Chap.

 1     I|  charreton, avec Laurence et la Marie-Louise dessus. La Princesse conduit.
 2     I|        très proche. Laurence et Marie-Louise étaient sœurs, et toutes
 3     I|         toi, comme maman, comme Marie-Louise, et que maintenant… »~ «
 4     I| sarclait et labourait, comme la Marie-Louise et la maman… »~ « Et quand
 5     I|        heure, » dit la rustaude Marie-Louise, en considérant à son tour
 6    II|       aînée avait seule hérité. Marie-Louise et Marius, eux, avaient
 7    II|         homme pour Laurence. Si Marie-Louise, de trempe plus bonasse,
 8    II|    travail, la bonté de cœur de Marie-Louise. Hélas ! Le contraste était
 9    II|     clairs, Albani, sa femme et Marie-Louise taillaient une vigne, aux
10    II|    verger attenant à la maison, Marie-Louise lui avait soudain crié,
11    II|        plus, » avait dit encore Marie-Louise. Mais quelle grâce toujours
12   III|         s’arrêtait et parlait à Marie-Louise. Il commandait de nouveau
13   III|         trouvait que la mère ou Marie-Louise, il leur demandait de leurs
14     V|         portera à la gare quand Marie-Louise arrivera avec Pied-Blanc.
15     V|    avoine, tandis que Marius et Marie-Louise enregistraient les caisses
16     V|            interrompit la bonne Marie-Louise, « puisque toutes les cagettes
17     V|  siffler en dételant le cheval, Marie-Louise et sa mère bavarder dans
18     V|         la sœur de Marius et de Marie-Louise, née et grandie dans cette
19    VI|        elle entendit la voix de Marie-Louise qui lui criait de son lit :~ ~ «
20    VI|  fromage, une bouteille de vin. Marie-Louise et la mère, dont la cuisine
21   VII|         lui dit-il, « après que Marie-Louise t’a parlé. C’était avant
22   VII|       matin, sans cela, – comme Marie-Louise, qui trouva le moyen de
23   VII|             Cette bonasserie de Marie-Louise, si terre à terre, si animale,
24  VIII|         allée.~ ~ «  !… » fit Marie-Louise, « faut croire qu’elle a
25  VIII|        de mariée ? » interrogea Marie-Louise. « Quel dommage qu’Ida ait
26  VIII|     regardée par sa mère et par Marie-Louise, laquelle n’avait pas cessé
27  VIII|       ma robe, maman, » demanda Marie-Louise, – passionnément intriguée
28    IX|       la nouvelle rapportée par Marie-Louise, qui la tenait du facteur,
29    IX|         triste, pour sûr, » fit Marie-Louise. « D’abord, de cette mort,
30     X|        plus tard, Mme Albani et Marie-Louise s’étaient-elles regardées
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