Chap.

  1       1|         appartenant à leur père, le général Harding. Ancien officier
  2       1|            de l’armée des Indes, le général, pendant vingt ans de service
  3       1|       témoignait du goût raffiné du général, en même temps que cinq
  4       1|             deux peuvent appeler le général Harding leur père, mais
  5       1|             en Angleterre.~ ~ ~ ~Le général Harding n’est pas le seul
  6       1|           et sauf de la bagarre. Le général lui ordonna de dépouiller
  7       2|          étaient séparés de ceux du général que par un champ ou deux.
  8       2|           une certaine froideur. Le général Harding éprouvait un mépris
  9       2|     singulière rareté de gibier. Le général, peu amateur de la chasse
 10       2|        excellente pour le gibier en général et, en particulier pour
 11       2|             d’abord, si le garde du général Harding avait strictement
 12       2|          Whibley.~ ~ ~ ~Le garde du général, pris à partie, reconnut
 13       2|                   Aussi les bois du général furent-ils, cette année,
 14       2|             dans le char à bancs du général. Ce congé fut promis huit
 15       2|     suivante, avec un des gardes du général Harding, il blessa mortellement
 16       3|                    Et cependant, le général, satisfait de la conduite
 17       3|      professait ouvertement pour le général le respect le plus profond.
 18       3|    indiscrète conduite froissait le général et mettait son affection
 19       3|             de plus que les fils du général Harding ; mais si sa beauté
 20       3|      Pundljab. Moins heureux que le général Harding, il n’avait laissé
 21       3|       mariage !~ ~ ~ ~La fortune du général était estimée à cent mille
 22       3|            inégalement partagée, le général Harding n’étant pas homme
 23       3|            à l’arc, organisé par le général lui-même et auquel miss
 24       3|          les cœurs des deux fils du général Harding.~ ~ ~ ~La sensation
 25       6|          quelque temps avant que je général aperçût le nuage qui menaçait
 26       6|           noires couleurs.~ ~ ~ ~Le général adressa d’abord à son fils
 27       6|         famille Harding, lorsque le général fut informé d’un fait dont
 28       6|             pour personne.~ ~ ~ ~Le général les connut, à son tour,
 29       6|     ailleurs. Mais quel avantage le général aurait-il retiré du départ
 30       6|    paraîtrait plus dans le salon du général ou dans sa salle à manger ;
 31       7|       époque, le plus jeune fils du général Harding, parvenu à l’âge
 32       7|              et je connais assez le général Harding pour le croire très-capricieux.~ ~ ~ ~
 33       7|         respectable matrone, que le général déshérite Henry ou ne lui
 34       8|              Père et Fils.~ ~ ~ ~Le général Harding avait l’habitude
 35       8|             dans la bibliothèque du général. Ce dernier n’avait jamais
 36       8|          Orient.~ ~ ~ ~Un matin, le général entra dans son cabinet ;
 37       8|           méchante femme ?~ ~ ~ ~Le général fit quelques pas en silence,
 38       8|            de le dépêtrer.~ ~ ~ ~Le général sonna et un sommelier, d’
 39       8|        aussitôt. – Williams !~ ~ ~– Général ?~ ~ ~– Mon fils Henry !
 40       8|         est-il ?~ ~ ~– Aux écuries, général, il se fait seller la pouliche
 41       8|        montée encore.~ ~ ~– Jamais, général, et je la crois très dangereuse.
 42       8|           Toujours le même ! dit le général, continuant son monologue.
 43       8|             vous déplaire.~ ~ ~ ~Le général garda un instant le silence.
 44       8|             substitution ?~ ~ ~ ~Le général se tut, attendant une réponse.~ ~ ~–
 45       8|        portrait de sa mère ! dit le général en le suivant des yeux.
 46       8|                    Williams !~ ~ ~– Général ?~ ~ ~– Fais atteler, et
 47       8|            pied du perron.~ ~ ~ ~Le général s’y installa et l’attelage
 48       9|          voix contenue l’arrivée du général Harding.~ ~ ~ ~Un instant
 49       9|             individu introduisit le général.~ ~ ~ ~Un signe maçonnique
 50       9|            a été indiquée.~ ~ ~– Le général Harding, je pense, dit obséquieusement
 51       9|                    Oui, répondit le général, c’est mon nom. Et le vôtre ?~ ~ ~–
 52       9|            le vôtre ?~ ~ ~– Woolet, général, E. Woolet, pour vous servir.~ ~ ~–
 53       9|           empêcher de vous écouter, général. Que puis-je faire pour
 54       9|      annuaire des cours de justice, général. Vous pouvez vous en assurer.~ ~ ~ ~
 55       9|         petit volume et l’offrit au général.~ ~ ~– Je n’ai pas besoin
 56       9|           habileté professionnelle, général ; mais Je pense pouvoir
 57       9|         attendant le bon plaisir du général, qui s’était installé sur
 58       9|           que vous avez dicté, oui, général.~ ~ ~– Avez-vous inscrit
 59       9|            date ?~ ~ ~– Pas encore, général.~ ~ ~– Alors, mettez-la.~ ~ ~ ~
 60       9|          pied.~ ~ ~– C’est inutile, général. Mon clerc en servira.~ ~ ~–
 61       9|          deux ?~ ~ ~– C’est la loi, général ; mais je puis être le second.~ ~ ~–
 62       9|       Passez-moi la plume.~ ~ ~ ~Le général s’inclina sur la table et
 63       9|       apprêta à signer.~ ~ ~– Mais, général, dit l’attorney qui pensait
 64       9|          placer le papier devant le général et de lui présenter la plume.~ ~ ~ ~
 65       9|         faites-en une copie, dit le général. Vous garderez l’original
 66       9|                  La copie faite, le général la plaça dans la poche de
 67       9|            dans son cabinet, que le général soit venu à moi au lieu
 68       9|             vaurien ne s’amende. Le général HardIng n’est pas homme
 69      10|          différence énorme entre un général ; possesseur d’une centaine
 70      10|           avait fait en présence du général, ce fut simplement parce
 71      10|      alliance avec l’un des fils du général Harding. Puis-je vous demander
 72      10|           quel est, des deux fis du général, celui que votre fille a
 73      10|             C’était le testament du général Harding.~ ~ ~ ~À mesure
 74      10|          dit-elle, était de voir le général Harding oublier assez ses
 75      11|            Il était possible que le général Harding se repentît d’avoir
 76      11|         Mainwaring, qui savaient le général peu enclin à revenir sur
 77      11|    engagement de la part du fils du général, comme une acceptation de
 78      11|             le conseil ordinaire du général chargé, supposait-il, de
 79      12|           du même jour, la table du général Harding se trouva, selon
 80      12|          pas longtemps, répliqua le général avec un sourire qui dérida
 81      12|            griffonnée à la hâte, le général reconnut l’écriture de son
 82      12|             On juge de l’émotion du général à la lecture de cette lettre
 83      12|             Dieu ! Parti !~ ~ ~ ~Le général, malgré sa force d’âme,
 84      12|             Ne rien dire ! hurla le général dans un nouveau paroxysme.
 85      12|            la colère de l’irascible général. Il se remit à table et
 86      12|             la précaution, n’est en général que le comble de l’imprévoyance
 87      12|             desquelles la lettre du général ne parvint jamais à sa destination.~ ~ ~ ~
 88      13|            un hôtel du West-End. Le général avait à Londres quelques
 89      13|          chez l’homme d’affaires du général. Il lui demanda simplement
 90      13|           maison) n’avaient reçu du général Harding aucune lettre sur
 91      17|          sont donc devenus le vieux général et sa superbe propriété –
 92      17|          provoquer ainsi le fils du général, il aurait , tout au moins,
 93      19|     excavation était le rendez-vous général des bandits. La troupe y
 94      19|           petite piazza du quartier général des voleurs, promenait ses
 95      20|         generale Harding !~ ~ ~– Au général Harding ? traduisit Henry,
 96      21|            la main du fils cadet du général Harding.~ ~ ~ ~De nouveau,
 97      21|             ni l’espèce humaine, en général, ni les sentiments de Belle
 98      22|            me parvint fut le nom du général Harding, prononcé avec un
 99      22|    informait de l’adresse exacte du général.~ ~ ~ ~Je me serais bien
100      23|         autres soirs de l’année, le général Harding était assis dans
101      23|         Neuf heures passées, dit le général, en consultant sa montre,
102      23| déplaisantes.~ ~ ~– Oui, murmura le général se parlant à lui-même, assez
103      23|         shilling, dit résolument le général en déposant son verre sur
104      23|          instants après, le fils du général entrait dans l’appartement.~ ~ ~–
105      23|             de porto, Nigel, dit le général, pendant que sa sœur faisait
106      23|             dividendes, répliqua le général avec un sourire qui ressemblait
107      24|         tard ?… Dix heures ! dit le général en jetant les yeux sur son
108      24|            accent étrange.~ ~ ~ ~Le général pensa que ce pouvait être
109      24|                  Je n’en sais rien, général. Le gentleman, s’il m’est
110      24|          air ?~ ~ ~– D’un étranger, général. Et ce n’est certainement
111      24|            Très-bizarre ! répéta le général. Il a dit qu’il voulait
112      24|             voir ?~ ~ ~– À satiété, général. Il ajoute que l’araire
113      24|         pour lui. L’introduirai-je, général, ou lui parlerez-vous à
114      24|              Je le lui ai déjà dit, général. Il insiste pour vous voir
115      24|          venez de prononcer le nom, général.~ ~ ~– Qui cela peut-il
116      24|            Par Jupiter ! s’écria le général, je ne connais pas d’étranger
117      24|          Allons ! Williams ! dit le général. Assez de paroles oiseuses.
118      25|           se retira sur un signe du général.~ ~ ~ ~Jamais, peut-être,
119      25|              demanda brusquement le général, dont l’esprit avait sans
120      25|            fils, je suppose, signor général ! répondit l’étranger dans
121      25|         question fit tressaillir le général et pâlir Nigel. Le regard
122      25|         avoir un autre, répliqua le général. Qu’avez-vous à m’en dire
123      25|     actuellement votre second fils, général ?~ ~ ~– Non, pas précisément.
124      25|           venez-vous ?~ ~ ~– Signor général, je suis prêt à répondre
125      25|            demande que dix minutes, général. L’affaire dont je suis
126      25|            est votre fils.~ ~ ~ ~Le général tressaillit de nouveau ;
127      25|             Ceci vous en informera, général.~ ~ ~ ~En disant ces mots,
128      25|            capote et la présenta au général.~ ~ ~ ~C’était la lettre
129      25|             lampe auprès de lui, le général Harding lut l’épître avec
130      25|           en penses-tu ? demanda le général.~ ~ ~– Rien de bon, mon
131      25|           mille livres ! s’écria le général en jetant un coup d’œil
132      25|                     Ah ! s’écria le général, se souvenant alors du porteur
133      26|            brusquement vers lui, le général s’écria d’une voix tonnante :~ ~ ~–
134      26|                   Son Excellence le général ne me fera pas arrêter,
135      26|         Mais je puis vous affirmer, général, que l’affaire est des plus
136      26|            Allons donc ! s’écria le général. Vous ne ferez jamais prendre
137      26|                   Je crains, signor général, que vous ne vous laissiez
138      26|        Sortez, misérable ! hurla le général dont la patience avait été
139      26|          porte. Buona notte, signor général ! Peut-être la nuit portera-t-elle
140      26|          porte du château.~ ~ ~ ~Le général était resté debout, les
141      27|        combat, soit singulier, soit général. On entendait alors s’élever
142      35|             Henry HARDING. »~ ~« Au général Harding,~ ~ ~« Beechwood-Park,
143      37|                    Un éclat de rire général accueillit cette saillie.~ ~ ~–
144      38|           et Fils.~ ~ ~ ~Quoique le général Harding résidât seulement
145      38|            quelques jours après, le général Harding entreprenait son
146      38|         resté présent à l’esprit du général que par suite de l’impression
147      38|           en était pas question, le général n’y ayant fait aucune allusion ;
148      38|        autre ville du continent. Le général se disait que ce voyage
149      38|                   Ainsi songeait le général en vaguant dans les rues
150      38|           clubs de prédilection, le général se rendit, comme d’habitude,
151      38|           père à qui s’adressait le général, Lawson fis étant sorti
152      38|              Ceci est bien étrange, général, dit-il après avoir lu.
153      38|               Et dans quels termes, général ?… Vous me permettez cette
154      38|         précisément mon expérience, général, qui me porte à croire,
155      38|                 Je ne le crois pas, général… Et je suis fâché d’avoir
156      38|             Q’entendez-vous par là, général Harding ?~ ~ ~– Ce que j’
157      38|         appeler ?~ ~ ~– Oui, dit le général, presque pétrifié d’étonnement.
158      38|        souvenez-vous que le fils du général Harding… son fils cadet,
159      38|              laissant de nouveau le général seul avec son avoué.~ ~ ~ ~
160      39|         Carnet de visites.~ ~ ~ ~Le général était incapable de rester
161      39|          pas !~ ~ ~– Pardonnez-moi, général, je n’entendais pas…~ ~ ~ ~
162      39|              Faut-il vous les lire, général, ou désirez-vous en prendre
163      39|              Henry Harding, fils du général Harding, de Beechwood-Park,
164      39|     rembrunie.~ ~ ~– Naturellement, général, dit l’homme de loi en manière
165      39|             fils Henry ? demanda le général après le départ du clerc.~ ~ ~–
166      39|           vos ordres. Mille livres, général, sont une somme trop forte
167      39|          enchanté, moi !~ ~ ~– Oh ! général !…~ ~– Vous ne me comprenez
168      39|          mot, pardieu !~ ~ ~– Mais, général, vous ne désirez certainement
169      39|   authentique ?~ ~ ~– Certainement, général, c’est le meilleur parti
170      39|            fait aujourdhui, dit le général, à l’instant même… Je vais
171      39|          suis tout à votre service, général, ajouta-t-il en se dirigeant
172      39|             contraire ! répondit le général en frappant violemment sa
173      40|       fortune.~ ~ ~ ~Ce passage, le général Harding et son avoué devaient
174      40|            ameublement. »~ ~ ~Ni le général Harding ni Lawson n’étaient
175      40|       équilibre.~ ~ ~– Qu’y a-t-il, général ? demanda M. Lawson.~ ~ ~–
176      40|              Surprendre ! répéta le général… Le mot est trop faible…
177      40|                  Qu’avez-vous donc, général ? dit l’homme de loi en
178      40|           Je comprends, moi, fit le général, dont la physionomie s’altérait
179      40|           Lawson fixa de nouveau le général, ne sachant si vraiment
180      40|     Savez-vous son nom ? demanda le général avec une si visible anxiété
181      40|                 Cherchez-la, dit le général. Voici trente shellings
182      40|           square. – Où allons-nous, général ? demanda l’avoué.~ ~ ~–
183      40|           correctement écrite et le général la découvrit facilement.
184      40|      semblait s’inquiéter.~ ~ ~ ~Le général lui demanda si elle n’avait
185      40|             Mon fils Henry ! dit le général Harding en remettant le
186      40|             pour réparer vos torts, général.~ ~ ~– Je l’espère… oh !
187      40|           Downing-Street !~ ~ ~ ~Le général fut immédiatement introduit
188      40|          fait pour le moment, et le général retourna à Beechwood-Park
189      40|             par son poids.~ ~ ~ ~Le général tressaillit en la prenant.
190      40|           échappa de la poitrine du général… Il venait de reconnaître
191      41|      répandit sur la physionomie du général et le sentiment d’horreur
192      41|               Et maintenant, signor général, je vous renouvelle l’avis
193      41|       singulière épître adressée au général Harding.~ ~ ~– Mon Dieu !
194      41|             une main tremblante, le général toucha un timbre.~ ~ ~–
195      41|         appartenait, Nigel ! dit le général d’une voix vibrante d’émotion…
196      41|       adresser de reproches, dit le général. C’est un fait qu’il est
197      41|              Impossible ! répéta le général en jetant à son fils un
198      41|              mon Dieu !~ ~ ~ ~Et le général, aiguillonné par les remords,
199      41|          vient de Rome, répliqua le général, surpris, presque indigné
200      41|            mon Bradshaw ? se dit le général courant à sa bibliothèque
201      41|       devant le perron avant que le général fût fixé sur l’heure exacte
202      41|         prochaine station.~ ~ ~ ~Le général avait à peine franchi la
203      42|      angoisses morales. Le refus du général de payer sa rançon le navrait
204      56|           strada Volturno.~ ~ ~ ~Le général Harding termina promptement
205      57|        entre leurs mains le fils du général ?~ ~ ~« Une bande de brigands
206      57|            armée française, sous le général Oudinot, et le légiste,
207      57|         second voyage en Italie. Le général Harding ne sut jamais rien
208      57|             partir de ce moment, le général vécut dans un état de surexcitation
209      57|           Quant aux dispositions du général, dans la supposition210      58|       Beechwood.~ ~ ~ ~À la mort du général Harding, son fils Nigel
211      58|          supposait que les biens du général Harding se trouvaient substitués
212      62|             jamais connu un certain général Harding, de Bucks ? me demanda-t-il.~ ~ ~–
213      62|           me demanda-t-il.~ ~ ~– Un général Harding, de Bucks ?~ ~ ~–
214      62|         souvent visité ce comté. Le général Harding dont je parle est
215      62|            ans.~ ~ ~– J’ai connu un général Harding, de Beechwood-Park,
216      62|            a-t-il de commun avec le général Harding ?~ ~ ~ ~Ma curiosité,
217      62|          Henry Harding, fils du feu général Harding, de Beechwood-Park,
218      62|             ne savait la vérité, le général Harding ayant pour habitude
219      62|           était de notoriété que le général Harding avait légué à son
220      63|            véritablement le fils du général anglo-indien.~ ~ ~ ~Mon
221      63| sud-américain était bien le fils du général Harding, de Beechwood-Park,
222      64|             LXIV~ ~ Le Testament du Général.~ ~ ~ ~Deux mois après,
223      64|           son fils cadet, Henry, le général Harding en intervertissait
224      64|       arriver à cette certitude, le général ordonnait toutes diligences,
225      64|                Par un codicille, le général laissait à sa sœur une rente
226      64|            date.~ ~ ~– Signé par le général Harding, la veille de sa
227      65|            un testament fait par le général Harding, son père, un an
228      65|            fils ; mais le fils d’un général, d’un gentilhomme campagnard,
229      65|                Vous affirmez que le général Harding a reçu une seconde
230      65|           des bandits Corvino. – Le général l’a-t-il reçue ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~–
231      65|           de temps avant la mort du général. Pour préciser, le jour
232      65|                 Savez-vous quand le général l’a reçue ?~ ~ ~– L’estampille
233      65|            même enveloppe.~ ~ ~– Le général m’a dit que c’était un doigt
234      65|          doigt ?~ ~ ~– Le voici. Le général me l’a remis en même temps
235      66|              CHAPITRE LXVI~ ~ Bilan général.~ ~ ~ ~Quelques mois après
236      66|        grands ; de ces derniers, le général Harding fut son premier
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