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Gottfried August Bürger Lénore, et autres ballades Concordances (Hapax Legomena) |
gras = Texte principal
Ballade gris = Texte de commentaire1 | 1 2 1(1) | Halberstadt, le 1er janvier 1748. Un soir, il entendit une 3 1(1) | principauté d’Halberstadt, le 1er janvier 1748. Un soir, il 4 6 | les astres innombrables abaissaient leurs regards silencieux 5 6 | Les vents s’élèvent et s’abaissent bientôt. Le cœur des femmes 6 4 | Viens, tu es en sûreté, abandonne-toi au ciel et à moi.~ ~ ~– 7 1 | vaine illusion, Dieu m’a abandonnée : mes prières sont restées 8 6 | succès, et sans vouloir abandonner son entreprise.~ ~ ~ ~Aussi 9 6 | retentit sur ma tête ! Allons, abandonnez-vous au plaisir, chevaliers, 10 3 | enchaîne dans ses noirs abîmes, je renonce à ma patrie, 11 6 | menti, que la Bourgogne s’abreuve de mon sang !~ ~ ~ ~Guidé 12 6 | ton sang me le paiera et abreuvera le sol de la Bourgogne !~ ~ ~ ~ 13 6 | sommeil lourd et agité l’accablait.~ ~ ~ ~Il lui semblait voir 14 6 | malheur ! ton poids m’accable et m’écrase ! Oh ! malheur, 15 4 | pieds, comme saisi d’un accès de fièvre brûlante.~ ~ ~« 16 2 | filets d’or : sa lettre accompagnait son portrait adroitement 17 5 | joie.~ ~ ~– Le son du cor s’accorde mal avec la voix pieuse 18 4 | et sans tache. Mon père, accorde-moi sa main, le ciel m’a donné 19 6 | couverts d’or et de diamants, accouraient pour disputer la main de 20 6 | dans le palais : « Sire, accourez, votre fille se meurt ! »~ ~ ~ 21 4 | foule de vassaux fidèles accourut à la hâte. Il les prit chacun 22 6 | saluer l’aurore de son chant accoutumé ?~ ~ ~– C’est la voix du 23 6 | Le sang de ma fille t’accuse devant le tribunal de Dieu ; 24 4 | et son sang iront-ils t’accuser devant Dieu et les hommes ? 25 4 | briller sur leurs lames acérées. L’écho s’éveilla autour 26 1(1) | cadre. Lorsque Lénore fut achevée, Bürger la lut à la société 27 2 | argent, et les toits comme l’acier aux yeux des paisibles habitants 28 2 | irai-je ! À qui puis-je m’adresser sur la terre, après avoir 29 1 | ces potences ces fantômes aériens, demi visibles à la pâle 30 4 | Je te rends toutes mes affections, je te les rends devant 31 5 | soupçonne ; mais, qui pourrait l’affirmer ?~ ~ ~« Soyez les bienvenus, 32 3 | tour !~ ~ ~– Ma fille, ne t’afflige pas ainsi. Ignores-tu que 33 4 | valeur ; mais n’importe, affronte une lance, et nous verrons 34 5(12)| anciens et les poètes du moyen âge ont parfaitement connu l’ 35 3 | Mais avant, je veux m’agenouiller sur son tombeau, je veux 36 6 | les fruits que cueillait l’agile Lenardo.~ ~ ~ ~Elle choisit 37 1 | se chausse et saute avec agilité sur le cheval : elle enlace 38 2 | rougiraient de moi si j’agissais autrement. Je veux tenir 39 6 | angoisses de la cruelle agonie ; et, d’une étreinte convulsive, 40 2 | mon Dieu ! mon Dieu ! qu’ai-je fait ! » et elle se tord 41 3 | hirondelle qui fuit sur ses ailes légères : pourquoi donc 42 3 | souffrais pour celui que j’aimais tout ce qu’une femme peut 43 1 | autour de celui qu’elle aime, et ils s’élancent avec 44 6 | cœur ! ô cœur, tu étais aimé, et tu es encore attendu 45 6 | sois-moi fidèle ! continue de m’aimer ! À demain, à la nuit !~ ~ ~– 46 5 | Je ne m’effraie pas si aisément, s’écrie-t-il, Quand le 47 3 | comme une lampe qui manque d’aliment.~ ~ ~ ~Aux sons de l’hymne 48 1 | bruyères desséchées. Et ils allaient toujours au galop avec le 49 2 | d’une noble famille ? L’alliance ne peut exister qu’entre 50 6 | unions se rompent et les alliances se brisent, quand elles 51 3 | or : jamais la fausseté n’altéra sa candeur.~ ~ ~ ~Ah ! puisque 52 1(7) | manteau tomba comme de l’amadou brûlé.~ ~ 53 1(1) | refrain. Il les montra à ses amis, qui le pressèrent vivement 54 5(12)| ingénieusement combinés. Les anciens et les poètes du moyen âge 55 6 | je suis son épouse ; les anges du ciel nous ont fiancés.~ ~ ~ ~ 56 3 | Mais, Dieu soit béni ! l’année du noviciat n’est pas encore 57 6 | en vain. Depuis plusieurs années il restait en Bourgogne, 58 6 | des hommes sortis de races antiques.~ ~ ~ ~À l’heure de minuit, 59 6 | la princesse.~ ~ ~ ~Ils aperçurent la lueur de la lampe. Elle 60 2 | sévère et emporté, s’en aperçut, et fit éclater sa colère : – 61 1 | par-delà les tombes qui apparaissent de tous côtés à la clarté 62 6 | instant, il pénètre dans l’appartement du prince, malgré les gardes. « 63 4 | Gertrude. Le cœur pressé par l’appât du gain et la soif de l’ 64 5 | harmonieux et mesuré des cloches appelait les chrétiens à l’office 65 4 | Combien de fois m’avez-vous appelée votre fille chérie, la consolation 66 6 | Si ton père, si le roi apprenait… » le glaive trancherait 67 1 | corps6. » Et de plus en plus approchait le convoi funèbre, déjà 68 6 | respiraient à peine.~ ~ ~ ~Et s’approchant encore plus, ils prêtèrent 69 6 | leur servit de guide pour s’approcher de la porte. Ils marchaient 70 6 | notre union. » Ses lèvres s’approchèrent des lèvres de rose de Blandine 71 5 | gigantesque sort de la terre, s’appuie sur sa tête, se referme, 72 1 | la forêt ?~ ~ ~– Laisse l’aquilon mugir dans la forêt, enfant, 73 5 | exprimait par ses gestes son ardeur et sa joie.~ ~ ~– Le son 74 1 | son corps est un squelette armé d’une faux et d’un sablier !~ ~ ~ ~ 75 4 | prit une résolution et s’y arrêta.~ ~ ~ ~Il fit retentir son 76 5(12)| les mêmes, prononcés pour arrêter le chasseur, sont aussi 77 1(1) | littéraire de Gœttingue ; arrivé à ces vers :~ ~« Il s’élance 78 4 | les murs du château. Il arrivera ce qu’il pourra : bonheur 79 1 | morts vont vite : nous voici arrivés ! »~ ~ ~Il s’élance à bride 80 5 | bienvenus, Chevaliers ; vous arrivez à propos. Sur la terre ou 81 6 | Son forfait fut en vain arrosé de ses larmes. Le même tombeau 82 3 | herbe y croisse plus verte, arrosée de mes larmes et rafraîchie 83 2 | en m’épousant, pourquoi m’as-tu trouvée digne d’être déshonorée 84 5 | un ouragan impétueux l’assaillit avec fracas.~ ~ ~ ~Au milieu 85 5 | chants pieux des fidèles assemblés.~ ~ ~ ~Le comte passait 86 | assez 87 6 | désigné.~ ~ ~ ~Il attendait assis sous l’arbre de l’amour ; 88 1 | chez moi ma fiancée, venez assister au banquet : viens, chantre, 89 1 | Alors, à la lueur de l’astre nocturne, et se tenant par 90 5 | toujours poursuivi, jamais atteint, il gagne une vaste prairie, 91 6 | l’amour. Le bonheur t’y attend. C’est t’en dire assez. »~ ~ ~ 92 2 | nous nous en vengerons ; en attendant, sois tranquille, entre 93 6 | s’y opposaient.~ ~ ~ ~Il attendit donc, semblable au chien 94 4 | était touché et son regard attendri ; mais il maîtrisa son émotion 95 6 | étais aimé, et tu es encore attendu demain à la nuit ! »~ ~ ~ 96 4 | instructions. « Soyez tous prêts et attentifs au signal de mon cor. »~ ~ ~ 97 6 | ils prêtèrent une oreille attentive : « Entends-tu, Prince. 98 6 | charmes du pouvoir, à l’attrait de la couronne, je préfère 99 1 | Mais écoutez ! Voilà qu’au-dehors retentit comme le galop 100 1(1) | cloison de la chambre, ses auditeurs tressaillirent, et se levèrent 101 1 | Vois-tu, vois-tu auprès de ces potences ces fantômes 102 | aura 103 | aurait 104 2 | répète ce serment devant l’autel et sous la main du prêtre.~ ~ ~– 105 2 | rougiraient de moi si j’agissais autrement. Je veux tenir ma parole 106 | autres 107 4 | paraître ; les deux amants s’avançaient avec rapidité. Un bruit 108 4 | hommes ? Si tu le veux, avance, et nous allons combattre.~ ~ ~ ~ 109 5 | et ne peut ni reculer ni avancer.~ ~ ~ ~Et cependant l’obscurité 110 6 | Je pressens un sinistre avenir. Les unions se rompent et 111 4 | décidée à fuir, sans mon aversion pour Plump.~ ~ ~ ~Combien 112 6 | ruisselait de ses lèvres. « Avertissons sur-le-champ, le prince 113 5 | repos ni relâche la foule avide se presse sur ses pas, aux 114 2 | tu frapperas ton front avili contre les murs, et de ta 115 | avons 116 3 | changeante comme le temps d’avril.~ ~ ~– Oh ! non, non ! respectable 117 2(11)| poteau qui passait par son axe et supportait la tête du 118 2 | or et de perles, avec une bague en diamant ; elle disait :~ ~« 119 1 | fiancée, venez assister au banquet : viens, chantre, viens 120 5 | vil pâtre, tu oses me barrer le passage ; je voudrais 121 5 | ainsi fait. Il franchit la barrière le premier ; tous le suivirent : 122 6 | noble canaille ! tes royales bassesses me révoltent !~ ~ ~ ~D’où 123 1 | armée du roi Frédéric à la bataille de Prague, et n’avait rien 124 2 | pois odorants : son cœur battait avec force, son sein se 125 1 | verroux se brisent et les deux battans s’ouvrent avec fracas. Leur 126 3 | soudaine le saisit et son cœur battit fortement.~ ~ ~– Respectable 127 1 | Alors elle arrache ses beaux cheveux, et se roule à terre 128 4 | qu’il te comble de ses bénédictions : va, cours vers elle, dis-lui 129 2 | prêt en même temps que le berceau de ton enfant.~ ~ ~ ~Et 130 4 | Combien de fois m’avez-vous bercée sur vos genoux et portée 131 4 | fille s’enfuit comme une biche légère. Pour lui, il soupira 132 3 | aucune rosée, aucune pluie bienfaisante ne peut la réjouir ; elle 133 1 | plus d’une épouse. Sois le bienvenu ! disaient plus d’une fiancée. 134 5 | affirmer ?~ ~ ~« Soyez les bienvenus, Chevaliers ; vous arrivez 135 6 | Mais, ni l’or, ni les bijoux, ni les diamants ne plaisaient 136 5 | instant une lueur sombre et blafarde éclaire la forêt. Le comte 137 3 | respectable frère. Ne blâme pas mes larmes. Il était 138 2 | de meurtrissures sa peau blanche et délicate.~ ~ ~ ~Puis 139 1 | cheval : elle enlace ses blanches mains autour de celui qu’ 140 5 | un cerf dix cors, d’une blancheur éblouissante, se montre 141 1 | douleur brise ton cœur, ne blasphême jamais le Dieu du ciel ! 142 2 | chant de la caille, dans les blés, derrière le jardin ; et 143 4 | Gertrude ne reçut point de blessure, et Plump ne se releva plus. 144 5 | de lui éclate une flamme bleue, verte et rouge. Une mer 145 5 | pouvoir te changer toi-même en bœuf, je te chasserais toi et 146 1 | J’arrive du fond de la Bohême : tard je me suis mis en 147 5 | travers les champs et les bois qui retentissent de ses 148 2 | plaît, je te donnerai une bonne dot, et je te garderai mon 149 2 | la petite flamme sur les bords de l’étang marécageux : 150 3 | frère, ne mets point de bornes à ma douleur. Si je souffrais 151 3 | comme une aurore de mai, aux boucles d’or de sa chevelure, à 152 4 | pâleur de la mort ! Son père, bouillant de colère, semblait une 153 2 | de feuilles mortes et de branches couvertes de neige.~ ~ ~ ~ 154 5 | du printemps de la vie, brillait d’une beauté céleste. Le 155 3 | et enseveli ! Oh mon cœur brise-toi ! car tu es coupable.~ ~ ~ ~– 156 6 | recouvertes de ronces et de broussailles.~ ~ ~ ~Le souterrain était 157 2 | esprits : on y entend des bruits étranges, semblables à un 158 6 | belle princesse.~ ~ ~ ~Il brûlait, d’une passion ardente ; 159 5 | accusent devant le tribunal où brûle la torche de la vengeance.~ ~ ~« 160 1(7) | tomba comme de l’amadou brûlé.~ ~ 161 4 | passa la main sur son front bruni par le soleil. Son cœur 162 1 | celui de l’ouragan dans les bruyères desséchées. Et ils allaient 163 1 | montagnes et les forêts, les buissons et les campagnes, les hameaux 164 1 | Le cheval noir se cabre furieux ; il hennit, vomit 165 6 | tablette y était adroitement cachée. Il lit ces mots :~ ~ ~« 166 2 | il lui fut impossible de cacher son état.~ ~ ~ ~Son père, 167 6 | jours dans les horreurs d’un cachot !~ ~ ~– O mon ami, le ciel 168 2(11)| et supportait la tête du cadavre. On voit encore de ces horribles 169 1(1) | réunit ensuite dans un même cadre. Lorsque Lénore fut achevée, 170 1 | aucune parole ne pourra la calmer. Aucune parole ne peut rendre 171 1 | enfers. Sa sainte parole calmera tes douleurs3.~ ~ ~– Oh ! 172 6 | sourire de dédain ? Fi ! noble canaille ! tes royales bassesses 173 3 | la fausseté n’altéra sa candeur.~ ~ ~ ~Ah ! puisque la tombe 174 4 | pleurs de faire honte à son caractère de chevalier.~ ~ ~ ~Enfin, 175 5(12)| penchants de l’homme sont caractérisés par les deux chevaliers 176 6 | ait été prononcé, une main caressante l’entraîne.~ ~ ~ ~Blandine 177 5 | pièces.~ ~ ~ ~Au milieu du carnage le cerf échappe encore, 178 1(4) | de Jésus-Christ, que les catholiques regardent comme réponse 179 4 | mon ennemi mortel, il me causa bien des tourments ; c’était 180 6 | des tendres caresses, ils causaient joyeusement.~ ~ ~– Oh ! 181 2 | colère : – Puisque ta faute a causé ta honte, fuis loin de moi, 182 5 | joyeux. Tout à coup deux cavaliers sont à ses côtés. Celui 183 6 | dirige vers l’entrée de la caverne.~ ~ ~ ~Là s’élevait autrefois 184 5(12)| résiste à sa conscience et cède à ses passions. Il n’avait 185 6 | la voix du rossignol qui célèbre la nuit et l’amour.~ ~ ~– 186 5 | vie, brillait d’une beauté céleste. Le second, pâle et livide, 187 1 | hurlemens descendent des sphères célestes, des gémissemens sortent 188 3 | là-bas la fenêtre de sa cellule, entourée de lierre ? Là 189 6 | pas tous pour les princes. Celui-ci est séduisant au dehors : 190 3 | plus d’une larme suivit le cercueil dans la tombe.~ ~ ~– Oh ! 191 2 | fraise rougit et que la cerise se colora, le sein de Rosette 192 1(1) | réussi. Il en eut bientôt la certitude par la vogue prodigieuse 193 6 | vent s’enfuit, mais ils ne cessent pas pour cela. Ainsi, mon 194 4 | accourut à la hâte. Il les prit chacun en particulier, et leur 195 4 | fût-elle chargée de mille chaînes.~ ~ ~ ~Ne crains rien, hâte-toi ; 196 5 | Le cerf se cache dans un champ prêt à être moissonné ; 197 4 | les montagnes semblèrent chanceler autour de lui. Mais aussitôt, 198 2 | étaient déchirés ; elle chancelle et tombe dans le bosquet 199 6 | cœur sanglant : sa rage se change en une effrayante ironie : « 200 3 | jeune ; la jeunesse est changeante comme le temps d’avril.~ ~ ~– 201 1 | poussière7, sa tête est changée en une tête de mort décharnée, 202 5 | je voudrais pouvoir te changer toi-même en bœuf, je te 203 6(14)| mêmes images : voici la chanson de Gœthe.~ ~Boetely: L’eau 204 6 | noces ! »~ ~ ~Ainsi, elle chanta et dansa jusqu’à ce que 205 1(1) | Allemagne ; les paysans mêmes chantent cette romance, comme les 206 1(1) | entendit une jeune paysanne chanter les mots suivants :~ ~La 207 1 | assister au banquet : viens, chantre, viens avec le chœur, et 208 6 | suis plus princesse. Aux charmes du pouvoir, à l’attrait 209 5 | toi-même en bœuf, je te chasserais toi et tes vieilles sorcières 210 1 | de la mort, il sentira le châtiment de son parjure.~ ~ ~– Oh ! 211 2 | vint siffler à travers les chaumes, il lui fut impossible de 212 1 | La jeune fille se chausse et saute avec agilité sur 213 2 | sommet du rocher escarpé, et chercha à tâtons la porte du château 214 2 | glisse au bas de la roue et cherche à éteindre la flamme dans 215 1(1) | si vite à cheval !~ ~Dis, chère amie, ne frissonne-tu pas ?~ ~ 216 4 | avez-vous appelée votre fille chérie, la consolation de votre 217 6 | oreilles du vieillard. Il chérissait tant sa fille ! il l’aimait 218 3 | aux boucles d’or de sa chevelure, à ses yeux d’azur, et à 219 6 | attendit donc, semblable au chien qui guette sa proie à la 220 1 | chantre, viens avec le chœur, et entonne l’hymne du mariage ! 221 6 | agile Lenardo.~ ~ ~ ~Elle choisit dans sa corbeille d’argent 222 2 | amants qui t’obsède. Quelque chose de mieux t’est réservé. 223 5 | des cloches appelait les chrétiens à l’office du matin. Déjà 224 3 | de ton cœur ?~ ~ ~– À son cilice, à sa discipline, à sa ceinture 225 5(12)| que cause, en certaines circonstances, le retour des mêmes paroles. 226 5 | piste : et vous, faites claquer vos fouets à ses oreilles, 227 4 | éveilla autour d’eux au cliquetis de leurs armes, et la terre 228 1 | lit de noces ! Écoute : la cloche qui a sonné onze heures 229 5 | rayons du soleil doraient le clocher, tandis que le son harmonieux 230 1(1) | il frappa contre la cloison de la chambre, ses auditeurs 231 2 | efforts et la lutte d’une colombe qui se débat entre les serres 232 2 | rougit et que la cerise se colora, le sein de Rosette devint 233 4 | avance, et nous allons combattre.~ ~ ~ ~Mais écoute encore 234 5(12)| sont aussi ingénieusement combinés. Les anciens et les poètes 235 4 | payer ton zèle, qu’il te comble de ses bénédictions : va, 236 1(1) | différent des formes ordinaires, commença à espérer qu’il avait réussi. 237 1(6) | Ces paroles sont le commencement du chant des morts en Allemagne.~ ~ 238 2 | Et quand les graines commencèrent à se former, quand la fraise 239 1(1) | pas de repos avant d’avoir composé quelques strophes sur ce 240 4 | funèbre des cloches, vous comprendrez bien leur langage.~ ~ ~ ~ 241 1 | avec ma pauvre enfant, ne comptez pas ses péchés ! Elle ne 242 1 | de leurs prétentions et conclurent enfin la paix. Couronnée 243 1 | plaintes. Maintenant je conduis chez moi ma fiancée, venez 244 6 | entraîne.~ ~ ~ ~Blandine le conduit avec précaution et d’un 245 2 | Hélas ! une amante a tant de confiance ; il mit tant d’art et d’ 246 3 | console-toi ! Regarde-moi, ne connais-tu donc pas le frère gris ? 247 6 | orgueilleux étranger ne connaissait de repos ni le jour ni la 248 6 | brouillard : elle tombe sans connaissance.~ ~ ~ ~Bientôt rassemblant 249 5(12)| moyen âge ont parfaitement connu l’effroi que cause, en certaines 250 5 | prairies.~ ~ ~ ~C’était le jour consacré au repos et à la prière. 251 5(12)| fois qu’il résiste à sa conscience et cède à ses passions. 252 4 | cette écharpe : qu’il les conserve pour l’amour de moi. »~ ~ ~ 253 4 | appelée votre fille chérie, la consolation de votre vieillesse ! Oh ! 254 4 | dernier baiser d’amour nous console avant que je sois vêtue 255 3 | ma douce amie, reste et console-toi ! Regarde-moi, ne connais-tu 256 6 | ramener celui qui seul peut me consoler ? »~ ~ ~Minuit arriva. Les 257 3 | Tu es aimable et constante, et pourtant peut-être votre 258 6 | je souhaite que ce qu’il contient te plaise encore davantage. »~ ~ ~ 259 6 | cœur, sois-moi fidèle ! continue de m’aimer ! À demain, à 260 1 | nuptiale est ouverte, les conviés nous attendent.~ ~ ~ ~La 261 6 | agonie ; et, d’une étreinte convulsive, elle serre le vase contre 262 6 | Bientôt rassemblant des forces convulsives, elle se relève et s’élance, 263 2(9) | Le coordonnant et ne devrait unir que des 264 6 | Elle choisit dans sa corbeille d’argent une pomme aux couleurs 265 3 | discipline, à sa ceinture de corde et à son bâton de saule ; 266 5 | côtés. Voilà qu’un cerf dix cors, d’une blancheur éblouissante, 267 2 | chevalier revêtu de l’élégant costume du chasseur, plaisait encore 268 2 | Elle se jette à son cou, et l’inonde de larmes amères : – 269 2 | valet souillera ta noble couche.~ ~ ~ ~Alors, traître, tu 270 4 | devant lui ; elle laisse couler ses larmes et appelle la 271 6 | corbeille d’argent une pomme aux couleurs d’or et de pourpre. Elle 272 2(11)| Corbeaux : Autrefois les coupables étaient suppliciés au lieu 273 1(1) | n’était d’abord que des couplets isolés qu’il réunit ensuite 274 5 | moi. Ceux qui n’osent pas courir le cerf peuvent aller s’ 275 1 | conclurent enfin la paix. Couronnée de verts feuillages, chaque 276 4 | on enlève ta fiancée, courons au ravisseur. »~ ~ ~Le jour 277 2 | une main saisissant une courroie, de l’autre ses longs cheveux, 278 1 | Nous ne montons nos coursiers qu’à minuit. J’arrive du 279 2 | désespoir dans le cœur : elle court à travers les ronces et 280 4 | encore des fiancées. Et toi, courtisane vagabonde, arrête, que ma 281 6 | entourée d’une foule joyeuse de courtisans, se reposait sous un pommier. 282 4 | que mon épée t’enseigne la courtoisie. Arrête, Gertrude. À pied, 283 6 | un vase d’or fermé d’un couvercle scellé du sceau royal.~ ~ ~ ~ 284 6 | pourpre orne sa poitrine couverte d’une tunique d’argent. 285 2 | feuilles mortes et de branches couvertes de neige.~ ~ ~ ~Là, au milieu 286 6 | princes, ducs et comtes, couverts d’or et de diamants, accouraient 287 2 | autre ses longs cheveux, il couvrit de coups et de meurtrissures 288 6 | que la rosée de la mort couvrît son front et ses joues ; 289 5 | leurs aboiements. Le berger, craignant pour son troupeau, se prosterne 290 4 | nous n’avons plus rien à craindre. L’Orient et l’Occident 291 1 | hameaux et les villes !~ ~ ~–Crains-tu ? mon amie…~ ~ ~ ~Là lune 292 4 | surtout une noblesse qui ne craint aucun reproche. »~ ~ ~Oh ! 293 6 | chevalier sont tous deux créés d’un peu de boue. L’élévation 294 2 | tord les bras.~ ~ ~ ~Elle creuse avec ses mains sanglantes 295 6 | crois pas maintenant, tu ne croiras jamais. »~ ~ ~Le vieillard 296 6 | On parle bas. Si tu ne crois pas maintenant, tu ne croiras 297 5 | endroit où les chemins se croisaient, les cris de ses chasseurs 298 3 | tombeau, je veux que l’herbe y croisse plus verte, arrosée de mes 299 2 | là qu’est la place où ne croît aucune herbe, et que n’arrosent 300 4 | comme vous nous pardonnez ! Croyez-moi, mon père, je ne me serais 301 6 | avec délices les fruits que cueillait l’agile Lenardo.~ ~ ~ ~Elle 302 5 | paix mon pauvre troupeau ! Daignez réfléchir qu’il y a là plus 303 6 | troubadours ; de la joie, nobles dames ; de la joie, nobles seigneurs !~ ~ ~ ~ 304 6 | Ainsi, elle chanta et dansa jusqu’à ce que la rosée 305 1 | clarté de la lune ? ils dansent autour de la roue. Ici, 306 1 | et se tenant par la main, dansèrent en rond, autour d’elle, 307 1 | et infâme, suivez-nous ; dansez la danse des noces, nous 308 2 | lutte d’une colombe qui se débat entre les serres de l’épervier.~ ~ ~ ~ 309 6 | il n’en restait que des débris. Les voûtes seules subsistaient 310 4 | reçu la mienne. Pourrais-tu déchirer nos deux cœurs ! Ses larmes 311 2 | pieds et ses mains étaient déchirés ; elle chancelle et tombe 312 4 | je ne me serais jamais décidée à fuir, sans mon aversion 313 4 | élança en sursaut pour tout découvrir au vieillard.~ ~ ~« Debout, 314 6 | serra sur sa poitrine et le découvrit.~ ~ ~ ~Fumant et palpitant 315 6 | Pourquoi ce sourire de dédain ? Fi ! noble canaille ! 316 4 | elle, il se sentit presque défaillir d’un mal doux et enchanteur.~ ~ ~« 317 6 | Celui-ci est séduisant au dehors : je souhaite que ce qu’ 318 2 | meurtrissures sa peau blanche et délicate.~ ~ ~ ~Puis il la mit hors 319 6 | est pressé par des pieds délicats ; avant que Lenardo se soit 320 6 | pommier. Elle savourait avec délices les fruits que cueillait 321 1 | du ciel ! Ton corps est délivré ; Dieu ait pitié de ton 322 3 | cache l’ami de mon cœur ? demanda la pèlerine à demi-voix 323 1 | dans ses bras, elle lui demandait la cause de sa douleur.~ ~ ~– 324 6 | diamants. Il était venu pour demander la main de la belle princesse.~ ~ ~ ~ 325 6(14)| fuient, mais les astres demeurent ; ils errent et ils restent. 326 1 | éperons résonnent ; je ne puis demeurer ici. Viens, chausse-toi, 327 3 | demanda la pèlerine à demi-voix et avec une touchante modestie.~ ~ ~– 328 5 | retentit, on entend les cris du départ. Le coursier du comte hennit 329 4 | à bride abattue ; il les dépasse, et sa lance siffle aux 330 1 | Je sens l’air du matin. Dépêche-toi, hâte-toi ! … Finie, finie 331 6 | et taché de sang ; il les déposa devant elle et sortit.~ ~ ~ ~ 332 6 | pourpre lui succède ; il dépose un vase d’or fermé d’un 333 5(12)| de l’âme ; mais elle se déprave toujours de plus en plus, 334 6 | Enfin, elle arrive aux dernières angoisses de la cruelle 335 6 | entends ouvrir la porte dérobée ! »~ ~ ~Un page, vêtu de 336 5 | Fuis, monstre ! fuis ! dés ce moment tu seras poursuivi 337 1 | semble qu’un cavalier en descend avec bruit au bas de l’escalier. 338 1 | hurlemens, des hurlemens descendent des sphères célestes, des 339 2 | perfide ! Si tu crains de te déshonorer en m’épousant, pourquoi 340 6 | rend au jardin, au lieu désigné.~ ~ ~ ~Il attendait assis 341 4 | quel embrassement mêlé de désir et de refus, de plaisir 342 2 | foule d’amants qui tous désiraient obtenir sa main.~ ~ ~ ~De 343 3 | larmes, et que ma langue desséchée bénisse Dieu en disant : 344 1 | ouragan dans les bruyères desséchées. Et ils allaient toujours 345 4 | ou malheur, je brave le destin.~ ~ ~ ~Pars, hâte-toi. » 346 5 | valets et les piqueurs ; détachés de la lesse13, les chiens 347 4 | fille ! »~ ~ ~Le vieux baron détourna la tête, et passa la main 348 6 | Un page, vêtu de deuil, entra, portant un flambeau, 349 5 | à satisfaire sa passion dévastatrice. Le comte, méprisant les 350 2 | ainsi. Comment pourrais-tu devenir mon épouse ? Ne sais-tu 351 5 | toujours de plus en plus, elle devient semblable à la nuit des 352 2 | ses joues couleur de rose, devinrent pâles comme la neige, et 353 2 | colora, le sein de Rosette devint oppressé et sa ceinture 354 6 | Longtemps encore ils devisèrent ensemble, mêlant à leurs 355 3 | dévoré, que le chagrin me dévore à mon tour !~ ~ ~– Ma fille, 356 3 | êtes-vous ? La tombe a tout dévoré, que le chagrin me dévore 357 2(9) | Le coordonnant et ne devrait unir que des termes de même 358 5 | hors d’ici, ou, par le diable, je mets les chiens à ta 359 2 | perles, avec une bague en diamant ; elle disait :~ ~« Laisse 360 1(1) | succès d’un ouvrage aussi différent des formes ordinaires, commença 361 2 | Hélas ! il n’y a pas à différer : les soins que tu prendras 362 5 | divertit ; suivez des conseils dignes d’un noble seigneur et non 363 6 | le poignard à la main, se dirige vers l’entrée de la caverne.~ ~ ~ ~ 364 1 | même au lit nuptial.~ ~ ~– Dis-moi, où est ta demeure, et comment 365 1 | épouse. Sois le bienvenu ! disaient plus d’une fiancée. Lénore 366 2 | bague en diamant ; elle disait :~ ~« Laisse soupirer en 367 3 | desséchée bénisse Dieu en disant : tout est fini…~ ~ ~– Ma 368 3 | À son cilice, à sa discipline, à sa ceinture de corde 369 6 | ensemble, mêlant à leurs discours des caresses et des baisers. 370 4 | du chevalier terrassa son discourtois ennemi comme un coup de 371 6 | abri. Viens dans ma chambre discrète. »~ ~ ~À travers les épines, 372 5 | Soudain l’ermite et l’ermitage disparaissent devant lui ; derrière lui 373 1 | comme à gauche et à droite disparurent à leurs yeux les prairies, 374 5 | coups, son troupeau est dispersé et mis en pièces.~ ~ ~ ~ 375 6 | diamants, accouraient pour disputer la main de la plus belle 376 4 | fait entendre. Bientôt ils distinguaient des pas de chevaux. Plump, 377 1 | convoi funèbre, déjà on distinguait la bière, et le chant semblait 378 5 | entoure de ses flots ; il distingue dans ses vapeurs tous les 379 2 | pénible gémissement : on croit distinguer aussi les efforts et la 380 3 | Jésus-Christ soit loué ! dit-elle.~ ~ ~ ~–Dans toute l’éternité ! 381 6 | lui parler sur l’heure, dit-il, car la trahison le menace. »~ ~– 382 6 | Le cœur des femmes est, dit-on, semblable aux ondes et 383 5 | hymnes ! la chasse seule nous divertit ; suivez des conseils dignes 384 1 | lui fait insulter5 à la divine Providence. Elle se meurtrit 385 5 | animal, ni l’homme, ni la divinité, écoute son arrêt. Le cri 386 | dix 387 6 | conseils, monstre, que je dois mon infortune ; tout ton 388 5(12)| puissances surnaturelles doivent être monotones ; ce qui 389 6 | effroi qu’elle ne pouvait dompter : un sommeil lourd et agité 390 4 | en particulier, et leur donna de secrètes instructions. « 391 4 | sous la garde de Dieu ; donne-lui cet anneau et cette écharpe : 392 2 | piqueur te plaît, je te donnerai une bonne dot, et je te 393 2 | murs, et de ta main tu te donneras la mort ! »~ ~ ~Elle se 394 5 | prière. Les rayons du soleil doraient le clocher, tandis que le 395 6 | demain, à la nuit !~ ~ ~– Dors tranquille, mon amie. » 396 1 | Ouvre, mon enfant. Dors-tu, mon amie, ou es-tu éveillée ? 397 1 | Écoutez ! la sonnette a tinté doucement, et voilà qu’à travers la 398 2 | porte le témoignage de ma douloureuse récompense !~ ~ ~ ~Elle 399 5 | retentissent de ses cris douloureux. Mais la meute furieuse 400 6 | si surprenante, qu’il en douta longtemps. Son cœur flottait 401 6 | De tous côtés, princes, ducs et comtes, couverts d’or 402 4 | colère et le ressentiment durent céder à la tendresse paternelle : 403 5 | la chasse infernale qui durera jusqu’au jour du jugement, 404 6(14)| il passe.~ ~Joery : Les eaux murmurent ; les nuages fuient, 405 5 | dix cors, d’une blancheur éblouissante, se montre dans le lointain 406 2 | tant d’art et d’adresse à écarter la résistance que la pudeur 407 5 | milieu du carnage le cerf échappe encore, mais déjà sa course 408 4 | donne-lui cet anneau et cette écharpe : qu’il les conserve pour 409 4 | chevalier qui t’appelle ; l’échelle est prête, et mon coursier 410 4 | sur leurs lames acérées. L’écho s’éveilla autour d’eux au 411 1 | loin tout ce que la lune éclairait autour d’eux ! Comme le 412 5 | lueur sombre et blafarde éclaire la forêt. Le comte frissonne, 413 6 | ancienne grotte faiblement éclairée par la pâle lueur d’une 414 5 | des regards pareils aux éclairs dans la tempête. Ce qu’ils 415 5 | dos.~ ~ ~ ~Autour de lui éclate une flamme bleue, verte 416 2 | emporté, s’en aperçut, et fit éclater sa colère : – Puisque ta 417 1 | Bientôt le sablier sera écoulé ! Mon noir ! mon noir ! 418 6 | torrents se gonflent et s’écoulent. Les vents s’élèvent et 419 5 | En avant ! en avant ! s’écria aussitôt le chevalier de 420 1 | rencontre. Dieu soit loué ! s’écriaient plus d’une épouse. Sois 421 4 | pouvoir respirer » Ainsi s’écriait le chevalier Charles d’Eichenhorst, 422 4 | dis-lui que je vais mourir, s’écriait-elle tout en pleurs. Porte-lui 423 4 | Charles, s’est-il écrié, j’en jure par ma lance 424 1 | Prague, et n’avait rien écrit pour rassurer son amie.~ ~ ~ ~ 425 2 | Il lui adresse une lettre écrite sur un papier orné de filets 426 6 | religion.~ ~ ~ ~L’Espagnol, écumant de rage, lui déchire le 427 5 | ralentie ; souillé de sang et d’écume, il s’enfonce dans 1’épaisseur 428 4 | L’ENLÈVEMENT~ ~ ~ ~« Écuyer, selle mon cheval favori ; 429 1 | de la lointaine Hongrie. Efface-le de ton souvenir. Il ne sera 430 2 | croit distinguer aussi les efforts et la lutte d’une colombe 431 5 | du second.~ ~ ~« Je ne m’effraie pas si aisément, s’écrie-t-il, 432 6 | sa rage se change en une effrayante ironie : « Te voilà donc ! 433 5 | souvent, dans la nuit, vient effrayer l’habitant des forêts. Maint 434 5 | comte jette des regards effrayés autour de lui. Il embouche 435 6 | lettre, la parcourt d’un œil égaré ; sa vue se trouble et s’ 436 2 | tout en sang, et sa tête égarée par le délire.~ ~ ~« Où 437 2 | ne peut exister qu’entre égaux : mes ancêtres rougiraient 438 1 | ouvrent avec fracas. Leur élan rapide les emporte par-delà 439 4 | la soif de l’or, elle s’élança en sursaut pour tout découvrir 440 4 | de lui. Mais aussitôt, s’élançant comme la tempête, il fit 441 3 | mieux encore à sa taille élancée, à son visage brillant comme 442 6 | Voyez-vous, l’ami de mon cœur s’élancer avec grâces. Une étoile 443 2 | le chevalier revêtu de l’élégant costume du chasseur, plaisait 444 6 | de la caverne.~ ~ ~ ~Là s’élevait autrefois un château redoutable. 445 6 | créés d’un peu de boue. L’élévation de l’âme est la seule noblesse.~ ~ ~ ~ 446 2 | Derrière le jardin on a élevé la pierre des Corbeaux11, 447 2(11)| expiré : cette roue était élevée sur un poteau qui passait 448 6 | s’écoulent. Les vents s’élèvent et s’abaissent bientôt. 449 1(1) | misère, et on se hâta de lui élever un monument…~ ~ ~ ~ 450 | elles 451 4 | sourd comme celui de l’orage éloigné se fait entendre. Bientôt 452 5 | sourd, pareil à la tempête éloignée, se fait entendre. Une voix 453 6 | mon ami ! pourquoi es-tu embarrassé devant moi, qui suis à toi 454 2 | bosquet sombre et silencieux, embaumé du parfum des pois odorants : 455 5 | effrayés autour de lui. Il embouche son cor et ne peut en tirer 456 4 | sur son cœur. Oh ! quel embrassement mêlé de désir et de refus, 457 6 | dit, et se dérobe à ses embrassements. Il se glisse le long du 458 6 | mais l’effroi s’était emparé de lui, et un frisson mortel 459 4 | maîtrisa son émotion pour empêcher les pleurs de faire honte 460 1 | fracas. Leur élan rapide les emporte par-delà les tombes qui 461 2 | Son père, homme sévère et emporté, s’en aperçut, et fit éclater 462 4 | et mon coursier va nous emporter loin d’ici.~ ~ ~– Oh ! non, 463 3 | vent mugir autour de cette enceinte, et la pluie froide retentir 464 3 | Ah ! puisque la tombe l’enchaîne dans ses noirs abîmes, je 465 4 | défaillir d’un mal doux et enchanteur.~ ~ ~« Eh bien ! que Dieu 466 6 | L’amour le plus tendre enflammait les regards de Lenardo et 467 4 | votre lit. Votre fille s’est enfuie, elle vous couvre de honte 468 6(14)| dans le ciel. Les mages s’enfuient avec vitesse. Ainsi murmure 469 5 | fracas de la chasse tombe englouti dans un vaste silence.~ ~ ~ ~ 470 6 | terrier. Mais, après s’être enivré de tous les plaisirs de 471 5(12)| Il n’avait d’abord que l’enivrement de la force ; il arrive 472 1 | agilité sur le cheval : elle enlace ses blanches mains autour 473 6 | retourné, deux bras d’albâtre l’enlacent, et une haleine suave a 474 4 | ton épée et ta lance ; on enlève ta fiancée, courons au ravisseur. »~ ~ ~ 475 4 | L’ENLÈVEMENT~ ~ ~ ~« Écuyer, selle mon 476 4 | voudrais encore la leur enlever. Dis-lui qu’à minuit je 477 4 | lance, et nous verrons si tu enlèveras encore des fiancées. Et 478 5 | quelque pauvre veuve. Ne lui enlevez pas tout son bien. »~ ~ ~ 479 6 | perles de sang, un festin ensanglanté et une danse infernale.~ ~ ~ ~ 480 4 | Descends, que mon épée t’enseigne la courtoisie. Arrête, Gertrude. 481 1 | funérailles. « Laissez-nous ensevelir ce corps6. » Et de plus 482 1 | Après minuit, vous ensevelirez ce corps avec vos chants 483 2 | Petite fille, je ne l’entendais pas ainsi. Comment pourrais-tu 484 4 | bientôt ses vœux : si vous entendez le glas funèbre des cloches, 485 6 | terreurs ! Mais, Dieu ! J’entends ouvrir la porte dérobée ! »~ ~ ~ 486 5 | parlait ainsi d’un air d’enthousiasme, et exprimait par ses gestes 487 1 | viens avec le chœur, et entonne l’hymne du mariage ! prêtre, 488 1 | de pâles fantômes, et ils entonnèrent l’hymne suivante :~ ~ ~« 489 5 | rouge. Une mer de feu l’entoure de ses flots ; il distingue 490 6 | Un page, vêtu de deuil, entra, portant un flambeau, un 491 6 | prononcé, une main caressante l’entraîne.~ ~ ~ ~Blandine le conduit 492 5 | le malheureux se laisse entraîner aux conseils du second.~ ~ ~« 493 6 | sans vouloir abandonner son entreprise.~ ~ ~ ~Aussi l’orgueilleux 494 1 | la bénédiction quand nous entrerons au lit nuptial.~ ~ ~ ~Le 495 1 | ayez pitié de nous ; n’entrez pas en jugement avec ma 496 2 | le brouillard. Il était enveloppé d’un large manteau, et n’ 497 4 | Ma pauvre maîtresse m’envoie vers vous pour la dernière 498 1 | pas.~ ~ ~ ~Oh ! comme s’envolait au loin tout ce que la lune 499 3 | toujours.~ ~ ~ ~Le bonheur s’envole avec la rapidité de l’hirondelle 500 5 | écrie-t-il, Quand le cerf s’envolerait au troisième ciel, je voudrais 501 1 | pas.~ ~ ~ ~Oh ! comme s’envolèrent à gauche et à droite les 502 6 | obscurcit comme chargée d’un épais brouillard : elle tombe 503 5 | écume, il s’enfonce dans 1’épaisseur de la forêt et se cache 504 5 | cependant l’obscurité s’épaissit toujours de plus en plus, 505 5 | voué à l’enfer, toi qui n’épargnes ni l’animal, ni l’homme, 506 4 | rejetant son cor sur ses épaules. Il donne de l’éperon, et 507 4 | ses épaules. Il donne de l’éperon, et Hochburg les vit s’éloigner 508 2 | débat entre les serres de l’épervier.~ ~ ~ ~Une flamme se promène 509 2 | de ses cheveux une longue épingle d’argent, elle la plonge 510 5 | tous foulent aux pieds les épis et la moisson.~ ~ ~ ~Le 511 1(5) | insulter était intransitif à l’époque de la traduction.~ ~ 512 2 | crains de te déshonorer en m’épousant, pourquoi m’as-tu trouvée 513 6 | un cri étouffé. « Tu as épousé l’héritière de Bourgogne, 514 2 | sincère quand tu juras de m’épouser, répète ce serment devant 515 5 | la moisson.~ ~ ~ ~Le cerf épouvanté s’enfuit de nouveau par 516 5 | cor. Soudain l’ermite et l’ermitage disparaissent devant lui ; 517 4 | son fils.~ ~ ~ ~Répare ses erreurs, mon fils, et que ma fille 518 1 | descend avec bruit au bas de l’escalier. Écoutez ! la sonnette a 519 2 | jusqu’au sommet du rocher escarpé, et chercha à tâtons la 520 6 | je ne veux être que ton esclave.~ ~ ~– Ah ! si au lieu d’ 521 5 | la terre, la nuit dans l’espace des airs.~ ~ ~ ~Son visage 522 6 | la plus riche province d’Espagne était venu un prince orgueilleux, 523 1(1) | formes ordinaires, commença à espérer qu’il avait réussi. Il en 524 5 | excités contre lui par l’esprit des enfers. Il les voit 525 4 | soupira profondément, et s’essuya les yeux pour retrouver 526 4 | parole.~ ~ ~ ~Charles, s’est-il écrié, j’en jure par ma 527 4 | protège ! À peine le combat était-il terminé, que les autres 528 2 | impossible de cacher son état.~ ~ ~ ~Son père, homme sévère 529 2 | de la roue et cherche à éteindre la flamme dans ses mains ; 530 4 | arrête, que ma vengeance t’étende à côté de ton séducteur, 531 3 | vêtement. Bientôt un serment éternel allait exiler ma vie et 532 3 | dit-elle.~ ~ ~ ~–Dans toute l’éternité ! répondit-il ; et, levant 533 1(2) | Dis un : Notre père qui êtes aux cieux.~ ~ 534 3 | ineffable de ses lèvres, où êtes-vous ? La tombe a tout dévoré, 535 4 | Gertrude à la vue des glaives étincelants ! Les premiers rayons de 536 4 | haut de la montagne ; les étincelles jaillissaient sous les pieds 537 6 | élancer avec grâces. Une étoile de pourpre orne sa poitrine 538 4 | les regards silencieux des étoiles voyageant dans l’immensité 539 6 | poignardent. Il jette un cri étouffé. « Tu as épousé l’héritière 540 6 | Aussi l’orgueilleux étranger ne connaissait de repos 541 6 | poignard, il en perça la vipère étrangère.~ ~ ~« Oh ! malheureux Lenardo ! 542 5 | et les forêts ; les deux étrangers ne quittent pas ses côtés. 543 2 | on y entend des bruits étranges, semblables à un murmure 544 6 | cruelle agonie ; et, d’une étreinte convulsive, elle serre le 545 2 | oppressé et sa ceinture trop étroite.~ ~ ~ ~Et quand le temps 546 | eût 547 6 | Blandine et ses craintes s’évanouirent.~ ~ ~ ~Longtemps encore 548 4 | lames acérées. L’écho s’éveilla autour d’eux au cliquetis 549 1 | Dors-tu, mon amie, ou es-tu éveillée ? Penses-tu encore à moi ? 550 4 | Arrête, écoute-moi, évite de longs repentirs. Ta fille 551 4 | grands cris. Le Seigneur exaucera bientôt ses vœux : si vous 552 5 | voit toujours les monstres excités contre lui par l’esprit 553 5 | infernale. Tu serviras d’exemple aux princes à venir qui, 554 3 | un serment éternel allait exiler ma vie et mes chagrins dans 555 2 | famille ? L’alliance ne peut exister qu’entre égaux : mes ancêtres 556 6 | parquet.~ ~ ~ ~Et quand sa vie expirante se ranima pour la dernière 557 5 | quelques-uns tombent et restent expirants sur la place. « Laissez-les, 558 2(11)| roue même où ils avaient expiré : cette roue était élevée 559 3 | noviciat n’est pas encore expirée ! Ma tendre amie, si tu 560 3 | à la peine, et qu’il est exposé à tout ?~ ~ ~ ~Tu es aimable 561 5 | un air d’enthousiasme, et exprimait par ses gestes son ardeur 562 2 | petite, répond-il, je suis fâché de la violence de ton père, 563 5(12)| innocente comme toutes les facultés de l’âme ; mais elle se 564 2 | rassemble ton courage et ne me fais pas attendre. »~ ~ ~À l’ 565 | faites 566 2 | que je suis d’une noble famille ? L’alliance ne peut exister 567 3 | peut la réjouir ; elle se fane et pour toujours.~ ~ ~ ~ 568 2 | terrasse parfumée, les pois se fanèrent, la pauvre fille sentit 569 1 | foyers, aux sons joyeux des fanfares et des tymbales.~ ~ ~ ~De 570 1 | Comment veux-tu que nous fassions aujourd’hui cent lieues 571 2 | et tombe dans le bosquet fatal : les douleurs la saisissent 572 1 | lueurs du matin, Lénore, fatiguée de rêves lugubres, s’élance 573 2 | quand le temps arriva de faucher les prairies, elle sentit 574 2(10)| Falkenstein : Pierre du Faucon~ ~ 575 3 | franc comme l’or : jamais la fausseté n’altéra sa candeur.~ ~ ~ ~ 576 1 | un squelette armé d’une faux et d’un sablier !~ ~ ~ ~ 577 2 | obtenir de toi une réponse favorable. À l’heure de minuit, je 578 4 | Écuyer, selle mon cheval favori ; je veux chercher le repos 579 6 | abaissent bientôt. Le cœur des femmes est, dit-on, semblable aux 580 3 | Vois-tu là-bas la fenêtre de sa cellule, entourée 581 2 | le jardin ; et la flûte fera entendre les accents harmonieux 582 6 | pitié de moi ! » Son œil se ferme, son âme épouvantée s’enfuit 583 6 | il dépose un vase d’or fermé d’un couvercle scellé du 584 6 | des baisers voluptueux ferment ses lèvres, et, sans qu’ 585 6 | moi ! »~ ~ ~Ses yeux se fermèrent pour jamais. Un cri d’effroi 586 6 | ornée de perles de sang, un festin ensanglanté et une danse 587 1 | paix. Couronnée de verts feuillages, chaque armée retourna, 588 2 | saisissent sur un lit de feuilles mortes et de branches couvertes 589 6 | Pourquoi ce sourire de dédain ? Fi ! noble canaille ! tes royales 590 4 | tu enlèveras encore des fiancées. Et toi, courtisane vagabonde, 591 6 | les anges du ciel nous ont fiancés.~ ~ ~ ~Allons ! à la danse, 592 5(12)| grand art dans certaines fictions, que d’imiter par les paroles 593 6 | formés par l’amour et la fidélité. Notre bonheur, caché dans 594 4 | un baron de l’empire, si fier de ses ancêtres et de sa 595 4 | comme saisi d’un accès de fièvre brûlante.~ ~ ~« Dieu vous 596 2 | Toutes les nuits une figure pâle et livide, se glisse 597 2 | écrite sur un papier orné de filets d’or : sa lettre accompagnait 598 6 | toi tu gémirais jusqu’à la fin de tes jours dans les horreurs 599 3 | Dieu en disant : tout est fini…~ ~ ~– Ma fille, prends 600 6 | silencieux brillaient au firmament. « Que je suis oppressée ! 601 5(12)| imiter par les paroles la fixité solennelle que l’imagination 602 1 | furieux ; il hennit, vomit des flammes, et s’abîme dans de sombres 603 5 | enfonce ses éperons dans les flancs de son cheval, et ne peut 604 6 | plaisaient à son cœur comme la fleur modeste cueillie par le 605 5 | de feu l’entoure de ses flots ; il distingue dans ses 606 6 | douta longtemps. Son cœur flottait entre l’ivresse de l’amour 607 5 | trace odorante de ses pas et font retentir l’air de leurs 608 5 | victimes et la voix de tes forfaits t’accusent devant le tribunal 609 2 | graines commencèrent à se former, quand la fraise rougit 610 1(1) | ouvrage aussi différent des formes ordinaires, commença à espérer 611 6 | ciel protégera des nœuds formés par l’amour et la fidélité. 612 3 | saisit et son cœur battit fortement.~ ~ ~– Respectable frère, 613 5 | vous, faites claquer vos fouets à ses oreilles, pour qu’ 614 5 | chiens et chevaux, tous foulent aux pieds les épis et la 615 4 | de colère, semblait une fournaise ardente. Elle se jeta à 616 1 | retourna, en chantant, dans ses foyers, aux sons joyeux des fanfares 617 1(1) | qui ne sache par cœur des fragments de ses poésies. Il mourut 618 2 | commencèrent à se former, quand la fraise rougit et que la cerise 619 3 | Mon ami était fidèle et franc comme l’or : jamais la fausseté 620 4 | confier, avec courage et franchise, ton honneur et ta personne. 621 5 | Ainsi dit, ainsi fait. Il franchit la barrière le premier ; 622 1(1) | verroux se brisent… »~ ~il frappa contre la cloison de la 623 5 | de la lesse13, les chiens frappent l’air de leurs aboiements, 624 2 | honneur et bonheur ; tu frapperas ton front avili contre les 625 1 | avait suivi l’armée du roi Frédéric à la bataille de Prague, 626 2 | Taubenhain8 il y a un bosquet, fréquenté chaque nuit par des esprits : 627 1(1) | Dis, chère amie, ne frissonne-tu pas ?~ ~Ces paroles retentirent 628 3 | cette enceinte, et la pluie froide retentir sur les vitraux ?~ ~ ~– 629 6(14)| eaux murmurent ; les nuages fuient, mais les astres demeurent ; 630 4 | serais jamais décidée à fuir, sans mon aversion pour 631 5 | tourné sur son dos. Dans sa fuite rapide il voit toujours 632 4 | leurs armes, et la terre fumait sous leurs pas.~ ~ ~ ~L’ 633 6 | poitrine et le découvrit.~ ~ ~ ~Fumant et palpitant encore, comme 634 1 | des cloches et l’hymne des funérailles. « Laissez-nous ensevelir 635 5 | douloureux. Mais la meute furieuse le poursuit sans cesse, 636 2 | heure de minuit, il arriva, furtif et silencieux comme le brouillard. 637 4 | dis-lui que je la sauverai ; fût-elle chargée de mille chaînes.~ ~ ~ ~ 638 4 | tenir ce langage ; si je fuyais seule avec toi je serais 639 3 | loué ! Dieu soit béni ! Fuyez chagrins et soucis ! Salut, 640 5 | poursuivi, jamais atteint, il gagne une vaste prairie, et pour 641 4 | cœur pressé par l’appât du gain et la soif de l’or, elle 642 2 | une bonne dot, et je te garderai mon amour.~ ~ ~– Que l’enfer 643 6 | bonheur de l’amour.~ ~ ~– Garderas-tu toujours ces sentiments ? 644 6 | léger se fait entendre, le gazon est pressé par des pieds 645 6 | élève, et je reconnais le gazouillement de l’hirondelle. Laisse-moi 646 4 | rien, hâte-toi ; quand des géants veilleraient sur elle, je 647 6 | trancherait ma vie, et toi tu gémirais jusqu’à la fin de tes jours 648 1 | des sphères célestes, des gémissemens sortent du fond des tombes. 649 2 | quelquefois à un pénible gémissement : on croit distinguer aussi 650 2 | peut y parvenir, et elle gémit sur les rives du marais.~ ~ ~ ~ 651 4 | vassaux. « À cheval ! mon gendre, prends ton épée et ta lance ; 652 5 | aujourd’hui ; écoute ton bon génie et ne te laisse pas guider 653 4 | avez-vous bercée sur vos genoux et portée dans vos bras ! 654 5 | enthousiasme, et exprimait par ses gestes son ardeur et sa joie.~ ~ ~– 655 5 | main noire, horrible et gigantesque sort de la terre, s’appuie 656 5 | frissonne, la terreur le glace jusqu’aux os ; l’effroi 657 6 | si le roi apprenait… » le glaive trancherait ma vie, et toi 658 4 | de Gertrude à la vue des glaives étincelants ! Les premiers 659 1 | Comme le ciel et les astres glissaient au-dessus de leurs têtes ! – 660 1(1) | la société littéraire de Gœttingue ; arrivé à ces vers :~ ~« 661 1(1) | cette romance, comme les gondoliers de Venise répètent les vers 662 2 | avec force, son sein se gonflait, et l’haleine brûlante de 663 6 | Les torrents se gonflent et s’écoulent. Les vents 664 4 | chambre voisine veillait la gouvernante de Gertrude. Le cœur pressé 665 2 | éteignit.~ ~ ~ ~Et quand les graines commencèrent à se former, 666 5(12)| est uniforme, et c’est un grand art dans certaines fictions, 667 4 | larmes et appelle la mort à grands cris. Le Seigneur exaucera 668 6 | se passa près de lui. Il grinçait des dents, et le sang ruisselait 669 5 | des enfers. Il les voit grincer des dents et chercher à 670 6 | arrivent à une ancienne grotte faiblement éclairée par 671 4 | écoute-moi ; regarde, vois-tu ces guerriers ? ils sont prêts au combat 672 6 | semblable au chien qui guette sa proie à la sortie du 673 6 | lampe. Elle leur servit de guide pour s’approcher de la porte. 674 6 | abreuve de mon sang !~ ~ ~ ~Guidé par le serpent, le Prince, 675 5 | génie et ne te laisse pas guider par l’ennemi des hommes.~ ~ ~– 676 6 | un troisième, vêtu d’un habit d’argent, se présente, remet 677 1 | les accents sinistres des habitans des marais.~ ~ ~– Après 678 5 | la nuit, vient effrayer l’habitant des forêts. Maint chasseur 679 2 | acier aux yeux des paisibles habitants de la vallée.~ ~ ~ ~Là vivait 680 4 | demeure, et les reptiles qui l’habitent seront tes compagnons. Je 681 4 | tourments ; c’était lui que je haïssais dans son fils.~ ~ ~ ~Répare 682 1(1) | Wolsmerwende, dans la principauté d’Halberstadt, le 1er janvier 1748. Un 683 1 | buissons et les campagnes, les hameaux et les villes !~ ~ ~–Crains-tu ? 684 1(1) | mourut de misère, et on se hâta de lui élever un monument…~ ~ ~ ~ 685 6 | étouffé. « Tu as épousé l’héritière de Bourgogne, je te paie 686 5 | gauche ! tu me parais un héros digne de moi. Ceux qui n’ 687 4 | jeune fille trembla, elle hésita ; le frisson parcourait 688 4 | nuit a des oreilles. Si tu hésites, nous sommes perdus ! »~ ~ ~ 689 1 | cloche qui a sonné onze heures vibre encore.~ ~ ~– Regarde ! 690 1 | une fille de la lointaine Hongrie. Efface-le de ton souvenir. 691 5 | les suppôts de Satan. La horde infernale s’élance vers 692 6 | fin de tes jours dans les horreurs d’un cachot !~ ~ ~– O mon 693 2(11)| cadavre. On voit encore de ces horribles monuments dans quelques 694 1 | bien loin d’ici ; étroit, humide et silencieux : six planches 695 5 | importent les cloches et les hymnes ! la chasse seule nous divertit ; 696 6(14)| Boetely, on retrouve la même idée et à peu prés les mêmes 697 6 | mon ami ! laisse là les idées sombres ! Regarde-moi bien. 698 6 | souterrain était presqu’ignoré ; mais l’Espagnol en sut 699 3 | ne t’afflige pas ainsi. Ignores-tu que l’homme doit être prêt 700 1 | ma mère, c’est une vaine illusion, Dieu m’a abandonnée : mes 701 6(14)| et à peu prés les mêmes images : voici la chanson de Gœthe.~ ~ 702 2 | pain.~ ~ ~ ~Alors l’appeau imita le chant de la caille, la 703 5(12)| certaines fictions, que d’imiter par les paroles la fixité 704 2 | heure de minuit, l’appeau imitera le chant de la caille, dans 705 4 | étoiles voyageant dans l’immensité des cieux !~ ~ ~ ~Il prit 706 1 | éternelle ; au moins ton âme immortelle ne restera pas dans le veuvage4.~ ~ ~– 707 5(12)| être monotones ; ce qui est immuable est uniforme, et c’est un 708 1(1) | pas laisser son ouvrage imparfait : ce n’était d’abord que 709 1 | longues querelles, le roi et l’impératrice revinrent de leurs prétentions 710 1 | Dieu nous aide, ma fille, implore sa bonté2 ce qu’il fait 711 4 | de peu de valeur ; mais n’importe, affronte une lance, et 712 5 | chevalier de gauche. Que nous importent les cloches et les hymnes ! 713 6 | page se dérobe aux regards importuns. Retiré dans sa retraite, 714 2 | les chaumes, il lui fut impossible de cacher son état.~ ~ ~ ~ 715 6 | amour et les tourments de l’incertitude.~ ~ ~ ~Mais, à l’heure de 716 6 | princesse tremblante, s’incline, et se retire en silence.~ ~ ~ ~ 717 2 | fille sentit un malaise inconnu : ses joues couleur de rose, 718 3 | rose de ses joues ; douceur ineffable de ses lèvres, où êtes-vous ? 719 1 | Ici, ici, troupe vile et infâme, suivez-nous ; dansez la 720 4 | ton séducteur, et que l’infamie vous couvre tous deux ! »~ ~– 721 1 | élance de son lit. Es-tu infidèle, Wilhelm, ou es-tu mort ? 722 5(12)| ainsi le sentiment de l’inflexible nécessité. Les ombres, les 723 6 | monstre, que je dois mon infortune ; tout ton sang me le paiera 724 5(12)| le chasseur, sont aussi ingénieusement combinés. Les anciens et 725 2 | volupté flétrit bientôt son innocence.~ ~ ~ ~Et quand sur la terrasse 726 1 | en vain. Dans cette foule innombrable, personne ne peut lui donner 727 6 | à l’heure où les astres innombrables abaissaient leurs regards 728 4 | cheval en tous sens. La sueur inondait la croupe du noble animal. 729 2 | se jette à son cou, et l’inonde de larmes amères : – Oh ! 730 4 | un torrent de larmes vint inonder ses yeux. Il releva sa fille 731 4 | Gertrude. À pied, monsieur l’insolent, que je vous donne une leçon 732 4 | et leur donna de secrètes instructions. « Soyez tous prêts et attentifs 733 1 | elle les redescend, elle interroge, hélas, en vain. Dans cette 734 6(14)| une petite pièce de Gœthe, intitulée Joery et Boetely, on retrouve 735 1(5) | Le verbe insulter était intransitif à l’époque de la traduction.~ ~ 736 1 | mes prières sont restées inutiles ; à quoi serviraient-elles 737 2 | être toujours fidèle : il invoqua les noms les plus respectables 738 3 | je renonce à ma patrie, j’irai porter au loin le bâton 739 6 | change en une effrayante ironie : « Te voilà donc ! Comme 740 4 | honneur et ta personne. Nous irons chez ma mère et le prêtre 741 4 | Ses larmes et son sang iront-ils t’accuser devant Dieu et 742 1(1) | d’abord que des couplets isolés qu’il réunit ensuite dans 743 6 | Si Lenardo n’était pas issu d’une illustre origine, 744 6 | Son cœur flottait entre l’ivresse de l’amour et les tourments 745 4 | toute offense. Ton père fut jadis mon ennemi mortel, il me 746 4 | montagne ; les étincelles jaillissaient sous les pieds de son cheval : 747 6 | hélas ! veillait la noire jalousie. Lenardo ! Lenardo ! quel 748 1(1) | principauté d’Halberstadt, le 1er janvier 1748. Un soir, il entendit 749 4 | fournaise ardente. Elle se jeta à terre, et se tordit les 750 2 | chiens vigilants en leur jetant du pain.~ ~ ~ ~Alors l’appeau 751 4 | arraché le cœur, et de l’avoir jeté devant mes pieds.~ ~ ~– 752 3 | heureuse : il était jeune ; la jeunesse est changeante comme le 753 2 | ronces et les épines, les joncs et les marais, ses pieds 754 6 | infernale.~ ~ ~ ~Elle passa la journée dans son lit, abattue de 755 6 | gémirais jusqu’à la fin de tes jours dans les horreurs d’un cachot !~ ~ ~– 756 6 | caresses, ils causaient joyeusement.~ ~ ~– Oh ! mon ami ! pourquoi 757 2 | plus respectables et lui jura qu’elle n’aurait jamais 758 2 | tu étais sincère quand tu juras de m’épouser, répète ce 759 1 | qu’il peut nous secourir jusque dans les enfers. Sa sainte 760 2 | tour viendra : Dieu est juste, il entend et connaît tout. 761 3 | enseveli.~ ~ ~ ~Vois-tu là-bas la fenêtre de sa cellule, 762 5 | retraite sûre. Un vieux laboureur se jette aux pieds du comte. « 763 2 | compagne, et Rosette ne se laissa pas attendre.~ ~ ~ ~Il prononça 764 4 | prosternée à ses pieds ; et, laissant un libre cours à son amour 765 1(1) | pressèrent vivement de ne pas laisser son ouvrage imparfait : 766 6 | regards. Alors ses yeux laissèrent échapper un torrent de larmes 767 5 | Seigneur, miséricorde, laissez en paix mon pauvre troupeau ! 768 1 | hymne des funérailles. « Laissez-nous ensevelir ce corps6. » Et 769 4 | vinrent briller sur leurs lames acérées. L’écho s’éveilla 770 4 | montagnes et les vallons. Les lampes du château de Hochburg avaient 771 4 | pour retrouver la vue. Il lança ensuite son cheval en tous 772 5 | second, pâle et livide, lançait des regards pareils aux 773 3 | dans mes larmes, et que ma langue desséchée bénisse Dieu en 774 2 | Il était enveloppé d’un large manteau, et n’avait pas 775 3 | dernière demeure : plus d’une larme suivit le cercueil dans 776 4 | épouvantée.~ ~ ~« Arrête, arrête, larron d’honneur ; ta proie est 777 1 | rassurer son amie.~ ~ ~ ~Lassés de leurs longues querelles, 778 6 | abattue de tristesse et de lassitude. « Quand donc sonnera minuit, 779 3 | toute la pluie du ciel ne laverait pas ma faute.~ ~ ~– Ah ! 780 4 | insolent, que je vous donne une leçon de politesse ! »~ ~ ~Oh ! 781 6 | arbre de l’amour ; un bruit léger se fait entendre, le gazon 782 3 | hirondelle qui fuit sur ses ailes légères : pourquoi donc retenir 783 5 | piqueurs ; détachés de la lesse13, les chiens frappent l’ 784 3 | éternité ! répondit-il ; et, levant les yeux sur elle, une émotion 785 2 | la mort ! »~ ~ ~Elle se lève, le désespoir dans le cœur : 786 1(1) | auditeurs tressaillirent, et se levèrent en sursaut : le poète qui 787 4 | pieds ; et, laissant un libre cours à son amour pour elle, 788 3 | sa cellule, entourée de lierre ? Là il vécut pleurant les 789 1(1) | Bürger la lut à la société littéraire de Gœttingue ; arrivé à 790 6 | Ainsi le prince se livrait au repentir, mais trop tard. 791 6 | Vieillard, je me livre en otage. Mais hâte-toi. 792 5 | éblouissante, se montre dans le lointain et fuit rapidement devant 793 1 | foi pour une fille de la lointaine Hongrie. Efface-le de ton 794 1 | es-tu mort ? tarderas-tu long-temps encore ? – Il avait suivi 795 2 | tirant de ses cheveux une longue épingle d’argent, elle la 796 1 | amie.~ ~ ~ ~Lassés de leurs longues querelles, le roi et l’impératrice 797 1(1) | ensuite dans un même cadre. Lorsque Lénore fut achevée, Bürger 798 1 | perdu. La mort, voilà mon lot. Oh ! que je voudrais n’ 799 1 | LÉNORE1~ ~ ~ ~Aux premières lueurs du matin, Lénore, fatiguée 800 4 | cheval polonais, et se mit lui-même derrière elle, rejetant 801 1(1) | Lénore fut achevée, Bürger la lut à la société littéraire 802 5 | peuvent aller s’asseoir au lutrin. Pour toi, mon pieux ami, 803 2 | aussi les efforts et la lutte d’une colombe qui se débat 804 5(12)| ténèbres et de la mort. »~ ~(Madame de Staël : De l’Allemagne)~ ~ 805 6(14)| cesse dans le ciel. Les mages s’enfuient avec vitesse. 806 3 | brillant comme une aurore de mai, aux boucles d’or de sa 807 5 | effrayer l’habitant des forêts. Maint chasseur pourrait en raconter 808 5 | les relève, le plaisir du maître ne doit pas en souffrir. »~ ~ ~ 809 4 | la prospérité ! Ma pauvre maîtresse m’envoie vers vous pour 810 4 | regard attendri ; mais il maîtrisa son émotion pour empêcher 811 2 | la pauvre fille sentit un malaise inconnu : ses joues couleur 812 5 | gauche, plein d’une joie maligne, excite le chasseur à satisfaire 813 3 | éteignit comme une lampe qui manque d’aliment.~ ~ ~ ~Aux sons 814 3 | est mort et enseveli, un marbre bien lourd le couvre ; l’ 815 6 | approcher de la porte. Ils marchaient sans bruit, et respiraient 816 1 | chœur, et entonne l’hymne du mariage ! prêtre, viens aussi, tu 817 3 | écrase notre cœur sous sa masse de plomb ; laisse-le s’éloigner ! 818 5(12)| porter.~ ~Les bons et les mauvais penchants de l’homme sont 819 5 | de gauche, avec une joie méchante, l’excite à satisfaire sa 820 6 | récompense de tes soins. Les meilleurs fruits ne sont pas tous 821 6 | ils devisèrent ensemble, mêlant à leurs discours des caresses 822 5 | échapper à la mort, il se mêle à un troupeau de vaches 823 4 | Oh ! quel embrassement mêlé de désir et de refus, de 824 6 | pressentiments viennent se mêler à mon amour.~ ~ ~– Oh ! 825 6 | dit-il, car la trahison le menace. »~ ~– Réveille-toi, prince 826 5 | une passion cruelle, ne ménagent rien sur la terre.»~ ~ ~ ~ 827 1 | vite. Je te promets de te mener aujourd’hui même au lit 828 6 | tout ton sang paiera ton mensonge, si tu as osé me tromper ! »~ ~– 829 6 | verras la vérité. Si j’ai menti, que la Bourgogne s’abreuve 830 5 | avis salutaire ; si tu le méprises ta perte est certaine. »~ ~ ~ 831 5 | bleue, verte et rouge. Une mer de feu l’entoure de ses 832 5 | que le son harmonieux et mesuré des cloches appelait les 833 6 | saisit ! Approche, que je mette la main sur ton cœur : comme 834 6 | horrible joie : «Laisse-moi mettre la main sur ton cœur ! ô 835 6 | toi je vivais, avec toi je meurs sans regret ! Oh ! malheur ! 836 6 | accourez, votre fille se meurt ! »~ ~ ~Cette nouvelle éclata 837 2 | il couvrit de coups et de meurtrissures sa peau blanche et délicate.~ ~ ~ ~ 838 1 | divine Providence. Elle se meurtrit le sein et se tord les bras. 839 4 | longtemps, elle a reçu la mienne. Pourrais-tu déchirer nos 840 4 | sauverai ; fût-elle chargée de mille chaînes.~ ~ ~ ~Ne crains 841 1 | instant, Dieu ! quel affreux miracle ! Le manteau du cavalier 842 5 | second.~ ~ ~« Retire-toi, misérable ! s’écrie-t-il d’une voix 843 6 | son cœur comme la fleur modeste cueillie par le beau page.~ ~ ~ ~ 844 3 | demi-voix et avec une touchante modestie.~ ~ ~– Fille de Dieu, à 845 4 | récompense, puisque je ne puis moi-même te payer ton zèle, qu’il 846 5 | non des avis bons pour des moines.~ ~ ~– Bien parlé ! mon 847 5 | aux pieds les épis et la moisson.~ ~ ~ ~Le cerf épouvanté 848 5 | dans un champ prêt à être moissonné ; il croit y trouver une 849 5 | monstre ! fuis ! dés ce moment tu seras poursuivi à jamais 850 5(12)| surnaturelles doivent être monotones ; ce qui est immuable est 851 4 | Arrête, Gertrude. À pied, monsieur l’insolent, que je vous 852 5 | rapide il voit toujours les monstres excités contre lui par l’ 853 5 | côtés. Celui de droite était monté sur un coursier blanc, comme 854 1 | cette heure ?~ ~ ~– Nous ne montons nos coursiers qu’à minuit. 855 1(1) | se hâta de lui élever un monument…~ ~ ~ ~ 856 2(11)| encore de ces horribles monuments dans quelques parties de 857 6 | larmes amères.~ ~ ~« Oh ! mortelle douleur, tu es semblable 858 2 | saisissent sur un lit de feuilles mortes et de branches couvertes 859 4 | Va, dis-lui que je vais mourir, s’écriait-elle tout en 860 1(1) | fragments de ses poésies. Il mourut de misère, et on se hâta 861 2 | elle sentit les premiers mouvements de l’enfant qu’elle portait.~ ~ ~ ~ 862 5(12)| anciens et les poètes du moyen âge ont parfaitement connu 863 5 | au-dessus de sa tête retombe muet à son côté. Il enfonce ses 864 4 | amour s’élève du pied de la muraille. « Me voici, ma Gertrude ; 865 6(14)| passe.~ ~Joery : Les eaux murmurent ; les nuages fuient, mais 866 5(13)| orthographe du mot « laisse » [NduC]~ ~ 867 1(1) | Bürger est né à Wolsmerwende, dans la 868 5(12)| sentiment de l’inflexible nécessité. Les ombres, les oracles, 869 1 | que je voudrais n’être pas née. Éteins-toi pour toujours, 870 6 | est la lueur des astres nocturnes, et elle ne trahit pas les 871 6 | ami, le ciel protégera des nœuds formés par l’amour et la 872 3 | tombe l’enchaîne dans ses noirs abîmes, je renonce à ma 873 4 | instant : je t’en conjure au nom du ciel, avant que tu te 874 2(9) | unir que des termes de même nombre.~ ~ 875 2 | fidèle : il invoqua les noms les plus respectables et 876 2 | Et quand le vent du nord vint siffler à travers les 877 6 | amour, Lenardo sentit de nouvelles terreurs.~ ~ ~« Réveille-toi, 878 3 | Dieu soit béni ! l’année du noviciat n’est pas encore expirée ! 879 4 | tempête, il fit voler un nuage de poussière, et le désespoir 880 2 | fangeux.~ ~ ~ ~Toutes les nuits une figure pâle et livide, 881 1 | monte en croupe : la chambre nuptiale est ouverte, les conviés 882 3 | et un frère gris, pieds nus, se montra à demi.~ ~ ~– 883 6 | mettre la main sur ton cœur ! ô cœur, tu étais aimé, et 884 1 | cessé, la bière a disparu : obéissant à sa voix, le convoi part 885 2 | de beauté, elle était l’objet des hommages d’une foule 886 4 | du tonnerre ; ses yeux s’obscurcirent, et les montagnes semblèrent 887 6 | sa vue se trouble et s’obscurcit comme chargée d’un épais 888 5 | avancer.~ ~ ~ ~Et cependant l’obscurité s’épaissit toujours de plus 889 2 | cette foule d’amants qui t’obsède. Quelque chose de mieux 890 1(1) | vogue prodigieuse que Lénore obtint dans toute l’Allemagne ; 891 4 | craindre. L’Orient et l’Occident nous sont ouverts. Mais 892 2 | soit ton partage, homme odieux et perfide ! Si tu crains 893 5 | ils reconnaissent la trace odorante de ses pas et font retentir 894 2 | embaumé du parfum des pois odorants : son cœur battait avec 895 4 | J’ai déjà oublié toute offense. Ton père fut jadis mon 896 5 | appelait les chrétiens à l’office du matin. Déjà s’élevaient 897 6 | l’un des seigneurs qui t’offrent leurs hommages obtiendra 898 6 | couronne !~ ~ ~ ~L’Espagnol s’offrit à ses regards, et sa vue 899 6 | Notre bonheur, caché dans l’ombre et le silence de la nuit, 900 5(12)| inflexible nécessité. Les ombres, les oracles, toutes les 901 6 | est, dit-on, semblable aux ondes et aux vents ; ton amour 902 1 | la cloche qui a sonné onze heures vibre encore.~ ~ ~– 903 6 | serrures et les verrous s’y opposaient.~ ~ ~ ~Il attendit donc, 904 2 | résistance que la pudeur lui opposait.~ ~ ~ ~Il promit, par tout 905 2 | le sein de Rosette devint oppressé et sa ceinture trop étroite.~ ~ ~ ~ 906 6 | firmament. « Que je suis oppressée ! quelles sombres terreurs ! 907 5(12)| nécessité. Les ombres, les oracles, toutes les puissances surnaturelles 908 4 | bruit sourd comme celui de l’orage éloigné se fait entendre. 909 1(1) | aussi différent des formes ordinaires, commença à espérer qu’il 910 4 | plus rien à craindre. L’Orient et l’Occident nous sont 911 6 | pas issu d’une illustre origine, il possédait de nobles 912 6 | grâces. Une étoile de pourpre orne sa poitrine couverte d’une 913 2 | lettre écrite sur un papier orné de filets d’or : sa lettre 914 6 | voir une couronne sanglante ornée de perles de sang, un festin 915 6 | prince de Bourgogne ; l’ornement de ton trône a perdu son 916 5(13)| Ancienne orthographe du mot « laisse » [NduC]~ ~ 917 5 | terreur le glace jusqu’aux os ; l’effroi l’environne, 918 6 | paiera ton mensonge, si tu as osé me tromper ! »~ ~– Vieillard, 919 5 | digne de moi. Ceux qui n’osent pas courir le cerf peuvent 920 6 | Vieillard, je me livre en otage. Mais hâte-toi. Tu verras 921 2 | que tu m’as fait : tu m’as ôté l’honneur, rends-le moi, 922 1 | paroles. Oh ! ma fille, oublie les souffrances de ce monde : 923 6 | donnée pour la vie.~ ~ ~ ~Oui ! mon amour est comme l’ 924 1 | la chambre nuptiale est ouverte, les conviés nous attendent.~ ~ ~ ~ 925 4 | et l’Occident nous sont ouverts. Mais ne tarde pas davantage. 926 1 | brisent et les deux battans s’ouvrent avec fracas. Leur élan rapide 927 6 | Mais, Dieu ! J’entends ouvrir la porte dérobée ! »~ ~ ~ 928 6 | le plus beau de tous les pages.~ ~ ~ ~De tous côtés, princes, 929 6 | héritière de Bourgogne, je te paie sa dot ! »~ ~– Ah ! mon 930 2 | vigilants en leur jetant du pain.~ ~ ~ ~Alors l’appeau imita 931 6 | effroi retentit dans le palais : « Sire, accourez, votre 932 4 | craintes, se flétrit de la pâleur de la mort ! Son père, bouillant 933 2 | petite fosse placée à trois palmes de l’étang fangeux.~ ~ ~ ~ 934 1 | tombes. Le cœur de Lénore palpitait avec angoisses entre la 935 6 | découvrit.~ ~ ~ ~Fumant et palpitant encore, comme s’il était 936 6 | sur ton cœur : comme il palpite ! O cœur, sois-moi fidèle ! 937 6 | Te voilà donc ! Comme tu palpites ! Aime-la bien ! Aime-la 938 2 | une lettre écrite sur un papier orné de filets d’or : sa 939 1 | élan rapide les emporte par-delà les tombes qui apparaissent 940 5 | compagnon de gauche ! tu me parais un héros digne de moi. Ceux 941 6 | éloigner avant que le jour paraisse. »~ ~– O mon ami, reste 942 5 | au son du cor. L’ermite paraît alors à la porte de la chapelle 943 4 | ravisseur. »~ ~ ~Le jour allait paraître ; les deux amants s’avançaient 944 6 | Lenardo ! Blandine, ma fille ! pardonne- moi : ne m’accusez pas devant 945 4 | pardonne, comme vous nous pardonnez ! Croyez-moi, mon père, 946 5 | tombeaux………Un bruit sourd, pareil à la tempête éloignée, se 947 5 | livide, lançait des regards pareils aux éclairs dans la tempête. 948 5(12)| poètes du moyen âge ont parfaitement connu l’effroi que cause, 949 2 | et silencieux, embaumé du parfum des pois odorants : son 950 2 | Et quand sur la terrasse parfumée, les pois se fanèrent, la 951 1 | sentira le châtiment de son parjure.~ ~ ~– Oh ! ma mère ! les 952 5 | de la chasse. » Le comte parlait ainsi d’un air d’enthousiasme, 953 5 | pour des moines.~ ~ ~– Bien parlé ! mon brave compagnon de 954 2 | avoir soin de toi : nous parlerons du reste un autre jour.~ ~ ~– 955 6 | alors elle tomba sur le parquet.~ ~ ~ ~Et quand sa vie expirante 956 4 | je brave le destin.~ ~ ~ ~Pars, hâte-toi. » À ces mots, 957 1 | obéissant à sa voix, le convoi part à leur suite. Hurrah ! Hurrah ! 958 2 | Que l’enfer soit ton partage, homme odieux et perfide ! 959 4 | hâte. Il les prit chacun en particulier, et leur donna de secrètes 960 2(11)| monuments dans quelques parties de l’Allemagne.~ ~ 961 3 | me donner ta main, nous partirons ensemble.~ ~ ~ ~Dieu soit 962 5 | chiens arrivent de toutes parts ; ils reconnaissent la trace 963 2 | mains ; mais elle ne peut y parvenir, et elle gémit sur les rives 964 2 | les rosées : le vent en passant sur cet endroit rend des 965 6(14)| Ainsi murmure l’amour, et il passe.~ ~Joery : Les eaux murmurent ; 966 6 | et une haleine suave a passé sur son visage.~ ~ ~ ~Il 967 6 | et aux vents ; ton amour passera-t-il comme eux ?~ ~ ~– Ne crains 968 4 | rappelez-vous ces temps passés ! Ne détruisez pas mon bonheur, 969 5(12)| conscience et cède à ses passions. Il n’avait d’abord que 970 4 | durent céder à la tendresse paternelle : un torrent de larmes vint 971 5 | second.~ ~ ~« Quoi ! vil pâtre, tu oses me barrer le passage ; 972 3 | abîmes, je renonce à ma patrie, j’irai porter au loin le 973 2 | mépris. Moi je serai la pâture des corbeaux. »~ ~ ~C’est 974 4 | puisque je ne puis moi-même te payer ton zèle, qu’il te comble 975 1(1) | soir, il entendit une jeune paysanne chanter les mots suivants :~ ~ 976 1(1) | toute l’Allemagne ; les paysans mêmes chantent cette romance, 977 2 | coups et de meurtrissures sa peau blanche et délicate.~ ~ ~ ~ 978 1 | enfant, ne comptez pas ses péchés ! Elle ne sait pas quelles 979 5(12)| poésie de Bürger, c’est la peinture de l’ardente volonté du 980 3 | porter au loin le bâton de pèlerinage.~ ~ ~ ~Mais avant, je veux 981 5(12)| Les bons et les mauvais penchants de l’homme sont caractérisés 982 2 | et du haut de la roue pend une tête de mort décharnée : 983 | Pendant 984 6 | Et, au même instant, il pénètre dans l’appartement du prince, 985 6 | roi, furieux, voulut enfin pénétrer dans la chambre ; les serrures 986 2 | plaintif, et quelquefois à un pénible gémissement : on croit distinguer 987 4 | Gertrude seule veillait en pensant au chevalier.~ ~ ~ ~Voilà 988 1 | souffrances de ce monde : pense à Dieu, à la félicité éternelle ; 989 4 | par mon épée, si tu oses penser encore à elle, les souterrains 990 1 | amie, ou es-tu éveillée ? Penses-tu encore à moi ? Es-tu dans 991 6 | tirant son poignard, il en perça la vipère étrangère.~ ~ ~« 992 4 | forêts et les plaines ; ne perdez pas un instant si vous voulez 993 2 | sentiras quel bien cela fait de perdre honneur et bonheur ; tu 994 4 | tu hésites, nous sommes perdus ! »~ ~ ~La jeune fille trembla, 995 1 | mère ! il est mort ! mort ! Périsse le monde et tout ce qu’il 996 5 | salutaire ; si tu le méprises ta perte est certaine. »~ ~ ~Le chevalier 997 6 | écrase ! Oh ! malheur, tu es pesant comme une montagne ! Je 998 5 | osent pas courir le cerf peuvent aller s’asseoir au lutrin. 999 4 | pourrais asseoir le monde : tu peux me confier, avec courage 1000 6(14)| Dans une petite pièce de Gœthe, intitulée Joery 1001 5 | troupeau est dispersé et mis en pièces.~ ~ ~ ~Au milieu du carnage