Chap.

 1     I|         a été deux ans chez une lady anglaise… »~ « Oui, » interrompit
 2     I|       moi, d’accepter que cette lady Agnès l’emmenât… Mais nous
 3     I|      une. Elle porte celles que lady Agnès lui avait données
 4     I| Maintenant, avec ces boîtes que lady Agnès lui a appris à peindre,
 5    II|        première fois, rencontré lady Agnès Vernham. Laurence
 6    II|     Paris par le train du soir. Lady Agnès, à qui l’on avait
 7    II|     pour cette chère malade que lady Agnès venait dans le midi
 8    II|     artistes. C’était le cas de lady Agnès Vernham qui dessinait
 9    II|          alors inconnue d’elle. Lady Agnès et sa fille se tenaient
10    II|  demande, presque intimidée, de lady Agnès, que la jeune fille
11    II|        Burne-Jones représentant lady Agnès, un violon à la main.
12    II|      lui remémorer ces visites. Lady Agnès était la veuve d’un
13    II| minutieuse mais facile besogne, lady Agnès lui avait offert de
14    II|        brusquement ; – celui de lady Agnès sanglotant au chevet
15    II|       fermées, celui, enfin, de lady Agnès, sous les eucalyptus
16    II|      allée ! » La silhouette de lady Agnès s’approchait, en effet,
17    II|          entre les rosiers, une lady Agnès vêtue de noir, toute
18    II|    projeté, et c’était vrai que lady Agnès offrait d’avance une
19    II|         d’une fée. L’imprudente lady Agnès avait voulu, elle
20    II|          au contraire, envahie. Lady Agnès, qui venait la chercher
21    II|      répondu Laurence.~ ~ ~ ~Et lady Agnès l’avait serrée sur
22   III|     rendait la chère et funeste lady Agnès plus présente, et
23   III|      Ces vingt mois passés avec lady Agnès sans retourner en
24   III|  anglaise dans le Berkshire, où lady Agnès avait son domaine,
25   III|         Suisse et l’Aile magne, lady Agnès et sa jeune amie étaient
26   III|         la jeune fille avait vu lady Agnès immobile dans son
27   III|    soupir, sans une convulsion, lady Agnès était morte d’une
28   III|   mélèzes et de sombres étangs. Lady Agnès était morte sans laisser
29   III| héritière était une sœur aînée, lady Peveril, brouillée avec
30   III|       la cadette. Bien souvent, lady Agnès avait parlé de cette
31   III|       sur la plus petite. Quand lady Peveril, prévenue par dépêche,
32   III|       contraste avec la voix de lady Agnès, presque enfantine
33   III|    inquisitoriale avec laquelle lady Peveril avait procédé aussitôt
34   III|    ivoire à demi détachées, que lady Agnès avait découverte à
35   III|      elle écoutait, maintenant, lady Peveril, murmurer entre
36   III|         ma mère, » avait ajouté lady Peveril. « Ma sœur vous
37   III|       de quitter l’Angleterre à lady Peveril, qui répondait :~ ~ «
38   III|         étais pas au service de lady Agnès.~ ~ « Alors, » avait
39   III|     elle avait regardé fixement lady Peveril. Celle-ci, intimidée,
40   III|       lui rendait trop présente lady Agnès et sa délicate façon
41   III|   boîtes pareilles à celles que lady Agnès lui avait appris à
42   III|     elle gardait de sa vie avec lady Agnès, le retour de Laurence
43   III|       inégales. Plusieurs fois, lady Agnès l’avait, sur la recommandation
44   III|        autres. C’était comme si lady Peveril eût soudain surgi
45   III|     elle, et que l’influence de lady Agnès avait encore développé.
46    IV|      déchirait le cœur. Oui. Où lady Agnès l’avait-elle menée,
47    IV|         offrît, comme autrefois lady Agnès Vernham aux Albani,
48    IV|   détestait moins cependant que lady Agnès. Sans l’intervention
49    IV|       profit l’adroite élève de lady Agnès. La peur que cette
50    IV|      pas celui qui avait poussé lady Agnès à prendre chez elle
51     V|     elle conservait du temps de lady Agnès et qui n’était plus
52     V| implacable orgueil du regard de lady Peveril, le regard de l’
53     V|       les beaux five-o’clock de lady Vernham. »~ ~ ~Elle prononçait
54     V|   prononçait five comme rive et lady comme adi dans adieu, en
55     V|    mariée à un simple baronnet, lady Agnès conservait officiellement
56     V|       Je l’ai rencontrée, cette lady. Nous autres, Provençaux
57     V|        Mais, pour une Anglaise, lady Vernham était assez artiste.
58     V|       non pas contre, mais vers lady Agnès. – C’était donc à
59    VI|        la jeune fille un mot de lady Agnès remonta soudain. C’
60    VI|       de Virgile. Interrogé par lady Agnès, cet homme avait raconté
61    VI|        vous le battez ? » Toute lady Agnès n’était-elle pas dans
62    VI|         l’invitait à devenir la lady Agnès du petit Virgile.
63   VII|     dont l’ancienne compagne de lady Agnès souffrait dans sa
64   VII|        phrase qu’elle tenait de lady Agnès : « Dieu va bien.
65  VIII|        du dégoût. Le fantôme de lady Peveril passait derechef
66    IX|      est bon ! C’est le cœur de lady Agnès. »~ ~ ~Et, se rappelant
67     X|       il en veut. La pupille de lady Agnès, si délicate, si émotive,
68     X|       durant son exil auprès de lady Agnès, ne répétaient-ils
69     X|        anglais. – Elle revoyait lady Agnès. – Cette fois, elle
70     X|       tant goûtée par elle chez lady Agnès, n’était que la transposition
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