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Gottfried August Bürger Lénore, et autres ballades Concordances (Hapax Legomena) |
gras = Texte principal
Ballade gris = Texte de commentaire1002 5 | accorde mal avec la voix pieuse des cloches et les chants 1003 2 | toujours mon amante : si mon piqueur te plaît, je te donnerai 1004 5 | je mets les chiens à ta piste : et vous, faites claquer 1005 4 | amie entre ses bras, la plaça sur son cheval polonais, 1006 2 | regarde la petite fosse placée à trois palmes de l’étang 1007 2(11)| et leurs corps restaient placés sur la roue même où ils 1008 4 | jette un regard dans la plaine, et la suivante de Gertrude 1009 1 | corps avec vos chants et vos plaintes. Maintenant je conduis chez 1010 2 | semblables à un murmure plaintif, et quelquefois à un pénible 1011 6 | bijoux, ni les diamants ne plaisaient à son cœur comme la fleur 1012 6 | que ce qu’il contient te plaise encore davantage. »~ ~ ~ 1013 2 | amante : si mon piqueur te plaît, je te donnerai une bonne 1014 1 | humide et silencieux : six planches et deux planchettes.~ ~ ~– 1015 1 | silencieux : six planches et deux planchettes.~ ~ ~– Y a-t-il de la place 1016 1 | nuit ! Je veillais et je pleurais ! Ah ! j’ai bien souffert. 1017 3 | de lierre ? Là il vécut pleurant les torts de son amie ; 1018 3 | fille, prends courage, ne pleure pas, mais élève ta prière 1019 3 | notre cœur sous sa masse de plomb ; laisse-le s’éloigner ! 1020 2 | épingle d’argent, elle la plonge au cœur de son enfant.~ ~ ~ ~ 1021 6 | ardente ; mais en vain. Depuis plusieurs années il restait en Bourgogne, 1022 5(12)| vraiment beau dans cette poésie de Bürger, c’est la peinture 1023 1(1) | cœur des fragments de ses poésies. Il mourut de misère, et 1024 5(12)| combinés. Les anciens et les poètes du moyen âge ont parfaitement 1025 6 | malheur ! malheur ! ton poids m’accable et m’écrase ! 1026 6 | se jettent sur lui, et le poignardent. Il jette un cri étouffé. « 1027 4 | vous donne une leçon de politesse ! »~ ~ ~Oh ! quelle fut 1028 4 | la plaça sur son cheval polonais, et se mit lui-même derrière 1029 6 | courtisans, se reposait sous un pommier. Elle savourait avec délices 1030 1(1) | Bürger est le poète le plus populaire de l’Allemagne. Il n’est 1031 1 | ponts, jeunes et vieux se portaient en foule à leur rencontre. 1032 2 | mouvements de l’enfant qu’elle portait.~ ~ ~ ~Et quand le vent 1033 6 | page, vêtu de deuil, entra, portant un flambeau, un anneau rompu 1034 4 | écriait-elle tout en pleurs. Porte-lui ce dernier adieu. Va, sous 1035 4 | bercée sur vos genoux et portée dans vos bras ! Combien 1036 3 | funèbre, six jeunes filles le portèrent à sa dernière demeure : 1037 2 | lettre accompagnait son portrait adroitement caché dans un 1038 6 | une illustre origine, il possédait de nobles sentiments. Le 1039 2 | chevalier qui ait jamais possédé terres et serfs.~ ~ ~» J’ 1040 4 | bénisse, dans vous et votre postérité. »~ ~ 1041 2(11)| roue était élevée sur un poteau qui passait par son axe 1042 1 | Vois-tu, vois-tu auprès de ces potences ces fantômes aériens, demi 1043 4 | ma parole de chevalier tu pourrais asseoir le monde : tu peux 1044 5 | Mais la meute furieuse le poursuit sans cesse, le jour dans 1045 5 | comte :~ ~ ~« Abandonne ta poursuite, ne viole pas la maison 1046 5 | je voudrais encore l’y poursuivre : que cela convienne ou 1047 6 | sentait un effroi qu’elle ne pouvait dompter : un sommeil lourd 1048 1 | Frédéric à la bataille de Prague, et n’avait rien écrit pour 1049 5 | atteint, il gagne une vaste prairie, et pour échapper à la mort, 1050 6 | retraite, il ouvre le fruit précieux. O surprise ! une tablette 1051 1 | lieues aujourd’hui pour me précipiter avec toi au lit nuptial !~ ~ ~– 1052 4 | forêt, et ses vassaux se précipitèrent de tous côtés. « Arrête, 1053 5 | le ciel il n’est rien de préférable au plaisir de la chasse. » 1054 6 | sceptre et couronne, il la préférait même à l’éclat du trône.~ ~ ~ ~ 1055 6 | attrait de la couronne, je préfère le bonheur de l’amour.~ ~ ~– 1056 6 | du coq n’annonce que la première veille de la nuit !~ ~ ~– 1057 1 | LÉNORE1~ ~ ~ ~Aux premières lueurs du matin, Lénore, 1058 4 | seront tes compagnons. Je ne prendrai de repos ni jour ni nuit 1059 2 | différer : les soins que tu prendras de moi, ne répareront pas 1060 1 | viens te chercher pour te prendre avec moi.~ ~ ~– Oh ! Wilhelm ! 1061 6(14)| retrouve la même idée et à peu prés les mêmes images : voici 1062 6 | Le souterrain était presqu’ignoré ; mais l’Espagnol 1063 5 | relâche la foule avide se presse sur ses pas, aux aboiements 1064 6 | sais, mais je crains. Je pressens un sinistre avenir. Les 1065 4 | le cœur rempli d’un noir pressentiment et agité comme un homme 1066 1(1) | montra à ses amis, qui le pressèrent vivement de ne pas laisser 1067 4 | appelle ; l’échelle est prête, et mon coursier va nous 1068 6 | approchant encore plus, ils prêtèrent une oreille attentive : « 1069 1 | Dieu m’a abandonnée : mes prières sont restées inutiles ; 1070 1(1) | à Wolsmerwende, dans la principauté d’Halberstadt, le 1er janvier 1071 6 | âme épouvantée s’enfuit privée des secours de la religion.~ ~ ~ ~ 1072 1(1) | la certitude par la vogue prodigieuse que Lénore obtint dans toute 1073 2 | une petite place qui ne produit aucune herbe et que n’arrosent 1074 4 | légère. Pour lui, il soupira profondément, et s’essuya les yeux pour 1075 1 | nous allons vite. Je te promets de te mener aujourd’hui 1076 4 | pour vous. Son père l’a promise au chevalier Plump, de Poméranie ; 1077 2 | pudeur lui opposait.~ ~ ~ ~Il promit, par tout ce qui est sacré, 1078 2 | laissa pas attendre.~ ~ ~ ~Il prononça le mot si doux à l’oreille 1079 6 | le tribunal de Dieu ; il prononce ton arrêt ! » Et, tirant 1080 6 | sans qu’un mot ait été prononcé, une main caressante l’entraîne.~ ~ ~ ~ 1081 1 | prêtre, viens aussi, tu prononceras la bénédiction quand nous 1082 5(12)| mots toujours les mêmes, prononcés pour arrêter le chasseur, 1083 5 | Chevaliers ; vous arrivez à propos. Sur la terre ou dans le 1084 5 | tirer de son. Il appelle, sa propre voix ne frappe plus son 1085 4 | vous donne la paix et la prospérité ! Ma pauvre maîtresse m’ 1086 5 | craignant pour son troupeau, se prosterne devant le comte.~ ~ ~« Miséricorde, 1087 4 | yeux. Il releva sa fille prosternée à ses pieds ; et, laissant 1088 4 | hélas ! que le ciel les protège ! À peine le combat était-il 1089 6 | O mon ami, le ciel protégera des nœuds formés par l’amour 1090 1 | fait insulter5 à la divine Providence. Elle se meurtrit le sein 1091 6 | De la plus riche province d’Espagne était venu un 1092 2 | écarter la résistance que la pudeur lui opposait.~ ~ ~ ~Il promit, 1093 1 | aide ! Celui qui connaît sa puissance sait qu’il peut nous secourir 1094 5(12)| les oracles, toutes les puissances surnaturelles doivent être 1095 4 | ta fille a toujours été pur et sans tache. Mon père, 1096 2 | un murmure plaintif, et quelquefois à un pénible gémissement : 1097 5 | précipitent. À la vérité, quelques-uns tombent et restent expirants 1098 6 | serais heureux ! Je ne sais quels tristes pressentiments viennent 1099 1 | Lassés de leurs longues querelles, le roi et l’impératrice 1100 5 | les deux étrangers ne quittent pas ses côtés. Voilà qu’ 1101 4 | Debout, debout, noble baron quittez votre lit. Votre fille s’ 1102 6 | ceux des hommes sortis de races antiques.~ ~ ~ ~À l’heure 1103 5 | Maint chasseur pourrait en raconter de terribles récits, s’il 1104 3 | arrosée de mes larmes et rafraîchie de mes soupirs.~ ~ ~– Ma 1105 2 | son délire cesse et que sa raison revient.~ ~ ~ ~L’effroi 1106 5 | mais déjà sa course est ralentie ; souillé de sang et d’écume, 1107 6 | sonnera minuit, pour me ramener celui qui seul peut me consoler ? »~ ~ ~ 1108 1 | Elle parcourt les rangs : elle les monte ; elle 1109 6 | quand sa vie expirante se ranima pour la dernière fois, elle 1110 4 | vieillesse ! Oh ! mon père, rappelez-vous ces temps passés ! Ne détruisez 1111 6 | connaissance.~ ~ ~ ~Bientôt rassemblant des forces convulsives, 1112 1 | n’avait rien écrit pour rassurer son amie.~ ~ ~ ~Lassés de 1113 1 | Ainsi la douleur ravage son cœur et son âme, et 1114 4 | enlève ta fiancée, courons au ravisseur. »~ ~ ~Le jour allait paraître ; 1115 1 | entre d’abord que je te réchauffe dans mes bras. Entends-tu 1116 5 | en raconter de terribles récits, s’il avait le courage d’ 1117 4 | Qu’elle soit ton épouse, reçois sa main ; et avec elle ma 1118 6 | du matin s’élève, et je reconnais le gazouillement de l’hirondelle. 1119 5 | arrivent de toutes parts ; ils reconnaissent la trace odorante de ses 1120 6 | Le vieillard écoute, et reconnaît la voix des deux amants : 1121 3 | de Dieu, à quoi puis-je reconnaître l’ami de ton cœur ?~ ~ ~– 1122 6 | seules subsistaient encore, recouvertes de ronces et de broussailles.~ ~ ~ ~ 1123 4 | depuis longtemps, elle a reçu la mienne. Pourrais-tu déchirer 1124 5 | son cheval, et ne peut ni reculer ni avancer.~ ~ ~ ~Et cependant 1125 4 | L’amant de Gertrude ne reçut point de blessure, et Plump 1126 1 | elle les monte ; elle les redescend, elle interroge, hélas, 1127 6 | élevait autrefois un château redoutable. Mais depuis longtemps il 1128 6 | silence de la nuit, ne peut redouter aucune trahison.~ ~ ~ ~Viens 1129 5 | s’appuie sur sa tête, se referme, et lui tourne le visage 1130 5 | pauvre troupeau ! Daignez réfléchir qu’il y a là plus d’une 1131 1(1) | quelques strophes sur ce refrain. Il les montra à ses amis, 1132 4 | embrassement mêlé de désir et de refus, de plaisir et de crainte, 1133 1(4) | Jésus-Christ, que les catholiques regardent comme réponse de toutes 1134 6 | avec toi je meurs sans regret ! Oh ! malheur ! malheur ! 1135 2 | elle n’aurait jamais de regrets : elle résistait encore, 1136 4 | lui-même derrière elle, rejetant son cor sur ses épaules. 1137 4 | instant si vous voulez les rejoindre ! »~ ~ ~Au même instant 1138 3 | bienfaisante ne peut la réjouir ; elle se fane et pour toujours.~ ~ ~ ~ 1139 5 | chapelle.~ ~ ~ ~Sans repos ni relâche la foule avide se presse 1140 6 | privée des secours de la religion.~ ~ ~ ~L’Espagnol, écumant 1141 6 | habit d’argent, se présente, remet une lettre à la princesse 1142 4 | tu te rendes la proie du remords. Mon amour pour ta fille 1143 4 | Charles d’Eichenhorst, le cœur rempli d’un noir pressentiment 1144 6 | pour cela. Ainsi, mon amour renaîtra sans cesse14.~ ~ ~– Je ne 1145 1 | portaient en foule à leur rencontre. Dieu soit loué ! s’écriaient 1146 4 | du ciel, avant que tu te rendes la proie du remords. Mon 1147 6 | la nuit : et à l’heure du rendez-vous, il était dans le jardin.~ ~ ~ ~ 1148 1 | calmer. Aucune parole ne peut rendre la vie aux morts !~ ~ ~– 1149 2 | tu m’as ôté l’honneur, rends-le moi, je t’en conjure.~ ~ ~– 1150 6 | abandonne le lit et le sommeil. Rends-toi sous l’arbre qui porte la 1151 2 | malheur à moi ! tu m’as rendue mère avant d’être épouse : 1152 6 | larmes. Le même tombeau renferma le corps des deux amants !~ ~ ~ ~ 1153 1 | le monde et tout ce qu’il renferme ; Dieu est sans pitié. Malédiction 1154 3 | dans ses noirs abîmes, je renonce à ma patrie, j’irai porter 1155 5 | droite s’approche encore et renouvelle ses instances ; mais celui 1156 6 | eau s’écoule, mais ils se renouvellent sans cesse ; et toi, douleur, 1157 2 | que tu prendras de moi, ne répareront pas mon honneur. Si tu étais 1158 6 | le prince se livrait au repentir, mais trop tard. Son forfait 1159 4 | écoute-moi, évite de longs repentirs. Ta fille m’a donné sa foi 1160 2 | quand tu juras de m’épouser, répète ce serment devant l’autel 1161 1(1) | les gondoliers de Venise répètent les vers du Tasse : Bürger 1162 2 | conjure.~ ~ ~– Pauvre petite, répond-il, je suis fâché de la violence 1163 3 | Dans toute l’éternité ! répondit-il ; et, levant les yeux sur 1164 6 | joyeuse de courtisans, se reposait sous un pommier. Elle savourait 1165 2 | du marais fangeux : – « Repose en paix, mon pauvre enfant ; 1166 3 | fille, entre d’abord pour te reposer. Entends-tu le vent mugir 1167 5(12)| solennelle que l’imagination se représente dans l’empire des ténèbres 1168 4 | noblesse qui ne craint aucun reproche. »~ ~ ~Oh ! comme Gertrude, 1169 4 | serviront de demeure, et les reptiles qui l’habitent seront tes 1170 2 | Quelque chose de mieux t’est réservé. Tu es digne du plus brillant 1171 2 | jamais de regrets : elle résistait encore, mais faiblement.~ ~ ~ ~ 1172 2 | et d’adresse à écarter la résistance que la pudeur lui opposait.~ ~ ~ ~ 1173 5(12)| plus, chaque fois qu’il résiste à sa conscience et cède 1174 4 | animal. Enfin il prit une résolution et s’y arrêta.~ ~ ~ ~Il 1175 5 | devant eux .~ ~ ~ ~Le cor résonne. Les chasseurs impétueux 1176 1 | frappe la terre, les éperons résonnent ; je ne puis demeurer ici. 1177 2 | invoqua les noms les plus respectables et lui jura qu’elle n’aurait 1178 4 | à l’étroit pour pouvoir respirer » Ainsi s’écriait le chevalier 1179 4 | Enfin, la colère et le ressentiment durent céder à la tendresse 1180 2(11)| été commis, et leurs corps restaient placés sur la roue même 1181 5 | airs.~ ~ ~ ~Son visage est resté tourné sur son dos. Dans 1182 1 | abandonnée : mes prières sont restées inutiles ; à quoi serviraient-elles 1183 1 | moins ton âme immortelle ne restera pas dans le veuvage4.~ ~ ~– 1184 6 | la joie !~ ~ ~ ~Pourquoi restez-vous éloignés ! Pourquoi ce sourire 1185 3 | légères : pourquoi donc retenir ainsi le chagrin qui écrase 1186 6 | Princesse ; le chant du coq a retenti. Laisse-moi m’éloigner avant 1187 5 | les champs et les bois qui retentissent de ses cris douloureux. 1188 3 | respectable frère, ne me retiens pas ; laisse tomber la pluie 1189 6 | tremblante, s’incline, et se retire en silence.~ ~ ~ ~Glacée 1190 6 | dérobe aux regards importuns. Retiré dans sa retraite, il ouvre 1191 5 | funestes du second.~ ~ ~« Retire-toi, misérable ! s’écrie-t-il 1192 5 | agite au-dessus de sa tête retombe muet à son côté. Il enfonce 1193 1 | feuillages, chaque armée retourna, en chantant, dans ses foyers, 1194 6 | avant que Lenardo se soit retourné, deux bras d’albâtre l’enlacent, 1195 6(14)| intitulée Joery et Boetely, on retrouve la même idée et à peu prés 1196 4 | et s’essuya les yeux pour retrouver la vue. Il lança ensuite 1197 1(1) | des couplets isolés qu’il réunit ensuite dans un même cadre. 1198 1(1) | commença à espérer qu’il avait réussi. Il en eut bientôt la certitude 1199 1 | matin, Lénore, fatiguée de rêves lugubres, s’élance de son 1200 3 | un amour sans espoir, je revêtis ce vêtement. Bientôt un 1201 2 | fille, mais le chevalier revêtu de l’élégant costume du 1202 5 | son compagnon de droite ; reviens sur tes pas, ta chasse ne 1203 2 | délire cesse et que sa raison revient.~ ~ ~ ~L’effroi la saisit : « 1204 1 | le roi et l’impératrice revinrent de leurs prétentions et 1205 2 | honneur et bonheur ! » Elle revint enfin au jardin du Pasteur 1206 6 | tes royales bassesses me révoltent !~ ~ ~ ~D’où sont sortis 1207 6 | matin !~ ~ ~ ~De la plus riche province d’Espagne était 1208 5 | vache qui fait la seule richesse de quelque pauvre veuve. 1209 4 | main, le ciel m’a donné des richesses et surtout une noblesse 1210 6 | Ne crains rien de tes rivaux ; aucun d’eux n’obtiendra 1211 2 | parvenir, et elle gémit sur les rives du marais.~ ~ ~ ~ 1212 2 | De l’autre côté de la rivière, et sur le sommet du rocher, 1213 4 | que je sois vêtue de la robe des morts.~ ~ ~– Eh quoi ! 1214 1(1) | paysans mêmes chantent cette romance, comme les gondoliers de 1215 6 | sinistre avenir. Les unions se rompent et les alliances se brisent, 1216 6 | portant un flambeau, un anneau rompu et taché de sang ; il les 1217 1 | par la main, dansèrent en rond, autour d’elle, de pâles 1218 5 | une flamme bleue, verte et rouge. Une mer de feu l’entoure 1219 2 | entre égaux : mes ancêtres rougiraient de moi si j’agissais autrement. 1220 2 | former, quand la fraise rougit et que la cerise se colora, 1221 1 | ses beaux cheveux, et se roule à terre dans le délire du 1222 1 | tard je me suis mis en route, et je viens te chercher 1223 6 | couvercle scellé du sceau royal.~ ~ ~ ~Enfin un troisième, 1224 6 | Fi ! noble canaille ! tes royales bassesses me révoltent !~ ~ ~ ~ 1225 6 | grinçait des dents, et le sang ruisselait de ses lèvres. « Avertissons 1226 1(1) | Il n’est personne qui ne sache par cœur des fragments de 1227 2 | promit, par tout ce qui est sacré, d’être toujours fidèle : 1228 1(3) | Le Saint-Sacrement~ ~ 1229 1 | jusque dans les enfers. Sa sainte parole calmera tes douleurs3.~ ~ ~– 1230 2 | devenir mon épouse ? Ne sais-tu pas que je suis d’une noble 1231 4 | la tête aux pieds, comme saisi d’un accès de fièvre brûlante.~ ~ ~« 1232 5 | des dents et chercher à le saisir.~ ~ ~ ~C’est la chasse infernale 1233 1(1) | cesse à ses oreilles, et saisirent tellement son imagination, 1234 2 | enfant.~ ~ ~ ~Et d’une main saisissant une courroie, de l’autre 1235 2 | fatal : les douleurs la saisissent sur un lit de feuilles mortes 1236 6 | entends-tu l’hirondelle saluer l’aurore de son chant accoutumé ?~ ~ ~– 1237 3 | Fuyez chagrins et soucis ! Salut, bonheur et joie : viens, 1238 5 | dernière fois, écoute un avis salutaire ; si tu le méprises ta perte 1239 6 | quand elles ne sont pas sanctifiées par la bénédiction du ciel.~ ~ ~ ~ 1240 6 | Il arrache ce cœur sanglant : sa rage se change en une 1241 6 | semblait voir une couronne sanglante ornée de perles de sang, 1242 2 | Elle creuse avec ses mains sanglantes une fosse au bord du marais 1243 3 | corde et à son bâton de saule ; mais mieux encore à sa 1244 4 | elle, dis-lui que je la sauverai ; fût-elle chargée de mille 1245 6 | reposait sous un pommier. Elle savourait avec délices les fruits 1246 6 | d’un couvercle scellé du sceau royal.~ ~ ~ ~Enfin un troisième, 1247 6 | mon époux, et qu’un baiser scelle notre union. » Ses lèvres 1248 6 | or fermé d’un couvercle scellé du sceau royal.~ ~ ~ ~Enfin 1249 6 | nuit ! »~ ~ ~Pendant cette scène d’horreur, la princesse 1250 2 | noire et terrible. Le vent secouait des nuages une pluie glacée. 1251 1 | puissance sait qu’il peut nous secourir jusque dans les enfers. 1252 6 | épouvantée s’enfuit privée des secours de la religion.~ ~ ~ ~L’ 1253 2 | mais il faut que ce soit en secret, et je voudrais obtenir 1254 4 | particulier, et leur donna de secrètes instructions. « Soyez tous 1255 6 | et elle ne trahit pas les secrets de l’amour.~ ~ ~– Écoute, 1256 4 | vengeance t’étende à côté de ton séducteur, et que l’infamie vous couvre 1257 6 | les princes. Celui-ci est séduisant au dehors : je souhaite 1258 2 | entend des bruits étranges, semblables à un murmure plaintif, et 1259 4 | obscurcirent, et les montagnes semblèrent chanceler autour de lui. 1260 6 | encore, comme s’il était sensible à son désespoir, le cœur 1261 6 | d’horreur, la princesse sentait un effroi qu’elle ne pouvait 1262 5 | des airs cette terrible sentence :~ ~ ~« Tyran voué à l’enfer, 1263 5(12)| que l’on réveille ainsi le sentiment de l’inflexible nécessité. 1264 1 | à l’heure de la mort, il sentira le châtiment de son parjure.~ ~ ~– 1265 2 | Alors, traître, tu sentiras quel bien cela fait de perdre 1266 3 | La mort seule pourra nous séparer.~ ~ 1267 | serait 1268 2 | jamais possédé terres et serfs.~ ~ ~» J’ai un mot bien 1269 | seront 1270 6 | sang !~ ~ ~ ~Guidé par le serpent, le Prince, le poignard 1271 6 | saisit le vase d’or, le serra sur sa poitrine et le découvrit.~ ~ ~ ~ 1272 1 | ma pauvre enfant ! et la serrant dans ses bras, elle lui 1273 6 | étreinte convulsive, elle serre le vase contre son sein.~ ~ ~« 1274 2 | colombe qui se débat entre les serres de l’épervier.~ ~ ~ ~Une 1275 6 | pénétrer dans la chambre ; les serrures et les verrous s’y opposaient.~ ~ ~ ~ 1276 1 | restées inutiles ; à quoi serviraient-elles maintenant ?~ ~ ~– Que Dieu 1277 5 | et sa meute infernale. Tu serviras d’exemple aux princes à 1278 4 | souterrains de mon château te serviront de demeure, et les reptiles 1279 6 | lueur de la lampe. Elle leur servit de guide pour s’approcher 1280 6 | pour me ramener celui qui seul peut me consoler ? »~ ~ ~ 1281 4 | devant mes pieds.~ ~ ~– Songe seulement à te bien tenir en selle, 1282 6 | que des débris. Les voûtes seules subsistaient encore, recouvertes 1283 2 | état.~ ~ ~ ~Son père, homme sévère et emporté, s’en aperçut, 1284 2 | quand le vent du nord vint siffler à travers les chaumes, il 1285 6 | je crains. Je pressens un sinistre avenir. Les unions se rompent 1286 1 | chant semblait les accents sinistres des habitans des marais.~ ~ ~– 1287 6 | retentit dans le palais : « Sire, accourez, votre fille se 1288 1(1) | achevée, Bürger la lut à la société littéraire de Gœttingue ; 1289 4 | par l’appât du gain et la soif de l’or, elle s’élança en 1290 2 | mon château, je veux avoir soin de toi : nous parlerons 1291 1(1) | le 1er janvier 1748. Un soir, il entendit une jeune paysanne 1292 6 | comme il palpite ! O cœur, sois-moi fidèle ! continue de m’aimer ! 1293 6 | le paiera et abreuvera le sol de la Bourgogne !~ ~ ~ ~ 1294 5(12)| par les paroles la fixité solennelle que l’imagination se représente 1295 | sommes 1296 4 | détruisez pas mon bonheur, et songez que du même coup vous tuez 1297 3 | porte du couvent ; elle sonna, et un frère gris, pieds 1298 1 | Écoute : la cloche qui a sonné onze heures vibre encore.~ ~ ~– 1299 6 | lassitude. « Quand donc sonnera minuit, pour me ramener 1300 1 | l’escalier. Écoutez ! la sonnette a tinté doucement, et voilà 1301 5 | chasserais toi et tes vieilles sorcières jusqu’aux nuages du ciel.~ ~ ~« 1302 1 | célestes, des gémissemens sortent du fond des tombes. Le cœur 1303 6 | qui guette sa proie à la sortie du terrier. Mais, après 1304 6 | les déposa devant elle et sortit.~ ~ ~ ~Un page vêtu de pourpre 1305 3 | béni ! Fuyez chagrins et soucis ! Salut, bonheur et joie : 1306 5 | retentir son fouet et son cor. Soudain l’ermite et l’ermitage disparaissent 1307 3 | yeux sur elle, une émotion soudaine le saisit et son cœur battit 1308 1 | pleurais ! Ah ! j’ai bien souffert. D’où viens-tu donc sur 1309 3 | bornes à ma douleur. Si je souffrais pour celui que j’aimais 1310 6 | séduisant au dehors : je souhaite que ce qu’il contient te 1311 2 | et connaît tout. Un valet souillera ta noble couche.~ ~ ~ ~Alors, 1312 5 | Ce qu’ils étaient, je le soupçonne ; mais, qui pourrait l’affirmer ?~ ~ ~« 1313 4 | biche légère. Pour lui, il soupira profondément, et s’essuya 1314 2 | elle disait :~ ~« Laisse soupirer en vain, ma Rosette, cette 1315 3 | larmes et rafraîchie de mes soupirs.~ ~ ~– Ma fille, entre d’ 1316 4 | penser encore à elle, les souterrains de mon château te serviront 1317 1 | Hongrie. Efface-le de ton souvenir. Il ne sera jamais heureux, 1318 5 | jour du jugement, et qui souvent, dans la nuit, vient effrayer 1319 1 | hurlemens descendent des sphères célestes, des gémissemens 1320 1 | décharnée, son corps est un squelette armé d’une faux et d’un 1321 5(12)| la mort. »~ ~(Madame de Staël : De l’Allemagne)~ ~ 1322 1(1) | d’avoir composé quelques strophes sur ce refrain. Il les montra 1323 6 | âme est au-dessus de vos stupides prétentions !~ ~ ~ ~À la 1324 6 | enlacent, et une haleine suave a passé sur son visage.~ ~ ~ ~ 1325 6 | débris. Les voûtes seules subsistaient encore, recouvertes de ronces 1326 6 | page vêtu de pourpre lui succède ; il dépose un vase d’or 1327 6 | comme une montagne ! Je succombe. Mon Dieu, ayez pitié de 1328 4 | cheval en tous sens. La sueur inondait la croupe du noble 1329 5 | détruisez pas le fruit des sueurs du pauvre ! »~ ~ ~Le chevalier 1330 1 | voix, le convoi part à leur suite. Hurrah ! Hurrah ! Ils sont 1331 1 | fait entendre les paroles suivantes :~ ~ ~– Ouvre, mon enfant. 1332 1(1) | paysanne chanter les mots suivants :~ ~La lune est si claire,~ ~ 1333 5 | chasse seule nous divertit ; suivez des conseils dignes d’un 1334 1 | troupe vile et infâme, suivez-nous ; dansez la danse des noces, 1335 1 | long-temps encore ? – Il avait suivi l’armée du roi Frédéric 1336 5 | barrière le premier ; tous le suivirent : hommes, chiens et chevaux, 1337 2 | du rocher, on voyait un superbe château, dont les murs brillaient 1338 5 | la chapelle et d’une voix suppliante il s’adresse au comte :~ ~ ~« 1339 2(11)| Autrefois les coupables étaient suppliciés au lieu où le crime avait 1340 2(11)| qui passait par son axe et supportait la tête du cadavre. On voit 1341 5 | dans ses vapeurs tous les suppôts de Satan. La horde infernale 1342 6 | accusez pas devant le tribunal suprême, je suis votre père, ne 1343 6 | ses lèvres. « Avertissons sur-le-champ, le prince de Bourgogne. »~ ~ ~ 1344 5 | croit y trouver une retraite sûre. Un vieux laboureur se jette 1345 4 | nous unira. Viens, tu es en sûreté, abandonne-toi au ciel et 1346 5(12)| oracles, toutes les puissances surnaturelles doivent être monotones ; 1347 6 | au page si heureuse et si surprenante, qu’il en douta longtemps. 1348 6 | avant que le matin ne me surprenne.~ ~ ~– Oh ! mon ami, reste 1349 6 | ouvre le fruit précieux. O surprise ! une tablette y était adroitement 1350 6 | ignoré ; mais l’Espagnol en sut trouver l’entrée, et ils 1351 6 | chevaliers, et vous aussi, nobles suzeraines !~ ~ ~ ~Voyez-vous, l’ami 1352 6 | précieux. O surprise ! une tablette y était adroitement cachée. 1353 4 | toujours été pur et sans tache. Mon père, accorde-moi sa 1354 6 | flambeau, un anneau rompu et taché de sang ; il les déposa 1355 3 | mais mieux encore à sa taille élancée, à son visage brillant 1356 2 | jardin avec précaution et fit taire les chiens vigilants en 1357 5 | soleil doraient le clocher, tandis que le son harmonieux et 1358 4 | nous sont ouverts. Mais ne tarde pas davantage. Écoute ! 1359 1 | Wilhelm, ou es-tu mort ? tarderas-tu long-temps encore ? – Il 1360 1(1) | Venise répètent les vers du Tasse : Bürger est le poète le 1361 2 | rocher escarpé, et chercha à tâtons la porte du château pour 1362 1(1) | ses oreilles, et saisirent tellement son imagination, qu’il n’ 1363 2 | déchiré de coups, porte le témoignage de ma douloureuse récompense !~ ~ ~ ~ 1364 1 | l’astre nocturne, et se tenant par la main, dansèrent en 1365 4 | ressentiment durent céder à la tendresse paternelle : un torrent 1366 2(9) | ne devrait unir que des termes de même nombre.~ ~ 1367 4 | peine le combat était-il terminé, que les autres arrivèrent 1368 2 | jardin du Pasteur pour y terminer sa vie et ses souffrances.~ ~ ~ ~ 1369 4 | L’épée du chevalier terrassa son discourtois ennemi comme 1370 2 | innocence.~ ~ ~ ~Et quand sur la terrasse parfumée, les pois se fanèrent, 1371 4 | ni nuit avant de t’avoir terrassé, et de t’avoir arraché le 1372 2 | chevalier qui ait jamais possédé terres et serfs.~ ~ ~» J’ai un 1373 5 | Le comte frissonne, la terreur le glace jusqu’aux os ; 1374 5 | pourrait en raconter de terribles récits, s’il avait le courage 1375 6 | sa proie à la sortie du terrier. Mais, après s’être enivré 1376 1 | glissaient au-dessus de leurs têtes ! – A-t-elle peur, mon amie ? … 1377 2 | un sang illustre comme le tien. Ton tour viendra : Dieu 1378 5 | pour qu’il voie que je lui tiendrai parole. »~ ~ ~Ainsi dit, 1379 4 | comme je te pardonne les tiens. Je te rends toutes mes 1380 6 | avec précaution et d’un pas timide « Viens, mon ami, viens 1381 1 | Écoutez ! la sonnette a tinté doucement, et voilà qu’à 1382 5 | embouche son cor et ne peut en tirer de son. Il appelle, sa propre 1383 5 | voudrais pouvoir te changer toi-même en bœuf, je te chasserais 1384 2 | brillaient comme l’argent, et les toits comme l’acier aux yeux des 1385 5 | semblable à la nuit des tombeaux………Un bruit sourd, pareil 1386 3 | me retiens pas ; laisse tomber la pluie sur moi, car toute 1387 5 | fait entendre. Une voix tonnante lui annonce du haut des 1388 5 | le tribunal où brûle la torche de la vengeance.~ ~ ~« Fuis, 1389 4 | Elle se jeta à terre, et se tordit les mains en versant un 1390 6 | obtiendra ta main !~ ~ ~ ~Les torrents se gonflent et s’écoulent. 1391 3 | à demi-voix et avec une touchante modestie.~ ~ ~– Fille de 1392 4 | le soleil. Son cœur était touché et son regard attendri ; 1393 4 | le Dieu du ciel ; » et se tournant vers le chevalier : « Qu’ 1394 5 | tête, se referme, et lui tourne le visage sur le dos.~ ~ ~ ~ 1395 5 | Son visage est resté tourné sur son dos. Dans sa fuite 1396 4 | d’argent du haut de ses tours et aussitôt une foule de 1397 2 | était innocente comme la tourterelle : encore au printemps de 1398 2(8) | Taubenhain : Bosquet des Tourterelles~ ~ 1399 5 | parts ; ils reconnaissent la trace odorante de ses pas et font 1400 1(5) | intransitif à l’époque de la traduction.~ ~ 1401 1 | peut-être le perfide a-t-il trahi sa foi pour une fille de 1402 6 | astres nocturnes, et elle ne trahit pas les secrets de l’amour.~ ~ ~– 1403 2 | une pluie glacée. Elle se traîna jusqu’au sommet du rocher 1404 6 | roi apprenait… » le glaive trancherait ma vie, et toi tu gémirais 1405 4 | Déjà Charles d’Eichenhorst traverse avec elle les forêts et 1406 6 | lueur d’une lampe ; ils traversent un long souterrain.~ ~ ~ ~ 1407 4 | perdus ! »~ ~ ~La jeune fille trembla, elle hésita ; le frisson 1408 1(1) | en sursaut : le poète qui tremblait pour le succès d’un ouvrage 1409 6 | une lettre à la princesse tremblante, s’incline, et se retire 1410 4 | Sa colère me fait déjà trembler. Il n’aura de repos ni jour 1411 5 | accusent déjà devant le Très-Haut. Pour la dernière fois, 1412 1(1) | la chambre, ses auditeurs tressaillirent, et se levèrent en sursaut : 1413 2 | la petite fosse placée à trois palmes de l’étang fangeux.~ ~ ~ ~ 1414 6 | mensonge, si tu as osé me tromper ! »~ ~– Vieillard, je me 1415 6 | chantant. «Allons, de la joie, troubadours ; de la joie, nobles dames ; 1416 6 | un œil égaré ; sa vue se trouble et s’obscurcit comme chargée 1417 1 | autour de la roue. Ici, ici, troupe vile et infâme, suivez-nous ; 1418 2 | épousant, pourquoi m’as-tu trouvée digne d’être déshonorée 1419 4 | que ma fille et moi nous trouvions la récompense de ma bonté 1420 1 | mère, la douleur qui me tue, aucune parole ne pourra 1421 4 | songez que du même coup vous tuez votre fille ! »~ ~ ~Le vieux 1422 6 | poitrine couverte d’une tunique d’argent. De la joie !~ ~ ~ ~ 1423 1 | joyeux des fanfares et des tymbales.~ ~ ~ ~De tous côtés, sur 1424 5 | terrible sentence :~ ~ ~« Tyran voué à l’enfer, toi qui 1425 5(12)| ce qui est immuable est uniforme, et c’est un grand art dans 1426 6 | un sinistre avenir. Les unions se rompent et les alliances 1427 2(9) | coordonnant et ne devrait unir que des termes de même nombre.~ ~ 1428 4 | ma mère et le prêtre nous unira. Viens, tu es en sûreté, 1429 5 | qu’il y a là plus d’une vache qui fait la seule richesse 1430 5 | se mêle à un troupeau de vaches paisibles.~ ~ ~ ~Mais voilà 1431 4 | fiancées. Et toi, courtisane vagabonde, arrête, que ma vengeance 1432 1 | Oh ! ma mère, c’est une vaine illusion, Dieu m’a abandonnée : 1433 | vais 1434 5 | Derrière lui se précipitent les valets et les piqueurs ; détachés 1435 4 | ta proie est de peu de valeur ; mais n’importe, affronte 1436 2 | paisibles habitants de la vallée.~ ~ ~ ~Là vivait au sein 1437 4 | sombres les montagnes et les vallons. Les lampes du château de 1438 5 | il distingue dans ses vapeurs tous les suppôts de Satan. 1439 3 | entourée de lierre ? Là il vécut pleurant les torts de son 1440 1 | Si tard dans la nuit ! Je veillais et je pleurais ! Ah ! j’ 1441 4 | hâte-toi ; quand des géants veilleraient sur elle, je voudrais encore 1442 1 | conduis chez moi ma fiancée, venez assister au banquet : viens, 1443 2 | de ton père, nous nous en vengerons ; en attendant, sois tranquille, 1444 5 | d’exemple aux princes à venir qui, pour satisfaire une 1445 1(1) | comme les gondoliers de Venise répètent les vers du Tasse : 1446 1(5) | Le verbe insulter était intransitif 1447 3 | pas trop !~ ~ ~ ~Je ne le verrai donc plus ! malheureuse ! 1448 6 | otage. Mais hâte-toi. Tu verras la vérité. Si j’ai menti, 1449 4 | affronte une lance, et nous verrons si tu enlèveras encore des 1450 6 | chambre ; les serrures et les verrous s’y opposaient.~ ~ ~ ~Il 1451 4 | et se tordit les mains en versant un torrent de larmes.~ ~ ~« 1452 3 | larmes : cesse donc d’en verser.~ ~ ~– Oh ! non, non ! respectable 1453 1 | enfin la paix. Couronnée de verts feuillages, chaque armée 1454 3 | sans espoir, je revêtis ce vêtement. Bientôt un serment éternel 1455 4 | console avant que je sois vêtue de la robe des morts.~ ~ ~– 1456 6 | sur son visage.~ ~ ~ ~Il veut parler ; des baisers voluptueux 1457 1 | immortelle ne restera pas dans le veuvage4.~ ~ ~– Oh ! ma mère ! qu’ 1458 5 | richesse de quelque pauvre veuve. Ne lui enlevez pas tout 1459 1 | nuptial !~ ~ ~– Comment veux-tu que nous fassions aujourd’ 1460 1 | qui a sonné onze heures vibre encore.~ ~ ~– Regarde ! 1461 5 | te chasserais toi et tes vieilles sorcières jusqu’aux nuages 1462 4 | la consolation de votre vieillesse ! Oh ! mon père, rappelez-vous 1463 6 | quels tristes pressentiments viennent se mêler à mon amour.~ ~ ~– 1464 1 | j’ai bien souffert. D’où viens-tu donc sur ton cheval à cette 1465 5 | qui souvent, dans la nuit, vient effrayer l’habitant des 1466 1(4) | comme réponse de toutes les vierges dans le ciel.~ ~ 1467 2 | et fit taire les chiens vigilants en leur jetant du pain.~ ~ ~ ~ 1468 5 | du second.~ ~ ~« Quoi ! vil pâtre, tu oses me barrer 1469 1 | la roue. Ici, ici, troupe vile et infâme, suivez-nous ; 1470 1 | campagnes, les hameaux et les villes !~ ~ ~–Crains-tu ? mon amie…~ ~ ~ ~ 1471 4 | premiers rayons de l’aurore vinrent briller sur leurs lames 1472 5 | Abandonne ta poursuite, ne viole pas la maison de Dieu. Les 1473 2 | répond-il, je suis fâché de la violence de ton père, nous nous en 1474 3 | pleurer et de gémir. Quand la violette est cueillie, aucune rosée, 1475 6 | poignard, il en perça la vipère étrangère.~ ~ ~« Oh ! malheureux 1476 1 | ces fantômes aériens, demi visibles à la pâle clarté de la lune ? 1477 6(14)| Les mages s’enfuient avec vitesse. Ainsi murmure l’amour, 1478 3 | froide retentir sur les vitraux ?~ ~ ~– Oh ! non, non ! 1479 6 | sein.~ ~ ~« Pour toi je vivais, avec toi je meurs sans 1480 2 | habitants de la vallée.~ ~ ~ ~Là vivait au sein des plaisirs le 1481 1(1) | amis, qui le pressèrent vivement de ne pas laisser son ouvrage 1482 4 | Seigneur exaucera bientôt ses vœux : si vous entendez le glas 1483 1(1) | bientôt la certitude par la vogue prodigieuse que Lénore obtint 1484 5 | ses oreilles, pour qu’il voie que je lui tiendrai parole. »~ ~ ~ 1485 4 | nuit avait couvert de ses voiles sombres les montagnes et 1486 6 | accablait.~ ~ ~ ~Il lui semblait voir une couronne sanglante ornée 1487 4 | perdue. Dans la chambre voisine veillait la gouvernante 1488 1 | sont ces voix lugubres ! Où volent ces corbeaux ? Écoutez : 1489 4 | comme la tempête, il fit voler un nuage de poussière, et 1490 5(12)| la peinture de l’ardente volonté du chasseur. Elle était 1491 2 | l’haleine brûlante de la volupté flétrit bientôt son innocence.~ ~ ~ ~ 1492 6 | veut parler ; des baisers voluptueux ferment ses lèvres, et, 1493 1 | cabre furieux ; il hennit, vomit des flammes, et s’abîme 1494 5 | terrible sentence :~ ~ ~« Tyran voué à l’enfer, toi qui n’épargnes 1495 4 | perdez pas un instant si vous voulez les rejoindre ! »~ ~ ~Au 1496 6 | espoir de succès, et sans vouloir abandonner son entreprise.~ ~ ~ ~ 1497 6 | baisers. Le roi, furieux, voulut enfin pénétrer dans la chambre ; 1498 1 | élevaient lentement sur la voûte du ciel.~ ~ ~ ~Mais écoutez ! 1499 6 | restait que des débris. Les voûtes seules subsistaient encore, 1500 4 | regards silencieux des étoiles voyageant dans l’immensité des cieux !~ ~ ~ ~ 1501 2 | le sommet du rocher, on voyait un superbe château, dont 1502 6 | nobles suzeraines !~ ~ ~ ~Voyez-vous, l’ami de mon cœur s’élancer 1503 5(12)| Ce qu’il y a de vraiment beau dans cette poésie de 1504 1(1) | Bürger est né à Wolsmerwende, dans la principauté d’Halberstadt, 1505 4 | puis moi-même te payer ton zèle, qu’il te comble de ses