Chap.

 1     I|             train du matin.~ ~ ~– Ta mère est donc malade ? interrogea
 2     I|         promis. À sa question : « Ma mère ne va pas plus mal ? » son
 3     I|             prénom de Marcel, par la mère qui haïssait son beau-père,
 4     I|              car enfin, c’est par ta mère que nous avons ce domaine
 5     I|               j’ai, d’accord avec ta mère, coupé court à ces avances,
 6     I|            suite cette lettre que ta mère ignore ? Ce mot d’honneur,
 7     I|            expliquer mon voyage à ta mère ? Dans son état de santé,
 8     I|              est inquiéter ta pauvre mère et risquer une petite crise.~ ~ ~–
 9     I|          voyage que je donnerai à ta mère. Il faut que je puisse lui
10    II|         compte que l’influence de sa mère, dont il pressentait maintenant
11   III|           deux caractères, et par ma mère à cette Bourgogne où tour
12    IV|       Pourquoi n’ai-je pas épousé sa mère quand elle est devenue libre
13    IV|        remords de femme, et aussi de mère. Sa faute avait redoublé
14    IV|     plusieurs reprises, suggéré à sa mère qu’il ne fallait pas l’emprisonner
15    IV|             lui ?~ ~ ~– Non, mais sa mère. Si je t’ai bien expliqué
16    IV|            complexités du cœur de sa mère dans leurs relations, Paule
17    IV|             en a tout net parlé à sa mère, pour laquelle il professe
18    IV|             professe un culte. Cette mère en a elle-même parlé à Paule.
19    IV|            elle a tout confessé à sa mère : qu’elle et Harny s’aimaient,
20    IV|     connaître, » avait-elle dit à sa mère, « je ne vivais pas, j’étais
21    IV|             moi et pour cette pauvre mère chez laquelle cette démarche
22     V| impulsivement, automatiquement. « Ma mère doit tout savoir, » pensait-il, «
23     V|            légués par un frère de ma mère, plus de cent mille francs.
24     V|            propos des anxiétés de sa mère : C’est de l’hémophilie
25     V|            sérieuse, si droite, – sa mère sans la faute.~ ~ ~ ~JOURNÉE
26     V|       chambre. Quelques mots avec ma mère. Pourvu que je puisse prendre
27    VI|            le métro. Je crois que sa mère, qui besogne dans les vêtements
28    VI|            faut que tu connaisses sa mère maintenant, qui ne se pardonne
29    VI|          désir de connaître enfin la mère de Paule était trop intense
30    VI|           Raymond avait raconté à sa mère la visite du vieux Breschet
31   VII|            elle, avait eu, devant sa mère épouvantée, une violente
32   VII|             Dors-tu ? lui demanda sa mère à mi-voix une heure plus
33   VII|                     ALFRED. »~ ~ ~La mère se tenait auprès du lit.
34   VII|           celle-ci était calme et la mère n’osa point poser une question
35   VII|             foi qu’elle tenait de sa mère. Il l’avait suivie souvent
36  VIII|          elle n’ait rien dit à notre mère, ni à moi, il faut qu’elle
37    IX|       différence ! Et puis il y a la mère. Telle que grand-père me
38    IX|           pas chez Thérèse. C’est la mère, elle aussi doit tout savoir.~ ~ ~ ~
39    IX|            de l’ancien amant chez la mère, ni que Marcel lui servirait
40     X|              vieillir sa Thérèse, la mère de sa fille, dans une autre
41     X|              irréparable ? répéta la mère, et bouleversée, le souvenir
42     X|            commença de raconter à la mère, qui l’écoutait avec une
43     X|             jusqu’à une minute où la mère de Paule, appelée par une
44     X|            mensonge. Mais elle était mère aussi, et au premier moment,
45     X|          dans la petite pièce, cette mère ne vit qu’une chose : l’
46     X|        relations de Breschet avec sa mère, l’offre inattendue de cette
47     X|           hypothèse envisagée par la mère coupable. Si imprudent que
48     X|         lancinantes incertitudes, la mère coupable s’entendit elle-même
49     X|         rencontrait plus celui de sa mère, qui insista :~ ~ ~– Quelqu50     X|              moi.~ ~ ~– Mais, dit la mère, il savait tes fiançailles
51     X|              d’un tel accent, que la mère se tut.~ ~ ~– Mais voici
52     X|       éclaira le visage de Paule. Sa mère crut y reconnaître une libération.
53     X|             tu acceptes ? demanda la mère à son fils.~ ~ ~– Naturellement,
54     X|           partialité inverse chez sa mère. La joie que celle-ci montrait
55    XI|        pourtant si craintives, de sa mère sur son état moral durant
56    XI|           elle se déroba de même. Sa mère appréhendait sa prochaine
57    XI|       elle-même. C’est comme avec sa mère autrefois. Moi aussi, j’
58    XI|           continuait vis-à-vis de sa mère et de son frère, lequel
59    XI|          impossible ! Elle a ici une mère veuve, un frère, ses petits
60    XI|                    Et qu’a dit votre mère ? – Il ajouta par prudence : –
61   XII|           tiens à reprendre, avec ta mère et lui, des relations normales,
62   XII|           monde. Paule va partir. Sa mère est plus sauvage, plus fermée
63   XII|              à être lus aussi par la mère, ne lui donnaient d’autres
64   XII|        voudra. Il y sera reçu par ta mère et par moi, comme il a le
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