Chap.

 1     I|     orientation de cette modeste famille, pour qu’il n’y eût pas
 2     I|          par le mariage dans une famille bien établie. Ainsi le mien,
 3     I|         ai dit qu’une affaire de famille très urgente exigeait ta
 4     I|          sa situation de chef de famille, – il le reste malgré tout, –
 5    II|         maison. Les tragédies de famille silencieuses sont les plus
 6   III|        le vieillard, isolé de sa famille, qu’était Marcelin Breschet.
 7    IV|      demeure, c’est-à-dire de la famille. Ce mythe s’associait trop
 8     V|     pensait-il, « d’un secret de famille qui nous concerne tous.
 9     V|         de recréer l’unité de la famille dont la rupture m’est si
10    VI|         établi cette dot, quelle famille fonderont ces deux enfants !~ ~ ~ ~
11   VII|      enquête par quelqu’un de la famille de Mlle Gauthier, son frère
12  VIII|   devient le chef officiel de la famille : il doit être renseigné
13  VIII|          Marcelin Breschet, à la famille d’un homme mort à son service.~ ~ ~–
14  VIII|      toutes les traditions de la famille ! J’ai reculé. D’autre part
15     X|      châtient ce crime contre la famille. Perdre l’estime de sa fille
16     X|   identique du bienfaiteur de la famille Gauthier pour son frère
17    XI|         en parles plus, de cette famille de Nevers pour qui tu cherchais
18   XII| grands-parents.~ ~ ~– Refaire la famille, noble tâche ! Eh bien !
19   XII|          pas les faux devoirs de famille. La famille, c’est d’abord
20   XII|      faux devoirs de famille. La famille, c’est d’abord le mariage.
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