Partie,  Chap.

 1     1,      V|       qui l’adorait comme une sœur. Les enfants grandirent.
 2     1,    VII|       Il s’agit donc de notre sœur qui, vous le savez aussi
 3     1,    VII|     le dire, messieurs, votre sœur était devenue la maîtresse
 4     1,    VII|       le chevalier. Que notre sœur soit coupable ou non, là
 5     1,   VIII| dernière heure. Dès que votre sœur revint à elle j’appelai
 6     1,   VIII|    que le désir de voir notre sœur nous eût fait faire le voyage
 7     1,   VIII|     que j’aimais encore votre sœur ! Oui, je l’aimais. Il a
 8     1,   VIII|    voulûtes faire jeter notre sœur à la porte de l’hôtel que
 9     1,   VIII|  comte avec impatience, notre sœur est votre femme, n’est-il
10     1,   VIII|    une courtisane ; car votre sœur, messieurs, n’est qu’une
11     2,      I|   main.~ ~ ~– Bonjour, petite sœur.~ ~ ~– Que m’a-t-on dit ?
12     2,      I| autant plus de plaisir, chère sœur, que j’ai grand besoin de
13     2,      I|       marquise.~ ~ ~– Dis : « Sœur Julie, » mon bon Jocelyn,
14     2,    XII|  entre celle qu’il nommait sa sœur et sa compagne, la belle
15     2,    XIX| justice… Elle n’est pas notre sœur… c’est sa maîtresse à lui…
16     2,     XX|  Hermosa :~ ~ ~– Vous êtes la sœur du comte de Fougueray et
17     2,     XX|  puissance comme j’y tiens sa sœur maudite, et je parviendrai
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