Chap.

  1     I|         quotidiennement.~ ~ ~ ~Mon oncle, gentilhomme campagnard
  2     I|           un pauvre sire comme mon oncle, mais encore tout un régiment
  3    II|        fermés après la mort de mon oncle, pour ne plus jamais y entrer ;
  4    II|    voulez-vous qu’elle songe à son oncle ? C’est à peine si elle
  5    II|            me dises où demeure mon oncle de Pavol.~ ~ ~– Je veux,
  6   III|         avez entendu parler de mon oncle de Pavol ?~ ~ ~– Certainement :
  7   III|           Alors, en écrivant à mon oncle au château de Pavol, près
  8   III|          la menacer d’écrire à mon oncle ; et il n’est pas dit, continuai-je
  9   III|           écris ce soir même à mon oncle de Pavol.~ ~ ~– Ah !… dit
 10   III|           être battue.~ ~ ~– Votre oncle ne vous croira pas ! cria
 11   III|            sur le caractère de mon oncle, étant âgée de six ans quand
 12     V|       était devenu la femme de mon oncle, elle avait cru se mettre
 13     V|               Il était une fois un oncle de Pavol, de Pavol, de Pavol !~ ~ ~ ~
 14    VI|            M. de Pavol n’est que l’oncle par alliance de Reine :
 15    VI|         changer de sexe être votre oncle.~ ~ ~– Je ne demanderais
 16    VI|            caché.~ ~ ~– À propos d’oncle, dis-je, vous connaissez
 17   VII|         soir même, j’écris à votre oncle.~ ~ ~– Écrivez vite, mon
 18  VIII|          furent si rapides que mon oncle reçut la dépêche lui annonçant
 19  VIII|       mânes de ma tante.~ ~ ~ ~Mon oncle avait fixé le jour de mon
 20  VIII|           C…, il avait écrit à mon oncle une lettre de dix-sept pages
 21  VIII|           vos sentiments, et votre oncle, d’ailleurs, saura bien
 22  VIII|        mettre dans les bras de mon oncle. Le fermier était chargé
 23  VIII|        seconde pensée fut pour mon oncle. Je m’inquiétais extrêmement
 24  VIII|            notre cheval.~ ~ ~ ~Mon oncle n’étant ni grand ni maigre,
 25  VIII|      écrier, – si tant est que mon oncle criât jamais :~ ~ ~– Bonjour,
 26  VIII|           C’est bien mon avis, mon oncle, répondis-je en baissant
 27  VIII|      lettre du curé pour vous, mon oncle.~ ~ ~– Pourquoi n’est-il
 28  VIII|           ma nièce ?~ ~ ~– Si, mon oncle : il est dans ma poche.~ ~ ~–
 29  VIII|       Parce qu’il est affreux, mon oncle.~ ~ ~– Belle raison ! A-t-on
 30  VIII|       train, assise en face de mon oncle, absolument effarée, étourdie
 31  VIII|    examinai M. de Pavol.~ ~ ~ ~Mon oncle, de hauteur moyenne, bien
 32  VIII|       présenter le physique de mon oncle, ou, pour mieux dire, on
 33  VIII|      bouche spirituelle.~ ~ ~ ~Mon oncle ne parlait pas beaucoup,
 34  VIII|            gens pulvérisés par mon oncle avant qu’il eût articulé
 35  VIII|          moins du monde.~ ~ ~ ~Mon oncle fit une légère grimace.~ ~ ~–
 36  VIII|          que je meurs de peur, mon oncle.~ ~ ~– Peur ! et de quoi ?~ ~ ~–
 37  VIII|                 Et ma cousine, mon oncle, est-elle au Pavol ?~ ~ ~–
 38  VIII|            connaissance.~ ~ ~ ~Mon oncle m’adressa quelques questions
 39  VIII|              À peine installé, mon oncle me donna un sac de gâteaux
 40  VIII|       rompre le silence.~ ~ ~– Mon oncle, dis-je, si vous vouliez
 41  VIII|             ma nièce, répondit mon oncle en pliant immédiatement
 42  VIII|           sapajous, j’imagine, mon oncle que j’en sais autant que
 43  VIII|        sujet.~ ~ ~– Dites-moi, mon oncle, n’êtes-vous pas un peu
 44  VIII|               Je vous demande, mon oncle, si vous n’êtes pas un peu
 45  VIII|   moquez-vous de moi ? s’écria mon oncle en employant un verbe fort
 46  VIII|            Ne vous fâchez pas, mon oncle, c’est une étude de mœurs
 47  VIII|            comment se fait-il, mon oncle, que vous m’ayez laissée
 48  VIII|            de vous maintenant, mon oncle ?~ ~ ~– Certes, oui, répondit
 49  VIII|           le diable ! répondit mon oncle d’un accent convaincu.~ ~ ~ ~
 50  VIII|          ruminé la sentence de mon oncle, je repris :~ ~ ~– Mais
 51  VIII|                  Oui, répondit mon oncle, assombri.~ ~ ~– Ah ! tant
 52  VIII|           obligés de dire avec mon oncle :~ ~ ~– Elle est diablement
 53  VIII|          splendide cousine, et mon oncle s’amusait beaucoup de mon
 54  VIII|             C’est vrai, reprit mon oncle, j’ai oublié de vous parler
 55    IX|           tout est plaisant, qu’un oncle est une heureuse invention
 56    IX|           vous parlerai pas de mon oncle, parce que je sais que vous
 57    IX|           la femme de chambre. Mon oncle m’avait donné de l’argent
 58    IX|            a beaucoup ri, mais mon oncle m’a grondée. Il a voulu
 59    IX|         éloquence déployée par mon oncle. En attendant, j’ai quarante-deux
 60    IX|         deuil seront écoulées. Mon oncle me trouve trop jeune, mais
 61    IX|      verras ! Tantôt j’attaque mon oncle, et je mène les choses rondement.~ ~ ~ ~
 62    IX|        allais entrer en lutte. Mon oncle, qui flairait quelque danger,
 63    IX|            dans l’arène.~ ~ ~– Mon oncle, peut-on avoir des enfants
 64    IX|         certainement, répondit mon oncle, que ma question parut égayer.~ ~ ~–
 65    IX|               Mais votre avis, mon oncle ?~ ~ ~– Je n’ai guère réfléchi
 66    IX|          humaine.~ ~ ~– Alors, mon oncle, vous n’êtes pas conséquent
 67    IX|                  Ah ! ah ! dit mon oncle.~ ~ ~– Puisqu’on ne peut
 68    IX|            un bourreau, grogna mon oncle.~ ~ ~– Ah ! ! ~ ~Junon et
 69    IX| mesdemoiselles ?~ ~ ~– À ceci, mon oncle : c’est que Blanche et moi
 70    IX|            Reine ?~ ~ ~– Mais, mon oncle, c’est la vie, répondis-je
 71    IX|              Quant aux romans, mon oncle, il ne voulait pas m’en
 72    IX|                   Diable ! dit mon oncle en riant. Cependant vous
 73    IX|            ne pensez-vous pas, mon oncle, que la réflexion peut suppléer
 74    IX|               Je suis logique, mon oncle, simplement. Dites-moi on
 75    IX|            cas extraordinaire, mon oncle ?~ ~ ~– Un parti si convenable
 76    IX|   modification au programme de mon oncle me fit tant de plaisir que
 77    IX|            idées d’un père et d’un oncle.~ ~ ~ ~
 78     X|           je faillis renverser mon oncle dans un corridor.~ ~ ~–
 79     X|             Dans les chambres, mon oncle, pour me voir dans toutes
 80     X|         deux joues.~ ~ ~– Ah ! mon oncle, que je suis heureuse !
 81     X|           convives, et bientôt mon oncle arriva, accompagné du commandant
 82     X|        bien, Reine ! gourmanda mon oncle.~ ~ ~– Une fleur un peu
 83     X|            et les deux amis de mon oncle me regardèrent en souriant
 84     X|       Quand ils furent partis, mon oncle se retira dans son cabinet
 85     X|                 Pourquoi donc, mon oncle ?~ ~ ~– On ne dit pas à
 86     X|          puisque je le trouve, mon oncle.~ ~ ~– Raison de plus pour
 87     X|           dire ce qu’on pense, mon oncle ?~ ~ ~– Pas dans le monde,
 88    XI|           semaines au Pavol et mon oncle prétendait que j’avais assez
 89    XI|            familles. En outre, mon oncle voyait cette intimité avec
 90    XI|        piano, le commandant et mon oncle nous regardaient d’un air
 91    XI|            en vos noms !~ ~ ~ ~Mon oncle avait de nombreux amis à
 92    XI|           impertinentes.~ ~ ~ ~Mon oncle et Junon, absolument rigides
 93    XI|             Elle est si laide, mon oncle ! Voyez-vous je ne me sens
 94    XI|      bonhomme de chemin.~ ~ ~ ~Mon oncle, au milieu de ces divagations,
 95    XI|  cultivateurs.~ ~ ~ ~Enfin, si mon oncle n’avait embrassé aucune
 96    XI|           et juste. En un mot, mon oncle était un homme d’esprit,
 97    XI|           la fin de septembre. Mon oncle, avec la mine funèbre d’
 98   XII|         enthousiasme, et quand mon oncle, qui avait l’air d’un martyr
 99   XII|        salon à l’autre :~ ~ ~– Mon oncle, vous ne m’emmènerez que
100   XII|     pensant que la cervelle de mon oncle venait d’enfanter quelque
101   XII|          dis :~ ~ ~– Eh bien ! mon oncle, allez donc !~ ~ ~– Faites-moi
102   XII|      respectueuse.~ ~ ~– Mais, mon oncle, dis-je en ouvrant des yeux
103   XII|           C’est bien possible, mon oncle, répondis-je tranquillement ;
104   XII|        élevée ?~ ~ ~– D’abord, mon oncle, j’espère que vous n’irez
105   XII|     Spécifiez les accusations, mon oncle.~ ~ ~– Ce serait bien long,
106   XII|       inconvenant.~ ~ ~– Mais, mon oncle, c’est notre cousin, nous
107   XII|    sérieusement.~ ~ ~– Voyons, mon oncle, raisonnons. La première
108   XII|         nièce ?~ ~ ~– Eh bien, mon oncle, vous voyez bien qu’on ne
109   XII|           Je ne comprends pas, mon oncle, comment vous venez me prêcher
110   XII|        fantaisie ?~ ~ ~– Mais, mon oncle, vous prétendez que le gouvernement
111   XII|          des sénateurs ?~ ~ ~ ~Mon oncle se mit à rire.~ ~ ~– Il
112   XII|           le monde.~ ~ ~– Oh ! mon oncle, si vous faisiez une chose
113   XII|          hum !~ ~ ~– Pour qui, mon oncle ?~ ~ ~ ~M. de Pavol eut
114  XIII|       pratique les conseils de mon oncle. Je ne veux pas dire par
115  XIII|                   Du reste, si mon oncle m’avait grondée, c’était
116  XIII|  concernant furent adressées à mon oncle. Mais j’étais inquiète,
117  XIII|            mes fantaisies, que mon oncle disait : « Elle a le diable
118  XIII|        salon. Le commandant et mon oncle faisaient une partie d’échecs,
119  XIII|           tant la musique, dit mon oncle, qu’elle attribue aux autres
120  XIII|            l’allée.~ ~ ~ ~Mais mon oncle qui passait par là, en reçut
121  XIII|     bonshommes par la fenêtre, mon oncle, répondis-je en m’approchant
122  XIII|                 Mille pardons, mon oncle, je ne vous avais pas vu.~ ~ ~–
123  XIII|                 Ils m’agacent, mon oncle ; ils m’impatientent, ils
124   XIV|            Reine ?~ ~ ~– Rien, mon oncle.~ ~ ~– Vous ennuyez-vous ?
125   XIV|                 Oh ! non, non, mon oncle ; je serais désolée de quitter
126   XIV|     quelque temps ?~ ~ ~– Non, mon oncle ; j’ai abandonné mon idée,
127   XIV|             l’inconséquence de mon oncle n’est pas celle qui m’ait
128   XIV|            tôt possible.~ ~ ~ ~Mon oncle me fit appeler, et nous
129   XIV|          Grand bien lui fasse, mon oncle !~ ~ ~– Vous plaît-il ?~ ~ ~–
130   XIV|      présentables, vos partis, mon oncle !~ ~ ~– Voyons, M. de P…
131   XIV|                Un nom affreux, mon oncle !~ ~ ~– M. de N…, garçon
132   XIV|          ai horreur des aïeux, mon oncle.~ ~ ~– Pourquoi cela ?~ ~ ~–
133   XIV|        vous moquez pas de moi, mon oncle, vous savez bien que je
134   XIV|     semblera.~ ~ ~– Très bien, mon oncle, il en sera ce que vous
135   XIV|           de mon existence. Et mon oncle qui ne voit rien, qui ne
136   XIV|                Je me trompais. Mon oncle, malgré mes prétentions
137   XIV|       abrégea sa visite.~ ~ ~ ~Mon oncle le conduisit jusqu’à la
138   XIV|     déjeunera ici.~ ~ ~– Bien, mon oncle ; je parlerai, soyez tranquille.~ ~ ~–
139   XIV|      inspirerai de la science, mon oncle, répondis-je avec majesté.~ ~ ~–
140   XIV|                Mais je laissai mon oncle confier sa pensée aux meubles
141   XIV|            épreuve. Ah ! mon brave oncle, j’aurai le dessus, soyez-en
142   XIV|            le reprocher.~ ~ ~ ~Mon oncle et ses convives se mordaient
143   XIV|              Que voulez-vous ? mon oncle, je me sens attirée vers
144   XIV|               Bien sûr que si, mon oncle ; je ne ferai qu’à ma tête,
145   XIV|          ne revint plus.~ ~ ~ ~Mon oncle se fâcha, mais je ne m’en
146   XIV|           en émus point.~ ~ ~– Mon oncle, qui veut la fin veut les
147    XV|          de l’état de mon âme, mon oncle décida que nous irions passer
148    XV|           était rêveuse.~ ~ ~ ~Mon oncle et Junon, qui avaient une
149    XV|           la goutte !~ ~ ~ ~Et mon oncle, tout en gravissant ces
150    XV|     dites-vous ?~ ~ ~– Je dis, mon oncle, que si les chevaliers étaient
151    XV| architecture féodale, répondit mon oncle en riant.~ ~ ~ ~Nous traversâmes
152    XV|           fûmes dans le train, mon oncle me dit :~ ~ ~– Eh bien,
153    XV|  Saint-Michel.~ ~ ~– Je pense, mon oncle, qu’on doit y mourir de
154    XV|           château ; cependant, mon oncle emmena Blanche chez lui
155    XV|      bondissant d’indignation. Mon oncle a vraiment des doctrines
156   XVI|       matin dans le cabinet de mon oncle et je le priai de me laisser
157   XVI|              Il ne pourra pas, mon oncle ; il n’a jamais un sou devant
158   XVI|                  Ne venez pas, mon oncle, je vous en prie, vous me
159   XVI|         matin, de bonne heure, mon oncle, je désire surprendre le
160   XVI|             Reine ?~ ~ ~– Non, mon oncle.~ ~ ~– Petite nièce, dit-il
161   XVI|       réfléchis aux paroles de mon oncle :~ ~ ~« Il sait tout ! pensais-je.
162   XVI|            Je ne comprends pas mon oncle. »~ ~ ~Je ne croyais plus
163   XVI|         épaule d’un curé ; que mon oncle, Junon et toutes les douairières
164   XVI|            L’avez-vous dit à votre oncle ?~ ~ ~– Non, mais il a deviné
165   XVI|             Oui, je sais, mais mon oncle connaît beaucoup l’évêque,
166   XVI|            l’élégant landau de mon oncle, il s’écria :~ ~ ~– Que
167  XVII|           mes idées noires, et mon oncle, tout en maugréant intérieurement
168  XVII|     attaché d’ambassade.~ ~ ~ ~Mon oncle répondit avec empressement
169  XVII|          quarante-huit heures. Mon oncle lisait son journal, et moi
170  XVII|          approcher du château. Mon oncle plia son journal, Junon
171  XVII|          près de nous l’ami de mon oncle et son attaché d’ambassade.~ ~ ~ ~
172  XVII|      préoccupation, tandis que mon oncle nous observait l’une et
173  XVII|          conduit par un ami de mon oncle. En le voyant entrer, j’
174  XVII|          épouser, comme disent mon oncle et l’étiquette.~ ~ ~ ~Junon
175  XVII|           modifient les idées. Mon oncle va jusqu’à prétendre que
176 XVIII|        solitude. Laissant donc mon oncle se débrouiller avec ses
177 XVIII|          au printemps suivant, mon oncle voulut le faire enlever,
178 XVIII|           assez épais pour que mon oncle eût un pont rustique et
179 XVIII|            venait de dérober à mon oncle, il administrait des coups
180 XVIII| faites-vous là, Reine ? me dit mon oncle qui s’était approché de
181 XVIII|         les hommes sont bêtes, mon oncle !~ ~ ~– Profonde vérité,
182 XVIII|              Vous pensez donc, mon oncle, qu’un homme peut aimer
183 XVIII|   Aiguille-Verte.~ ~ ~– Alors, mon oncle, l’homme est un vilain animal !
184 XVIII|                 Voyant arriver mon oncle, je m’enfuis en disant :~ ~ ~–
185 XVIII|              Savez-vous ce que mon oncle m’a dit ? Il affirme que
186   XIX|             malgré la bonté de mon oncle et de tous ceux qui m’entouraient,
187   XIX|               Dieu soit loué ! mon oncle avait raison, vous n’êtes
188   XIX|            surpris.~ ~ ~– Oui, mon oncle prétendait…, mais n’importe !
189   XIX|           lui en parler.~ ~ ~– Mon oncle sait que vous êtes ici,
190   XIX|         Vous êtes peu discret, mon oncle, dis-je en rougissant.~ ~ ~–
191   XIX|          les Esquimaux, reprit mon oncle en riant.~ ~ ~ ~Qu’on est
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