, pour
81     X|             pour la fille d’Antoine Albani qu’un sentiment de cet ordre.
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